Plan détaillé
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Quelqun pourai maider pour un plan détaille sur montaigne ?
| sliima a écrit : Quelqun pourai maider pour un plan détaille sur montaigne ? |
ouai mais comment tu veux faire ça sans texte à l'appui
un plan détaillé se fait toujours avec au moins un texte à l'appui
Ba g un texte il fai la moitier dune page a peu pres g pourai te lenvoyer ta un e-mail ?
ou ssn cmt on fai pour mettre le texte sur ce site ?
| sliima a écrit : ou ssn cmt on fai pour mettre le texte sur ce site ? |
tu peux toujours scanner le texte et puis tu fais copier coller sur ce forum
mais sinon tu peux chercher sur internet
sinon donne moi le titre du texte et son auteur.
et si ces méthodes ne fonctionneront pas je te passerai mon adresse émail.
Message édité par the best87 le 01-11-2009 à 21:41:52
| sliima a écrit : ou ssn cmt on fai pour mettre le texte sur ce site ? |
est-ce celui là??
"Quand je regarde à cette ardeur indomptable, dequoy tant de milliers d'hommes, femmes, et enfans, se presentent et rejettent à tant de fois, aux dangers inevitables, pour la deffence de leurs dieux, et de leur liberté : cette genereuse obstination de souffrir toutes extremitez et difficultez, et la mort, plus volontiers, que de se soubsmettre à la domination de ceux, de qui ils ont esté si honteusement abusez : et aucuns, choisissans plustost de se laisser defaillir par faim et par jeusne, estans pris, que d'accepter le vivre des mains de leurs ennemis, si vilement victorieuses : je prevois que à qui les eust attaquez pair à pair, et d'armes, et d'experience, et de nombre, il y eust faict aussi dangereux, et plus, qu'en autre guerre que nous voyons.
Que n'est tombee soubs Alexandre, ou soubs ces anciens Grecs et Romains, une si noble conqueste : et une si grande mutation et alteration de tant d'empires et de peuples, soubs des mains, qui eussent doucement poly et defriché ce qu'il y avoit de sauvage : et eussent conforté et promeu les bonnes semences, que nature y avoit produit : meslant non seulement à la cultures des terres, et ornement des villes, les arts de deça, en tant qu'elles y eussent esté necessaires, mais aussi, meslant les vertus Grecques et Romaines, aux origineles du pays ? Quelle reparation eust-ce esté, et quel amendement à toute cette machine, que les premiers exemples et deportemens nostres, qui se sont presentez par delà, eussent appellé ces peuples, à l'admiration, et imitation de la vertu, et eussent dressé entre-eux et nous, une fraternelle societé et intelligence ? Combien il eust esté aisé, de faire son profit, d'ames si neuves, si affamees d'apprentissage, ayants pour la plus part, de si beaux commencemens naturels ?
Au rebours, nous nous sommes servis de leur ignorance, et inexperience, à les plier plus facilement vers la trahison, luxure, avarice, et vers toute sorte d'inhumanité et de cruauté, à l'exemple et patron de nos moeurs. Qui mit jamais à tel prix, le service de la mercadence et de la trafique ? Tant de villes rasees, tant de nations exterminees, tant de millions de peuples, passez au fil de l'espee, et la plus riche et belle partie du monde bouleversee, pour la negotiation des perles et du poivre : Mechaniques victoires. Jamais l'ambition, jamais les inimitiez publiques, ne pousserent les hommes, les uns contre les autres, à si horribles hostilitez, et calamitez si miserables".
Les Essais, livre III, chapitre VI (extrait) - Montaigne
Message édité par the best87 le 01-11-2009 à 21:45:38
Non sa commence par en côtoyant la mer a la quete de leur mines aucuns Espagnols prirent terre en une contré fertile et plaisante. Mes snn demain je le scanne et g le met dans le site le texte comment fait on pour poiuvoir le publier ?
| sliima a écrit : Non sa commence par en côtoyant la mer a la quete de leur mines aucuns Espagnols prirent terre en une contré fertile et plaisante. Mes snn demain je le scanne et g le met dans le site le texte comment fait on pour poiuvoir le publier ? |
c'est celui là alors?
"En côtoyant la mer à la quête de leurs mines, aucuns Espagnols prirent terre en une contrée fertile et plaisante, fort habitée : et firent à ce peuple leurs remontrances accoutumées : Qu'ils étaient gens paisibles, venant de lointains voyages, envoyés de la part du Roi de Castille, le plus grand Prince de la terre habitable, auquel le Pape, représentant Dieu en terre, avait donné la principauté de toutes les Indes. Que, s'ils voulaient lui être tributaires, ils seraient très bénignement traités : leur demandaient des vivres, pour leur nourriture, et de l'or pour le besoin de quelque médecine. Leur remontraient au demeurant, la créance d'un seul Dieu, et la vérité de notre religion, laquelle ils leur conseillaient d'accepter, y ajoutant quelques menaces.
La réponse fut telle : Que quant à être paisibles, ils n'en portaient pas la mine, s'ils l'étaient. Quant à leur Roi, puisqu'il demandait, il devait être indigent, et nécessiteux : et celui qui lui avait fait cette distribution, homme aimant dissension, d'aller donner à un tiers, chose qui n'était pas sienne, pour le mettre en débat contre les anciens possesseurs. Quant aux vivres, qu'ils leur en fourniraient : d'or, ils en avaient peu : que c'était chose qu'ils mettaient en nulle estime, d'autant qu'elle était inutile au service de leur vie, là où tout leur soin regardait seulement à la passer heureusement et plaisamment : pourtant ce qu'ils en pourraient trouver, sauf ce qui était employé au service de leurs dieux, qu'ils le prissent hardiment. Quant à un seul Dieu, le discours leur en avait plu : mais qu'ils ne voulaient changer leur religion, s'en étant si utilement servis si longtemps : et qu'ils n'avaient accoutumé prendre conseil que de leurs amis et connaissants. Quant aux menaces, c'était signe de faute de jugement, d'aller menaçant ceux desquels la nature, et les moyens étaient inconnus. Ainsi qu'ils se dépêchassent promptement de vider leur terre, car ils n'étaient pas accoutumés de prendre en bonne part les honnêtetés et remontrances des gens armés et étrangers ; autrement qu'on ferait d'eux, comme de ces autres, leur montrant les têtes d'aucuns hommes justiciés autour de leur ville. Voilà un exemple de la balbutie de cette enfance".
| sliima a écrit : Non sa commence par en côtoyant la mer a la quete de leur mines aucuns Espagnols prirent terre en une contré fertile et plaisante. Mes snn demain je le scanne et g le met dans le site le texte comment fait on pour poiuvoir le publier ? |
si c'est bien celui ce que je pense je te propose ce plan
Introduction
I) L'engagement du narrateur
A. Le choix du discours indirect et indirect libre dans le dialogue opposant les Espagnols aux sauvages
B. La part peu importante de narration et de commentaires du narrateur
II) La supériorité argumentative des Indiens
A. Une stratégie argumentative subtile
B. La lucidité et la logique de leurs propos
III) La supériorité éthique des sauvages
A. L'hospitalité des sauvages face à la cupidité des espagnols
B. La tolérance des sauvages face à l'intolérance des espagnols
C. La résistance des sauvages face à l'agression des espagnols
Conclusion
Sujet en double.
La suite ICI.
Je clos.
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