À l’issue du conseil des ministres du 3 août 2016, l’essai de la première voiture autonome a permis la mise en circulation des voitures sans pilote en France. En effet, plusieurs voitures renferment le mode manuel et celui pilote automatique. Donc il peut arriver qu’un conducteur soit dans une voiture mais qu’il ne soit pas aux commandes. Se demander de l’existence du risque de l’utilisation de la voiture sans pilote conduit à poser une autre question : peut-on faire confiance à la voiture sans pilote ? Autrement dit, confier sa vie ou celle des autres à une voiture sans pilote est-il risqué ou pas ? Découvrez la réponse dans cet article.

La voiture sans pilote, une autre vision remarquable dans l’automobile

Présentant un succès à sa sortie en 2016, la voiture sans conducteur. La Google car ou encore la voiture intelligente est vantée pour ses atouts avantages et flexibilité qu’elle accorde à ses passagers. En effet, la réflexion de la consécration des voitures autonomes est liée aux arguments suivants : fatigue des conducteurs, risques liés à l’ivresse, le stress ou encore le manque de concentration.

Présentant un succès à sa sortie en 2016, la voiture sans conducteur. elle est vantée pour ses atouts avantages et flexibilité. En effet, la réflexion de la consécration des voitures autonomes est liée aux arguments suivants : fatigue des conducteurs, risques liés à l’ivresse, le stress ou encore le manque de concentration.

Que dit la loi à son sujet ?

Deux préoccupations sont posées : la sécurité et le régime de responsabilité en cas d’accident.

Concernant la sécurité, le fonctionnement de cette créature révolutionnaire, la loi rappelle juste les recommandations administratives de prévention de conformité des véhicules et moyens de télécommunication. Elle se borne à réaffirmer les principes de la sécurité routière telles que contenues dans la convention de Vienne sur la sécurité routière. Alors, qu’adviendrait-il en cas de responsabilité pour accident ?

Eu égard de l’absence du chauffeur, qui est tenu de réparer un préjudice causé par une voiture autonome ? En fait, le propriétaire ou le fabricant du véhicule sera responsable

Le risque des voitures sans conducteur : le bilan des accidents

Entre 2016 et 2018, plusieurs cas d’accidents ont été répertoriés les études et rapports se focalisent tantôt sur la faute des victimes ou encore des catégories de causes imprévues à l’égard de la voiture autonome. Bref dans la majorité des accidents les causes ne sont pas directement imputables à la voiture autonome.

En effet, depuis sa mise en circulation, plusieurs cas d’accident ont la voiture autonome impliquée dans un cas d’accident. Pour résumer ces cas nous pouvons citer entre autres :

  • L’accident causé par la Google car en février 2016

Dans cet accident, le véhicule autonome de Google rentra en collision avec un bus. En fait, selon l’estimation du système de pilotage automatique, il s’attendait à ce que le bus lui cède le passage. Pareille réaction qui habita le contrôleur (personnel de Google) à distance, lui aussi pensait que le bus allait s’arrêter, raison pour laquelle il n’avait pas actionné la commande manuelle à distance.

  • Une Tesla Model S

Nous sommes en mai 2016, cette voiture sans pilote mortellement un camion. La voiture était en mode pilote automatique le conducteur, bien qu’au volant était emporté par la sensation d’un film qu’il regardait. À maintes reprises, le signal automatique ayant détecté le camion rappela au conducteur de récupérer le contrôle, mais hélas, ce dernier était concentré sur son film. Cette bêtise lui a coûté la vie.

  • Mars 2017, une Volvo percute une voiture

La voiture développée par Uber entre en collision à une intersection avec une autre voiture. Dans les rapports de l’accident, la responsabilité du constructeur n’a pas été retenue.

  • Mars 2018, un Volvo XC90 cause la mort à une piétonne

Le drame s’est produit le 19 mars, en effet, le véhicule, en mode pilote automatique n’a pas détecté une dame de 49 ans qui traversait en dehors du passage clouté la déconcentration du chauffeur ne lui a pas permis de freiner pour éviter le drame. La responsabilité du fabricant a été retenue.

  • Une Tesla model 3 percute une barrière

L’accident se produit en Grèce. Avec une vitesse de 120 km/h la voiture du célèbre YOU YOU XUE (américain passionné de la marque).

Perspectives avenir : vers une limitation ou aggravation des risques ?

La majorité des solutions relatives à la suite des accidents se sont soldées par des sursis de test, c’est-à-dire en cas d’accident, le constructeur décide de sortir le véhicule de la circulation pour quelque temps afin de « souffler » et dissiper le souvenir de l’accident.

En définitive, les risques liés aux voitures sans pilotes sont minimes ou alors ces risques, bien qu’existants ne représentent pas un danger manifeste. Les multiples cas d’accident de circulation recensés sont pour la plupart soit liés aux fautes des conducteurs eux-mêmes ou aussi aux négligences et imprudences. Donc l’utilisation de cet engin n’est pas trop menaçante comme on le pense.

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