texte espagnol
En nuestra desdichada Espana, la dificultad intrinseca que presentan nuestros problemas mas graves y urgentes es nimia, comparada con la que le oponen la terca opposicion personal de los lideres y de las masas que los empujan.
Frente a problemas de mayor gravedad todavia, Belgica, cuya opinion se parece tanto a la nuestra, con tres sectores_clerical,liberal,socialista_como nosotros, va entretejiendo su politica sin necesidad de recurrir a la guerra civil.Ya sé que de diréis que es culpa de los « otros ».Los « otros » qicen que es de « vosotros », y yo, que es de todos nosotros.
Somos, por naturaleza, un pueblo de mucho temperamento y de mucha pasion. La fucion de lider, ciudadano consciente , cuya responsabilidad esta en proporcion a la altura a que se halla en el paisaje nacional, consiste precisamente en rectificar con los medios de su alcance las tendencias naturales de su pueblo.En pais inerte y frio, poco a dado a sentir la lucha politica, puede concebirse que un lider se esfuerce en levantar la pasion popular.Pero entre nosotros, el pueblo (pueblo de todo rango social, se entiende) es ya tan en exeso dado a apasionar la politica y a que se le nuble a vista con oleadas de sangre, que el lider consciente de sus obligaciones debiera siempreponer freno a sus propias pasiones, disciplinar sus palabras y sus actos y, sobre todo evitar a toda costa el azuzar a la multitud, jauria siempre dispuesta a la caza de hombre.
Tanto mas cuanto que los males de Espana no estan necesariamente ni en la derecha ni en la izquierda, sino en el temperamento espanol. Toda persona mentalmente honrada sabe que la burguesia no es peor ni mejor que la masa obrera o campesina, ni està que la aristocracia, tres figuras distintas, modeladas de la misma arcilla, quizà mejor talladas en la misma berroquena, que una multitud clerical o socialista comete las mismas aberraciones y se eleva, a identicasabnegaciones; que un Gobierno de izquirdas o de derechas padecerà las mismas acusaciones por hacer tal cosa o dejar y seria imposible que las cosas que lamentamos todos y de que nos avergonzamos sucedieran si no existiese en el alma espanola con aterradora frecuencia la tendencia espontanea a producirlas.
La incompetencia de la administracion, la crueldad del que manda (sea autoridad, patron u obrero) , la indisciplina del ciudadano, la falta de honradez preofesional,...toda la terrible, la espantosa sequedad de nuestra guerra civil ambiente e inmanente , ése y no otro es el mal de Espana.
Y a un pueblo que se meure de guerra civil le dais como 48 remedio la guerra civil.
traduction:
Nous sommes, par nature, un peuple(village) de beaucoup un tempérament et de beaucoup de passion. Le fucion de leader, le citadin conscient, dont la responsabilité cette dans une proportion à la hauteur à laquelle il(elle) se trouve dans le paysage national, consiste à rectifier précisément avec les moyens de sa portée les tendances naturelles de son peuple(village). Dans un pays inerte et froid, peu à permis à sentir la lutte politique, peut concevoir qu'un leader efforcez-lui dans lever la passion populaire. Mais entre nous, le peuple(village) (un peuple de tout rang social, se comprend) est déjà si dans exeso donné à passionner la politique et que l'on assombrit à une vue avec grandes vagues de sang, que le leader conscient de ses obligations devait siempreponer un frein à ses propres passions, discipliner ses mots et ses actes et, surtout éviter à tout prix le fait d'exciter à la multitude, une meute toujours prête à la chasse d'homme.
Tant plus combien de que les malheurs de l'Espagne ne sont pas nécessairement dans la droite et dans la main gauche, mais dans le tempérament espagnol. Toute personne mentalement honnête sait que la bourgeoisie n'est pas pire et meilleure que la masse ouvrière ou champêtre, ni està que l'aristocratie, trois formes(figures) distinctes, modelées de la même argile, quizà mieux taillées dans le même berroquena, qu'une multitude cléricale ou socialiste commet les mêmes aberrations et elle s'élève, à identicasabnegaciones; qu'un Gouvernement d'izquirdas ou d'une droite padecerà les mêmes accusations, pour faire telle chose ou pour laisser et il serait impossible que les choses que tous regrettions et de que nous avons honte ils(elles) succéderaient(arriveraient) s'il n'existait pas dans l'âme espagnole avec une fréquence terrifiante la tendance spontanée de les produire.
L'incompétence de l'administration, la cruauté de celui qui commande (soyez une autorité, un patron ou ouvrier), l'indiscipline du citadin, le manque d'honnêteté preofesional... toute la terrible, la sécheresse épouvantable de notre guerre civil ambiant et immanent, celui-là et le non autre est le malheur de l'Espagne.
Et à un peuple que meure d'une guerre civile vous lui donnez comme 48 je remédie à la guerre civile.