| Vince_b@IDN |
Le principal changement, je pense, c'est l'élargissement de l'autonomie aussi bien au sein de la faculté comme chez soi. En effet, si tu ne viens pas aux cours magistraux, personne ne va te gronder ; tu n'auras que très peu de devoirs à faire chez toi (à part pour certaines matières peut-être) dictés par les profs... c'est à toi d'évaluer quel travail tu dois fournir ; tu vis seul chez toi souvent : tu dois donc te prendre en charge et avoir une certaine hygiène de vie (se coucher à des heures raisonnables, par exemple) ; dans certaines matières, pas de contrôle continu pouvant te permettre d'ajuster ton intensité de travail : la sentence/surprise tombe aux partiels... il est donc trop tard pour se mettre au travail ; il y a aussi la prise de notes qui est, m'a-t-on dit, moins dictée qu'au lycée. Et puis, bien sûr, tu changes de monde. Cela dépend des filières mais, pour les cours magistraux, tu seras avec 200/300/400 personnes à prendre le cours dans une même pièce avec un prof qui n'est pas là pour te dorloter et te réprimander ("Hé X ! Tu peux arrêter de parler s'il te plaît ou, sinon, c'est 2 heures de colle!" ; "Attention, si tu n'écoutes pas, tu vas râter ton DS !" ) : si tu n'écoutes pas, ne prends de notes et préfère faire le zouave au fond, c'est ton problème. Pour réussir à la Fac, je pense, même si je n'y suis jamais allé, qu'il faut se prendre en charge et avoir une certaine motivation. Bon Courage ! ;) |