Dissertation de français plutôt chaude
Forum Etudes / Travail : Dissertation de français plutôt chaude
Bonjour tout le monde ^^
Je viens sur ce forum pour chercher de l'aide et je préviens immédiatement les mauvaises langues qu'elles peuvent s'abstenir de poster, je n'ai pas besoin de leurs critiques du style "tu veus qu'on fasse ta dissert pour toi?" etc... Vous l'avez donc compris, j'ai une dissert à rendre, et ce pour vendredi (c'est à dire dans deux jours). Mon cerveau ne semble pas fonctionner avec ces sujets :
1) Ceux qui écrivent leur vie le font-ils toujours par désir de se justifier? N'y a-t-il pas d'autres raisons d'écrire son autobiographie ou ses mémoires?
2) Ecrire son autobiographie est-ce seulement faire le récit de son passé?
Pourriez-vous donc me donner un plan global ou des pistes à suivre afin que j'avance ^^
A noter que je suis en première ES et que je dois axer ma these sur le livre 1 des Confessions de Rousseau.
D'avance merci et désolé pour les fautes d'ortho s'il y en a, j'ai tapé ça vite fait ;-)
+++
Ok chaud les confessions de Rousseau moi j'avais choisi un autre bouquin dommage j'aurais pu plu t'aider.
Je lutte un peu ça fait longtemps...
_laisser une trace de leur époque pour les futurs générations
_donner sa vie en exemple pour montrer les erreurs qu'on a fait et se repantir ou pour permettre aux lecteurs de ne pas commettre les mêmes erreurs
_parce qu'on est imbus de sa personne
_laisser un témoignage sur sa conception personnelle de la vie
_un écrivain peut faire son autobiographie pour mettre en valeur la vie des personnes qui l'entouraient
si j'aii d'autres idées j'te dis ça parce que la j'suis un peu à sec
j'espère que ça t'auras avancé un minimum!!!
Merci !! :-D
C'est vrai que tes idées sont très interéssantes, je vais tenter de structurer tout ça dans un plan. ;-)
Merci encore !!
Pas de quoi ça fait du bien au cerveau de cogiter un peu
Salut,
Si cela peut t'aider...
Le rôle de la mémoire
- Rousseau n'envisagera l'authenticité que comme stratégie ou comme mythe, lui qui ne se consacre qu'à l'expertise de ses alibis et du corpus textuel et culturel qui le constitue.
Loin d'être une saisie intégrale du passé, le récit autobiographique est le travail d'un artiste : il obéit à une logique propre, alliant nécessité (l'écrivain choisit des épisodes singuliers, les recompose, montre en quoi ils sont particulièrement significatifs) et plaisir (l'écrivain retrouve la vivacité d'une émotion passée, il la met en valeur, s'efforce de la transmettre au lecteur) : il transforme l'expérience vécue en aventure littéraire.
- Dans un récit qui épouse la chronologie de l'histoire personnelle, on remarque des éléments de perturbation, qui jouent sur la distance entre le temps du souvenir et le temps de l'écriture.
Rousseau fait fonctionner son récit sur plusieurs niveaux en "se livrant à la fois au souvenir de l'impression reçue et au sentiment" (Préambule de Neufchâtel). Cette structure superpose le récit et son commentaire, le temps du passé revécu et le temps du narrateur. Le va-et-vient permanent entre le passé et le présent conduit Rousseau à raconter ce moment jusque-là inavoué afin de se déculpabiliser dans le présent par sa confession.
Rousseau, entraîné par les "retours du passé" , rédige une autobiographie qui s'apparente par ses modalités à un récit rétrospectif mais où les éléments de sa propre existence se pressent en dehors de toute chronologie, une succession "d'affections secrètes". La mémoire affective (et involontaire) offre donc à Rousseau l'occasion de retrouver le paradis de l'enfance, où le rêve et la réalité communiquaient encore.
- La mémoire du passé n'intervient pas dès la naissance : cependant si la conscience de soi s'établit sans interruption, la mémoire, elle, est discontinue et n'est pas égale pour toutes les périodes de la vie, elle est parfois même défaillante. Les failles de la mémoire posent problème : avouer des transpositions des vides comblés par de vagues récits, c'est s'exposer à l'accusation de mensonge. Rousseau va au devant de cette accusation et l'annule en accor dant une confiance quasi absolue à la mémoire, filtre infaillible : ce qui est perdu, c'est ce qui n'a pas laissé une empreinte vive dans la sensibilité.
