Constitution Europeenne : pour ou contre - Actualité
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 Sujet : Constitution Europeenne : pour ou contre
 
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Reprise du message précédent :

Citation :

l'europe n'a pa d'avenir sans la France


J'en suis pas si sûr

Citation :

La France n'a pa d'avenir sans l'Europe ^^


Ca c'est fort probable ou alors un avenir fort peu prometteur !

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contre
comment voulez vous voter pour un texte incomprehensible a moins d'etre juriste ou autre....

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Le texte n'est pas incomprehensible , il est difficile à lire quoique cela dépend . De tout de manière , il y a multitudes de numéros verts au niveau national , ou européen ou justement des juristes traduisent les points qu'on comprend pas . Sinon , il y a beaucoup de journaux tels que le monde , ou d'autre qui essait de voir point par point les articles . Donc , dire qu'on vote contre car il est incompréhensible c'est choisir la facilité !
Red leader , le fait est que dans tous les pays quand on prend le taux de chômage il est calculer selon les normes international du BIT . On peut toujours trouver d'autres critères par de multitudes d'organismes avec jamais le même taux de chômage , le taux de chômage qu'on calcul est celui du BIT qui est à 10.2% en France actuellement ce qui est beaucoup trop !!!! Voilà pourquoi il faut sortir l'Europe de l'immobilisme en lui donnant la constitution .

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moi je suis contre ces fils de #### qui veulent delocaliser nos entreprises vers des pays comme la pologne etc... et je suis revolté de cette europe de merde bientot la turquie fera partie de l europe et personne ne dit ou ne fait rien QUELLES cultures communes avons nous avec tous ces pays...(si ce n est la connerie..) oui a l europe mais non a celle la ;-)

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Contre les délocalisations ok , mais bon faut pas rever c'est pas en Pologne qu'elle vont no entreprise c'est en Asie . Pour preuve l'année derniere la Roumanie a perdu plus d'emploi qu'elle n'en a créer à cause des délocalisations en Chine ou ailleurs . Pour ce qui est de la Pologne je vois pas ce que le non fera pour la Pologne si ce n'est dégradé l'Europe en l'abscence d'Europe politique et ainsi favorisé une concurence sauvage et non plus libre et non faussée pour garder les investissements en Europe . Par ailleurs en Pologne , c'est pas les 20% de chomeurs polonais quifont peurs mais plutot les centaines de millions de chomeur chinois . Par ailleurs , les polonais ne jouissent que peu d'infrastrucutres et d'une très faible productivité donc les entreprises vont plus en Chine qu'en Pologne si elle délocalise . La turquie le référendum qui doit nous consulter est inscrit dans la constitution française depuis quelques mois donc c'est pas trop le sujet , et il ne le sera que d'ici 15 à 20 ans . D'ailleurs , l'Europe actuelle n'a pas à vocation de fonder une culture européenne mais bien selon sa devise : UNI DANS LA DIVERSITE ; la constitution reconnait l'exeption culturelle de chaque pays et la protege... Chaque culture et différente c'est ce qui fait l'originialité de l'UE , et voilà pourquoi on ne peut pas comparer l'UE à un autre ensemble dans le monde .

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Red_Leader n'a pas perdu de sa démagogie à ce que je vois...
Comme la justement souligner qqn dans le forum,le Bureau International du Travail (BIT) n'a par exemple pas les même critères que l'Agence Nationale Pour l'Emploi (ANPE) en ce qui concerne le recensement des chômeurs.Il est bon de savoir, que les chiffres du BIT sont préférés à ceux de l'ANPE car ils permettent la comparaison avec l'international.Les critères sont en effet commun.
-Ne pas avoir du tout travailler dans la semaine de référence.(l'ANPE considère comme chômeurs les temps partiels: - de 78H dans le mois).
-Etre disponible pour travailler dans un délai de deux semaines.
-Entreprendre des démarches pour trouver un emploi dans le mois qui a précédé la semaine de référence.
Le chômage du BIT est celui assimilé à Institut National des Statistiques et des Etudes Economiques (l'INSEE) ce qui est bon savoir étant donné la crédibilité de l'INSEE comparée à celle de d'autres instituts de sondages.

