BAC philo - L - Etude de texte
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Bonjour,
Bon voila je viens de passer ma philo aujourd'hui et je flippe... En L, coeff 7 ARGGGGGGG
J'ai pris l'étude de texte
Voici le texte en question :
"La satisfaction, le bonheur, comme l'appellent les hommes, n'est au propre et dans son essence rien que de négatif , en elle, rien de positif. Il n'y a pas de satisfaction qui, d'elle-même et comme de son propre mouvement, vienne à nous , il faut qu'elle soit la satisfaction d'un désir. Le désir, en effet, la privation, est la condition préliminaire de toute jouissance. Or, avec la satisfaction cesse le désir, et par conséquent la jouissance aussi. Donc la satisfaction, le contentement, ne sauraient être qu'une délivrance à l'égard d'une douleur, d'un besoin , sous ce nom, il ne faut pas entendre en effet seulement la souffrance effective, visible, mais toute espèce de désir qui, par son importunité, trouble notre repos, et même cet ennui qui tue, qui nous fait de l'existence un fardeau. Maintenant, c'est une entreprise difficile d'obtenir, de conquérir un bien quelconque , pas d'objet qui ne soit séparé de nous par des difficultés, des travaux sans fin , Sur la route, à chaque pas, surgissent des obstacles. Et la conquête une fois faite, l'objet atteint, qu'a-t-on gagné ? Rien assurément, que de s'être délivré de quelque souffrance, de quelque désir, d'être revenu à l'état où l'on se trouvait avant l'apparition de ce désir. Le fait immédiat pour nous, c'est le besoin tout seul, c'est-à-dire la douleur. Pour la satisfaction et la jouissance, nous ne pouvons les connaître qu'indirectement : il nous faut faire appel au souvenir de la souffrance, de la privation passées, qu'elles ont chassées tout d'abord. Voilà pourquoi les biens, les avantages qui sont actuellement en notre possession, nous n'en avons pas une vraie conscience, nous ne les apprécions pas, il nous semble qu'il n'en pouvait être autrement, et en effet, tout le bonheur qu'ils nous donnent, c'est d'écarter de nous certaines souffrances. Il faut les perdre, pour en sentir le prix, le manque, la privation, la douleur, voilà la chose positive, et qui sans intermédiaire s'offre à nous."
Schopenhauer, Monde comme Volonté et comme Représentation (Livre IV, §58)
J'ai l'impression de mettre plantée..
Je vous montre mon intro :
Cet extrait de l'oeuvre, Le monde comme volonté et comme représentation, de Schopenhauer traite du désir, ou plus précisément de l'acquisition de la satisfaction après avoir obtenu l'objet du désir. La question que nous pouvons nous poser est de savoir qu'est-ce qu'il nous reste, dès lors où nous avons obtenu obtenu ce que nous désirons, à part le souvenir de la satisfaction? Schopenhauer, dans cet extrait, répond à notre question. En effet, pour lui, il ne nous reste rien à part l'objet de notre désir. Mais, un autre problème se pose : nous n'avons pas conscience de la valeur de cet objet. Schopenhauer en viendra donc à la conclusion que la seule chose positive, à part l'objet que nous sous estimons, est "le manque, la privation, la douleur [...]". Nous allons donc approfondir le sujet, pour cela, nous parlerons du passage désir - satisfaction, ce que nous endurons pendant cette étape. Puis on discutera la question essentielle de ce texte : que gagne t-on après le désir obtenu? Enfin, nous verrons ce que nous apporte le désir une fois réalisé.
Voila, donc en gros j'ai parlé de qu'est ce que le désir. Donc sentiment insoutenable dont l'objet désiré est difficile à atteindre ===> Souffrance. C'est l'extinction de cette souffrance, après avoir obtenu ce que nous voulons qui nous emmène à une grande satisfaction. Pendant notre vie nous faisons que désiré (aristote, le désir c'est comme "remplir des tonneaux percés)
Ensuite, une foi passé ce cours moment de satisfaction, il n'y a plus rien. On ne se rend plus compte de la valeur de l'objet qu'on a désiré. Nous avons juste le souvenir de la souffrance puis de l'a satisfaction.
Enfin, ce qui est bien dans le désir, c'est la souffrance. car on se rend compte de la valeur qu'a eu l'objet du désir, pour nous, pendant cette période.
Hmf, jcrois que jsuis partie un peu en délire sur l'objet du désir T_T
Donc, qu'en pensez vous?
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