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Des internautes déconnectés d'office par leur FAI - Accès Internet & Réseaux
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Salut à tous.

Plusieurs internautes viennent d'être déconnectés d'office d'internet suite à la demande de la SCPP (société civile des producteurs phonographiques).

Pour eviter toute déformation, je vous mets un simple copier-coller de l'article paru ici.

Citation :

Privés d'accès à l'Internet pour usage immodéré des services gratuits d'échange de musique : une dizaine d'internautes français ont vu leur contrat d'abonnement à un fournisseur d'accès résilié ces dernières semaines sur demande des maisons de disques. Objectif : dissuader les millions de Français adeptes des systèmes peer-to-peer (P2P) comme Kazaa ou eMule de s'adonner au téléchargement.

Discrète. C'est le délégué général de l'Association des fournisseurs d'accès à l'Internet (AFA), Stéphane Marcovitch, qui a fait cette annonce vendredi à Cabourg, lors des rencontres annuelles de l'Adami, la société civile des artistes-interprètes. «Il y a eu plusieurs coupures d'abonnement sur demande de juges», a-t-il déclaré. Un important fournisseur d'accès nous a confirmé vendredi «quelques cas» depuis début novembre. La Société civile des producteurs phonographiques (SCPP), à l'origine des mesures, se montre en revanche discrète et promet seulement de communiquer dans «les semaines à venir». Selon nos informations, il s'agit surtout d'attendre que plusieurs dizaines d'autres cas viennent s'ajouter à ces premières résiliations.

Le principe de couper l'accès des «pirates» au Net est apparu en juillet, à l'occasion d'une charte de lutte contre les échanges sauvages via le P2P, signée par les producteurs et les fournisseurs d'accès, sous l'impulsion du gouvernement (Libération du 15 juillet). Si le texte confirmait l'intention des maisons de disques de poursuivre au pénal certains internautes, il introduisait aussi ce concept de la coupure de compte. L'objectif ? Disposer d'une arme plus légère à côté des procès, procédures jugées tout à la fois trop longues et porteuses de risques en termes d'image, tant les peines encourues sont lourdes.

De fait, les maisons de disques ont déposé une cinquantaine de plaintes depuis le mois de juin ; des perquisitions ont eu lieu partout en France, et les premiers procès ne sont pas attendus avant les semaines à venir. Chaque prévenu risque jusqu'à trois ans de prison et 300 000 euros d'amende. Depuis plusieurs mois, les producteurs surveillent les principaux services d'échanges P2P, comme Kazaa ou eMule, pour y repérer les usagers les plus actifs et collecter leur adresse IP, sorte d'identifiant numérique des internautes. Pour débrancher ces derniers, il leur suffit de se rendre au tribunal de grande instance afin d'obtenir une ordonnance sur requête d'un juge civil, procédure non contradictoire et très rapide. Nantis de l'ordonnance, ils se retournent ensuite vers le fournisseur d'accès ­ seul à même de faire la correspondance entre l'adresse IP et l'identité de l'internaute ­ pour exiger la résiliation de l'abonnement, comme tous les prestataires s'y sont engagés avec la charte de cet été. «En parallèle, on envoie un courrier d'explication avec une copie de la décision de justice», explique le porte-parole d'un fournisseur d'accès.

L'association de consommateurs UFC Que choisir se veut «solidaire» des internautes ainsi punis, affirme son directeur de la communication, Julien Dourgnon, qui estime que les maisons de disques sont en train d'«approfondir une fracture entre le public et le monde de la musique plutôt que d'essayer de trouver une solution d'équilibre». Le délégué général de l'AFA juge pour sa part «ces mesures moins brutales que l'action pénale et les perquisitions à 6 heures du matin». Il ajoute que rien n'interdit aux internautes ainsi débranchés de se réabonner immédiatement à un autre fournisseur d'accès.



Bonne journée :pfff: ...

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c clair que ça demotive mais j'hab en be

Répondre à speculos@IDN

je dirais meme plus venant de yahoo


Internautes débranchés pour cause de piratage
Par La rédaction 01net.

« L"autorité judiciaire peut prescrire en référé ou sur requête (…) toutes mesures propres à prévenir un dommage ou à faire cesser un dommage occasionné par le contenu d"un service de communication au public en ligne. » C"est en vertu de cette disposition de la loi pour la confiance dans l"économie numérique (article 6) qu"une dizaine d"internautes, selon l"Association française des FAI (AFA), ont été privés de leur abonnement au cours du mois dernier. Motif : le téléchargement de fichiers musicaux en peer-to-peer, encore et toujours.

Les FAI s"étaient engagés officiellement, dans le cadre de la charte signée en juillet avec l"industrie du disque, à procéder à des suspensions d"abonnement. Ce passage à l"acte est une première. Jusque-là, les FAI se contentaient de relayer les réclamations d"ayants droit auprès de certains abonnés, les renvoyant à leurs responsabilités et aux conditions générales de vente, sans plus.