L'autobiographie et la connaissance de soi
- Un dévoilement sans limites est un moyen pour prouver son innocence en transformant le lecteur en dépositaire des souvenirs et des secrets les plus intimes et honteux (onanisme, masochisme, exhibitionnisme). Cette volonté de transparence revient dans toutes les Confessions : elle doit permettre au lecteur de reconstituer le moi complet et véritable de Rousseau, car cette certitude de vérité ne suffit pas si Rousseau ne parvient pas à convaincre les autres. Dès qu'il se tourne vers les lecteurs, le "je" prend alors conscience qu'il est un être partagé entre son sentiment intérieur et les regards des autres sur lui.
A la question est-il fidèle à la vérité, Rousseau répond qu'il a la certitude d'être infaillible dans l'histoire de son âme. Il écrira dans les rêveries du promeneur solitaire : "Le connais-toi toi-même [n'est] pas une maxime si facile à suivre que je l'avais cru dans les Confessions."
- Condamnant d'emblée tout ce que les moralistes ont pu écrire avant lui, Rousseau est convaincu que tout est à découvrir dans le coeur de l'homme. Il attire notamment l'attention sur l'illogisme apparent de son comportement.
Rousseau part donc de l'idée que l'analyse psychologique dépend de mécanismes complexes que les philosophes n'ont pas décelés et qu'elle concerne des recoins de l'âme que la bienséance interdisait de chercher à explorer. Il s'efforce de revivre ses premières expériences sensibles, même si elles sont entachées d'émotions troubles. La sincérité veut garantir tous les aspects d'un ton vrai.
C'est ainsi que l'éveil de sa sexualité et le plaisir passif, escorté d'une humiliation heureuse, qu'il a éprouvé sous l'effet des deux fessées de Mademoiselle Lambercier, lui apparaît un premier pas dans "le laby rinthe obscur et fangeux de [ses] confessions". Ce genre d'aveu pénible pour le narrateur, qui se sent encore "ridicule et honteux", ne connaît pas de limite pour Rousseau, car le coeur humain lui apparaît insondable.
- Rousseau s'offre au monde et à Dieu comme une pièce de comparaison pour l'étude des hommes (préambule de Neufchâtel) la confrontation des hommes à Rousseau doit leur permettre de progresser dans leur connaissance de soi. Il affirme la prédominance du sensible sur tout autre mode de compréhension et d'analyse du monde : "Je n'avais rien conçu, j'avais tout senti" (livre I). L'écriture autobiographique devient alors le lieu d'émergence de la conscience social et de la conscience de soi.
Rousseau adopte les idées du sensualisme (et de Condillac, son théoricien) expliquant que, dès la première enfance et sous l'effet des sensations et de l'expérience, se forment toutes nos facultés intellectuelles. D'où le florilège de détails, qui peuvent lasser le lecteur, dans ces quatre livres où sont exposés l'enfance et la jeunesse des premières sensations si fortes qu'obligatoirement intactes sous les couches du souvenir. C'est soit la sensualité (phénomène physique) soit la sensibilité (finesse psychologique), voire un attachement sentimental pour un être, qui montre les nuances de la complexité de l'amour. Le ton excessif, violent et désespéré annonce celui des écrivains romantiques du XIXe sans toutefois se contenter d'un amour idéalisé.
- Rousseau est certain de sa singularité et se sait être une multiplicité de personnages qui composent son identité (en fonction des moments d'extase ou d'exaltation passionnée qui l'animent). Il se peint alors non pas dans une perspective synthétique mais dans une perspective dynamique pour montrer "comment son caractère s'est formé, quelles occasions l'ont développé, quel enchaînement d'affections secrètes l'ont rendu tel." Il se résout alors à parler de singularité ou présente son cas comme une anomalie.
Les instants où Rousseau se sent pleinement lui-même suscitent un bonheur intense : les impressions et les sensations de l'extérieur sont en harmonie avec son être et son naturel, ce qui lui procure un sentiment de plénitude (harmonie entre intériorité du moi et extériorité du monde, comme dans l'épisode de la nuit à la belle étoile au livre IV).
- La composition des Confessions est nouvelle, notamment par le rôle que le narrateur fait jouer au lecteur. En effet, il se garde de nous délivrer une vérité et demande au lecteur de la trouver à partir des souvenirs qu'il retrace : "C'est à lui d'assembler ces éléments et de déterminer l'être qui qu'ils composent" (livre I).
