Fanent mimosas, camélias, jonquilles ou marguerites,
Quand souffre la terre du ravinement de son être par la déshydratation.
Alors que disons nous, la beauté n’est qu’éphémère, quand se recroqueville
La ravissante tulipe sous nos yeux. Le désespoir nous envahi quand lentement
Sombre notre esprit dans un silence post-apocalyptique. Car seules subsistent
Les atrocités. Les belles choses sont faites pour embellir le paradis de leur éclat
Naturel. Le venin subsiste sur la terre et les merveilles nous quittent nous laissant
A notre sort.
Fanent mimosas, camélias, jonquilles ou marguerites,
Quand pleine est notre gratitude envers leurs beauté,
L’attelle qui nous soutient contre cette blessure incurable.
Eclairés par la lumière de leur vie, l’homme marche vers
Un inoubliable destin, bon ou mauvais, il ne le craint car
Elle sont là. En dépit de leur magnificence, elles atteignent,
Elles aussi, leur destin et finissent par embellir le paradis,
Et seules subsistent les atrocités.
Fanent mimosas, camélias, jonquilles ou marguerites,
Mais la guerre ne meure jamais…
Ma différence fait ma ténacité.
Mon ignorance solidifie mon esprit.
L’homme ne craint pas son destin car elles sont là,
Mais moi je l’attends, car tu es avec moi.
Si tu as soif, je te donnerai l’eau de la source de mon amour…
Si tu as faim, je te donnerai la ration qui provient de mon corps…
Si tu recherche la lumière, j’écarterai les nuages pour laisser entrer les rayon du soleil.
Fanent mimosas, camélias, jonquilles ou marguerites,
Quand vient l’épilogue du récit de leur mission.
C’est alors que sombre l’atmosphère dans l’affliction car
Sans beautés à contempler, l’homme n’a plus que le
Triste résultat de sa rage sanguinaire car seules demeurent
Les atrocités. La vie en devient sans importance.
Je prendrai soin de toi comme si tu étais ma propre mimosa, jonquille ou camélia,
Tu sera l’unique beauté que je contemplerai et je me contenterai de ton amour pour subsister.
Mais quand viendra l’épilogue du récit de ta mission, je ne serai pas là pour voir les atrocités
Qui demeurent sur la terre car mon corps et mon âme suivront les tiens jusqu’à l’au-delà.
Fanent mimosas, camélias, jonquilles ou marguerites
Quand demeurent la guerre et autres atrocités.
Mais l’amour et l’admiration que je te porte, eux…
Bien que le druide de sel et de ciment n'est jamais loin de ma guitare, je ne pourrais jamais me fâcher avec les petits producteurs de café, ces sympathiques métèques trimant chaque jour que dieu fait sur leur labeur.
Chacun n'ignore pas que la cinquième stance machiavélique ne se fera jamais jour et qu'il fait malencontreusement se résoudre a la voir se terrer comme une bête blessée dans le noir.
Rude est le bougre, rude sera sa correction. Que le diable l'emporte si cela doit arriver. Et si ce n'est pas encore son heure, qu'il en soit ainsi.
Bien que le druide de sel et de ciment n'est jamais loin de ma guitare, je ne pourrais jamais me fâcher avec les petits producteurs de café, ces sympathiques métèques trimant chaque jour que dieu fait sur leur labeur.
Chacun n'ignore pas que la cinquième stance machiavélique ne se fera jamais jour et qu'il fait malencontreusement se résoudre a la voir se terrer comme une bête blessée dans le noir.
Rude est le bougre, rude sera sa correction. Que le diable l'emporte si cela doit arriver. Et si ce n'est pas encore son heure, qu'il en soit ainsi.