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Citation :

Le Bureau International du Travail (BIT) n'a par exemple pas les même critères que l'Agence Nationale Pour l'Emploi (ANPE) en ce qui concerne le recensement des chômeurs.Il est bon de savoir, que les chiffres du BIT sont préférés à ceux de l'ANPE car ils permettent la comparaison avec l'international.



T’aurait il échappé que mon propos n’a RIEN A VOIR avec la comparaison du chômage en France avec celui d'autres pays???
J’ai d’ailleurs indiqué justement que les chiffres sont encore plus truqués dans les pays les plus libéraux (Royaume Uni , 17% de pauvres, mais on dit partout que c’est le modèle à suivre une formidable réussite pourquoi ? parce que le fameux taux officiel de chômage est de 4%!)

Ce que je cherche à mesurer, c’est le nombre de citoyens Français qui n’ont pas une source stable et suffisante de revenu, pour vivre normalement, faire face à leurs besoins fondamentaux, fonder une famille, assurer le minimum matériel pour leurs enfants.

A l’évidence, les 1,2 millions de RMIstes sont bien dans cette situation, et les 4,5 millions d’inscrits à l’ANPE aussi, car même ceux qui ont travaillé quelques heures par mois (donc “actifs” au sens du BIT!) j’imagine que s’ils se sont inscrits comme “demandeurs d’emploi” c’est que cette “activité” non nulle n’est absolument pas suffisante! A moins que nous ayons 4,5 millions de stakanovistes, mais pourtant à chaque augmentation du taux “officiel” on nous dit qu’il y a un problèmes de “faux chômeurs”, les délocalisations qui se multiplient n’y sont pour rien évidemmment!)

Je postule que la France est suffisamment riche, possède suffisamment de ressources propres pour nourrir et loger , fournir eau et énergie à l’ensemble de sa population, et même pour que chaque citoyen bénéficie des services fondamentaux de santé, éducation etc.

Partant de là, j’estime que si la société ne fournit pas à chaque citoyen les moyens de subsister décemment, ce n’est pas par manque de ressources, c’est parce que ces ressources sont distribués inégalement.

Entre 300 et 500 milles emplois sont vacants en permanence, sachant évidemment que chaque emploi est bel et bien pourvu une fois le choix du candidat terminé, mais que dans le même temps, un autre poste est devenu vacant ailleurs. Les emplois vacants sont simplement dus à la rotation normale du marché du travail, exactement comme les 300 milles “chômeurs”, recencés du temps du plein emploi en 1970, n’étaient eux-mêmes que l’expression du même phénomène de rotation naturelle du marché de l’emploi.

Tout ce qu’on nous raconte sur les “emplois non pourvus” n’est donc qu’une autre fable parmi tant d’autres, propagées par la lobovision, afin de faire croire soit que “les chômeurs ne sont pas assez qualifiés”, soit qu’il sont “trop fainéants”.

Car enfin, j’aimerais qu’on m’explique comment on va caser 5,7 million de chômeurs réels, voire même les 2,6 millions “officiels”, dans 300.000 emplois. Quelque chose m’échappe sûrement.

Problème de calcul de CE2 par MM. Nicolas et Guillaume Sarkozy: on a un théâtre de 300 places, et 2600 spectateurs;
1/démontrez que chacun peut avoir sa place assise.
2/calculez:
- le nombre de faux spectateurs qui font semblant de vouloir rentrer
- le nombre de ceux qu’on ne peut pas faire rentrer, parce qu’il n’ont pas assez travaillé à l’école.
- le nombre de prisons à construire, sachant qu’on peut caser 9 chômeurs par cellule prévue pour 2.
- le nombre d’écoles et d’hôpitaux à fermer, pour financer la construction des prisons Bouygues (tenir compte des enveloppes à l’UMP)la constitution qui institue la liberté de circulation des travailleurs et des usines, conjuguée à l’intégration de dix nouveaux pays à main-d’œuvre bon marché,[/b] ne fera qu’amplifier le phénomène : plus de chômage et plus de profits.

