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Commentaire de Français première S

Dernière réponse : dans Etudes - Travail

Bonjour à tous les Idnautes! :hello: 
Alors voila mon soucis : je suis vraiment nulissime en Français et je doit faire un commentaire pour le Lundi de la rentré du passage de l'arrestation de Vautrin dans le Père Goriot.
Mon vrais souci, c'est que j'ai du mal a trouver les axes qui pourrait convenir ici.
Voici l'extrait :

Bientôt le silence régna dans la salle à manger, les pensionnaires se séparèrent pour livrer passage à trois des ces hommes, qui tous avaient la main dans leur poche de côté et y tenaient un pistolet armé.
Deux gendarmes qui suivaient les agents occupèrent la porte du salon, et deux autres se montrèrent à celle qui sortait par l'escalier.
La pas et les fusils de plusieurs soldats retentirent sur le pavé caillouteux qui longeait la façade.
Tout espoir de fuite fut donc interdit à Trompe la mort, sur qui tous les regards s'arrêteèrent irrésistiblement.
Le chef alla droit à lui, commença par lui donner sur la tête une tape si violemment appliquée qu'il fit sauter la perruque et rendit à la tête de Collin toute son horreur.
Accompagnées de cheveux rouge brique et courts qui leur donnaient un épouvantable caractère de force mêlée de ruse, cette tête et cette face, en harmonie avec le buste, furent intelligemment illuminées comme si les feux de l'enfer les eussent éclairées.
Chacun compris tout Vautrin, son passé, son présent, son avenir, ses doctrines implacables, la religoons de son bon plaisir, la royauté que lui donnaient le cynisme de ses pensées, de ses actes, et la force d'une organisation faite à tout.
Le sang lui monta au visage, et ses yeux brillèrent comme ceux d'un chat sauvage.
Il bondit sur lui même par un mouvement empreint d'une si féroce énergie, il rugit si bien qu'il arracha des cris de terreur à tous les pensionnaires.
A ce geste de lion, et s'appuyant de la clameur générale, les agents tirèrent leur pistolets. Collin comprit son danger en voyant briller le chien de chaque arme, et donna tout à coup la preuve de la plus haute puissance humaine.
Horrible et majestueux spectacle! sa physionomie présenta un phénomène qui ne peut être comparé qu'à celui de la chaudière pleine de cette vapeur fumeuse qui soulèverait des montagnes, et qui dissout en un clin d'oeil une goutte d'eau froide.
La goutte d'eau qui froidit sa rage fut une réflexion rapide comme un éclair.
Il se mit à sourire et regarda sa perruque.
"Tu n'es pas dans tes jours de politesse, dit-il au chef de la police du Sureté.
Et il tendit ses mains aux gendarmes en les appelant par un signe de tête.
Messieurs les gendarmes, mettez moi les menottes ou les poucettes. Je prend à témoin les personnes présentes que je ne résiste pas."
Un murmure admiratif arraché par la promptitude avec laquelle la lave et le feu sortirent et rentrèrent dans ce volcan humain, retentit dans la salle.
"Ca te la coupe, monsieur l'enfonceur, reprit le forçat en regardant le célèbre directeur de la police judiciaire.

Voilà, si quelqu'un pouvait au moins m'aidé a trouver les axes de lectures sa serait vraiment gentil car la sa fais une heure que je bataille !!!!
En vous remerciant d'avance. :D 

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