Chaque jour, les machines interviennent dans notre vie. Que ce soit pour la météo, la communication, ou même pour l’accomplissement de nos tâches quotidiennes. Elles sont présentes dans tout et effectuent ces tâches plus efficacement que l’homme. On en arrive à se demander si l’intelligence artificielle autrefois annoncée ne serait-elle pas une réalité déjà.

À la découverte de l’intelligence artificielle

Le terme intelligence artificielle trouve sa source en 1950 par le mathématicien Alan Turing. C’est un ensemble de théories et technologie mises en œuvre dans le but de permettre à la machine de reproduire l’intelligence humaine. Comme son nom l’indique, elle imite, et produit les comportements humains à travers la machine. Cela signifie que la machine acquiert une autonomie comme chez l’homme et s’avère capable de prendre ses propres décisions. Il est donc question de s’inspirer de la psychologie, de la neurologie dans l’informatique pour reproduire les fonctionnalités techniques du cerveau humain.

En effet, l’IA ayant pris ses sources dans les années soixante et 70 n’a pas vraiment connu un grand accomplissement. Jusqu’à un passé récent, elle était toujours en phase théorique et l’on croyait que les réflexions de Alan Turing étaient exagérées. Mais au fil des années, l’avancée de la technologie montre que ce dernier n’avait pas tort. Les films de science-fiction montraient déjà des machines capables de réfléchir d’elles-mêmes et parfois d’exprimer des émotions. Mieux, si l’on doit tenir compte du « test de Turing »’, on dira que l’intelligence artificielle est devenue réalité depuis des années.

L’apprentissage de la machine

En partant des théories du test de Turing et en analysant les fonctionnalités des systèmes informatiques actuels, le constat est simple. L’intelligence artificielle a déjà dépassé l’étape théorique où elle était encore un mythe. Les programmes informatiques réalisent déjà les tâches humaines de manière autonome. Les systèmes d’exploitation de téléphones intelligents et autres appareils fonctionnent déjà selon ces principes.

Par ailleurs, il est important de considérer l’aptitude de la machine à apprendre. On parlera de (Machine Learning) qui signifie l’apprentissage de la machine. Elle est rendue possible grâce à un réseau de neurones qui permettent un apprentissage automatisé. Ceci permet à la machine de mémoriser des actions liées à des commandes afin de les reproduire. Il s’agit là de l’identité remarquable de l’IA, qui fonctionne par expérience. Ce processus ne s’apparente-t-il pas à celui de la socialisation des enfants ? Dans ce cas, faut-il toujours parler de mythe ou de réalité future ?

L’IA : De la théorie à la réalisation

Pour la plupart des humains, l’intelligence artificielle relève toujours de la science-fiction. C’est donc impensable, une machine disposant de sa propre volonté et de prendre des décisions. L’idée populaire a toujours vu l’IA comme on n’en voit que dans les films. Cependant, on a tendance à sous-estimer l’implication des technologies dans les tâches quotidiennes de l’homme.

Beaucoup ne s’en aperçoivent sûrement pas, mais les technologies jouent un rôle important dans de nombreux domaines. Les programmes utilisés par les médecins pour diagnostiquer un mal et prescrire un traitement adéquat relèvent de l’IA. Les assistants, Cortana ou Siri sur les ordinateurs cachent eux aussi une partie d’intelligence artificielle. Toutes ces formes de l’IA font partie intégrante de la vie de l’homme. Mais celui-ci ne s’en rend parfois pas compte, puisqu’elle se présente sous plusieurs aspects. Il s’agit de l’intelligence artificielle forte et l’intelligence artificielle faible.

L’IA forte

L’objectif avec cette IA est de créer un programme capable de reproduire intégralement l’intelligence humaine. Il s’agira d’un système identique au cerveau de l’homme dans toute sa complexité. Les dimensions cognitives, psychomotrices et émotionnelles seraient donc conférées à la machine.

L’intelligence artificielle pourrait donc disposer d’une volonté propre et serait dotée d’une conscience autonome. Plusieurs avancées ont été effectuées dans ces sens, mais aussi pour permettre à la machine de créer des émotions et de les exprimer. Cependant, la capacité de la machine à ressentir les émotions n’est pas encore effective.

L’IA faible

À l’opposé de l’IA forte, celle-ci implique l’intervention de l’IA dans les applications simples. Les recherches sont plus évoluées à ce niveau et elle intervient déjà dans plusieurs domaines. Son utilisation se limite à des tâches spécifiques limitées, mais s’avère hautement pratique.

On la rencontre beaucoup au niveau de la médecine, la finance, le marketing et les transports avec les voitures autonomes. Elle connaît déjà une forte avancée et prends de plus en plus de la place dans les sociétés humaines.

En effet, la forme actuelle de l’intelligence artificielle qui existe vraiment est l’IA faible. C’est pour cette raison que la grande majorité des personnes ne s’en aperçoit pas. Alors, puisque l’on est passé de la fiction à la réalité, il est plutôt temps de reformuler les questions.

Article similaire