Corpus
Forum Etudes / Travail : Corpus
Bonjour je m'appelle Yves -Etienne ,J'ai un corpus a faire pour dans deux semaines mais je n'y arrive pas du tout.
Les extraits sont de V.Hugo,Hernani,Acte 5 scene 6 en 1830
ona Sol.
Non, non, je ne veux pas, mon amour, que tu meures !
Non, je ne le veux pas.
(à don Ruy).
faites grâce aujourd' hui ;
je vous aimerai bien aussi, vous.
Don Ruy Gomez.
Après lui !
Allons.
Hernani approche la fiole de ses lèvres. Dona Sol
se jette sur son bras.
Dona Sol.
Oh ! Pas encor ! Daignez tous deux m' entendre.
Don Ruy Gomez.
Le sépulcre est ouvert, et je ne puis attendre.
Dona Sol.
Un instant, monseigneur ! ... mon don Juan ! Ah !
Tous deux
vous êtes bien cruels ! -qu' est-ce que je veux d' eux ?
Un instant ! Voilà tout... tout ce que je réclame ! ...
enfin on laisse dire à cette pauvre femme
ce qu' elle a dans le coeur ! ... -oh ! Laissez-moi
parler...
Don Ruy Gomez, à Hernani .
J' ai hâte.
Dona Sol.
Messeigneurs ! Vous me faites trembler !
Que vous ai-je donc fait ?
Hernani.
Ah ! Son cri me déchire.
Dona Sol, lui retenant toujours le bras .
Vous voyez bien que j' ai mille choses à dire.
Don Ruy Gomez, à Hernani .
Il faut mourir.
Dona Sol, toujours pendue au bras d' Hernani .
Don Juan, lorsque j' aurai parlé,
tout ce que tu voudras, tu le feras.
elle lui arrache la fiole.
je l' ai.
Et de Beckett ,En attendant Godot acte 2 en1952:Le soleil se couche, la lune se lève. Vladimir reste immobile. Estragon se réveille, se déchausse, se lève, les chaussures à la main, les dépose devant la rampe, va vers Vladimir, le regarde.
ESTRAGON : Qu’est-ce que tu as ?
VLADIMIR : Je n’ai rien.
ESTRAGON : Moi je m’en vais.
VLADIMIR : Moi aussi.
Silence.
ESTRAGON : Il y avait longtemps que je dormais ?
VLADIMIR : Je ne sais pas.
Silence.
ESTRAGON : Où irons-nous ?
VLADIMIR : Pas loin.
ESTRAGON : Si si, allons-nous-en loin d’ici !
VLADIMIR : On ne peut pas.
ESTRAGON : Pourquoi ?
VLADIMIR : Il faut revenir demain.
ESTRAGON : Pour quoi faire ?
VLADIMIR : Attendre Godot.
ESTRAGON : C’est vrai. (Un temps.) Il n’est pas venu ?
VLADIMIR : Non.
ESTRAGON : Et maintenant il est trop tard.
VLADIMIR : Oui, c’est la nuit.
ESTRAGON : Et si on le laissait tomber ? (Un temps.) Si on le laissait tomber ?
VLADIMIR : Il nous punirait. (Silence. Il regarde l’arbre.) Seul l’arbre vit.
ESTRAGON (regardant l’arbre.) : Qu’est-ce que c’est ?
VLADIMIR : C’est l’arbre.
ESTRAGON : Non mais quel genre ?
VLADIMIR : Je ne sais pas. Un saule.
ESTRAGON : Viens voir. (Il entraîne Vladimir vers l’arbre. Ils s’immobilisent devant. Silence.) Et si on se pendait ?
VLADIMIR : Avec quoi ?
ESTRAGON : Tu n’as pas un bout de corde ?
VLADIMIR : Non.
ESTRAGON : Alors on ne peut pas.
VLADIMIR : Allons-nous en.
ESTRAGON : Attends, il y a ma ceinture.
VLADIMIR : C’est trop court.
ESTRAGON : Tu tireras sur mes jambes.
VLADIMIR : Et qui tirera sur les miennes ?
ESTRAGON : C’est vrai.
VLADIMIR : Fais voir quand même. (Estragon dénoue la corde qui maintient son pantalon. Celui-ci, beaucoup trop large, lui tombe autour des chevilles. Ils regardent la corde.) A la rigueur ça pourrait aller. Mais est-elle solide ?
