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D'un ennui mortel: mais qu'est-ce que je pourrais bien pondre...

Dernière réponse : dans Discussions générales

Cela faisait à peu près 2 jours que je ne m'étais pas connecté sur ce forum. J'avais des cernes, me gavais de café à m'en faire éclater le système digestif et tremblais. J'avais perdu environ 6 kilos, tournant autour de moi-même dans ce qui semblait être un long couloir. Triangulaire. Soit.

Que dire alors ? L'absurdité était maîtresse. On se croirait dans cette merde d'En attendant Godot. À chier cette pièce, mais quoi-qu'en-disent les mal-pensants, passons à ce qui nous intéresse, ici l'aquarelleur fou.

Je me dirigeais dans ce qui semblait (certes, j'ai des problèmes de vision, je ne vois pas, il semblerait que des formes semi-abstraites s'assemblent pour créer une figuration relativement laide appelée extérieur) donc ce qui semblait être un atelier, voilà de quoi bosser tranquilou avec ces tonnes de formats géants, le grand'aigle c'est pour les taraudeurs disait le pépé du bistrot d'à côté.

Je sortais ce misérable crayon qui ne devait faire qu'une bonne demi-demi-douzaine de centimètres (comprenez une crayon de genre 3 cm quoi, c'est moche et pathétique, et cette manie de les ronger devient dangeureuse, on peut avaler), et esquissais un trait d'une bonne demi-trentaine de centimètres, aussitôt gommé frénétiquement, et ce, indépendamment de ma volonté. Je retirais mes mains. Des traces. Feutre. Non, aquarelle. Eau, merde, non, je n'en ai pas, je fous quoi bordel ? Mains sales ? Non, elle sont propres. Je regardais autour de moi: ces visages sont trop innocents pour ne pas être coupables. Surtout le gamin en noir et blanc sur ce vélo des années 50. Ah quoi chiottes un cadre. Alors je suis chez moi. Y'a personne. Me v'là bien avancé. D'où peuvent venir ces traces ?

Je déambulais dans les escaliers, montais, descendais, bougeant frénétiquement les bras dans ce qui semblait (une fois de plus) être une sorte de danse autrefois mimée par les ours de cirque. Mais autrefois genre jadis.

La vérité vint s'éclater dans mon visage dégoulinant de sueur: mais qu'est-ce que c'est que ce récit à la con ? Et comment je l'achève ? Serais-je stupide ? Où est elle, cette fin tant recherchée ?

Le désarroi se mêlait à ma déception: il paraissait évident que pour la suite, vous pourriez aller vous faire foutre.

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Couche, couche...

Vu la capacité que je peux avoir pour tout ce qui est vents et bides, je me serais bien motivé pour une petite inspiration de l'unique post se trouvant ici, histoire de faire bouger la vase de ce topic. Mais couche ?

Couche, c'est le seul mot travaillable. Mais je sais pas, bâtir sur ça, c'est un peu, par analogie, comme faire un bateau avec des ronces et de la mousse: ça craint, c'est moche, ça marche pas.

Afin d'éviter cette déchéance végétale je propose donc, plutôt qu'un bateau, une barque, une planche, une bouée en titane afin de visiter les tréfond océaniques de cette vaste étendue liquide, à savoir aussi les limbes de ce forum, un genre de styx mais où l'on déverserait ses déchets ménagers.

Mais je m'égare. Ça tombe parce-que j'en ai rien à foutre. On en a foutu quoi de ces saletés ? Bah on les a balancés dans cette eau claire, limpide et fraîche, la douce rosée matinale couvrant d'un léger voile les alentours. Je rampais sur l'humidité, n'empêche que l'eau commençait à sentir. Sentir quoi ? Mais ma foi, je n'en sais rien. Avez-vous compris un piètre mot de cette immonde logorrhée nauséabonde (comme l'eau) ?

Puisqu'on en est à raconter n'importe quoi .. et il faut quand même l'avouer de la " merde "
Autant suivre ....
exploité le mot " merde " ... j'intitulerai donc ce paragraphe de vie de merde.

