Bonnes pages de "Dans mon cerveau liquide".
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Ah qu'il est déodorant de nier le dogme de la kyrielle des statistiques putrescibles au dividende frauduleux. Car j'ai beau y danser, je ne comprendrais jamais pourquoi l'amplificateur de température balnéaire est aussi juteux pour la diaspora volcanique qui ose braver le grand temporel.
Le jugement en référé de l'inceste de l'oeuvre d'un auteur dodécaphonique n'est en rien responsable de la désillusion macabre et bucolique de notre ère. Mais vraiment en rien. D'ailleurs, je m'étonne même que l'on est osé - lorsque je dit "on" je pense à cette horde malfaisante de détritus membrés et déterminés à tout détruire.
J'ai pour ma part résolu de mettre une distance encore plus grande entre ma modeste personne et cet amas de lamentables chamarrés de bleu et d'ocre clair. Ce ne sera en tout cas pas moi qui jetterais la première dalle de béton sur ceux qui les combattent et qui les tuent de mort violente et lente. Non, ce ne sera pas moi.
Alors que la quinzième stance retentit sur les bougres, nous nous réveillons enfin et tentons de nous débattre contre ce slime infect qui fond sur nous telle une chose sur une autre. Au delà - que dis-je - par de là le jalonnement entrer les souvenirs et les songes, je me situe dans ce que je nomme "l'allauge". Ouais, l'allauge. Un nouveau terme révolutionnaire et de haut vol, terme qui démolira toute substance nauséabonde et indésirable.
Ainsi, le futur sera mieux qu'après et le passé moins bien que le plus que parfait.
De rien.
Le jugement en référé de l'inceste de l'oeuvre d'un auteur dodécaphonique n'est en rien responsable de la désillusion macabre et bucolique de notre ère. Mais vraiment en rien. D'ailleurs, je m'étonne même que l'on est osé - lorsque je dit "on" je pense à cette horde malfaisante de détritus membrés et déterminés à tout détruire.
J'ai pour ma part résolu de mettre une distance encore plus grande entre ma modeste personne et cet amas de lamentables chamarrés de bleu et d'ocre clair. Ce ne sera en tout cas pas moi qui jetterais la première dalle de béton sur ceux qui les combattent et qui les tuent de mort violente et lente. Non, ce ne sera pas moi.
Alors que la quinzième stance retentit sur les bougres, nous nous réveillons enfin et tentons de nous débattre contre ce slime infect qui fond sur nous telle une chose sur une autre. Au delà - que dis-je - par de là le jalonnement entrer les souvenirs et les songes, je me situe dans ce que je nomme "l'allauge". Ouais, l'allauge. Un nouveau terme révolutionnaire et de haut vol, terme qui démolira toute substance nauséabonde et indésirable.
Ainsi, le futur sera mieux qu'après et le passé moins bien que le plus que parfait.
De rien.
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Question: à quelle température le cerveau se liquéfie-t-il? Pour le coup, j'ai un peu peur pour le mien.
D'habitude, les messages que je ne comprends pas sont ceux qui contiennent des mots du genre "kikoo", "lol" et autres joyeusetés absentes du dictionnaire.
Là, chaque mot pris individuellement me parle, mais leur combinaison me donne mal à la tête.
Ce que j'en tire au travers d'un grand effort d'interprétation, qui m'oblige à aller lire entre les lignes pour débusquer un hypothétique sens que son auteur n'y a probablement pas placé:
-Il fait chaud.
-On se fait chier. Les noirs font chier. Ils ont une grosse bite.
-J'aime pas les flics. Balancez-leur des pavés, je vous offre l'impunité.
-Les gens font chier.
(Ca, ou bien c'est un réquisitoire contre les gens qui vont à la plage. Au choix.)
D'habitude, les messages que je ne comprends pas sont ceux qui contiennent des mots du genre "kikoo", "lol" et autres joyeusetés absentes du dictionnaire.
Là, chaque mot pris individuellement me parle, mais leur combinaison me donne mal à la tête.
Ce que j'en tire au travers d'un grand effort d'interprétation, qui m'oblige à aller lire entre les lignes pour débusquer un hypothétique sens que son auteur n'y a probablement pas placé:
-Il fait chaud.
-On se fait chier. Les noirs font chier. Ils ont une grosse bite.
-J'aime pas les flics. Balancez-leur des pavés, je vous offre l'impunité.
-Les gens font chier.
(Ca, ou bien c'est un réquisitoire contre les gens qui vont à la plage. Au choix.)
Les espiègles jacasseries du quémandeur n'ont d'égal que la stupeur du tangara chutant à deux brassées d'un funiculaire quelconque. Ainsi, deux constats amères et grinçants peuvent en être tirés. Mais vous comprendrez assez amplement que je ne veuille pas user de ces pyrotechnies là pour étayer mon propos.
