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Un petit poème triste pour saper le moral

Dernière réponse : dans Discussions générales

On peut le considérer comme des paroles de chanson.


Au-delà


Alors nous voici à la fin
La mort va nous prendre enfin
Ensemble nous mourrons,seuls,
Jamais ne nous reverrons,seuls

Au-delà,au-delà nous sommes
Ensemble nous bruleront,moi
t'aimant comme une pauvre pomme
Et toi,seule,qui ne m'aimait pas

Ton serviteur dévoué pleure
Car il a échoué sans toi
Et maint'nant,aujourd'hui tu meurs
Je ne peux pas vivre sans toi

Au-delà,au-delà je meurs
Mais toi tu vivras encore,non?
Non bien sur,parce qu'il est l'heure
La mort ignore le pardon

Nous mourrons et la lumière noire est si terne
Pourquoi ce lot infâme,cette mort aussi triste?
Pour comprendre combien les mourants nous bernent
Et enfin se dire que rien n'est plus triste

Autres pages sur : petit poeme triste saper moral

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Citation :

cedman a écrit :
n'empêche que c'est jolie :-D 8-)


personellement jtrouve pas...
les poèmes dans ce style la je trouve ca très jolie!!
en générale tout ce qui est assez triste mélancolique, et dépriman, ca a tendance a me plaire bien que je n'adhere a aucun mouvemen goth ou autres (a prendre en atténuant un peu s'il vous plait, car je sais qu'avec ca, je vais pas me faire que des amis :-?)
mais très franchement celui la je le trouve pas terrible du tout

Debout dans ma salle de bain,
Une lame de rasoir à la main,
J’ai tendue mon poignet devant moi
Et l’ai ouvert en pensant à toi.

Le sang se mit à couler,
Ma tête à tourner.
Je me laissâmes tomber par terre,
Comme je suis tombée devant cette amour éphémère
Puis j’ai entendue une porte claquée,
Mon nom fut crié.
Tout à coup, je reconnu ta voix. . .
C’était bien toi!

Tu es entré,
M’as pris dans tes bras.
J’ai regrettée,
Le geste qui vains avant toi.

Le sang continuais à ruisseler,
Tu ne savais que faire.
C’est quand j’ai dis "je t’aime. . . ", mes dernier mots prononcés,
Que tu es redescendus sur terre.

Pour la première fois,
Tu as versé une larme pour moi.
Tu dis que si je devais partir,
Toi aussi tu allais en finir.

Mes yeux se sont fermés,
Pour rester clos à jamais.
Mon âme s’envolait. . .
Du haut de la pièce, je te regardais.

A ton tour, tu pris la lame
Pour rejoindre mon âme.
Tu as mêlé ton sang au mien,
Comme pour mêlé notre chemin.

Tu t’es allongé à mes côtés,
As enlacé mes doigts des tiens.
Tu dis: " on va se retrouver. . . "
Et ce fut la fin...




voici l'un des moères que j'aime le plus, je l'ai pris sur un blog, mais je suis dls, je me rapelle plus du nom :-(

Citation :

flint a écrit :
moi j'aime pas trop ,c'est comme si ont regarder un chat se faire écraser par une voiture sa me rend tristre se genre de poème :-(



lol j'aime bien ta métaphore!!
voici un poème qui me plait beaucoup, je le trouve vraimen trè beau! il a été écrit par une certaine aurélie:

Elle est seule face à son miroir
A la main, une lame de rasoir
C’est plus dur qu’elle ne croyait
De définitivement tirer un trait

Mais elle fini par trouver la force
Pour entailler son écorce
Elle commence à saigner
Tout sera bientôt terminer

Elle laisse son sang s’écouler
Et voit avec lui disparaître son passé
Ses pleurs, ses cris, sa douleur
Mais aussi des moments de bonheur

Elle voudrait s’y raccrocher
Mais maintenant il est trop tard
Trop de sang s’est échappé
Dans sa tête désormais tout est noir

celui ci aussi je le trouve magnifique, il est assez connu mais telement beau:


Elle aimait la vie, il aimait la mort.
Il aimait la mort et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voilait mourir laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine.

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.

