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Jogging et boule de gum...
Dernière réponse : dans Discussions générales
Bonjour ou bonsoir ou bonsquetuveux.
Ce jour ou ce soir ou cesquetuveux, je compte et désire - pour ne pas dire "souhaite" car c'est pas fashion comme mot et comme sonorité - faire une communication sur un produit de grande consommation que j'ai trouvé au hasard d'un rayon de chez Carrouf Market" et dont voici l'illustration ci dessous.
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J'ai entrepris depuis peu, voyez vous, de faire quelques timides pas de gymnastique dans un espace vert de ma ville financé par mes impôts sur le revenu. C'est une sorte de ligne droite de terre aménagée d'arbres couchés par le vent à cause de la forte exposition à ce dernier.
A gauche, des rondins de bois joliment posés ornent la promenade et font fonction de barrière. A droite, se trouve au premier plan un mur de pierre, au second plan se trouvent des landes aussi improbables que protégées par une haie, au troisième plan le sable blanc et au quatrième plan la mer méditerranée.
Et au milieu de cette gauche et de cette droite, se trouvent les sportifs accomplis, les femmes en chaleur qui viennent voir courir ces sportifs accompli, les vieilles peaux qui n'espèrent plus rien et qui marchent doucement, les mémère à leur maris et leurs chienchiens qui s'entraident pour faire trois modestes pas avant de s'écrouler sur le sus-dit mur de pierre, des jeunes grosses complexées qui courent lorsqu'il n'y a personne, des clochards qui ont élu domicile dans la lande, des ancêtres qui font les geste de joggers mais qui ont l'allure d'escargots malades, des chiens qui viennent y déposer leur mosaiques colorées par le frolic, Billy le chien qui hume délicatement ces douceurs avant de faire les siennes puis, il y a moi même.
Moi, le trentenaire fatigué par moult opérations, ayant frôlé la mort par asphyxie, s'étant fait charcuter l'anus par le corps médical. Moi, le mec qui voulait juste faire un peu de jogging pour perdre quelques kilogrammes de chips, de pizzas et autres coca cola pétillants et gustatifs.
C'est ainsi que je trotte, que je galope, que j'arbore casaque bleue et rouge, qu'Omar Sharif parie sur moi que... hum. Pardon, je me suis cru au PMU l'espace d'un instant là.
Donc disais-je, c'est ainsi que je trotte paisiblement, suant légèrement d'un pas somme toute assez leste pour ne pas dire lourd. Mais, je trotte quand même. Mais je suis quelqu'un d'assez nerveux voyez-vous ? Rester ainsi à courir sans rien faire m'emmerde profondément, il faut que je bouge en courant, que je fasse quelque chose. C'est alors que germe en moi l'idée de me porter acquéreur de cette sympathique invention américaine importée en 1944 dans nos contrée. Cette gomme à mâcher que l'on mastique sans fin, lui donnant la forme que l'on désire (et non pas que l'on souhaite à cause de la sonorité qu'est pas fashion etc...) et qui nous procure une sensation assez agréable aussi bien de par sa texture que par son gout.
Les débuts de la course sont ludiques, faciles et élancés. C'est tellement aisé que je me surprend même à sourire timidement aux jeunes femmes en chaleur venues voir courir les sportifs accomplis. Mon pas nonchalant est est presque insolent de simplicité. Je flotte littéralement entre rondins et eau dans une sérénité constante en mâchant franchement et d'un coup de molaire assurée mon chewing gum gout ananas.
Puis après quelques minutes, ce n'est pas la vue des mémères à leurs maris et à leur chienchien qui me gêne, mais plutôt le début d'un petit rictus d'essoufflement. C'est alors que d'un mouvement labial exécuté avec une grande dextérité, je fis passer mon chewing gum derrière ma mâchoire supérieure afin de le ranger en le collant à mon palais. Ainsi je puis mieux respirer en courant.
Me voilà à mi-parcours et il me faut faire demi-tour si je ne veux pas finir ma course dans le maquis. Je m'exécute. Le chewing gum est collé à mon palais depuis une bonne dizaine de minutes et avec la forte pression de l'air qu'il se prend sur le coin de la gueule, il commence à se modifier. Je ne fais pas cas pour l'instant, je croise un clochard dans la lande que je salue et je me remets à trotter.
A présent, cela commence à grincer dans mes tendons, mon rythme cardiaque s'accélère, j'ai soif. Je décide donc de décoller ma boule de gomme de mon palais afin qu'elle m'aide à activer mes glandes salivaires et espérant aussi un peut de jus d'ananas apaisant. C'est alors que j'eu la désagréable surprise de constater que cette sucrerie s'était fortement désagrégée dans ma bouche. Cette saloperie était devenue visqueuse et noyée de salive. Impossible de la ravoir au mâchage, et bien entendu, mes fourbes glandes salivaient de plus belle.
