| Partie en cours de rédaction 4-Les techniques et le vocabulaire Dans cette sous partie, on va aller un peu plus loin, si certains se font larguer en route ce n'est pas très grave, il s'agit surtout de termes et de techniques permettant de faire plus que surfer. a)Port Dans le monde TCP/IP, il faut plusieurs choses pour communiquer, un peu comme dans la vie de tous les jours. Imaginons que l'on souhaite envoyer un message à une personne, il nous faut : -son adresse : une ville, une rue et un numéro de porte dans la rue, puis en cas d'appartement, une information complémentaire (nom de la personne ou n° d'appartement) par analogie en TCP/IP ->une adresse de réseau, une adresse ip dans ce réseau et un port (et aussi un numéro de session (pour faire très simple)). -écrire le message : donc connaitre la langue de la personne ->connaitre le protocole utilisé -en générale on ajoute une adresse de réponse ->...évident non ? Si oui, vous avez tout compris, sinon, heu...demandez de l'aide sur un forum d'info :p Revenons en à nos PORT Vous savez maintenant qu'un port c'est la même chose qu'une porte, c'est un endroit par lequel peuvent passer des infos, si cette porte est ouverte. En général, on associe un n° de port à un protocole, mais ce n'est pas une obligation, c'est une norme. L'intérêt est de ne pas avoir à trouver le protocole utilisé par un port ou de devoir trouver le port qui se cache derrière le protocole que l'on souhaite utilisé. Les ports sont symbolisés pas des n° allant de 1 à 65535 (le 0 et le 65536 étant réservés). Pour ajouter un n° de port à une adresse, on utilise en général le symbole ":" (adresse:port). Un petit exemple pour mettre les idées au clair : Quand vous surfez, vous ouvrez votre navigateur, vous tapez une adresse et hop, vous avez un site web sous les yeux. C'est simple quand les normes sont respectées. En détail voici ce qu'il se passe réellement : Vous lancer une application qui parle le langage HTTP, les normes nous disent que ce langage doit passer par le port 80, donc quand vous tapez l'adresse du site, le navigateur ne se pose pas de question, il transmet une demande en langage HTTP à l'adresse indiquée eu utilisant comme port de destination le port 80 (celui la même qui est associé au protocole HTTP). En y regardant de plus près encore, vous avez tapez l'adresse http://www.site-web.truc, en tapant http:// vous avez indiqués à votre navigateur que vous souhaitiez utiliser le langage http, c'est comme a qu'il a su que le port souhaité était le 80 D'ailleurs beaucoup d'entre vous on du remarqué qu'il n'était pas toujours nécessaire de taper http:// devant une adresse, c'est simplement parce que le navigateur se doute que vous allez faire du http avec lui et pas une partie de tarot. Quid du https ? Et bien le https utilise un autre port, le 443, ça aussi le navigateur le sait. Donc petit exercice. Avec un navigateur pas trop archaïque, tapez les adresses suivantes : http://www.infos-du-net.com www.infos-du-net.com http://www.infos-du-net.com:80 www.infos-du-net.com:80 (le ":" est un séparateur qui permet d'indiquer un n° de port à la suite d'une adresse) Vous devriez obtenir la même chose dans les 4 cas Maintenant on va jouer : https://mail.google.com https://mail.google.com:443 http://mail.google.com:443 Trouvez l'intrus (un bon point au premier qui me donne l'intrus avec la bonne explication du pourquoi ça ne marche pas) ! b)Routage J'ai expliqué plus haut qu'un routeur servait à passer d'un réseau à un autre. Maintenant on va voir comment ça marche. En TCP/IP, il est dit qu'un poste ne peut communiquer qu'avec un poste du même réseau. Comme en général on doit communiquer avec des postes d'autres réseaux, il faut des appareils capables de parler à plusieurs réseaux en même temps, nos fameux routeur. Pour passer d'un réseau à un autre, on envoi notre demande au routeur, qui regarde le paquet et détermine à quel réseau on souhaite parler. Une fois ceci identifié, il regarde dans la liste des réseaux auquel il sait parler s'il y en a un qui permet d'attendre le réseau de destination. Si oui, il modifie le paquet pour le faire aller sur ce réseau. Un exemple pour y voir plus clair : ip du poste : 192.168.0.1/24 ip de la passerelle du poste : 192.168.0.254/24 et 192.168.1.254/24 ip du destinataire : 192.168.1.1/24 ip de la passerelle du destinataire : 192.168.1.254/24 et 192.168.0.254/24 Je veux discuter avec 192.168.1.1. Je créé mon paquet réseau, je constate que 192.168.1.1 ,'est pas dans mon réseau, donc j'envoie mon paquet à 192.168.0.254. 