Bon je vais faire le boulay
J'aurais besoin de vos idées, ayant à faire une dissertation de management interculturel. D'une façon le général le plan devra correspondre au cheminiment suivant : partir du domaine interculturel, pour y intégrer ensuite le concept de management.
Merci de votre aide
Salut,
Les entreprises ont de plus en plus souvent recours à la croissance externe. Pourtant, on estime que plus de la moitié des fusions et acquisitions se soldent par un échec. Ces échecs sont dus à un choc culturel mal géré entre les différentes entités. Les auteurs soulignent la nécessité d'une prise en charge plus active des enjeux culturels. Ils recommandent de ne pas tenter de créer une nouvelle culture, mais de chercher à jeter un pont entre les différentes cultures existantes. Ils nous fournissent pour cela des grilles d'analyse et de nombreux conseils pratiques.
Savoir négocier est un art - et un art d'autant plus complexe dans un contexte international ! Aux subtilités des jeux d'échanges et de pouvoir s'ajoutent en effet les difficultés des relations inter-culturelles.iL faudrait mettre en évidence l'impact des différences culturelles sur le déroulement d'une négociation et aussi fournir des pistes pour éviter les écueils dûs aux risques de malentendus avec une culture étrangère à la sienne.
:-D
MANAGEMENT INTERCULTUREL
L'opinion de Résumés:
Tandis que la presse économique anglo-saxonne continue à seriner, tel un disque rayé, ses hymnes à la globalisation, le monde, lui, reste profondément polycentrique. Le fantasme des petits hommes gris qui, de Tokyo à Paris et de New York à Mombassa, se nourriraient de la même “world food” bat de l’aile, au grand dam des actionnaires de McDonald’s. L’idée d’un monde uniformisé par la consommation de masse, d’une histoire qui verrait le triomphe définitif d’un mode de vie sur tous les autres a pris fin un jour de septembre. Les croyances, les relations hiérarchiques, les façons de régler les conflits varient d’un pays à l’autre. L’entreprise est confrontée à cette diversité, qu’elle ne sait pas toujours prendre en compte. La plus importante des multinationales, l’Église catholique, se trouva confrontée au même défi il y a quatre siècles, lorsque les jésuites se mirent à adapter les rites et les dogmes aux croyances chinoises. Cela ne l’a pas arrêtée pour autant.
Les idées forces:
Mode d’organisation. Le plus efficace est celui qui reconnaît et valide les différences culturelles pour les insérer dans l’exercice des fonctions de l’entreprise. Cela afin de doper la performance économique et sociale.
Focale. Toute entreprise à vocation internationale se doit de manier une double focale : intégration mondiale et différenciation locale. Car la standardisation, tant prônée par les business schools de part et d’autre de l’Atlantique, n’est plus forcément synonyme de succès, surtout lorsque les stratégies sont plaquées sur des systèmes en place depuis des décennies.
Facteur humain. C’est encore et toujours le facteur clé de la réussite ou de l’échec d’un rapprochement transnational. Cela paraît évident, et pourtant une radioscopie des fusions de ce type réalisées ces dernières années permet malheureusement d’en douter : trois opérations sur cinq finissent par avorter.
Choc. Un mastodonte issu d’une fusion entre deux grands groupes transfrontaliers peut-il faire émerger une culture commune ? Rien n’est moins sûr, tant le choc culturel demeure prégnant. Dans ces cas particulièrement critiques, il importe de verrouiller le dispositif bien en amont. C’est-à-dire de clarifier les enjeux très vite, très tôt, et ne pas sacrifier le “culturel” au nom d’une meilleure intégration opérationnelle ou structurelle.
Expatriation. L’acte lourd du management interculturel. Pour superviser le transfert des compétences vers les unités locales, la firme parachute ses éléments prometteurs dans des contrées stratégiques. Ce faisant, la maison mère reste en permanence au contact de ses filiales. Seul inconvénient : le dispositif reste onéreux.
Les auteurs: Olivier MEIER
Olivier Meier est maître de conférences et enseigne la stratégie et le management à l’université Paris XII et à l’université Paris Dauphine. Membre de l’Institut de recherche en gestion, il assure la direction du laboratoire Denver Research. Il est l’auteur de plusieurs travaux et articles sur la gestion et la stratégie d’entreprise.
Pour aller plus loin:
Business Across Cultures Fons Trompenaars et Peter Woolliams, Capstone, 2003. L’approche rigoureuse de ces deux universitaires fournit un excellent cadre d’analyse. Un des meilleurs ouvrages de référence sur le sujet.
Passeport du manager pour l’Europe et pour le monde Orsolya Sadik-Rozsnyai et Arnaud Pinon, Village mondial, 2004. Dois-je serrer la main de mon interlocuteur chinois ? Faut-il préparer un ordre du jour détaillé pour une réunion avec des Allemands ? Informations pratiques et astuces pour réussir des négociations commerciales dans un contexte international.
International Business Alan Rugman et Richard Hodgetts, Prentice Hall, 2002. Le guide du management au sein d’une entreprise multinationale, réalisé en collaboration avec le Financial Times.
PS : ce n'est pas de moi.... malheureusement
Merci, mais je voudrais vos idées pas des C/C.
ben honnêtement je ne sais pas si tu vas trouver ça sur IDN (sans vouloir dénigrer qui que ce soit...)
[edit] : les textes émanent bien des idées des auteurs! Donc ce sont des idées un peu développées...lol
Je parlais de BATTAL qui a fait un C/C. En fait mon probléme c'est que je maitrise tous les concepts, leurs mise en place. Mais il faut que je parte d'un exemple original, et là j'ai pas un brin d'idée :-?
tu dois te baser sur une FTN ?
| Citation :
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kezako :-o
Firme Trans Nationale (ou multinationale)
EdIt : je vais dodo
++
| Citation :
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Non par forcément. C'est là mon probléme en fait, je n'ai pas d'exemple personnel d'entreprise ou autre que je puisse mettre en relation avec le théme pour baser mon argumentation.
Pemièrement, j'essaierai d'aller glâner des infos sur Hofstede, un prof de management Hollandais qui a beaucoup travaillé sur l'interculturel et a fait des distinctions intéressantes sur: le "rapport à l'autorité" et le "contrôle de l'incertitude".
Deuxièmement, tu pourrai aussi envoyer des mails à des expatriés pour en savoir plus sur le concret de l'interculturel.
Enfin, tu as l'utilisation des traditions locales comme "incentives". Dans une boîte où je travaillais en Chine, il y avait un voyage d'une semaine à l'occasion du nouvel an chinois, une soirée au restau avec "hongbao", des enveloppes rouges et les employés obtenaient la somme de 888 Yuan (environ 88,8 €), chiffre porte-bonheur. Et une tombola avec à la clef un voyage d'une semaine à Paris pour l'heureux veinard. Le tout donné par la DRH française et le PDG français.
J'espère que ça t'aidera.
Greg
http://jobhunt-over-blog.com
T'as pas remarqué que ce topic avait plus d'un an ?!
Tes réponses sont surement juste mais je pense que Poil a fini sa dissert' depuis un moment...
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