Il n'est pas évident de cracher cette substance nauséabonde en courant et je n'ai pas envie d'interrompre cette mythique course que j'ai entrepris. J'entends les charriots de feu et la vieille musique de l'emission "Stade 2" dans ma tête. Je me dis donc que je cracherais cette infamie dès la fin de mon effort surhumain. J'y suis presque, la fin de la course se situe là ou Billy le chien avait chié. Plus que 50 mètres, 40, 30, chaque pas me déchire un peu plus les muscles mais je force. Malgré la bouche pleine de cette cochonnerie, je lutte, je vais y arriver, j'y suis !!! j'y suis !!!!
Je stoppe enfin mon mouvement et je m'apprête d'une mine satisfaite à cracher l'horreur que j'ai en bouche. C'est à ce moment précis que j'entends une voix de femme : "hey Jack, ça va ?". Je me retourne la bouche pleine et je tombe nez à nez avec une amie d'école, une "copine d'avant" qui m'a reconnu malgré les 20 kilos que j'ai perdu. En plus, elle était accompagnée de deux amies à elle. Mon sang ne fit qu'un tour. Mon essoufflement m'empêchait de garder cette merde en bouche et ma dignité m'interdisait de la cracher devant ces dames.
Que faire ?
J'ai donc avalé cette substance nauséabonde et ai fait bonne figure devant cette sainte trinité. 12 heures plus tard, j'ai chié des mosaiques qui n'ont rien à envier aux chiens qui trainent sur mon parcours et mes douleurs au ventre me font à présent courir comme un ancêtre qui fait les geste du jogger mais qui a l'allure d'un escargot qui a la chiasse. Je vais donc finir obèse et complexé comme ces jeunes grosses qui courent lorsqu'il n'y a personne.
Merci Freedent. Vraiment.
Ce jour ou ce soir ou cesquetuveux, je compte et désire - pour ne pas dire "souhaite" car c'est pas fashion comme mot et comme sonorité - faire une communication sur un produit de grande consommation que j'ai trouvé au hasard d'un rayon de chez Carrouf Market" et dont voici l'illustration ci dessous.

J'ai entrepris depuis peu, voyez vous, de faire quelques timides pas de gymnastique dans un espace vert de ma ville financé par mes impôts sur le revenu. C'est une sorte de ligne droite de terre aménagée d'arbres couchés par le vent à cause de la forte exposition à ce dernier.
A gauche, des rondins de bois joliment posés ornent la promenade et font fonction de barrière. A droite, se trouve au premier plan un mur de pierre, au second plan se trouvent des landes aussi improbables que protégées par une haie, au troisième plan le sable blanc et au quatrième plan la mer méditerranée.
Et au milieu de cette gauche et de cette droite, se trouvent les sportifs accomplis, les femmes en chaleur qui viennent voir courir ces sportifs accompli, les vieilles peaux qui n'espèrent plus rien et qui marchent doucement, les mémère à leur maris et leurs chienchiens qui s'entraident pour faire trois modestes pas avant de s'écrouler sur le sus-dit mur de pierre, des jeunes grosses complexées qui courent lorsqu'il n'y a personne, des clochards qui ont élu domicile dans la lande, des ancêtres qui font les geste de joggers mais qui ont l'allure d'escargots malades, des chiens qui viennent y déposer leur mosaiques colorées par le frolic, Billy le chien qui hume délicatement ces douceurs avant de faire les siennes puis, il y a moi même.
Moi, le trentenaire fatigué par moult opérations, ayant frôlé la mort par asphyxie, s'étant fait charcuter l'anus par le corps médical. Moi, le mec qui voulait juste faire un peu de jogging pour perdre quelques kilogrammes de chips, de pizzas et autres coca cola pétillants et gustatifs.
C'est ainsi que je trotte, que je galope, que j'arbore casaque bleue et rouge, qu'Omar Sharif parie sur moi que... hum. Pardon, je me suis cru au PMU l'espace d'un instant là.
Donc disais-je, c'est ainsi que je trotte paisiblement, suant légèrement d'un pas somme toute assez leste pour ne pas dire lourd. Mais, je trotte quand même. Mais je suis quelqu'un d'assez nerveux voyez-vous ? Rester ainsi à courir sans rien faire m'emmerde profondément, il faut que je bouge en courant, que je fasse quelque chose. C'est alors que germe en moi l'idée de me porter acquéreur de cette sympathique invention américaine importée en 1944 dans nos contrée. Cette gomme à mâcher que l'on mastique sans fin, lui donnant la forme que l'on désire (et non pas que l'on souhaite à cause de la sonorité qu'est pas fashion etc...) et qui nous procure une sensation assez agréable aussi bien de par sa texture que par son gout.
Les débuts de la course sont ludiques, faciles et élancés. C'est tellement aisé que je me surprend même à sourire timidement aux jeunes femmes en chaleur venues voir courir les sportifs accomplis. Mon pas nonchalant est est presque insolent de simplicité. Je flotte littéralement entre rondins et eau dans une sérénité constante en mâchant franchement et d'un coup de molaire assurée mon chewing gum gout ananas.