192.168.0.254 examine le paquet, il voit qu'il est à destination de 192.168.1.1, il transmet donc ce paquet via son interface 192.168.1.254 à 192.168.1.1 Maintenant à l'échelle d'internet, il faudrait ajouter (en moyenne) 3 ou 4 routeurs, parfois une dizaine. Si vous avez tout suivi de depuis le début, vous devez trouver ça peu, mais la plupart des routeurs ne se contentent pas de connaitre 2 réseaux, mais plusieurs milliers (il y a des protocoles dynamiques qui gèrent tout ça), ainsi que l'adresse des routeurs connaissant d'autres réseaux... Le routage consiste donc à transférer des paquets d'un réseau vers un autre. c)Translation d'adresse/de port - NAT/PAT Le NAT et le PAT sont une sorte de routage, mais cette fois ci les paquets ne sont plus simplement transmis d'un réseau à un autre, ils sont modifiés de manière à faire croire qu'il viennent directement du routeur. Le routeur NAT va modifier l'adresse source présente dans le paquet pour y mettre la sienne à la place. Ca permet d'avoir plusieurs postes avec des IP différentes derrière une seule IP du point de vu extérieur. C'est ce que font vos ????box. Pour la PAT, c'est pareil sauf que c'est le port qui est modifié Pour aller plus loin il faudrait faire la distinction entre le dNAT et le sNAT. d)Proxy Un proxy, ou serveur mandataire, est une machine à laquelle vous transmettez une demande pour qu'elle aille la faire à votre place, une fois ceci fait, elle vous renvoi le résultat. C'est un peu comme envoyer quelqu'un chercher un(e) ami(e) à la gare avec sa voiture, vous lui faite confiance, vous lui donnez les infos nécessaires et vous attendez son retour. Au départ, les proxy étaient là pour permettre à plusieurs personnes de surfer avec une seule ip public. Comme les débits étaient faibles, ces proxy gardaient en mémoire une partie des éléments fréquemment demandés (mise en cache) pour les renvoyer plus vite par la suite. Ce rôle est devenu obsolète avec la mise en place du NAT. Maintenant un proxy est un serveur qui vous permet de surfer sans donner au site cible votre adresse IP (ceci permet d'avoir un semblant d'anonymat). Dans le cas d'une entreprise, un proxy sert aussi et surtout à optimiser la connexion (grâce à la mise en cache des pages) et à filtrer les requêtes (pour empêcher telle ou telle catégorie de site). Bien sûr il existe des proxy qui font autre chose que tu http, vous pouvez trouver des proxy https, ftp, ssh... Chez vous, un proxy peut très bien avoir un intérêt réél. Avec une petite machine faisant office de proxy, vous pouvez protéger vos enfants d'une grande majorité de contenus indésirables (sites porno par exemple). Vous trouverez facilement des logiciels ou des distributions linux qui s'installent en moins d'une heure avec un minimum de connaissances (ipcop+urlfilter par exemple). Il faut tout de même garder à l'esprit une chose très importante, le proxy à une connaissance totale de TOUT ce que passe par lui (votre mot de passe IDN par exemple). Si vous n'êtes pas sûr à 100% de la bonne fois des administrateurs d'un proxy, ne l'utilisez pas. Un dernier point, ceux qui s'imagine qu'en passant par des milliers de proxy ils peuvent pirater tranquillement le dernier film à la mode, sont dans l'erreur, il suffit de regarder dans n'importe quel proxy de la chaine pour voir si une connexion illicite est passée, après pour remonter à la source, ça va très vite. e)VPN Je passe ici à une technologie que peu d'entre vous doivent utiliser, les réseaux privés virtuels. Un VPN c'est assez simple en fait, c'est un tuyau logiciel grré dans une connexion physique. Imaginez une autoroute en 2 fois 4. Tous les conducteurs peuvent lire les plaques, voir la tête, ... et entrer en collision avec tous les autres. Maintenant sur cette autoroute, ajoutez une route où vous seul pouvez circuler, isolée des autres par une vitre sans teint, vous allez y être nettement plus en sécurité. Un vpn c'est la même chose, sauf que cette route commence à votre porte et s'arrête à la porte de votre destination. Une application courante est de prolonger au travers d'internet un réseau local (pour mettre votre poste perso chez vous dans le même réseau que votre poste de travail située chez votre employeur). f)Vlan Le VLAN, ou Virtual Local Area Network (Réseau local virtuel) est un principe qui permet de cloisonner des segments de réseau dans les couches basses. En clair, on prend un switch, avec plusieurs postes dessus et on le découpe de manière virtuelle afin de faire plusieurs réseaux distincts. La manière la plus courante est de faire du vlan par port. On décide par exemple que les ports 1 à 10 d'un switch sont sur un certain vlan, les ports 11 à 20 sur un autre et les ports 21 à 24 sur un troisième. On obtient alors le même résultat qu'en utilisant 3 switchs distincts, mais en 1 seul appareil. Après on peut faire communiquer les vlans identiques de plusieurs équipements. On peut définir quels sont les vlan qui peuvent sortir sur internet, ou encore lesquels doivent passer par une authentification... Les avantages sont nombreux, cela va de la réduction des domaines de broadcast, à l'augmentation de la sécurité, en passant par la réduction du nombre d'équipements actifs sur un réseau (donc moins de cout de maintenance, mois de temps d'administration, moins d'encombrement...)... Le vlan est une notion très simple à comprendre pour ceux qui ont fait de l'atm, pour les autres, c'est souvent plus compliqué. g)Connexion |