Sujet : Une poétesse a écrit : "Pour parler de la guerre, il n'y a que les larmes".
La déploration vous parait-elle le seul registre pour évoquer la guerre ?
Je ne parviens a rien avec se sujet, je suis perdue
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à vous rendre comme n'importe qui
il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer
il fut un temps ou la guerre etait associée a l'héroisme , car elle exprimait des valeurs qui sont toutes autres aujourd'hui. finit le vaillant soldat partant défendre sa patrie et son peuple. de nos jours , il a laissé la place a un assassin en uniforme qui séme la mort et la désolation. nous ne sommes plus au temps des conquétes ou des délivrances. la guerre aujourd'hui est devenue mercantile et fait le malheur de toutes les familles...
Il existe un vieux proverbe (Hérodote, c'est donc pas récent) qui dit en gros "en temps de paix, les fils enterrent leurs pères ; en temps de guerre, les pères enterrent leurs fils."
Tu devrais déjà trouver quelques registres, et coller à chacun des exemples.
Pour commencer, le registre épique.
Pour rebondir sur les propos de Gemmill, tu peux effectivement évoquer l'héroïsme que ce soit dans l'Antiquité sous toutes latitudes (depuis les Spartiates qui se sacrifièrent aux Thermopyles en -480, aux Vikings qui espéraient ainsi atteindre le Walhalla), au Moyen-Age (chevalerie, code d'honneur; on mourait pour un seigneur, pour Dieu, pour une dame, parfois ou pour défendre son honneur..) mais aussi au XXème/XXIème (kamikazes japonais qui acceptaient de mourir pour leur empereur; kamikazes islamistes qui se font sauter au nom d'Allah).
La mort du combattant, quand elle survient au combat, est magnifiée, auréolée de gloire.
Le sens du sacrifice surpême était consenti au nom d'une cause considérée comme juste et noble. Parfois désespérée (kamikazes).
Jusqu'aux débuts de l'industrialisation de la guerre - càd l'introduction des systèmes d'armes permettant de massacrer un max d'ennemis en peu de temps - on acceptait de mourir allègrement.
Puis on trouve les registres tragiques/réalistes (les croix de Bois, par ex), polémiques (oeuvres anti-guerre, pacifistes).
Avec les guerres révolutionnaires, napoléonniennes; pire encore la boucherie de la 1ère guerre Mondiale, les vies humaines ont commencé à compter; on s'est aperçu qu'un officier tué au feu provoquait la désorganisation de son unité et que les héros n'étaient efficaces que vivants.
Depuis, la vie du soldat, du moins dans les armées occidentales, est considérée comme prioritaire. On n'hésite pas à engager des équipes de plusieurs hommes pour en récupérer un seul, on bunkérise le soldat.
Au sein des populations, la guerre est devenue une absurdité et chaque soldat mort est une défaite.
Concernant les populations civiles, la guerre du temps jadis se faisant en rase campagne; les civils ne subissaient les exactions des armées en campagne que lorsque celles-ci se reposaient sur l'habitant local pour se "ressourcer " (réapprovisionnement en vivre et donc pillage, viols, parfois massacres).
Ce n'est que véritablement à partir de la 2nde GM que les populations civiles ont directement été intégrées aux stratégies, et visées.
Bombardements, massacres etc. On peut par exemple songer à l'oeuvre Guernica.
Depuis la Guerre froide, l'augmentation des guerres dites irrégulières a vu les armées faire campagne, en ville; les zones urbaines sont devenues des lieux de combat: alors que les soldats sont surprotégés, les civils sont bien souvent sacrifiés.
Il existe enfin dans certaines circonstances, une capacité à surmonter le traumatisme des combats malgré leur violence.
J'évoque ici la résilience qui permet à un peuple, subissant des violences inouïes de la part d'une armée, de se souder autour d'un même objectif, à savoir résister et faire le dos rond, en "attendant que ça passe"; et ce, afin de mener l'ennemi à se rendre compte que les efforts seront vains.
Le plus bel exemple de cette résilience fut celle du peuple britannique au cours du Blitz, période entre septembre 40-mai 41 (la promesse de Churchill du sang, de la sueur et des larmes).
Bref, je t'ai indiqué quelques périodes de l'Histoire, auxquelles correspondent divers registres évoquant la guerre.
On pourrait rajouter le registre comique (je ne connais aps de bouquin s'y rapportant, désolé; je pensais à des films comme Le dictateur de Chaplin, ou Le fou de guerre, avec Coluche).
Ou encore le registre dictatique (les manuels de guerre et les ouvrages historiques en gros).
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T'as raison ma Brenda, faut pas s'laisser aller
Répondre à rom32@idn
merci ^^ beaucoup pour votre aide, je devrais y parvenir.
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Répondre à myshoo
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