Dans la lueur du parallélépipède émasculé et non-hodgkinien, nous aurons tous assisté avec l'oeil béant au couronnement de la doctrine liberticide du pragmatique se confondant étrangement au cyclique et aqueux.
Mais il n'est pas à omettre que le côté spongieux de cette théorie se situe moins dans les faits que dans la lucarne. C'est pour cette raison que le vasistas qui surplombe le corridor se doit d'être entrouvert sous peine de maquis.
Pour ma part, je sais ce que j'ignore et je m'en gausse allègrement.
Dans la lueur du parallélépipède émasculé et non-hodgkinien, nous aurons tous assisté avec l'oeil béant au couronnement de la doctrine liberticide du pragmatique se confondant étrangement au cyclique et aqueux.
Mais il n'est pas à omettre que le côté spongieux de cette théorie se situe moins dans les faits que dans la lucarne. C'est pour cette raison que le vasistas qui surplombe le corridor se doit d'être entrouvert sous peine de maquis.
Pour ma part, je sais ce que j'ignore et je m'en gausse allègrement.
Il n'est pas encore émis le bougre qui fera en sorte de sectionner les querelles assassines entre les requins et les paons. Les premiers souhaitant faire leurs la flute de pan tandis que les seconds désirent se chausser de nike requin. Des lors, le conflit inter-racial ne peut qu'éclore. Et au moment ou il sera officiel, le ciel noir ombrageux se striera de vert inquiétant et du rouge coucher de soleil, tout comme le ciel de Berchtesgaden le jour ou Adolf Hitler et Joseph Staline signèrent leur mutuel pacte ne non-agression qui fera sonner le tocsin Polonais en même temps que le second conflit planétaire jaillira de l'ombre. Du sang, du sang et encore du sang.
Qui du paon fort chèrement chaussé ou du requin adepte de Gheorghe Zamfir vaincra ? Qui fera de l'autre un vulgaire larbin en se servant de ses armes ?
- Faut-il doter les Nike requin de tuyaux de flutes reliés à leur fameuse bulle d'air, ce qui ajouterais un peu de dégout supplémentaire lorsque l'on se trouve en présence de racailles.
- Faut-il intégrer des dents de requins aux flutes de pan, ce qui permettrait aux arrières grands pères édentés de débuter l'apprentissage de ce noble instrument à l'age de 104 ans ?
Sur qui dois-je compter pour en avoir la réponse ?
Qui du paon fort chèrement chaussé ou du requin adepte de Gheorghe Zamfir vaincra ? Qui fera de l'autre un vulgaire larbin en se servant de ses armes ?
- Faut-il doter les Nike requin de tuyaux de flutes reliés à leur fameuse bulle d'air, ce qui ajouterais un peu de dégout supplémentaire lorsque l'on se trouve en présence de racailles.
- Faut-il intégrer des dents de requins aux flutes de pan, ce qui permettrait aux arrières grands pères édentés de débuter l'apprentissage de ce noble instrument à l'age de 104 ans ?
Sur qui dois-je compter pour en avoir la réponse ?
Après avoir terrassé la demi haie qui pousse au pied de ma zébrure alerte et velue, je ne peux me résoudre à vilipender les koalas et autres labradors originaires du Massachusets, voire du Gabon. Je n'ai pas pris cette décision pour rien et jamais je ne m'y tiendrais plus fort qu'aujourd'hui. Jamais. Non.
Grande sera la croisade, brillante sera la bravade, alléchante sera la cavalcade, insensée sera la brandade. Qu'importe les fers choisis pour découper les têtes qui dépassent, j'affuterais moi même la lame de la vengeance et, tenant ma lame affutée, j'attendrais les bougres au tournant : à l'affut.
Helicoidales sans tréma car je n'ai que faire de ce clavier qui me torture au plus haut point, les pales de la terreur tourneront de manière circulaire car elles sont lucides et réfléchies. Quant au juste, il sera et quoi qu'on en pense, toujours dans le vrai, Gloire à lui, gloire à la scie sauteuse.
Grande sera la croisade, brillante sera la bravade, alléchante sera la cavalcade, insensée sera la brandade. Qu'importe les fers choisis pour découper les têtes qui dépassent, j'affuterais moi même la lame de la vengeance et, tenant ma lame affutée, j'attendrais les bougres au tournant : à l'affut.
Helicoidales sans tréma car je n'ai que faire de ce clavier qui me torture au plus haut point, les pales de la terreur tourneront de manière circulaire car elles sont lucides et réfléchies. Quant au juste, il sera et quoi qu'on en pense, toujours dans le vrai, Gloire à lui, gloire à la scie sauteuse.