La place du lecteur est importante dans les Confessions : il est à la fois le destinataire (il en recherche la complicité ou simplement la bienveillance en le faisant participer aux troubles de sa vie intérieure), l'interprète (il habilite ou non, hiérarchise les faits et compose le portrait de Rousseau) le juge (le soin lui est confié d'absoudre et de réhabiliter Rousseau). Tantôt mis à distance, tantôt convoqué le lecteur devient complice du narrateur et de l'auteur ; Rousseau donne un rôle actif au lecteur et attend de lui les interprétations et les jugements les plus divers.
Conclusion :
La première partie des Confessions est d'abord un long catalogue de descriptions de personnages disparus, que Rousseau ressuscite par la magie du souvenir et de ses corollaires : l'analyse morale et l'analyse philosophique. Le narrateur - le Rousseau lucide et penseur - établit en fait au fur et à mesure de ces quatre livres une véritable archéologie de sa pensée..., de son être : il sent, il pense, il est.
Plus on avance dans la lecture de ce texte, plus le lecteur prend de l'importance : jusqu'à l'aveu final, Rousseau laisse entendre qu'il est impossible pour le lecteur d'être passif. Les concessions disparaissent, et Rousseau jouit enfin de sa personnalité pleine et entière.
Il est clair que le texte des Confessions est marqué par la volonté bien ambitieuse et bien peu réaliste de "tout dire". Cet objectif, comble de l'honnêteté de l'autobiographe induit donc une écriture sans passage romancé, sans autre description que celle des faits et de leurs ressorts psychologiques. Toute idée d'intrigue se laisse donc dépasser par un parcours chronologique sans réelle exception (peu de flash-back ou de projection dans le futur) fondé sur une rétrospection fidèle. L'ennui pourrait bien guetter le lecteur si le narrateur ne maintenait le lecteur en haleine par la mise en place d'un dialogue artificiel et rhétorique nécessitant autant un confessé qu'un confesseur et surtout un confident.
Je te rajoute en complément ce lien:
http://teamalaide.free.fr/Rousseau/confession1.htm
Waow merciiii !!
Alors j'ai tout lu (repassant plusieurs fois sur certaines phrases pour bien tout comprendre ^^) et même si tous n'est pas bon à prendre, ce texte est très riche !! Je vais bien tout décortiquer afin d'en tirer le meilleur en tout cas merçi bcp pour ton aide
P.S. : si c'est pas trop indiscret, tu sors ça d'où? ^^
Sujet 1
PLAN PROVISOIRE :
I] Oui, se justifier est le but essentiel d'un auteur dans une autobiographie
A- Exemple de Rousseau et sa personnalité complexe, sa justification
B- Place du lecteur dans ses confessions
II] Non, il existe d'autres raisons pour un auteur d'écrire son autobiographie
A- Laisser une trace concernant son époque aux futures générations
B- Montrer les erreurs qu'il a pu commettre afin d'en tirer des leçons
C- Vanité
D- Laisser un témoignage sur sa conception personnelle de la vie
E- Mise en valeur d'un individu proche
F- Plaisir de se remémorer des souvenirs heureux
Comme vous pouvez le remarquer je suis dôté d'un esprit de synthèse un peu pitoyable...
Les grdes parties du I seront biensur beaucoup plus poussées que celles du II.
Pensez-vous que je doive procéder à des changements?
ça d'épend décris moi ce que tu entends par vanité STP
tu veux qu'on fasse ta dissert pour toi ?
non joke
bonne chance
| Citation :
|
Introduction: Une authentique autobiographie est à priori une entreprise simple et particulière. Simple puisqu' elle ne suppose aucun travail d' imagination de l'auteur, particulière parce qu' elle se délivre justement de la fiction, qui semble caractériser la littérature traditionnelle.
Pourtant, ce dégagement des astreintes de la fiction ne va pas de soi. Il pose des problèmes d'écriture, de lecture, car il dévoile en fin de compte un objectif tenant autant de la métaphysique ou de la philosophie que de la littérature : tout autobiographe est à la recherche de soi.
I. Les problèmes d' écriture posés par l' autobiographie.
1). Le contrat autobiographique.
L' écriture autobiographique suppose tout d'abord l' existence d'un contrat tacite entre lecteur et écrivain.
Il faut que le lecteur puisse vérifier que l'équation suivante est respectée: Ecrivain = narrateur = personnage .
