Poésie engagée
Forum Etudes / Travail : Poésie engagée
Bonjourn je suis un collégien, j'ai un devoir a faire sur la poésie. Un commentaire de texte sur une poésie engagée ou lyrique.
J'ai choisi une poésie engagée sur le thème de la guerre. En cours nous avons déjà étudier " Le Mal " de Rinbaud.
Alors j'aimerais bien avoir une petite indication sur une poésie engagée sur donc le thème de la guerre.
Si quelqu'un peut donc m'indiquer plusieur petite poésie comme ca.
Merci beaucoup.
Message édité par Glublutz le 20-04-2009 à 09:58:34
Ce sujet a été déplacé de la catégorie Discussions Générales vers la catégorie Etudes / Travail par Loni
Répondre à Loni
Merci Loni, j'étais en train d'écrire ma réponse et j'ai tout perdu !
Donc, tu as Le dormeur du val, d'Arthur Rimbaud qui est un texte assez connu.
C'est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent; où le soleil de la montagne fière,
Luit; C'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pale dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme:
Nature, berce-le chaudement: il a froid.
Les parfums ne font plus frissonner sa narine;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au coté droit
Sinon tu pourras en trouver d'autre ici : http://cm1cm2.ceyreste.free.fr/poesies2.html
Ou là : http://www.historel.net/poesies/poesie22.htm
Sinon google est ton ami.
Yama nue en vidéo !
Répondre à El Marco
Merci beaucoup mais j'ai trouvé mon bonheur, " Le mendiant " de Hugo. Un poème évocatif de la pauvreté et de la sociabilité de certaines personnes a aidé les autres :
LE MENDIANT
Un pauvre homme passait dans le givre et le vent.
Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant
Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile.
Les ânes revenaient du marché de la ville,
Portant les paysans accroupis sur leurs bâts.
C'était le vieux qui vit dans une niche au bas
De la montée, et rêve, attendant, solitaire,
Un rayon du ciel triste, un liard de la terre,
Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour Dieu.
Je lui criai : « Venez vous réchauffer un peu.
Comment vous nommez-vous ? » Il me dit : « Je me nomme
Le pauvre. » Je lui pris la main : « Entrez, brave homme. »
Et je lui fis donner une jatte de lait.
Le vieillard grelottait de froid ; il me parlait,
Et je lui répondais, pensif et sans l'entendre.
« Vos habits sont mouillés », dis-je, « il faut les étendre,
Devant la cheminée. » Il s'approcha du feu.
Son manteau, tout mangé des vers, et jadis bleu,
É talé largement sur la chaude fournaise,
Piqué de mille trous par la lueur de braise,
Couvrait l'âtre, et semblait un ciel noir étoilé.
Et, pendant qu'il séchait ce haillon désolé
D'où ruisselait la pluie et l'eau des fondrières,
Je songeais que cet homme était plein de prières,
Et je regardais, sourd à ce que nous disions,
Sa bure où je voyais des constellations.
Victor Hugo, Les Contemplations (1856)
Voila pour ceux qui ne connaissait pas.
Merci encore et à bientôt.
elle est de seconde celle de El Marco il est collégien pas lycéen .
Ce n'est pas grave je l'ai lu ( pas trop comprise ^^ ) mais il a déjà été sympathique de répondre et m'indiquer des idées. C'est L'intention qui compte...
Bon je boss mon commentaire de texte moi j'ai du boulot. ^^
ouai c'est vrai il est super dur je l'ai étudier mais rien compris donc me suis découragé .
Ca m'enerve je rame sur mes thèses et arguments....
Le titre de ce sujet a été édité par Glublutz
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