Mais un jour la chute commença,
Ils tombèrent amoureux mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort
Qui d'entre les deux allait être le plus fort?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifiés
Amis et familles, capable de tout renier,
Tous donner pour s'aimer tel était leur or,
Mais elle aimait la vi et il aimait la mort.

Si different et pourtant plus proche qur tout,
Se comprendre pour proteger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui loin des atrocités

Fin de l'histoire obligés de se séparer
Ils s'étaient promit leur etrenelle fidelité,
Aujourd'hui le garçon vit torturé pour elle
Puisque la fille, pour lui, a coupé ses ailes.

Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui




c'est beau n'est ce pas???

bon allé j'arette autrement jvais vous niké la journée a tous!! :jesors:

Citation :

Narruto a écrit :
C'est sympa ici dis donc, un mec post un poeme dans DISCUSSIONS GENERALES, donc il peut, et tout le monde dis "C'est nul" ou "Ca a pas sa place"

C'est pas trés sympa quand meme :-?



Salut !

Tout à fait d'accord avec toi Naruto surtout que l'on se trouve bien dans la parite discussions générales, quand je vois certains posts, je ne trouve vraiment pas que ce poste n'a pas sa place, après si çà te pête ta journée ( en éxagerant bien sûr) ben lis pô.

Pour ma part je trouve les quelques extraits ayant été cités très jolis, çà change un peu du côté "fleur-bleue" que peut avoir la poésie...des artistes comme Villon ou même Baudelaire ont écrits des poêmes tristes et magnifiques...

Les votres sont très bien également...mesdames et messieurs les poètes ;-)

Bon allez, moi-aussi je verse dans la tristesse et l'actualité.

Hommage au lundi de Pentecôte.

Cher lundi de Pentecôte,
Bientôt, tu n'auras plus la cote
Car, pour tous les salariés,
Tu ne seras plus férié !
Tu seras même supprimé
Nous devons te sacrifier,
Sous prétextes de solidarité
Avec les personnes âgées.
Elle a bon dos la canicule
Pour nous faire avaler la pilule:
Travaillons ! Travaillons !
Et des taxes, de plus en plus, nous aurons.
Nous aurions dû descendre dans la rue,
Pour défendre ton statut...
Mais tout le monde s'est tu
Car plus personne n'y croit plus:
Ni travailleurs, ni syndicats
Ne font désormais le poids
Face au pouvoir du patronat
Qui fait ce qu'il veut de l'emploi.

Il eût été plus populaire
De donner 1 de vos salaires
Messieurs les Ministres et Députés
Au lieu de nous culpabiliser
En nous disant : " Trop de loisirs,
Ce n'est pas bon pour l'avenir ! "
Nous n'irons plus au bois
Nous promener ce jour-là,
Mais dans les usines et les bureaux,
Nous irons bosser le coeur gros !
Nous ne pourrons plus maintenant,
Rendre visite à nos parents,
Eloignés par la distance,
Dans un joli coin de France;
Vous, qui avez eu cette idée,
Messieurs les Députés,
Avez-vous donc pensé
A toutes ces personnes âgées
Que leurs enfants pouvaient retrouver
Lors de ces week-end prolongés ?
Ce sera fini désormais !
Et ne soyez pas étonnés
Qu'il y ait un jour, un revers
A cette décision arbitraire
A vouloir tout casser,
A ne plus rien respecter,
Il est possible et je l'espère
Que vous récoltiez tout le contraire
De ce que vous attendez
En supprimant ce jour férié !
Il nous reste l'espoir encore
Que l'Esprit (de Pentecôte !) souffle très fort
Et vous ramène à la raison
En nous laissant à la maison.
Toi qui existais depuis des années
Si vraiment tu disparais
Sache que nous t'aimions bien, tu sais,
Ô lundi de Pentecôte, désormais,
Nous ne penserons plus à toi avec le sourire
Car, de toi, il ne nous restera que des souvenirs...