Puis après quelques minutes, ce n'est pas la vue des mémères à leurs maris et à leur chienchien qui me gêne, mais plutôt le début d'un petit rictus d'essoufflement. C'est alors que d'un mouvement labial exécuté avec une grande dextérité, je fis passer mon chewing gum derrière ma mâchoire supérieure afin de le ranger en le collant à mon palais. Ainsi je puis mieux respirer en courant.
Me voilà à mi-parcours et il me faut faire demi-tour si je ne veux pas finir ma course dans le maquis. Je m'exécute. Le chewing gum est collé à mon palais depuis une bonne dizaine de minutes et avec la forte pression de l'air qu'il se prend sur le coin de la gueule, il commence à se modifier. Je ne fais pas cas pour l'instant, je croise un clochard dans la lande que je salue et je me remets à trotter.
A présent, cela commence à grincer dans mes tendons, mon rythme cardiaque s'accélère, j'ai soif. Je décide donc de décoller ma boule de gomme de mon palais afin qu'elle m'aide à activer mes glandes salivaires et espérant aussi un peut de jus d'ananas apaisant. C'est alors que j'eu la désagréable surprise de constater que cette sucrerie s'était fortement désagrégée dans ma bouche. Cette saloperie était devenue visqueuse et noyée de salive. Impossible de la ravoir au mâchage, et bien entendu, mes fourbes glandes salivaient de plus belle.
Il n'est pas évident de cracher cette substance nauséabonde en courant et je n'ai pas envie d'interrompre cette mythique course que j'ai entrepris. J'entends les charriots de feu et la vieille musique de l'emission "Stade 2" dans ma tête. Je me dis donc que je cracherais cette infamie dès la fin de mon effort surhumain. J'y suis presque, la fin de la course se situe là ou Billy le chien avait chié. Plus que 50 mètres, 40, 30, chaque pas me déchire un peu plus les muscles mais je force. Malgré la bouche pleine de cette cochonnerie, je lutte, je vais y arriver, j'y suis !!! j'y suis !!!!
Je stoppe enfin mon mouvement et je m'apprête d'une mine satisfaite à cracher l'horreur que j'ai en bouche. C'est à ce moment précis que j'entends une voix de femme : "hey Jack, ça va ?". Je me retourne la bouche pleine et je tombe nez à nez avec une amie d'école, une "copine d'avant" qui m'a reconnu malgré les 20 kilos que j'ai perdu. En plus, elle était accompagnée de deux amies à elle. Mon sang ne fit qu'un tour. Mon essoufflement m'empêchait de garder cette merde en bouche et ma dignité m'interdisait de la cracher devant ces dames.
Que faire ?
J'ai donc avalé cette substance nauséabonde et ai fait bonne figure devant cette sainte trinité. 12 heures plus tard, j'ai chié des mosaiques qui n'ont rien à envier aux chiens qui trainent sur mon parcours et mes douleurs au ventre me font à présent courir comme un ancêtre qui fait les geste du jogger mais qui a l'allure d'un escargot qui a la chiasse. Je vais donc finir obèse et complexé comme ces jeunes grosses qui courent lorsqu'il n'y a personne.
Merci Freedent. Vraiment.
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Meilleure solution
On vient de me susurer à l'oreille que le plus important à lire se situait après :
" Malgré la bouche pleine de cette cochonnerie, je lutte, je vais y arriver, j'y suis !!! j'y suis !!!! "
Mais l'homme que je suis est passé outre la facilité et encourage désormais Môssieu Jack-Cassidy à ne plus ingérer de tel produit néfaste à la santé humaine surtout en courant quoi... !
J'ai faillis de me tuer de la sorte.
J'faisais du sport (je me terais sur la nature de ce dernier) et mon putain de chewing-gum s'est collé presqu'au niveau de maglande parotide (?) et je me suis retouvé plié en quatre à essayé de le retirer avec ma langue en faisant des bruits plus que perceptibles à travers mon casque ressemblant au raclement d'oesophage d'un chat vomissant sa boule de poils journalière...
Il y avait cinq personnes autour de moi, affolé qui ne comprenaient rien et qui se sont bien foutu de ma gueule (cette bande d'ingrat) après quelques explications... ^^
Depuis plus rien n'entre dans ma bouche durant l'effort
" Malgré la bouche pleine de cette cochonnerie, je lutte, je vais y arriver, j'y suis !!! j'y suis !!!! "
Mais l'homme que je suis est passé outre la facilité et encourage désormais Môssieu Jack-Cassidy à ne plus ingérer de tel produit néfaste à la santé humaine surtout en courant quoi... !
J'ai faillis de me tuer de la sorte.
J'faisais du sport (je me terais sur la nature de ce dernier) et mon putain de chewing-gum s'est collé presqu'au niveau de maglande parotide (?) et je me suis retouvé plié en quatre à essayé de le retirer avec ma langue en faisant des bruits plus que perceptibles à travers mon casque ressemblant au raclement d'oesophage d'un chat vomissant sa boule de poils journalière...
Il y avait cinq personnes autour de moi, affolé qui ne comprenaient rien et qui se sont bien foutu de ma gueule (cette bande d'ingrat) après quelques explications... ^^
Depuis plus rien n'entre dans ma bouche durant l'effort
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