Je me réveille il est déjà trois heures et demi, j'ai raté mon entretien d'embauche chez Darty.
Je vais à la cuisine pour me faire un chocolat chaud, il y a de la flotte partout, le voisin a encore un dégât des eaux.
Je ne peux pas monter chez lui, depuis quelque temps je l'évite. Depuis le jour où quand j'étais bourrée, je lui ai demandé de montrer sa "bite". En plus j'ai pas la cote auprès de mon propriétaire, ça commence à se savoir que j'ai la cuisse légère. De plus je veux aller dans la salle de bain mais je crois bien qu'il y a quelqu'un. Je ne me souviens plus de qui c'est.. je crois que je ferai bien de m'en aller.Je prends mes clic et mes clac et c'est parti mais je me prends les pieds dans mon vomi. Et au moment où je me dis qu'il vaudrait mieux être morte, je vois qu'on a encore écrit " crève salope " sur ma porte. Arrivée au PME je m'assieds au bar, le patron me dit que je lui doit 500 euros pour hier soir, mais après un clin d'oeil, je comprends qu'on peut s'arranger, du coup j'ai du couché avec ce gros rené. Ha Ha si mes parents me voyaient, heureusement qu'ils sont tous les deux décédés.. Je commence à boire tranquille mon café , et la punaise mon portable sonne, Ha merde c'est la DDAS qui m'appelle. Oh merde, ça fait trois jours que ma gosse est à la maternelle, il faudrait que j'aille la chercher, mais la je peux pas j'ai piscine. Mais non je déconne , j'en ai rien à foutre de cette gamine, je vais plutôt aller faire les courses au superu mais évidemment je me fais braquer dans la rue. Quand j'entends " donne moi ton fric " la voix me dit quelque chose, je me retourne et là je reconnais mon petit frère. Je lui file mon porte monnaie et ère sur le trottoir, je peux même plus rentrer chez moi. Hey oui rappelez vous il y a quelqu'un dans ma baignoire. Je me dis qu'avant la tombée de la nuit, ce serait bien que je mette fin à ma vie. Je ramasse une corde qui trainait par là, et je l'accroche sur une branche dans un bois. Mais manque de pot les flics vadrouillait dans le coin. Je me retrouve au poste en moins de dix minutes..car bien sûr ils m'ont pris pour une "pute"
La prison c'est sympa, on retrouve de vieux amis. Dans ma cellule il y avait mon psy. En plus on peut ramener des souvenirs à la maison, pour ma part la syphilis et quelques morpions. Au petit matin les flics m'ont relaché, vous devez vous dire que j'étais soulagée, qu'une journée comme ça n'arrive qu'une fois dans une vie. Laissez moi vous contredire, mais pour moi ce n'est que le lundi.

Je sais que sur l'échelle des malheurs de l'humanité, ce n'est pas grand chose, mais ayez au moins l'honnêteté d'avouer que ma vie est à chiée !

Quand on dit de la merde autant aller jusqu'au bout :D 

Tout à fait d'accord, mais le but est aussi d'atteindre l'extrémité de ce couloir symbolique tapissé d'un bleu pâle hideux et craquelé. Lorsque l'accès à l'intelligible devient possible, nous somme en droit de nous poser cette question: pourquoi voulons-nous être ce que nous ne connaissons pas ?

Cette idée trébuchait dans ma tête telle la frappe d'une vieille machine à écrire, sur laquelle tapotait un vieillard dans une bâtisse pourrie en bois. Du morse, en fait. Il est télégraphe. Le vieillard m'expliquait sa situation: nous ne sommes pas des créations divines descendues de je ne sais quelle flaque boueuse de laquelle un Dieu quelconque aurait décidé, comme ça, de s'adonner à la sculpture. C'est pour cela que Dieu créa l'argile, mais que diable, ce que cela l'horripilait. Des statues, des figurines. Bah.

De toute évidence, ce vieillard était saoul, mais il devenait de plus en plus agressif à mon égard, secouant sa main libre dans un geste circulaire et tapotant frénétiquement sur son matériel. ...---..., mon cul oui ! d'écria-t-il avant de me lancer son pied dans les gencives. Drôle de façon de conclure une réflexion métaphysique, me dis-je tout en encaissant les poings du vieux, mais il en sera ainsi.

Je saluais donc le vieux James, qui, de sa frêle carcasse, donnait quand même des crochets du droit assez conséquents. Je me couchais dans le sable et attendis.

Qu'attendais-je ? Une façon de continuer ce sujet moisi. Mais il faut maintenir le rythme. Où sont les phrases ? Les mots ? Va donc, hé, complément d'objet direct.

Ou sont les phrases ? Où sont les questions?
d'ailleurs en parlant de questions, j'en ai plusieurs qui me trottent dans la tête; je vais en faire part afin d'animer ce topic qui sert à rien, ce topic que tu as qualifié de moisi
moisi=topic=moisi=topic

Trop de questions qui restent sans réponses !
Je me demande au bout de combien de temps les parents des enfants disparus remplacent la chambre de leur enfant par une salle de muscu?
Je me demande si les scatophiles attendent le second rendez vous pour demander à leur conquête si elle chie moue ou chie dur ?
Je me demande si les végétariens feraient une soupe de légume dans laquelle on aurait mixé un tétraplégique pour lui rendre un hommage posthume?
Je me demande quelle idée bizarre a traversé le premier mec dégueulasse qui a pensé à traire une vache ?
comment en es t on arrivé à inventer les suppositoires ?
Est ce que les manchots ont des réductions quand ils achetent qu'un seul gant ?
Et comment fait djamel debouze fait pour se mettre du déodorant?
est ce que les nains dépensent moins car au supermarché les produits les moins chers sont en bas ?
est ce que c'est vrai que quand il n'y en a plus il y en a encore ?