Bon, je ne sais pas qui a écrit ça, masi c'est de saison

:-D :-P :-D :-P :-D

Edit: en relisant je me dis que ça doit venir de la fête de l'Huma

:-D :-? :-D :-? :-D

Citation :

sephiroth a écrit :
Citation :

cedman a écrit :
n'empêche que c'est jolie :-D 8-)


personellement jtrouve pas...
les poèmes dans ce style la je trouve ca très jolie!!
en générale tout ce qui est assez triste mélancolique, et dépriman, ca a tendance a me plaire bien que je n'adhere a aucun mouvemen goth ou autres (a prendre en atténuant un peu s'il vous plait, car je sais qu'avec ca, je vais pas me faire que des amis :-?)
mais très franchement celui la je le trouve pas terrible du tout


Moi ca me fait sourire ce genre de chose...

Puis le "goth triste", c'est rentrer dans le cliché qui fait que la personne ne sait pas ce qu'est réellement "goth" mais se donne une fausse raison matérielle comme un pretexte quelconque... Donc te fais pas de soucis... ^^

tout a fait d'accord avec toi...
je trouve d'ailleur que le mot goth en lui meme correspond a un stéréotype (celui de la meuf qui s'habille en noir, se maquille en noir, pense en noir etc...)
c'est d'ailleur pour ca que je n'aime pas vraiment ce mot car c'est trop devenu un cliché alors qu'etre gothic c'est pas se déguisé en noir, écouté du manson ou mm du craddle of filth puis écrire des poèmes qui parlent de mort... le gothisme c'est un état d'esprit... pas un déguisement!!

je ne le suis pas moi meme, mais je fréquente pas mal de personne qui le sont (des vrai, pas des ados pourri qui se rebel contre la société en s'habillant en noir et en disan ke la vie c de la merde et que la mort saibien !!) et ces gens la ont une véritable philosophie de la vie et c'est passionant de les écouter parlé... du moin pour les qquns que je connai... je voudrai pas généraliser!!

et attention, petite précison: gothisme ne veut ps dire satanisme, nécrophilie ou autre animalerie de ce genre... (pour ceux qui auraient encore des préjugés)

bah... personelemen ce n'est pas un mot que j'aime, car la seul définition que l'on puisse lui donner a cause de tout ces stéréotypes, c'est celle que j'ai cité plus haut!!

je ne pense qu'il y ai vraimen de mot pour définir cela... le gothisme c'est une facon de penser... un état d'esprit... et il y'a plusieur conception selon chaque personne...

Citation :

sephiroth a écrit :
bah... personelemen ce n'est pas un mot que j'aime, car la seul définition que l'on puisse lui donner a cause de tout ces stéréotypes, c'est celle que j'ai cité plus haut!!


oui mais plus haut, tu n'as pas défini ce qu'est le Gothisme mais ce que ce n'est pas.....

Bon alors c'est quoi le Gothisme si c'est pas un mouvement rebello-vestimento-musical?

Citation :

laurentp a écrit :

Bon alors c'est quoi le Gothisme si c'est pas un mouvement rebello-vestimento-musical?


Ben une tendance germanico-esotérico-poétique! La couleur n'est qu'apparence et le vêtement qu'apparât, et...ok je sors!!!

:-D :-P :-D :-P :-D

Allez Banco!

La couleur n'est qu'apparence, le vêtement qu'apparât et le noir s'accapare la vacuité du plus simple appareil...

La boisson n'est qu'ivresse,
la drogue qu'évasion
et la conscience rêve sans cesse
d'attirer ton attention

(au pied levé, hein?)



:-D 8-) :-D 8-) :-D

Reprenons!

Silence, concentration...élucubration:

"La couleur n'est qu'apparence, le vêtement qu'apparât et le noir s'accapare la vacuité du plus simple appareil...

La boisson n'est qu'ivresse,
la drogue qu'évasion
et la conscience rêve sans cesse
d'attirer ton attention

Et l'ivresse n'aura de cesse
Qu'au matin, lorsque meurt la tension
D'une nuit où s'entremêlent nos âmes en détresse
Mendiant l'Autre d'une bribe d'attention

Ou peut être d'une pâle caresse ?
Libérée d'appréhension
Et emplie de tendresse
Pour sortir de l'illusion"


Bon, j'sais pas...en tout cas ça rime!

:-D :-P :-D :-P :-D

Je repepette :

La couleur n'est qu'apparence, le vêtement qu'apparât et le noir s'accapare la vacuité du plus simple appareil...