C'est certainement le plus merveilleux et fantastique de tous les sports répertoriés dans la horde caduque en opposition avec les lauriers tige qui ont pour leur part des feuillages persistants et tenaces. Rudes sur l'homme.
Au moment où l'impact premier terrassera le fieffé vaurien, la demi lune se fera voir sous nos yeux hagards et déchirés par tant de calembredaines chevènementistes. Même Georges Sarre ne parviendra pas à suivre les tenants et les aboutissants de tant de querelles botaniques. Et tout cela pour quoi ? Pour un morceau de bison d'Equateur.
Quelle pitié tout de même.
Au moment où l'impact premier terrassera le fieffé vaurien, la demi lune se fera voir sous nos yeux hagards et déchirés par tant de calembredaines chevènementistes. Même Georges Sarre ne parviendra pas à suivre les tenants et les aboutissants de tant de querelles botaniques. Et tout cela pour quoi ? Pour un morceau de bison d'Equateur.
Quelle pitié tout de même.
Le gui et le houx n'ont qu'à bien se tenir car se dresse devant nous la décadence ultime, le mausolée, la déliquescence juvénile et induite en vérités diverses et unies.
Salaces seront alors les dérapages contrôlés et le fantôme de Colin MacRae se sentira moins seul a errer perpétuellement entre hélices et pneus à carcasse radiale.
Vous, fossoyeurs de tous bords, tremblez de toutes vos canines et molaires car vous aussi trépasserez un jour ou l'autre. Et si je suis encore vif, je viendrais remarquer de quel bois est votre bière afin de vérifier par moi même si tel le cordonnier, le croque-mort est mal encaissé.
Salaces seront alors les dérapages contrôlés et le fantôme de Colin MacRae se sentira moins seul a errer perpétuellement entre hélices et pneus à carcasse radiale.
Vous, fossoyeurs de tous bords, tremblez de toutes vos canines et molaires car vous aussi trépasserez un jour ou l'autre. Et si je suis encore vif, je viendrais remarquer de quel bois est votre bière afin de vérifier par moi même si tel le cordonnier, le croque-mort est mal encaissé.
N'avez-vous donc jamais rencontré dans votre chienne de vie, un mitoyen ? Un mitoyen c'est presque un citoyen. C'est un peu comme une langouste qui est à deux encablures d'une mangouste.
Le mitoyen donc, est tout à fait capable de voter, d'arborer la cocarde, de percer le ciel de l'aube en hissant les couleurs au son du clairon, on peut aussi lui demander de s'adjuger de ses charges fiscales et de régler ses contredanses. Un bon mitoyen en quelque sorte.
Pour ma part, je crois dur comme cartilage que la méforme actuelle des champions de ski européens s'explique par cela. Et que celui qui ne pense pas comme cela lève la main afin qu'on lui administre deux volées de bois vert sur ses fesses flasques et spongieuses. Après quoi, il ne lui restera qu'à se retirer sur la pointe des chaussons de danseuse qu'il aime à porter par les rudes soirs d'automne, soirs où d'autres restent bien sagement à la maison en dégustant du Rouy avec du cidre Leader Price.
Ainsi, dira le commandeur lorsque le jour dernier arrivera et dans la stupeur incommensurable que cela provoquera.
Oui, il ne dira que "ainsi" car le reste n'aura que peu d'importance et de plus, il a oublié ce qu'il voulait dire. Mais ce qui est et qui reste une certitude, c'est que le bougre tremblera et subira parce que c'est sa principale fonction, parce qu'il est né pour cela, parce qu'il y a les vénérables d'un côté et les bougres de l'autre. Le bougre est sensé cambrer l'échine et non pas la courber comme tout un chacun.
Tout cela à cause d'un seul fait établi : il est et restera un bougre et ce, du berceau jusqu'à l'offertoire de sa messe de requiem. Si bien entendu, il est un bougre notable et que l'on daigne lui jouer un requiem le jour de ses obsèques.
Le mitoyen donc, est tout à fait capable de voter, d'arborer la cocarde, de percer le ciel de l'aube en hissant les couleurs au son du clairon, on peut aussi lui demander de s'adjuger de ses charges fiscales et de régler ses contredanses. Un bon mitoyen en quelque sorte.
Pour ma part, je crois dur comme cartilage que la méforme actuelle des champions de ski européens s'explique par cela. Et que celui qui ne pense pas comme cela lève la main afin qu'on lui administre deux volées de bois vert sur ses fesses flasques et spongieuses. Après quoi, il ne lui restera qu'à se retirer sur la pointe des chaussons de danseuse qu'il aime à porter par les rudes soirs d'automne, soirs où d'autres restent bien sagement à la maison en dégustant du Rouy avec du cidre Leader Price.