Les partisans du Oui prétendent que l’intégration de l’Espagne n’a eu que des effets bénéfiques tant pour les Espagnols que pour les Français ; c’est faux : le chômage en France n’a fait qu’augmenter au fur et à meusure des élargissements successifs. Quant au taux de chômage de l’Espagne c’est le PLUS ELEVE d’europe : 12% “officiel”. L’Espagne a bien connu une certaine amélioration sociale mais uniquement parce qu’elle est rpartie des très très bas, ayant stagné au “Moyen Age” sous le joug de la dictature militaire de Franco, et que le PSE a ensuite mené pendant plusieurs années une politique de réduction des inégalités.

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On va pas débattre sur le moyen de calculer le taux de chômage non plus , le fait est que c'est les critères du BIT qui prévale vu que tu te bornes à vouloir mélanger toutes les catégories . Dans ce cas là , il fallait dire les personnes en dessous du seuil de pauvreté ou je sais pas mais on commence à tout mélanger c'est sur que cela devient du n'importe quoi . Mais le fait est que c'est les critères du BIT qui prévale pour se situer par rapport aux autres pays . Pour ce qui est des emplois vacants , ils n'ont rien à voir avec le taux de chômage naturel puisque cela concerne les mêmes secteurs depuis 20 ans . Et si ces postes étaient pourvu se serait déjà cela de chômeurs en moins enfin bref . Pour le chômage oui il est en augmentation en France depuis quelques années , mais de là à dire que les pays libéraux ont un taux de chômage en hausse c'est vraiment ne pas regarder chez nos voisins britannique pour les reprendre où le chômage est passé de 8% à 4% en 20 ans...Il y a eut certes une dégradation des revenus des plus pauvres mais dans ce cas là ne parle pas de chômage encore une fois tout est mélangé .
Ensuite je ne pense pas que les salaires baissent tous quand il y a du chômage ( cf : salaire d'efficience ) , par ailleurs le chômage bloque la consomation et affaiblit la croissance économique donc je ne vois pas à qui c'est profitable ???? La constittution n'institue pas la libre circulation des travailleurs ou même des usines , cette libre circulation existe depuis l'origine ; et c'est elle qui permet par exemple à des travailleurs français par exemple de batir la nouvelle gare de Berlin ... Tu voudrait quoi le retour aux frontières ????

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Point de vue intéressant d’une personne au chômage qui vote Oui


Point de vue intéressant d’une personne au chômage, pascale 56 ans, sur la Constitution européenne.


« Contrairement à ce qui a été dit sur ce site, tous les « actuchômeurs » ne vont pas voter non. J’ai demandé un droit de réponse en première page, c’est-à-dire avec la même visibilité que l’article affirmant le non des « actuchômeurs » : Voici ma réponse. »

Au départ j’avais décidé de voter non, bien décidée à ne pas me faire piéger encore une fois par Chirac, bien décidée à manifester mon refus de la politique de son gouvernement. Petit à petit cependant, j’ai pris conscience que l’enjeu n’était pas un enjeu de politique intérieure mais un enjeu plus large et plus fondamental pour l’avenir.

Yves demande à ceux qui veulent exprimer leur oui à la constitution de dire en quoi ce projet va servir les chômeurs. Cette question ne me paraît pas pertinente pour deux raisons :

- La première est que l’institution européenne n’aura, pas plus demain qu’elle n’en a aujourd’hui, de pouvoir sur les politiques sociales : celles-ci demeureront de la compétence des états. Il faut noter cependant que le marché commun a permis un développement économique remarquable dans ces dernières décades pour les pays membres des communautés européennes puis de l’Union, des emplois donc. Ce serait être aveugle que de nier les avantages économiques de l’Union, méconnaître l’exemple de l’Irlande, l’Espagne et du Portugal qui ont fait un bond en avant économique formidable depuis leur adhésion, mépriser les pays - et les peuples - nouvellement intégrés comme ceux qui souhaitent adhérer. L’Union européenne a déjà fait la preuve qu’elle apporte enrichissement et développement à ses membres, donc sa capacité à résoudre les problèmes des chômeurs. Reste que les politiques adoptées en ce moment ou celles du futur forgeront une Europe plus ou moins sociale. Ceci ne relève pas du fonctionnement constitutionnel mais des élus. J’y reviendrai plus tard.