La boisson n'est qu'ivresse,
la drogue qu'évasion
et la conscience rêve sans cesse
d'attirer ton attention

Et l'ivresse n'aura de cesse
Qu'au matin, lorsque meurt la tension
D'une nuit où s'entremêlent nos âmes en détresse
Mendiant l'Autre d'une bribe d'attention

Ou peut être d'une pâle caresse ?
Libérée d'appréhension
Et empli de tendresse
Pour sortir de l'illusion

De te sentir ma belle pretresse
Dans cet instant propice à la divagation
Et de t'aimer je le confesse
Sur le chemin exquis de notre damnation

(Je propose que Yendis soit interdit de choisissage de rimes...)

Allez, on en remet une p'tite couche:

Calme, Sensualité,..., Extase:

"La couleur n'est qu'apparence, le vêtement qu'apparât et le noir s'accapare la vacuité du plus simple appareil...

La boisson n'est qu'ivresse,
la drogue qu'évasion
et la conscience rêve sans cesse
d'attirer ton attention

Et l'ivresse n'aura de cesse
Qu'au matin, lorsque meurt la tension
D'une nuit où s'entremêlent nos âmes en détresse
Mendiant l'Autre d'une bribe d'attention

Ou peut être d'une pâle caresse ?
Libérée d'appréhension
Et emplie de tendresse
Pour sortir de l'illusion

De te sentir ma belle pretresse
Dans cet instant propice à la divagation
Et de t'aimer je le confesse
Sur le chemin exquis de notre damnation

Les habits gisent à terre,
Ne reste que l’essentiel.
Plus aucun goût amer,
Viens, je t’emmène au ciel…"


:-D 8-) :-D 8-) :-D

"La couleur n'est qu'apparence, le vêtement qu'apparât et le noir s'accapare la vacuité du plus simple appareil...

La boisson n'est qu'ivresse,
la drogue qu'évasion
et la conscience rêve sans cesse
d'attirer ton attention

Et l'ivresse n'aura de cesse
Qu'au matin, lorsque meurt la tension
D'une nuit où s'entremêlent nos âmes en détresse
Mendiant l'Autre d'une bribe d'attention

Ou peut être d'une pâle caresse ?
Libérée d'appréhension
Et empli de tendresse
Pour sortir de l'illusion

De te sentir ma belle pretresse
Dans cet instant propice à la divagation
Et de t'aimer je le confesse
Sur le chemin exquis de notre damnation

Les habits gisent à terre,
Ne reste que l’essentiel.
Plus aucun goût amer,
Viens, je t’emmène au ciel

M'enivrer de ta chair,
Au doux parfum de miel
Dans un monde lunaire
Ou tout est démentiel

Le plaisir emplit mes veines,
Je ne suis plus qu'une amibe
Et de tes chants ma reine
Je ne perds une bribe…"

:-D

Dernière strophe de préliminaires: après on passe aux choses sérieuses...les préliminaires c'est bien, mais...


"La couleur n'est qu'apparence, le vêtement qu'apparât et le noir s'accapare la vacuité du plus simple appareil...

La boisson n'est qu'ivresse,
la drogue qu'évasion
et la conscience rêve sans cesse
d'attirer ton attention

Et l'ivresse n'aura de cesse
Qu'au matin, lorsque meurt la tension
D'une nuit où s'entremêlent nos âmes en détresse
Mendiant l'Autre d'une bribe d'attention

Ou peut être d'une pâle caresse ?
Libérée d'appréhension
Et emplie de tendresse
Pour sortir de l'illusion

De te sentir ma belle pretresse
Dans cet instant propice à la divagation
Et de t'aimer je le confesse
Sur le chemin exquis de notre damnation

Les habits gisent à terre,
Ne reste que l’essentiel.
Plus aucun goût amer,
Viens, je t’emmène au ciel

M'enivrer de ta chair,
Au doux parfum de miel
Dans un monde lunaire
Ou tout est démentiel

Le plaisir emplit mes veines,
Je ne suis plus qu'une amibe
Et de tes chants ma reine
Je ne perds une bribe…

Ouvre les yeux
Et regarde autour de toi,
Le monde n’est plus que deux
Il ne reste que toi et moi!"