A l"origine de la procédure, il y a une demande de la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP). Adresses IP en main, ils ont saisi le juge du tribunal de grande instance afin qu"il rende une ordonnance sur requête demandant la résiliation des abonnements.

Une procédure non contradictoire, donc moins lourde qu"un procès, plus simple et au coût financier réduit. Pas d"amende, pas de dommages et intérêts. L"internaute se retrouve néanmoins sans abonnement et se verra certainement demander des « frais d"opérateurs » de la part du FAI, justifiés par la fermeture du compte.

Les déconnectés ne sont pas fichés

Averti de la résiliation par son FAI, qui dans cette procédure ne fournit aucun nom, il lui reste ensuite à aller frapper à la porte d"un autre fournisseur d"accès. A priori en toute sérénité, puisque l"AFA garantit qu"aucune liste noire ne circule. Les indélicats avec les droits d"auteur ne sont pas fichés chez les fournisseurs d"accès.

L"histoire peut donc très bien s"arrêter là. Mais l"internaute peut cependant demander un recours auprès du juge qui a rendu l"ordonnance. Car, dans l"affaire, la décision est rendue sans qu"on entende la voix de la défense.

« Le message qui doit passer, c"est qu"il existe un risque, estime Stéphane Marcovitch, porte-parole de l"AFA. Il faut que l"internaute ait conscience que mettre à disposition des fichiers est interdit. Là, ils ont relativement de la chance : ils n"ont pas eu la gendarmerie, pas de perquisition. C"est un moindre mal. » Une allusion aux poursuites lancées en octobre par l"industrie du disque.

L"autre différence tient au fait que dans le cas de poursuites judiciaires c"est le plaignant, en l"occurrence les maisons de disques, qui s"attire la vindicte des internautes. Dans le cas de la suspension d"abonnement, cela risque d"être les FAI…

Comment la SCPP repère les pirates

Pour obtenir une ordonnance de requête, la SCPP doit présenter au juge la matière nécessaire. Il s"agit d"adresses IP, pas de noms, récupérées sur les plates-formes de peer-to-peer elles-mêmes.

« Les agents assermentés de la SCPP ont dressé des constats sans constituer de fichiers, même manuels, à partir des éléments recueillis. Ils n"ont fait que constater une situation qui est publiquement accessible », expliquait la SCCP en octobre. Elle utilise notamment beaucoup la technique des fichiers leurres.

Il reste que l"industrie du disque aimerait passer à la vitesse supérieure en procédant à des traitements automatisés de données. C"est-à-dire en récupérant les adresses IP avec un logiciel. La chose est permise, mais sous contrôle de la Cnil. Dernièrement, la SCPP était en discussion avec des éditeurs pour trouver un outil qui lui convienne.

Répondre à speculos@IDN

c'est pas grave, de toute façon ya rien de bon à télécharger ces temps ci.

On va revenir au bon vieux FTP qui marche tout aussi bien, surtout depuis que le très haut débit se généralise.

Ce qui me fait marrer c'est que les mecs arrivent avec une adresse IP marquée sur un bout de papier en disant "Lui il est méchant", sachant que si le gars est en IP dynamique, ils ont plutot intéret à noter à quelle heure ils ont repéré le gars, sinon le FAI va bien leur rire au nez.

Moi je suis en IP dynamique et elle change tous les jours, alors pour en conclure que je suis un downloader fou, faut s'accrocher.

Répondre à Anonyme

moi je dis:c'est pas plus mal!!!!

plutôt que de voir débarquer les gendarmes à la maison, de payer de fortes amendes, ou même d'aller en prison, le seul risque que l'on encoure est de perdre son fai....

il n'y a jamais de fumée sans feu...

Répondre à romano@idn

tous les logiciels de partage (P2P et FTP) sont légaux, seuls les fichiers qui s'y trouvent ne le sont pas

Répondre à wismerhill@IDN

Citation :


romano a écrit :
plutôt que de voir débarquer les gendarmes à la maison


En 2 petit mouvemets je peux virer mon DD de la tour.
Merci thermaltake pour ton tsunami :jap: :jap:

Mais j'ai rien sur mon DD, ah ben nen hein !

Répondre à PIKACHU@IDN

la question n'est pas de savoir si le protocole de transfert est légal (tous les protocoles sont légaux, meme le P2P), le pb c'est ce qu'on fait passer dessus.

Il est tout à fait légal de télécharger une Mandrake ou un trailer par le P2P, t'as le droit d'échanger les photos de tes dernières vacances (sauf si tu es allé faire des trucs pas très nets au Vietnam).

Répondre à Anonyme

Citation :

plutôt que de voir débarquer les gendarmes à la maison


Tu n'as aucune garanti que cela n'arrive pas ...

Et si la justice a besoin de preuves, où va t'elle les trouver à ton avis ?

Répondre à Vous-et-moi
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