- La seconde est qu’il nous faut nous garder, nous chômeurs, de subir les conséquences de l’isolement auquel nous sommes condamnés et de nous replier sur nous-mêmes. Dans un autre message je disais qu’il ne fallait pas se tromper d’adversaire, accuser les jeunes ou les vieux de se prendre mutuellement les places, oublier que ceux qui ont le pouvoir économique sont les seuls qui ont défini les règles du marché du travail aujourd’hui, faute d’union des salariés en une vraie force d’opposition. Ceci relève de la même réflexion : ne limitons pas notre horizon. Avant d’être des chômeurs nous sommes des citoyens, le projet constitutionnel sur lequel il nous est demandé aujourd’hui de nous prononcer concerne la construction de l’Europe, l’avenir à long terme.

Je me suis donc penchée sur le projet. J’ai beaucoup écouté la radio - temps libre de chômeuse oblige - j’ai lu la presse, lu le projet, écouté les arguments des uns et des autres.

J’ai compris plusieurs choses. D’une part les mots pour le dire sont incorrects. Il ne s’agit pas d’une constitution mais d’un traité constitutionnel. D’autre part, le projet se découpe en 3 parties : la première concerne le fonctionnement constitutionnel, la seconde la charte des droits sociaux, la troisième intitulée « les politiques et le fonctionnement de l’union » n’est en fait que la réunion des traités existants.

Au départ, je pensais qu’il fallait lire le projet et le comparer aux traités existants. C’est beaucoup plus simple que cela. Seules la première et la deuxième partie sont réellement neuves et méritent d’être analysées - la troisième partie est déjà appliquée.

Mon propos aujourd’hui n’est pas de vous faire une synthèse comparative. Il en existe de nombreuses fort bien faites. Je vous conseille le site http://www.ouisocialiste.net/, mais les partisans du oui ont tous fait un travail de pédagogie et vous trouverez à l’UDF, à l’UMP aussi des informations. Il existe aussi plusieurs ouvrages disponibles pour quelques euros. Ce que je vais tenter de faire, c’est vous donner les pistes de réflexion qui m’ont conduites à dire oui.

Un mot de Jacques Delors lu dans Le Monde m’a fait basculer : « Une constitution n’a jamais fait une politique, ce sont les élus qui la font ».

Un retour sur l’histoire m’a aussi fait basculer. La tentation première, en 1929 comme en 1948, après chaque guerre mondiale donc, dans une perspective de paix, a été de construire « Les Etats-Unis d’Europe » de faire une Europe politique. Le « message aux européens » par lequel les représentants des mouvements fédéralistes de 19 pays avaient conclu leur congrès de La Haye (8-10 Mai 1948) a totalement été dénaturé avec la création, le 5 septembre 1949, du Conseil de l’Europe, simple organisation de coopération, démunie de pouvoirs et de réelles perspectives. Tirant la leçon de cette impossibilité de mettre en place une intégration politique, qui heurtait de front les souverainetés nationales, le plan Schuman a donc opté pour refaire démarrer la construction de l’Europe selon une méthode s’inspirant d’un pragmatisme prudent : « L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble ; elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait. » Ces réalisations concrètes ont été la communauté européenne du charbon et de l’acier, mise en commun des ressource nécessaires à la préparation de la guerre - « par la mise en commun de productions de base et l’institution d’une Haute Autorité nouvelle, dont les décisions lieront la France, l’Allemagne et les pays qui y adhéreront, cette proposition réalisera les premières assises concrètes d’une fédération européenne indispensable à la préservation de la paix (déclaration du 9 mai 1950) », le marché commun, l’euro.