Bon pour tous ceux qui trouvent ça un peu long à venir, voici un rapide résumé de la situation pour pouvoir suivre les prochaines strophes en toute connaissance de cause:

C'est l'histoire d'une nana, sapée un peu bizarre… Elle est complètement torchée, mais j'ai dû lui taper dans l'œil… Ouais, je lui plais… c’est sûr, mais elle ose pas…Bon, la vérité, j’ose pas vraiment non plus…allez, on reboit un petit coup, je prends mon courage à deux bras…ça y est je l’ai caressée…je crois qu’elle a aimé. Peut-être qu’elle n’attendait que ça…Là je lui glisse des je t’aime plein les oreilles et ni une, ni deux, on est à poil tous les deux. J’arrive pas à croire comment c’est allé vite !!! Elle sent bon, la S…, euh pardon,… enfin, son parfum exalte mes sens. …Et puis là je bloque un peu, je perds mes moyens : j’arrive plus à bouger un peu comme une larve. Je suis tellement au septième ciel que je l’entends même chanter… C’est à croire qu’il ne reste plus que nous deux sur terre. Ah c’est un bon plan ça ! C'est du tout cuit.





:-D :-P :-D :-P :-D

Edit:@ matri: non non y a pas d'EPO là.

euh....c'est à dire que j'avais un peu dépassé les préliminaires, tant et plus jusqu'à faire "chanter" ma reine....mais bon....on peut faire un deuxieme tour... (Edit : en attendant je propose qu'on les laisse profiter de cet instant de béatitude)

"La couleur n'est qu'apparence, le vêtement qu'apparât et le noir s'accapare la vacuité du plus simple appareil...

La boisson n'est qu'ivresse,
la drogue qu'évasion
et la conscience rêve sans cesse
d'attirer ton attention

Et l'ivresse n'aura de cesse
Qu'au matin, lorsque meurt la tension
D'une nuit où s'entremêlent nos âmes en détresse
Mendiant l'Autre d'une bribe d'attention

Ou peut être d'une pâle caresse ?
Libérée d'appréhension
Et emplie de tendresse
Pour sortir de l'illusion

De te sentir ma belle pretresse
Dans cet instant propice à la divagation
Et de t'aimer je le confesse
Sur le chemin exquis de notre damnation

Les habits gisent à terre,
Ne reste que l’essentiel.
Plus aucun goût amer,
Viens, je t’emmène au ciel

M'enivrer de ta chair,
Au doux parfum de miel
Dans un monde lunaire
Ou tout est démentiel

Le plaisir emplit mes veines,
Je ne suis plus qu'une amibe
Et de tes chants ma reine
Je ne perds une bribe…

Ouvre les yeux
Et regarde autour de toi,
Le monde n’est plus que deux
Il ne reste que toi et moi!

Nos corps moites et humides,
Stigmates de ce délice,
Abandonnés dans ce vide,
Où nous baignons ma tentatrice"

Franchement je crois qu'il y a rien à dire....quand t'as du style t'as du style et puis c'est tout!
Félicitations à tous pour le poème, grande qualité là! Surtout je trouve formidable que pas mal de personnes aient participé à la conception mais que tout cela reste fluide, on ne remarque pas de différence de style entre deux strophes...ça c'est génial! Et à partir de rien....comme quoi l'art peut venir n'importe quand n'importe où de n'importe quelle manière...

Vive notre auteur multitête!!!

ahhhhhhhhhh

Merci pour votre enthousiasme qui fait plaisir à voir...

Pourquoi? et bien parce-que.... :

On devient Vieux quand on a déserté son Idéal

La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une qualité de l'imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années. On devient vieux parce qu'on a déserté son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l'âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemies qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille. Il demande, comme l'enfant insatiable : et après ? Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi vieux que votre abattement. Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.

Un jour, si votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

(Général Douglas MacArthur citant un texte de Samuel ULLMANN (écrit en 1870))

Le texte est beau, mais MacArthur est qqn que j'hésiterais qd-m à citer:

voir sa biographie ici et tout particulièrement son idée de noyer la Chine sous un déluge de bombes A en 1951.

Bon, faut que je trouve l'inspiration pour la suite...

