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Littérature 2nde

Bonjour, je ne sais pas si il y a des gens qui aiment la littérature et qui ont déja lu Le chat noir de E.A. Poe.

Je vous cite un passage du texte pour ceux qui ne connaissent pas.




Le personnage narrateur, sans raison apparente sombre peu à peu dans l'alcoolisme et devient d'une mechanceté atroce. Un jour, il tue son chat en le pendant à un arbre,mais il se retrouve très vite en possession d'un deuxieme chat, rencontré dans une taverne où il buvait. Ce deuxieme chat, qui ressemble étrangement au premier, est borgne et a une tache blanche sur sa poitrine qui a, selon le narrateur, la forme du'un potence. Ce chat, très ami de sa femme, le terrifis, le nd fou. il finit, dans un accès de rage, par tuer sa femme qui voulait proteger le chat. Il emmure le cadavre de sa femme dans la cave. Le chat a disparu. Apres ce crime artroce, le narrateur semble curieusement retrouvé une forme de sérénité.
Nous sommes à la fin de cette nouvelle. Les policiers, apres avoir fouillé plusieurs fois la cave, sont sur le point de repartir.





La police était pleinement satisfaite et se préparait à décamper. La jubilation de mon cœur était trop forte pour être réprimée. Je brûlais de dire au moins un mot, rien qu’un mot, en manière de triomphe, et de rendre deux fois plus convaincue leur conviction de mon innocence.

- Gentlemen, — dis-je à la fin, — comme leur troupe remontait l’escalier, — je suis enchanté d’avoir apaisé vos soupçons. Je vous souhaite à tous une bonne santé et un peu plus de courtoisie. Soit dit en passant, gentlemen, voilà, voilà une maison singulièrement bien bâtie (dans mon désir enragé de dire quelque chose d’un air délibéré, je savais à peine ce que je débitais); — je puis dire que c’est une maison admirablement bien construite. Ces murs, — est-ce que vous partez, gentlemen? — ces murs sont solidement maçonnés !

Et ici, par une bravade frénétique, je frappai fortement avec une canne que j’avais à la main juste sur la partie du briquetage derrière laquelle se tenait le cadavre de l’épouse de mon cœur.

Ah! qu’au moins Dieu me protège et me délivre des griffes de l’Archidémon! — À peine l’écho de mes coups était-il tombé dans le silence, qu’une voix me répondit du fond de la tombe! — une plainte, d’abord voilée et entrecoupée, comme le sanglotement d’un enfant, puis, bientôt, s’enflant en un cri prolongé, sonore et continu, tout à fait anormal et antihumain, — un hurlement, — un glapissement, moitié horreur et moitié triomphe, — comme il en peut monter seulement de l’Enfer, — affreuse harmonie jaillissant à la fois de la gorge des damnés dans leurs tortures, et des démons exultant dans la damnation !

Vous dire mes pensées, ce serait folie. Je me sentis défaillir, et je chancelai contre le mur opposé. Pendant un moment, les officiers placés sur les marches restèrent immobiles, stupéfiés par la terreur. Un instant après, une douzaine de bras robustes s’acharnaient sur le mur. Il tomba tout d’une pièce. Le corps, déjà grandement délabré et souillé de sang grumelé, se tenait droit devant les yeux des spectateurs. Sur sa tête, avec la gueule rouge dilatée et l’oeil unique flamboyant, était perchée la hideuse bête dont l’astuce m’avait induit à l’assassinat, et dont la voix révélatrice m’avait livré au bourreau. J’avais muré le monstre dans la tombe !







J'ai donc un commentaire de texte à faire dessus. J'ai trouvé les 3 grandes parties:
I) Un chute etrange et spectaculaire
II) La folie du peronnage narrateur
III) Une explication surnaturelle suggérée.


Mais maintenant je suis légèrement bloquée.. Si quelqu'un avait la bontée de m'aider cela serait vraiment super gentil !
Merci...

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