De ces observations je tire les conclusions suivantes :
- Tout d’abord, le but des fondateurs de l’Europe est atteint, il y a solidarité de fait, nous venons de vivre 60 ans de paix et la probabilité qu’Allemands et Français s’affrontent à nouveau dans des tranchées est très faible.
- Dire que l’Europe ne se soucie que d’économie, c’est ignorer l’histoire. Le processus d’unification économique a été le seul moyen de faire l’Europe. La concurrence libre et non faussée est dans le traité de Rome de 1957, elle ne disparaîtra pas avec un non. Aujourd’hui nous allons enfin vers une Europe politique. Dire non au traité constitutionnel, c’est rester sur une Union Européenne seulement économique.
- Ensuite, les changements constitutionnels qui nous sont proposés apportent-ils plus de démocratie, plus de social ? La réponse est oui. Le parlement européen devient co-législateur avec le Conseil, obtient un droit de décision égal à celui du Conseil en matière de budget, élit le Président de la Commission, lui-même élu pour deux ans et demi ce qui assure une stabilité et une crédibilité sur la scène internationale, les parlements nationaux obtiennent un droit d’alerte et d’information directe, création d’un ministère commun des affaires étrangères permettant l’expression d’une parole commune des européens sur la scène internationale, la charte européenne des droits fondamentaux est constitutionalisée, elle contient notamment : le droit de grève, l’information et la consultation des travailleurs, la protection contre les licenciements abusifs, l’accès à l’aide sociale..., reconnaissance du rôle des partenaires sociaux, reconnaissance des services publics. (source : www.ouisocialiste.net)

Certes, tout ce que je souhaite n’est pas là. Mais il s’agit d’un compromis qui nous fait avancer. Le faire évoluer sera difficile à 25, le renégocier avec un non sera encore plus difficile puisque nous nous priverons des avancées qui y sont et que les 7 années de négociation qui ont abouti à ce projet ne seront peut-être pas renouvelées avec des politiques plus à gauche.

Dans un monde de plus en plus mondialisé, l’Europe est une nécessité. Économique et politique. Surtout si nous voulons que le modèle anglo-saxon libéral ne prime pas sur les modèles sociaux nés de la sueur, du sang et des larmes des Européens. A mon avis nous ne devrions plus être en train de construire les Etats-Unis d’Europe mais les Etats-Unis du monde. Ne perdons pas plus de temps. Voilà pourquoi je dirai oui.

Quelques idées reçues à revoir :

- Certains se plaignent que le droit au travail inscrit dans la constitution française se transforme en droit à travailler, à rechercher un emploi -ou inversement, je ne sais plus. Avant d’analyser la subtilité sémantique, il serait bon de se re-situer à l’époque où ce droit à été inscrit dans la Constitution Française. Il ne s’agit pas de la garantie par l’État de donner un travail à tous mais bien celle de ne pas empêcher quiconque de travailler, d’avoir un emploi. La France sortait de la guerre et se souvenait des lois infamantes qui refusaient aux juifs le droit de travailler. D’ailleurs, le texte précis du préambule de la constitution de 1948 repris dans la constitution de 1958 est « Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances. »

- D’autres accusent la présence du droit à la propriété dans cette constitution. Voyons un peu de mémoire ! Ce droit est inscrit dans la constitution de 1789, et dans la constitution américaine. C’est un droit fondamental pour lequel nos ancêtres se sont battus, Beaumarchais entre autres. C’est tout ce qui fait la différence entre une société de droit divin fondée sur la Providence qui distribue à chacun son rôle et ses propriétés - propriétés aliénables à merci par le roi et les aristos - et notre société moderne où l’homme, et non plus Dieu et le roi, définit l’organisation de la société.

