Aurais-je pu prévoir ce qui allait m'arriver ? Je me retrouvais là, devant ce corps usé, affalé sur le bureau. Un air non chaland le caractérisait, mais il se trouvait à coté de sa lampe qui luttait pour
continuer à m'éclairer. Ma blancheur lui faisait peur, elle l'éblouissait probablement. Peut-être était ce la première fois qu'il se retrouvait seul face à lui-même devant un papier qui lui
reflétait ses craintes. Il était fébrile et en perdait ses mots. Et moi, je n'étais qu'une simple feuille blanche qui
voulait rester libre et ne pas être un martyr. J'aimais la légèreté qui
somnolait en moi quand j'étais perché sur mon arbre et que j'observais les défauts de ce monde. Un monde parfois trop
cruel, trop injuste mais la liberté m'abritait auparavant. J'aurais préféré être le papier que l'on pliait pour en faire des avions. Entendre ces rires d'enfants, ces cris de joies intenses, cette chose minime et pourtant qui les
amuserait tant. Mais la
dure réalité repris le dessus, moi, je n'étais qu'une vulgaire feuille que l'encre
ensevelie sous le poids de cette plume qui me meurtri. J'étais ce bout de papier posé sur ce meuble délabré qui sentais le souffle des lettres se
jeter par millier. Elles se cognaient les unes contre les autres et parfois ne donnaient rien dans ces phrases ayant ni queue ni tête. Mais cet être ne
s'arrêtait pas pour autant. Peu importe si ça ne voulait rien dire, lui, il se délivrait d'un poids
enfoui au plus profond de lui. Mais peu à peu, je
la sentais, cette fin
proche
qui arrivait. Une faiblesse qu'il laissait transparaître
ma peine. C'était la misère d'une âme que je soulageais. Sa plume tremblait, ses mots étaient
hésitants, la peur l'habitait, tous cela je le voyais. Puis, les larmes coulaient de ses yeux et ça m'attristait, mais moi, j'étais incapable de l'aider. Je sentais peu à peu le poids de ces mots qui de plus en plus augmentait au contact de ma « peau ». Il tremblotait, sanglotait mais il devait rester fort pour survivre et effacer les cauchemars qui le hantait. Mais la lutte qu'il menait depuis bien longtemps commençais à se restreindre. Je devenais à présent son bourreau. Je le sentais partir pour n'être bientôt qu'une âme oubliée. Cet enfant démuni, abîmé par la vie, voulait se rapprocher de cette mort qui enfin, le délivrerait...
Corrigé par Maequise, qui a la flème de continuer tellement il y a de fautes: aussi bien en grammaire qu'en orthographe, et il y a aussi la syntaxe des phrases a revoir. Bref le mieux c'est de repprendre un peu les vieux cours, à partir de la classe de CM1 je pense que c'est bien
![:) :)]()
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Chose qui devrait être fait au lycée, plutot que de nous bourrer le crane avec saloperaie de livres parce que je vois à Tahiti que le français c'est pas leur fort aux gosses. En passant je suis un élève de 1ere ES au lycée de Papara donc je sais de quoi je parle au moins
![:) :)]()
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A bon entendeur
Cordialement Maequise