A prendre au second degrés

J'étais pourtant motivé pour parlementer à propos de cette chienne de vie, mais vos recherches d'expressions romanesques, l'emploi de 4 syllabes pour des mots dont le commun des mortels ne saurait pas apprécier la saveur me font dire que en fait, ben OSEF quoi.

Je vais donc me tenir à l'écart. Un peu à la manière de Johnny sur la route 66 dans la pub pour Optic2000.

Jadis, je m'amusais de tout. Lorsqu'un galeux s'approchait de moi, je lui riais au nez tel un becfigue bavant sur un ouistiti attaché à un orgue de barbarie qui partait à la guerre avec un couteau à beurre demi-sel.

Radis, c'est un légume que je n'apprécie guerre. Non pas que je sois sans le sou mais je ne goute pas particulièrement cette variété de nourriture. Cela fait il de moi un paria, un scélérat ou un veule ? Je ne m'interrogerais pas outre mesure sur ces fariboles abracadabrantesques qui me font le même effet qu'un vase clos renfermant un pot pourri et que j'aurais ouvert par mégarde.

Cadis, non monsieur, ça s'écrit "Caddie" et je pense même que c'est une marque et non pas un nom propre. Le terme exact est "charriot à roulettes". A présent que ce correctif est effectif, je peux donc vaquer. Mais avant cela, je me dois de vous poser une question : Avez vous zun epagneul ?

stync a dit :
d'ailleurs en parlant de questions, j'en ai plusieurs qui me trottent dans la tête; je vais en faire part afin d'animer ce topic qui sert à rien, ce topic que tu as qualifié de moisi
moisi=topic=moisi=topic
Je constate qu'il ne faut jamais faire de sujet après un cocktail nuit blanche/bière/porto.

Anonyme a dit :
Je constate qu'il ne faut jamais faire de sujet après un cocktail nuit blanche/bière/porto.


Ha bien au moins tu as l'excuse du porto et de la bière ... Pour ma part, j'étais totalement sobre et pas fatiguée :x !

Conclusion , quand on met à disposition ce genre de topic, me sens toujours obligée de m'incruster.. :bounce: 

Non c'est bien, sans ça je me serais arrêté à un bide monumental.

Aussi monumental que la statue d'un dictateur/empereur/roi déchu ligotée de part et d'autre de sa structure et tirée par le peuple, peuple qui n'est qu'une foule informe et pleine de haine. Si toutefois on pouvait leur balancer des poulets, ils pourraient la fermer.

Assi monumental, donc, que cette masse de granit qui s'écroule sur le sol. La poussière vole, le béton se fissure, et s'il n'y a pas de béton alors c'est le sable qui forme un ammas de fumée. L'euphorie envahi la foule qui a symboliquement fait tomber le monarque de son piédestal, aussi édifiant soit-il.

Les hurlementssont une agression à mes oreilles, à mon oïe délicâte, et tandis que leurs cordes vocales vibrent anarchiquement, je m'en contre-balance tel la colombe face à la caravane souillée.

Mais le néant est là, béant, me narguant de son inexistance et de son vide, de son abstraction et de son irréalité.

ALors continuons dans notre lancée ...

Il est beau, il sent bon le sable chaud, il est gentil, il est même très poli, mes amis l'aiment beaucoup, on peut dire qu'il a tout , en plus de ça il m'aime mais il y a comme un problème ....
et oui, il bave quand il dort , c'est vraiment degueu, oui il bave quand il dort, c'est trop dégueu
Je faisais de plus en plus de cauchemar où je me noyais dans une immense marre. J'ai décidé de rester éveiller pour ces angoisses nocturnes soient élucidées, je me suis blottie contre lui mais suis restée engluer dans les draps
Et oui car il bave quand il dort, c'est vraiment dégueu...
Comment lui expliquer que mes cheveux soient tout collés, que si mes doigts sont tout gluant , c'est pas parce que je me touche en dormant..depuis qu'il habite chez moi, je dois toujours changer les draps, que si son oreillé sent le mort, c'est parce qu'il bave quand il dort, oh c'est trop degueu !!!

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