Nous retrouvons cette équation dans les trois textes étudiés, non seulement de façon tacite, mais aussi concrètement soulignée. Il n'y a que le texte de Rousseau qui ne prend pas en compte cet aspect concret du contrat dans son préambule. Il n'y a que,le reste de l'oeuvre pour nous renseigner exactement à ce sujet. Une deuxième clause de ce contrat peut résider dans une garantie absolue d' authenticité . Là encore, tout se joue entre une attitude tacite du couple lecteur-écrivain, et des éléments effectivement vérifiables.
2) Le désir d'authenticité.
C'est ici que surviennent les problèmes. Au départ, on l'a vu , l'authenticité est une condition du contrat autobiographique; il s'agit de donner des renseignements exacts. D'autre part, il est clair dans tous nos textes que 1'auteur revendique haut et fort cette authenticité, comme une qualité morale proche de la sincérité par exemple. Seulement, cela ne va pas sans poser de problèmes: Marguerite Yourcenar décrit très bien, par exemple, le travail destructeur du temps sur les souvenirs, d'une part, et sur les traces concrètes du passé dans le présent, d'autre part. Le travail autobiographique pose pour elle les mêmes problèmes qu'un chercheur peut rencontrer 1ors d'une reconstitution historique.
Pour Rousseau, le cas est différent. Lui aussi revendique la même authenticité, seulement elle est bien vite contredite, puisqu' il avoue lui-même utiliser le relais de l' imagination pour combler ses trous de mémoire, d'une part, et d' autre part, parce que la moitié du texte étudié est une pure échappée dans l' imaginaire.
Pour Montaigne, enfin, lui aussi le désir de se peindre "tel qu'il est" est avoué d'entrée de jeu. Cependant, il tombe dans le travers de l'égocentrisme, d'une peinture peu objective de soi: il est, malgré ses dires, sensible à l' opinion des autres, à la bienséance, qui le détournera bien souvent de son objectif de tout dire.
3) Le culte de soi.
C'est effectivement le piège de l'autobiographie. Tous les textes disent vouloir faire un portrait objectif, donc flatteur de soi-même. Cependant, il est facile de comprendre que toute entreprise autobiographique, centrée sur soi, mène par sa nature même à se présenter comme un être plus digne d'intérêt que les autres. Ce piège est celui où tombe très certainement Rousseau, et, si l'on s'en tient au texte que l'on a sous les yeux, Montaigne. M. Yourcenar semble y échapper, grâce à sa lucidité. C' est donc ici le problème des objectifs, avoués ou non de l' autobiographie qui se pose.
II A la recherche de soi.
1 ) Les objectifs avoués : l'écrivain et son entourage.
Deux écrivains, Rousseau et Montaigne, avouent que 1' écriture autobiographique est là pour combler un manque dans leur relation à autrui. Montaigne prévoit en effet qu'après sa mort, ses proches trouveront plaisant et utile cette mémoire de lui-même. Un objectif privé, donc.
Rousseau, lui, a des comptes à régler avec certaines accusations qu'on lui a portées, ce"on" recouvrant à la fois Voltaire, et le pub1ic plus 1arge de ses lecteurs et de la société. Il écrit clairement pour se justifier, car il se sent jugé.
Marguerite Yourcenar, elle, ne se situe pas tant par rapport à son entourage que par rapport à cette recherche du passé.
2) Se décrire, c' est décrire l'humanité.
C'est du moins ce que découvre Marguerite Yourcenar, qui est amenée, lors de ses recherches, à se poser des questions qui dépassent sa propre histoire, et l'histoire tout court.,En ce qui la concerne, il s'agit de problèmes à tonalité métaphysique et historique et, surtout, en reconstituant son passé, elle reconnaît que sa vie est aussi intéressante que celle de tout autre homme.
Ainsi, ses réflexions pourront étayer une réflexion plus large sur l'humanité.
Montaigne ne précise pas ce but, en tout cas dans le texte étudié, et il est certain qu 'à sa lecture, le mot acide de pascal, "Le sot projet que de se peindre", pourrait prendre tout son sens, puisque rien n'y confirme un but plus large que celui-ci. Mais nous savons à quel point les Essais dépassent cette seule entreprise, et aborde tous les problèmes de l'humanité.
Rousseau seul semble nier cette facette de l'autobiographie: son seul objectif reste dans notre texte la peinture de son individu. Evidemment, son livre ne lui appartient pas et il peut être utilisé contre son idée première. comme un bel exemple de vanité humaine.
3) Ecrire, c'est s'écrire.