:-D :-P :-D :-P :-D

"La couleur n'est qu'apparence, le vêtement qu'apparât et le noir s'accapare la vacuité du plus simple appareil...

La boisson n'est qu'ivresse,
la drogue qu'évasion
et la conscience rêve sans cesse
d'attirer ton attention

Et l'ivresse n'aura de cesse
Qu'au matin, lorsque meurt la tension
D'une nuit où s'entremêlent nos âmes en détresse
Mendiant l'Autre d'une bribe d'attention

Ou peut être d'une pâle caresse ?
Libérée d'appréhension
Et emplie de tendresse
Pour sortir de l'illusion

De te sentir ma belle pretresse
Dans cet instant propice à la divagation
Et de t'aimer je le confesse
Sur le chemin exquis de notre damnation

Les habits gisent à terre,
Ne reste que l’essentiel.
Plus aucun goût amer,
Viens, je t’emmène au ciel

M'enivrer de ta chair,
Au doux parfum de miel
Dans un monde lunaire
Ou tout est démentiel

Le plaisir emplit mes veines,
Je ne suis plus qu'une amibe
Et de tes chants ma reine
Je ne perds une bribe…

Ouvre les yeux
Et regarde autour de toi,
Le monde n’est plus que deux
Il ne reste que toi et moi!

Nos corps moites et humides,
Stigmates de ce délice,
Abandonnés dans ce vide,
Où nous baignons ma tentatrice

Tu m’inondes de caresses,
Mon corps s’imprègne du tien.
Oubliés les rêves d’ivresse
Pour le plaisir du va-et-vient"

:-D :-P :-D :-P :-D

Parce qu'il est minuit, je ne vais pas m'amuser à tout lire. Donc tant pi si ça a déjà été posté.

Voici un texte que j'ai eut l'occasion de lire pour la première fois après avoir mangé un midi juste avant de reprendre les cours. Je suis restée bloqué (réellement) devant car étant déjà très sensible de nature, quand ça touche aux animaux, j'en ai horreur. Je ne pense pas avoir besoin de commenter ce texte. En tout cas moi, ce jour là j'ai eut ma journée de cassée.

Citation :
Lettre à mon maître

Ce matin là, tu étais déjà debout, tu faisais tes bagages.

Tu as pris ma laisse, que j’étais content.

Une petite promenade avant les vacances.

On est parti en voiture.

Tu t’es arrêté au bord de la route, la portière s’est ouverte, tu m’as lancé un bâton...

J’ai couru, couru, je l’ai attrapé, mais quand je me suis retourné, tu n’étais plus là.

Pris de panique, j’ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais ce fut en vain.

De jour en jour, je m’affaiblissais.

Un homme s’est approché de moi, m’a mis une laisse et je me suis retrouvé en cage.

C’est là que j’ai attendu ton retour, mais tu n’est jamais venu.

La cage s’est ouverte...

Ce n’était pas toi, c’était cet homme qui m’avais ramassé.

Il m’a conduit dans une pièce qui sentait la mort.

Mon heure était venue...

Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m’as fait, c’est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur terre, c’est vers toi que je courrai car je t’aimais !


J'ai préféré faire un copier coller pour ne pas y lire tellement ça m'avait sur le coup donné envie de pleurer (mais je ne l'ai pas fais grace à l'amie qui m'accompagnait et à su gérer mon stress en changeant de sujet).

@ Fann

C'est pas si long à lire: on rajoute une strophe à chaque post, odnc le dernier résume bien la situation.

Sinon ton truc ça me fait penser à la super interprétation de Laurence Fishburne et Irène Jacob dans la version d'Othello de Oliver Parker : La scène où il l'étrangle, elle le regarde amoureusement et lui fait une dernière caresse avant de trépasser. Dur de retenir les larmes, tellement c'était bien joué!!!

:-D :-P :-D :-P :-D

"La couleur n'est qu'apparence, le vêtement qu'apparât et le noir s'accapare la vacuité du plus simple appareil...