- Enfin et toujours, la concurrence libre et non faussée. Allez donc en parler aux pays du tiers monde qui se battent pour que les subventions agricoles américaines et européennes cessent de couler leur agriculture, de condamner les africains à manger nos carcasses de poulet plutôt que leur propres poulets ! Eux en rêvent, de la concurrence libre et non faussée. Là aussi il faut se défier des raccourcis. C’est par nos actes que nous donnons leur sens aux mots. Tout chômeur aujourd’hui admettra que le travail rend libre, pourtant le sens de ces mots n’est plus le même quand il est inscrit au fronton d’un camp d’extermination nazi.

Droit à la propriété, droit au travail, droit au logement, concurrence libre et non faussée, tout dépend de la façon dont les élus mettent en œuvre les politiques pour l’appliquer. Il nous reste un droit : celui de voter. Ne nous trompons pas de combat, ne nous trompons pas d’adversaire. Certains me disent que nous avons peut-être eu 60 ans de paix entre les nations, mais que c’est une véritable guerre civile entre riches et pauvres qui est en train en Europe. Rien de neuf, on l’avait seulement oublié la lutte des classes. D’abord calmons-nous : les affrontements des beurs de la Seine Saint Denis avec les lycéens n’ont rien à voir avec les charges de l’armée sur les paysans ou ouvriers en grève du début du siècle ou les affrontements de l’extrême droite contre la gauche dans les années 30. Ensuite, pourquoi renier l’Europe pour revenir aux nations ? Pour retrouver le désarroi de ces membres de l’Internationale qui se battaient dans les tranchées contre leurs camarades travailleurs ?

Tant que l’homme sera homme, il y en aura toujours pour vouloir plus, pour vouloir tout au dépend des autres. Le seul moyen d’y remédier, c’est d’unir les faibles pour affaiblir les forts. Un des grands désastres de ce début de siècle est la désunion de ceux qui travaillent, fruit de la disparition de la classe ouvrière, fruit de l’urbanisation, fruit du confort apporté par les luttes sociales de nos prédécesseurs qui avaient été victimes de la barbarie créée par les fractures sociales. "

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Red, tu parles des 1,2 millions de RMIstes.Très bien, parlons-en.Peut-être que le nombre de personnes touchant le RMI ne cesse de croître; seulement, tu préférerais peut-être qu'elles ne touchent RIEN?Tu parles en plus en connaissance de cause.Tu sais pertinemment que dans un système par exemple étatsuniens, ce genre d'aide de l'Etat n'existe tout simplement pas.
Je suis désolé, de revenir sur le sens du chômage, mais quand une personne a travaillé dans la semaine du mois de référence elle est considéré comme n'étant pas au chômage, c'est comme ça, c'est la définition de l'INSEE.Je te rappellerais par ailleurs qu'un chômeur est considéré comme un actif.Après sinon, amuse toi donc à prendre les chiffres de l'ANPE, ils doivent plus te plaire car encore meilleurs pour ta propagande de masse étant donné que pour l'ANPE, une personne travaillant à mi-temps est au chômage à partir du moment où elle est inscrite à l'ANPE (sans pour autant devoir faire de démarches spécifiques pour retrouver un emploi).
En gros, pour expliquer la pauvreté, tu dis que

Citation :

c’est parce que ces ressources sont distribués inégalement.


Celle de l'Etat en clair.Hey t'aurais pas fait un ptit copier/coller d'un discours du postier Besancenot?Nan mais attends là, tu crois quand même pas qu'on va payer des gens à rien foutre?Acquière donc la notion de mérite, on ne va pas servir un beau chèque sur un plateau d'argent à qqn qui ne fait qu'attendre en profitant du système.