Mais dans tous les cas on observe le phénomène suivant : au lieu que ce soit la connaissance de soi qui débouche sur l' autobiographie, c' est le contraire qui s'opère: l' autobiographie permet aux auteurs de se trouver, de se définir. Ainsi, Marguerite Yourcenar avoue dés le début de son texte que rien ne lui parait plus irréel que cette plongée dans le passé, et qu'elle ne parvient pas à ~prendre conscience de son unité~ à faire le lien entre la petite fille qu' elle a été et l' adulte écrivain qu'elle est au moment de l'écriture.
Et c' est bien l' entreprise autobiographique qui va lui permettre de reconstituer cette unité, elle le mentionne d'ailleurs en fin du passage étudié : elle a enfin réussi à établir une passerelle viable entre " cet enfant" et elle.
Pour Rousseau également, l' écriture permet de dépasser le stade bien peu 1ittéraire de vouloir se justifier devant ses contemporains. Une image seulement peut rester à la lecture de ce texte: "Je viendrai, le livre à la main". Il met ici en place la véritable teneur du personnage qu' il a dessiné en traçant son autobiographie: un écrivain. Donc en fin de compte il souhaite plus être jugé selon des critères littéraires que des normes morales. Là encore, il dévoile à ses propres yeux peut-être, sa propre personnalité.
CONCLUSION
L' entreprise autobiographique est 1oin d' être simple, malgré la simplicité apparente de ses enjeux. Derrière ceux ci se profilent des difficultés d'écriture et des pièges, mais il reste que cette forme de littérature est un moyen pour l' écrivain non seulement de se faire connaître, mais aussi de se connaître, parfois à son insu.
hey Myangel
t'as pas lu ce que j'ai marqué en dessous, ou bien tu sais pas ce que veut dire "joke" ?
| Citation :
|
Me prend pas pour une débile stp
Je te précise qu'il me semble que c'est toi qui n'as pas bien lu ce qu'elle avait préciser.....
Elle voulait des conseils sérieux et pas des conneries.... enfin bref on va pas épiloguer sur le sujet ....
Salut tout lmonde ! Excusez moi de vous couper mais euh....moi zossi jaurais besoin d'un peu d'aide ! Voila, ma prof de francais ma donné mon 1er sujet de bac a faire chez moi et je bloque un peu sur certaines questions ! Alors oui je sais je devrais me démerder mais je vois qu'il n'y a pas que moi qui demande de l'aide alors je tente ma chance.
Voila je vais pas y aller par 4 chemins :
Le texte c'est "Souvenir Pieux " de Marguerite Yourcenar.
1-En quoi consiste l'écriture autobiographique selon Marguerite.Y ? Vérité ou fiction ?
Moi je dirais plutot vérité mais je sais pas trop comment le justifier ! :s
2-Quelles sont les difficultés liées au genre autobiographique d'après M.Y ?
J'espère avoir quelque petites réponses ! Je ne demande pas qu'on me donne les réponses mais juste de me "mettre sur la piste" histoire que j'y vois un peu plus clair ! Sur ce je vous laisse..en atendant vos aides...merci d'avance.
Quand on voit certaines autobiographies, je crains que la principale motivation ne soit tout simplement la vénalité.
j ai un sujet de dissertation est ce que quelqu un pourrait me donner une idee de plan les pistes ou autres car ca fait 2 jours que je suis dessus je dois la rendre vendredi et je ne trouve rien
mon sujet est
Ds son journal les enfants humilies Georges Bernanos apres avoir evoque ses reves d enfant prete au lecteur la reaction suivante/vs me direz que cela ne vous regarde pas que s il me plait de poursuivre la conversation avec l enfant que je fus cette touchante scene de famille vous laisse de glace que vous vous fichez completement de ce marmot .C VOTRE DROIT "
cette reaction correspond elle a votre experience de lecteur d oeuvres de nature autobiographique?
merci d avance si quelqu un a plus d inspiration
j ai un sujet de dissertation est ce que quelqu un pourrait me donner une idee de plan les pistes ou autres car ca fait 2 jours que je suis dessus je dois la rendre vendredi et je ne trouve rien
mon sujet est
Ds son journal les enfants humilies Georges Bernanos apres avoir evoque ses reves d enfant prete au lecteur la reaction suivante/vs me direz que cela ne vous regarde pas que s il me plait de poursuivre la conversation avec l enfant que je fus cette touchante scene de famille vous laisse de glace que vous vous fichez completement de ce marmot .C VOTRE DROIT "
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merci d avance si quelqu un a plus d inspiration
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