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Composition sur la Terreur pendant la révolution française

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Bonjour, je dois faire une composition sur la terreur, ma prof m'a donné un plan pour nous aider, le voici :
I-Aux origines de la terreur
1) les causes internes liées à la situation de la république en 1793
2) les causes externes = les menaces extérieures

II- L'organisation de la terreur
1) les comités
2) la justice sous la terreur

III- La fin de la terreur et son bilan
1) la "grande terreur" et la fin du comité de salut public
2) La terreur a sauvé la république mais à quel prix ? (négatif/positif)

& Voilà ce que j'ai fait:


L’INTRODUCTION

La Terreur est le nom par lequel on désigne deux périodes de la Révolution française de juin 1793 à juillet 1794, au cours desquelles la France est gouvernée par un pouvoir d’exception reposant sur la force, l’illégalité et la répression elle est principalement politique et répressive.
Quels changements la Révolution française subit-elle pendant la Terreur ?
C’est ce que nous allons étudié en commençant par décrire les origines de la Terreur, puis nous verrons comment est organisé la Terreur et pour finir, nous verrons comment a fini la terreur et nous tirerons un bilan là-dessus.


AUX ORIGINES DE LA TERREUR


?????????? je sais pas quoi mettre ici




LES COMITES

Afin de pallier les suites du coup d'Etat populaire du 2 juin et de rallier les départements insurgés, la Convention se hâte de rédiger et de décréter une constitution démocratique, qui est connue dans l'histoire sous le nom de Constitution de 1793 et qui ne fut jamais mise en activité. Les échecs des armes françaises amènent la chute du premier comité de Salut public, où Danton était prépondérant, et l'établissement da second comité, qui sera bientôt sous l'influence de Robespierre. Le 13 juillet, le conventionnel Marat est assassiné par Charlotte Corday : cet événement, coïncidant avec les périls extérieurs, décide la Convention aux mesures les plus extrêmes. Elle décrète, le 1er août que Marie-Antoinette sera traduite au tribunal révolutionnaire.Le pouvoir est alors exercé par les Montagnards. Le gouvernement est assuré par un Comité de salut public de 14 membres élus chaque mois par la Convention. Robespierre, Couthon et Saint-Just (souvent en mission) dirigeaient la politique générale, Barère avait en charge la diplomatie, Carnot la guerre, Saint-André, Lindet, Prieur de la Marne et Prieur de la Côte d'Or se partageaient l'intendance tandis que Collot d'Herbois et Billaud-Varenne s'occupaient des problèmes intérieurs. Le Comité de sûreté générale observait également une grande stabilité autour de Amar, David, Vadier et Lebas. Les six derniers ministres furent supprimés le 1er avril 1794 et remplacés par douze commissions.

LA JUSTICE SOUS LA TERREUR

Face aux dangers, la Convention vote toutes les lois que lui présente le Comité de salut public. La loi du 23 août 1793 sur la levée en masse permet d'envoyer sous les drapeaux tous les jeunes gens célibataires. Les autres Français doivent participer à l'effort de guerre en fournissant l'équipement militaire, en frottant les murs des caves pour y collecter le salpêtre, indispensable à la fabrication de la poudre. Pour vaincre les ennemis de la Révolution et pour éviter un retour à la fureur populaire, les Conventionnels organisent la Terreur légale. Ils votent en septembre 1793 la loi des suspects. La liste des suspects est très large. Les nobles, les émigrés, les prêtres réfractaires, les fédéralistes, les agioteurs et leurs familles entrent dans cette catégorie. Ils doivent être emprisonnés jusqu'à la paix. Les sociétés populaires, contrôlées par les sans-culottes, reçoivent des pouvoirs de surveillance et de police. Dès le 27 juillet, la Convention vote la peine de mort contre les accapareurs, c'est-à-dire contre ceux qui stockent les denrées alimentaires au lieu de les vendre. En septembre, la loi sur le maximum des prix bloque les prix au niveau de ceux de 1790 augmentés de 30%. Un calendrier révolutionnaire est adopté, les églises sont fermées et les prêtres persécutés.
LA GRANDE TERREUR

Alors que la Terreur se termine en province, elle s'accentue à Paris après le vote des lois de Prairial. Le tribunal révolutionnaire peut seul juger des crimes politiques. La définition d'ennemi de la Révolution est élargie à tous « ceux qui cherchent à anéantir la liberté par la force ou par la ruse ». Il n'y a plus ni témoin, ni avocat. Deux sentences sont possibles: la liberté ou la mort pour les coupables. La loi de Prairial donne naissance à la Grande Terreur. Dans les semaines qui suivent, plus de 1 400 personnes sont guillotinées à Paris. Robespierre, en luttant contre les factions, en faisant revenir les terroristes les plus zélés, s'est fait beaucoup d'ennemis. Il est devenu l'homme politique le plus influent. Lorsqu'il préside la Fête de l'Être suprême, le 10 juin 1794, ses adversaires murmurent qu'il veut accaparer le pouvoir. Son retrait temporaire de la scène politique permet la constitution d'un groupe d'opposants autour du Comité de sûreté générale et d'anciens représentants en mission.


LA TERREUR A SAUVE LA REPUBLIQUE MAIS A QUEL PRIX ?

Grâce à la levée en masse, la Convention a une grande supériorité sur ses adversaires: aux frontières, l’armée
française repousse l’ennemi puis entre en Belgique, et en Italie (1794). A l’intérieur les révoltes sont écrasées,
le général Hoche brise la révolte vendéenne, les fédéralistes sont écrasés un peu partout. Mais les mesures
destinées à réduire la misère sont inefficaces et la guerre rend la vie des Français encore plus difficile.
Le Comité de Salut Public rencontre alors une nouvelle opposition. Hébert, le chef des « Enragés », accuse
Robespierre, chef du Comité de Salut Public, de ne rien faire et demande que le gouvernement soit
encore plus proche du peuple et dur à l’encontre de ses ennemis. A l’inverse Danton, chef de la branche
opposée, les « Indulgents », trouvent que la Terreur est devenue trop rude et qu’il faut arrêter d’autant que
les victoires de l’armée rendent la pression moins importante. Maximilien de Robespierre fait alors guillotiner
les deux camps sous prétexte que les deux camps participent « au complot de l’étranger ». Robespierre, à
partir de mars 1794, est le véritable maître de la France. En juin 1794, Robespierre renforce la loi des
suspects par la loi dite de prairial. Il n’y a même plus de jugement et le « suspect » est immédiatement exécuté. On estime à 35 exécutions par jour le nombre de guillotinés entre juin et juillet 1794. L’opposition à Robespierre et au Comité de Salut Public se développe dans la Convention. Le 10 thermidor An II (28 juillet 1794), Robespierre est arrêté et exécuté. C’est la fin de la Terreur.


Pouvez me dire si c'est bien, qu'est ce que je pourrais améliorer.. & surtout pour le premier paragraphe je sais pas du tout quoi mettre là dedans malgré le plan qui m'aide un peu.
Merci d'avance

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