La boisson n'est qu'ivresse,
la drogue qu'évasion
et la conscience rêve sans cesse
d'attirer ton attention

Et l'ivresse n'aura de cesse
Qu'au matin, lorsque meurt la tension
D'une nuit où s'entremêlent nos âmes en détresse
Mendiant l'Autre d'une bribe d'attention

Ou peut être d'une pâle caresse ?
Libérée d'appréhension
Et emplie de tendresse
Pour sortir de l'illusion

De te sentir ma belle pretresse
Dans cet instant propice à la divagation
Et de t'aimer je le confesse
Sur le chemin exquis de notre damnation

Les habits gisent à terre,
Ne reste que l’essentiel.
Plus aucun goût amer,
Viens, je t’emmène au ciel

M'enivrer de ta chair,
Au doux parfum de miel
Dans un monde lunaire
Ou tout est démentiel

Le plaisir emplit mes veines,
Je ne suis plus qu'une amibe
Et de tes chants ma reine
Je ne perds une bribe

Ouvre les yeux
Et regarde autour de toi,
Le monde n’est plus que deux
Il ne reste que toi et moi!

Nos corps moites et humides,
Stigmates de ce délice,
Abandonnés dans ce vide,
Où nous baignons ma tentatrice

Tu m’inondes de caresses,
Mon corps s’imprègne du tien.
Oubliés les rêves d’ivresse
Pour le plaisir du va-et-vient...

De ces pensées coupables,
Qui avilissent nos âmes,
Mais pourtant si adorables,
Pour que l'on s'amalgame"

Fin du poème en ce qui me concerne, après je suis à bout. Belle coopération que voilà qd-m.

"La couleur n'est qu'apparence, le vêtement qu'apparât et le noir s'accapare la vacuité du plus simple appareil...

La boisson n'est qu'ivresse,
la drogue qu'évasion
et la conscience rêve sans cesse
d'attirer ton attention

Et l'ivresse n'aura de cesse
Qu'au matin, lorsque meurt la tension
D'une nuit où s'entremêlent nos âmes en détresse
Mendiant l'Autre d'une bribe d'attention

Ou peut être d'une pâle caresse ?
Libérée d'appréhension
Et emplie de tendresse
Pour sortir de l'illusion

De te sentir ma belle pretresse
Dans cet instant propice à la divagation
Et de t'aimer je le confesse
Sur le chemin exquis de notre damnation

Les habits gisent à terre,
Ne reste que l’essentiel.
Plus aucun goût amer,
Viens, je t’emmène au ciel

M'enivrer de ta chair,
Au doux parfum de miel
Dans un monde lunaire
Ou tout est démentiel

Le plaisir emplit mes veines,
Je ne suis plus qu'une amibe
Et de tes chants ma reine
Je ne perds une bribe…

Ouvre les yeux
Et regarde autour de toi,
Le monde n’est plus que deux
Il ne reste que toi et moi!

Nos corps moites et humides,
Stigmates de ce délice,
Abandonnés dans ce vide,
Où nous baignons ma tentatrice

Tu m’inondes de caresses,
Mon corps s’imprègne du tien.
Oubliés les rêves d’ivresse
Pour le plaisir du va-et-vient

De ces pensées coupables,
Qui avilissent nos âmes,
Mais pourtant si adorables,
Pour que l'on s'amalgame

L’étreinte se fait plus forte
Nos corps tendus à l’extrême
Encore un mouvement de la sorte
Et je viens en toi…je t’aime"


:-D :-P :-D :-P :-D

Citation :

laurentp a écrit :
Fin du multi-tête-poème donc, chapitre brillament fermé par celui qui l'a (brillament) ouvert ...et puis il est 1h26 (eh merde........)

;-)


Monsieur est trop bon,... mais le truc sympa c'était d'être relancé par l'autre, ce qui facilite l'inspiration et ouvre de nouvelles voies. Sympa aussi de trouver de quoi rebondir pour qu'il y ait vraiment une suite et pour ça il fallait une émulation entre plusieurs personnes... Monsieur, permettez que je vous renvoie les fleurs!!!

:-D :-P :-D :-P :-D

Citation :

Yendis a écrit :
@ Fann

C'est pas si long à lire: on rajoute une strophe à chaque post, odnc le dernier résume bien la situation.