Citation :

Problème de calcul de CE2 par MM. Nicolas et Guillaume Sarkozy: on a un théâtre de 300 places, et 2600 spectateurs;
1/démontrez que chacun peut avoir sa place assise.
2/calculez:
- le nombre de faux spectateurs qui font semblant de vouloir rentrer
- le nombre de ceux qu’on ne peut pas faire rentrer, parce qu’il n’ont pas assez travaillé à l’école.
- le nombre de prisons à construire, sachant qu’on peut caser 9 chômeurs par cellule prévue pour 2.
- le nombre d’écoles et d’hôpitaux à fermer, pour financer la construction des prisons Bouygues (tenir compte des enveloppes à l’UMP)


Ca va, tes content?T'as fait ta ptite blaguounette anti-gouvernementale et bien démago.Comment après veux-tu avoir de la crédibilité?Puérile.
Sinon, toujours dans le genre "politiques-tous pourris":

Citation :

le chômage, ils ne s’en foutent pas, ils adorent


Ils adorent aussi sûrement ne pas se faire réélire.(Eh oui, ils sont masos).

Citation :

le chômage en France n’a fait qu’augmenter au fur et à meusure des élargissements successifs


Tu ne fait que trouver une excuse,comme le dirait Bibal c'est pas parce que les dates coïncident que forcément ça correspond.C'est juste anti-européen ce qui ne m'étonne pas venant de toi.

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Quand je vois tes réponses je me marre bien

d'abord tu m'accuses de vouloir priver les gens du RMI :-o :-o :-o :
"Peut-être que le nombre de personnes touchant le RMI ne cesse de croître; seulement, tu préférerais peut-être qu'elles ne touchent RIEN?"
et juste après tu écris
"Nan mais attends là, tu crois quand même pas qu'on va payer des gens à rien foutre?"
Là je dis : n'abuse pas du "cabanis" :fume: :-D

Un conseil, relis-toi , ça évitera le comique involontaire

après je te dis que les ressources sont distribués inégalement tu me réponds

Citation :

Celle de l'Etat en clair



clairement, non. Je parle de la richesse produite par l'ensemble des travailleurs Français. Les chiffres sont incosntestables et incontestés, les revenus du travail, les salaires, ont une part de plus en plus petite du PIB, tandis que les revenus des capitaux, donc sans travailler, augmentent constamment.

En général ce sont ceux qui ont hérités des fortunes, ou placés à des postes de dirigeants par leurs relations, à qui papa maman a payé une école de commerce, qui trouvent que les salariés sont trop payés, ces fainéants qui ne veulent pas travailler 60 heures ne méritent pas leur 900 euros par mois.

par contre les patrons et les actionnaires qui gagnent 1000 fois le SMIC nous expliquent qu'il sont payés "au mérite" comme ils disent, car si l'entreprise a gagné de l'argent, c'est bien grâce à eux, .

L'autre jour le PDG de Carrefour expliquait que "grâce à lui" Carrefour avait augmenté son chifffre d'affaire. Moi qui croyait bêtement que c'était les salariés qui faisaient tourner l'entreprise, non c'est uniquement le patron!

Citation :

Ils adorent aussi sûrement ne pas se faire réélire.(Eh oui, ils sont masos).


Mais qu'est-ce que le PS et le UMP en ont à FOUTRE de perdre une élection? tu me fais rire, tu crois qu'ils se flinguent après ou quoi? mon pauvre vieux, ils s'en foutent éperdument, ils laissent la place à leur copain d'en face, et 5 ans après rebelote, après 1 million de chômeurs en plus, le peuple revotera pour ceux qui viennent dêtre battus... les battus reprennent un boulot, et parfois ils touchent même des indemnités plusieurs années après avoir été battus!

C'est vraiment dur cette vie là, par rapport à ces salopards d'asssistés du RMI, pauvres hommes politiques! J'en pleure...de rire.

C'est comme les patrons "licenciés" avec 38 millions d'euros, ils prennent des risques comme dit Sarkozy
D'ailleurs c'est vrai que c'est risqué, dans la rue les mecs qui font la manche, c'est tous des anciens PDG licenciés, comme quoi c'est vraiment risqué!
Par contre les RMIstes fainéants se pavanent dans leurs villas sur la côte d'azur, quand ils ne sont pas sur leur yachts avec des call girls, tous ça avec les impôts injustement ponctionnés à Florent Pagny et aux Grandes Fortunes, obligés de demander l'asile politique en Suisse, sui