Bonjour,
voilà le problème des méthodes toutes scolaires. Pourquoi chercher à passer par une problématique? Cela n'a jamais rendu les choses plus simples.
Il n'y a pas de contestations à proprement parler. Nous retiendrons, par exemple, le célèbre procès Selmouni contre France, où la France a tout fait pour essayer d'éviter se faire accuser de « torture ». Cela montre bien que d'un point de vue moral, tous les pays sont d'accords (pour le cas des États-Unis, la Cour Suprême a rendu un arrêt similaire, un rien plus édulcoré)
Donc, il faut plutôt, à mon sens, s'arrêter sur le défi. En effet, l'article 6 de la CEDH (Convention Européenne des Droits de l'Homme) est un des articles de droit international les plus mentionnés en justice interne (inutile donc de dire à quel point ça l'est à la Cour Européenne des Droits de l'Homme). Cela représente donc, à mon sens, un travail immense...
Souviens-toi, récemment, l'actualité parlait d'un homonyme parfait entre un terroriste afghan et un brave vétérinaire danois (ou un pays de ce genre), le vétérinaire s'étant fait arrêter et torturé par la CIA, par erreur. Il a donc été torturé sans procès, voulant des aveux qu'il ne pouvait naturellement pas donner.
Le terrorisme étant une chose ignoble, les tentations d'outrepasser les libertés fondamentales sont grandes. Mais, à mon sens, c'est face à l'adversité que l'on reconnaît le respect et la grandeur de ces libertés.