Sinon ton truc ça me fait penser à la super interprétation de Laurence Fishburne et Irène Jacob dans la version d'Othello de Oliver Parker : La scène où il l'étrangle, elle le regarde amoureusement et lui fait une dernière caresse avant de trépasser. Dur de retenir les larmes, tellement c'était bien joué!!!

:-D :-P :-D :-P :-D


Je n'ai pas vue le film, perso je préfère la science fiction/fantastique/horreur.

Mais j'imagine. Cependant je trouve perso des images moins touchantes que des mots. A la rigueur si c'est réellement bien scénarisé et très bien joué, il ce peut que je sois touchée.
D'ailleurs, ça m'est déjà arrivé de verser des larmes devant des scènes vraiment tristes. Bizarrement, toujours devant une scène triste impliquant un animal... Il faut croire que celui qu'on traite comme de la merde se révèle être bien meilleur acteur que celui qui prétent se trouver au dessus de toute la vie sur Terre...

Perso les gens se permettant de jeter l'autre (animal ou non) et le traiter comme une merde, tout ce dont j'ai envie c'est de les faire souffrir physiquement (pour rester dans le vague et polie).

Je ne pensais pas que ça ferait parler autant,mon truc...enfin...
Mais c'est que vous me voleriez la vedette là!Non,honnetement,je suis content que ce forum réunisse autant de réponse.Je remarque aussi que vous avez un certain talent,et que tout le monde peut faire quelque chose de bien,meme si il n'est pas très agé(14 pour moi),ou qu'il n'a pas vraiment une grande expérience(quoique je sais pas).

J'étais avec toi,tu étais là mon ami
Tu me faisais confiance mais je t'ai trahi
Je marche dans l'enfer et dans mon noir remords
Je t'ai laissé et que tu attendais la mort

Tu marches dans le ciel,tu me regardes en bas
Moi qui t'ai laissé,tu me regardes pourquoi?
Tu me méprises,et tu as raison mon ami
Tranches maintenant le mince fil de ma vie

Tu brandis ton bras,mais soudain tu te retiens
Tues-moi te dis-je,tues-moi mais enfin
Pourquoi ne bouges-tu pas?ton amitié
Ne vaut-elle pas ma vie?Mon heure a sonnée

Ta lame s'abat,et enfin la paix me prend
Je me suis repenti,mais toi encor' tu mens
Ton pardon n'est qu'illusoire,la mort est pour toi
Et moi je revis par la Loi,oh pourquoi moi?

Ainsi je erre entre ciel et terre,ma trahison
Ne m'a pas été pardonnée par mon ami
Aujourd'hui tu meurs vulgairement,comme un con
Tu as dis que tu me pardonnais par envie

Le pardon s'accorde à tous ceux qui le demandent...

Citation :

Fann a écrit :

Je n'ai pas vue le film, perso je préfère la science fiction/fantastique/horreur.

Mais j'imagine. Cependant je trouve perso des images moins touchantes que des mots. A la rigueur si c'est réellement bien scénarisé et très bien joué, il ce peut que je sois touchée.
D'ailleurs, ça m'est déjà arrivé de verser des larmes devant des scènes vraiment tristes. Bizarrement, toujours devant une scène triste impliquant un animal...


A l'origine ce sont des mots, puisque c'est une pièce de Shakespeare!

Les grands classiques servent souvent de source d'inspiration à des oeuvres plus modernes.

C'est vrai en musique avec par ex Gainsbourg qui reprend Dvorak, tout comme en littérature avec par ex l'amour impossible dans Star Wars II et bientôt III qui emprunte à Roméo et Juliette (pour rester avec Willy qui dans ce cas s'était lui-même inspiré du poète persan Hafiz).

Bon, tout ça pour dire que je regarderais pas forcément ça tous les jours non plus, mais ça fait pas de mal de connaître.

Et si tu as l'occasion de voir le film (ou la pièce), tu verras, c'est pas gavant du tout!

Citation :

Fann a écrit :

Il faut croire que celui qu'on traite comme de la merde se révèle être bien meilleur acteur que celui qui prétent se trouver au dessus de toute la vie sur Terre...


La différence, c'est que l'animal est franc dans ses sentiments. Il n'est ni fourbe, ni retord,...

:-D ;-) :-D ;-) :-D
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