Never78 a dit :
le texte que tu as avec le sujet qu'est-ce que c'est? tu pourrais le montrer pour que l'on puisse t'aider
Voila le texte en entier :
je rentrais chaque jour de l'école avec désiré mestiféri, et je lui racontais tout. Je commençait à lui parler sitôt passé l'angle de la rue boileau, hors de portée des autres élèves. Je remuais les lèvres en marchant; m'arrivait-il de parler à hate voix? Je ne m'en rendais pas compte.
Désiré avait sa vie à lui, d'un standing très supérieur au mien. Je lui avait inventé toute une famille. Il avait une soeur aînée et un frère cadet. Son père était ingénieur, dont la spécialité n'a jamais été précisée mais détail beaucoup plus important qui possédait une voiture Renault. Autant que je me souvienne, c'était uen viva stella, qui emmenait la famillemestiféri à versaille ou a fontainebleau, chaque dimanche de beau temps... Comme moi, Désiré excellait en mathématique en calcul, disions-nous à l'époque. Il pratiquait le tennis avec son père et sa soeur, une fois par semaine, il s'offrait le cinéma, au mozart pathé, alors que nous, les pilu, n'allions le plus souvent qu'au palladuim, une salle moin élégante.
Je poussais le jeu trés loin. Désiré me racontais toujours le récit détaillé du film qu'il avait vu et dont je ne connaisais en réalité que le titre, et les promesse de l'affiche. Sur ces quelques éléments, j'échafaudais une histoire; prendre un film que j'avais déjà vu aurait été trop facile... Quand je le racontais ensuite a ma mère je lui disais tout, le vrai comme le faux je me méfiais tout de même un peu... Le film risquait de passer aussi dans notre quartier et il n'était pas du tout sur que le scnariste ait eu les mêmes idées que moi sur le sujett...
Parois quand désiré me disait quelques chose de très important, je m'arr^^etait pour l'écouter, je me devait etre tres attentif a mon meilleure amie!
assez vite, il me créa des diffilculer. Il devenait trop proche. Nous étions de si grands amis, que ma mère voulut absolument le connaitre ce camarade de classe sur le comptee duquel je ne tarissais pas... Elle insistait pour qu'il vint jouer a la boutique un jeudi: la discretion de cet ami modèle dinit par lui paraitre étrange... Je ne pouvait subsiter a désirer un quelconque camarade de classe. Ma mère aurait tout de suite compris que je n'avait pas avec ce garcon banal la connivence, l'intimité que je prétendait avoir avec désirer
Voila le texte en entier merci de repondre !!