ESTRAGON : On va voir. Tiens.
Il prennent chacun un bout de la corde, et tirent. La corde se casse. Ils manquent de tomber.
VLADIMIR : Elle ne vaut rien.
Silence.
ESTRAGON : Tu dis qu’il faut revenir demain ?
VLADIMIR : Oui.
ESTRAGON : Alors on apportera une bonne corde.
VLADIMIR : C’est ça.
Silence.
ESTRAGON : Didi.
VLADIMIR. : Oui.
ESTRAGON : Je ne peux plus continuer comme ça.
VLADIMIR : On dit ça.
ESTRAGON : Si on se quittait ? Ça irait peut-être mieux.
VLADIMIR : On se pendra demain. (Un temps.) A moins que Godot ne vienne.
ESTRAGON : Et s’il vient ?
VLADIMIR : Nous serons sauvés.
Vladimir enlève son chapeau - celui de Lucky - regarde dedans, y passe la main, le secoue, le remet.
ESTRAGON : Alors, on y va ?
VLADIMIR : Relève ton pantalon.
ESTRAGON : Comment ?
VLADIMIR : Relève ton pantalon.
ESTRAGON : Que j’enlève mon pantalon ?
VLADIMIR : RE-lève ton pantalon.
ESTRAGON : C’est vrai.
Il relève son pantalon. Silence.
VLADIMIR : Alors, on y va ?
ESTRAGON : Allons-y.
Ils ne bougent pas.
La question est: Dans ces deux extraits, quelle est la fonction des gestes et des objets?
Merci e me repondre le plus tot possible svp!!!
Je pense que tu devrais parler des ressorts du comique.
Ex : comique de mots, et tu donnes un exemple,
comique de situations
comique de gestes ....
Tout ce dont tu penses et ensuite tu expliques que le comique sert à faire rire et tu développe la dessus. Des fois tu peux faire passer des messages politiques, corrigé des mœurs...
Bonne chance avant tout !
Paul
Est ce que tu peus me faire mon corpus je t'en prie entre Français!!!
Message édité par yveset le 06-10-2009 à 16:32:09
| yveset a écrit : Est ce que tu peus me faire mon corpus je t'en prie entre Français!!! |
Je suis vraiment désolé, je ne vais pas faire ton travail à ta place.
Pour plusieurs raisons :
- c'est ton travail.
- C'est à toi de bosser dessus pour progresser.
- J'ai pas le temps, je viens (ce soir) de lire Phèdre, une tragédie de racine. donc je suis fatigué.
Si tu réfléchis sur ce que je t'ai dit dans mon 1er post, tu en a pour 20 minutes de taf.
Je veux bien corriger ton travail, quand tu auras finis.
Bonne chance
| Spoiler :
|
PAUL
Message édité par paul33100 le 06-10-2009 à 21:44:53
Ferme ta gueule
T'es intelligent toi !
je t'aide et tu m'insultes,
![[:florian37:11] [:florian37:11]](http://img.infos-du-net.com/forum/images/perso/11/florian37.gif)
Message édité par Glublutz le 13-10-2009 à 18:17:08
| paul33100 a écrit : Je pense que tu devrais parler des ressorts du comique.
|
Es que tu pourrais être plus précis , j'ai un peu de mal a comprendre le rapport entre le comique et la fonction des objets et des gestes
la fonctions des gestes et des objets serait,le comique ?
Au théâtre, il y a 4 comiques différents :
comique de geste : est un ressort du comique élémentaire issue de la tradition de la farce et de la comédia dell' arte, et fondé sur des jeux de scène : mimiques, tics, gestes mécaniques, cabrioles, chutes, coups, ect...
comique de situation : consiste en quiproquos, travestissement, présence d'un témoin caché, vraie ou fausse reconnaissance, effet de surprise, répétition d'une même situation.
comique de mot : exploite le lexique familier, grossier, le mélange des niveaux de mots( double entente, antiphrase, homonymie,...), les déformations verbales, ex : hyperboles, répétitions.
comique de caractère : caricature; les vices et les défauts des hommes ou des catégories sociales, que les personnages incarnent.
a+ paul
Message édité par paul33100 le 04-11-2009 à 21:11:58
J'improvise, je m'adapte, je domine.
Répondre à paul33100
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