Les avancées techniques et technologiques offrent d’innombrables possibilités. La robotique en est d’ailleurs assez influencée en ce XXIe siècle. De l’industrie automobile aux ménages, en passant par les sociétés de services, le constat est bel et bien réel. L’automatisme des machines permet sans doute d’alléger et de simplifier le quotidien de l’Homme. Désormais associé à l’intelligence artificielle, certaines limites tendent à être repoussées dans le domaine. Ce qui n’est pas sans conséquence. On vous propose un décryptage sur le sujet dans le présent article.

Qu’est-ce qu’un robot ?

Le robot est la matérialisation du potentiel que représentent la mécanique, l’électronique et l’informatique si celles-ci sont combinées. Il a été pensé comme un dispositif dont la vocation est de se substituer à l’homme pour ce qui est des tâches à haut risque. Il faut entendre par hauts risques, des activités difficiles à réaliser, dégradant pour l’être humain, mettant sa vie en danger ou nécessitant des efforts surhumains.

Comme l’indiquent d’ailleurs ses origines, le nom « robot » trouve son essence du mot tchèque « robota » qui veut dire « corvée » en français. Sa mission première est de faire ce qui est impossible, voire répétitif ou pénible pour l’homme à faire. En la matière, les premières réussites sont constatées vers la fin du XIXe siècle soit dans les années 1970. C’est l’industrie automobile qui a suscité tout son intérêt à ce concept, car étant concernée à plusieurs niveaux dans les usines de fabrication.

Les différentes données recueillies de ces robots en activité, l’évolution de la technologie et de l’informatique ont permis d’améliorer leurs capacités et précisions. C’est aussi le début de la diversification des machines automatisées et de la possibilité de construire de micro-équipements, réduisant considérablement les volumes. Ces différentes prouesses permettent à présent de faire de ces robots, de vrais utilitaires à tous les niveaux et dans tous les domaines.

On peut donc retenir que le robot est une machine qui est conçue pour exécuter des tâches pour lesquelles il a été programmé. Il accomplit les missions qui lui sont assignées comme le ferait un humain. C’est ce qui justifie l’intérêt grandissant pour les grands groupes technologiques d’investir massivement dans cette recherche.

La robotique et l’intelligence artificielle : les avancées de ce mariage technologique

Comme vous pouvez le constater, le robot dans son idéologie brute de conception est à la frontière entre l’action et la pensée. Bien qu’il soit en mesure de travailler comme un humain, il lui manque le raisonnement, et la capacité d’analyse. Ce fossé crucial est désormais compensé par l’Intelligence Artificielle (IA).

L’Intelligence Artificielle regroupe un ensemble de réflexions et de techniques permettant d’obtenir les traits de l’intelligence humaine chez une machine. C’est elle qui permet à la machine de traiter de manière autonome et automatique les données collectées par les différents capteurs qui constituent ses sens. Cette capacité d’analyse contribue à améliorer son comportement et à se forger une expérience. Il devient plus facile de l’intégrer parmi les humains.

À ce propos, vous pouvez distinguer deux types de robots notamment les robots-machines (robots aspirateurs de IRobot) et les robots humanoïdes (ASIMO de Honda). Il existe également l’humanoïde Nao qui est par exemple utilisé comme coach pour personnes âgées en maison de retraite.

Par ailleurs, les données issues des machines sont récupérées et exploitées pour la recherche et vont servir à améliorer et performer les modèles futurs pour alléger le quotidien des hommes.

La robotique et l’innovation de rupture : les enjeux économiques

L’impact des robots dans notre quotidien et dans les milieux professionnels se fait plus présent. La donne change radicalement dès que la nouveauté remet en cause les pratiques anciennes. C’est ce qu’on appelle l’innovation de rupture, et nous en sommes confrontés en ce début du XXIe siècle.

Ces innovations de rupture interviennent le plus souvent dans les chaînes de production où les procédés sont parfois coûteux en temps, en énergie et en ressources. Ce qui amène l’organe dirigeant des entreprises à saisir toute opportunité permettant de réduire les charges au profit d’autres pôles de développement.

Ce faisant, une partie du personnel peut être sacrifiée pour la cause. C’est d’ailleurs ce que redoutent et déplorent certaines associations, car à force, l’homme risque d’être remplacé dans la chaîne de production. Le chômage ne fera que s’accentuer au profit des robots.

L’utilisation des robots et les vices de comportements chez l’homme

L’homme est très changeant. La présence de robots au travail ou à la maison influe inconsciemment ou non sur les habitudes. La parallèle est souvent faite avec l’emprise des téléphones intelligents et autres outils connectés sur nos vies.

Cependant sur le plan professionnel, les robots apportent des résultats, ce qui rehausse leur valeur. C’est déjà le cas en médecine et bien d’autres domaines. Le risque de désapprendre, de perdre en qualité ou de développer une forme de paresse peut remettre en cause le professionnalisme et donc ne doit pas être exclu. De ce fait, l’homme doit grandir avec la société qui l’entoure. Il doit passer à un autre niveau de compétences pour que les robots s’inscrivent plus facilement dans le décor futur.

Bien que la menace plane sur la société, il est désormais difficile de rester indifférent aux prouesses de la robotique.

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