Ainsi, dira le commandeur lorsque le jour dernier arrivera et dans la stupeur incommensurable que cela provoquera.
Oui, il ne dira que "ainsi" car le reste n'aura que peu d'importance et de plus, il a oublié ce qu'il voulait dire. Mais ce qui est et qui reste une certitude, c'est que le bougre tremblera et subira parce que c'est sa principale fonction, parce qu'il est né pour cela, parce qu'il y a les vénérables d'un côté et les bougres de l'autre. Le bougre est sensé cambrer l'échine et non pas la courber comme tout un chacun.
Tout cela à cause d'un seul fait établi : il est et restera un bougre et ce, du berceau jusqu'à l'offertoire de sa messe de requiem. Si bien entendu, il est un bougre notable et que l'on daigne lui jouer un requiem le jour de ses obsèques.
"Ragoutoutou, le ragout de mont toutou, j'en suis fou". C'est par cette terrible prequ'stance que Martin le belliqueux s'annoncera à ses sbires. Et ces derniers, terrassés et paralysés par la fureur du commandeur exécuteront les basses-œuvres en se rendant au travers des champs, dans les tavernes, dans les gargotes, dans tous les bars à vin et dans chaque lieu qui transgresse de hautaine manière la prohibition absolue et tenterons d'éradiquer les bougres qui y prolifèrent tels des galantusias au milieu d'un champ de plantes aromatiques et de fines herbes dont findus se sert pour élaborer ses fameuses croquettes circulaires.
Le bouc muni d'un bic oblitèrera sans concessions chaque maraudeur, quêteur, colporteur, mendiant agressif ou pacifique, nettoyeur de pares brise ou autres vents, importuns et infâmes pourceaux dont le seul but est de fusionner de manière charnelle avec les maréchaux et sous-colonisateur de la chose putrescible et fermentable.
Quant aux autres bougres, ceux des autres bourgades, qu'ils continuent de rire sarcastiquement. Car bientôt, c'est moi qui riait d'eux et mes narquoiseries ne seront pas aussi rares que leurs pulsions cardiaques.
Le bouc muni d'un bic oblitèrera sans concessions chaque maraudeur, quêteur, colporteur, mendiant agressif ou pacifique, nettoyeur de pares brise ou autres vents, importuns et infâmes pourceaux dont le seul but est de fusionner de manière charnelle avec les maréchaux et sous-colonisateur de la chose putrescible et fermentable.
Quant aux autres bougres, ceux des autres bourgades, qu'ils continuent de rire sarcastiquement. Car bientôt, c'est moi qui riait d'eux et mes narquoiseries ne seront pas aussi rares que leurs pulsions cardiaques.
"Si tu vas à Rio, n'oublies pas de monter la haut".
Certes, peut-être, je le veux bien, pourquoi pas. Monter c'est très intéressant mais monter où ? A quelle hauteur ? A quel niveau ? Est-on sur de progresser lorsque l'on monte ? Je me le demande et vous questionne.
Alors j'entends d'ici vos élucubrations dignes de pantins désarticulés pensant détenir la vérité, leur propre vérité. Mais êtes vous certains de ne pas être des bougres vous même ? A méditer.
ès demain, j'irais en rase campagne afin de me mettre en battue. Mes recherches ne souffriront aucun délai en quête de mon obsession quasi charnelle : un coiffeur digne de ce nom afin de me faire égaliser les pattes. Alors pourquoi le chercher là ? Bande d'idiots. Vous n'avez pas compris ? Mais où, tas de dégénérés staphilocoquiens, peut-on trouver un bon coiffeur si ce n'est en rase campagne ?
Je m'en vais humer le délicat bouquet d'un grand cru et pendant que je vaque, méditez.
Certes, peut-être, je le veux bien, pourquoi pas. Monter c'est très intéressant mais monter où ? A quelle hauteur ? A quel niveau ? Est-on sur de progresser lorsque l'on monte ? Je me le demande et vous questionne.
Alors j'entends d'ici vos élucubrations dignes de pantins désarticulés pensant détenir la vérité, leur propre vérité. Mais êtes vous certains de ne pas être des bougres vous même ? A méditer.
ès demain, j'irais en rase campagne afin de me mettre en battue. Mes recherches ne souffriront aucun délai en quête de mon obsession quasi charnelle : un coiffeur digne de ce nom afin de me faire égaliser les pattes. Alors pourquoi le chercher là ? Bande d'idiots. Vous n'avez pas compris ? Mais où, tas de dégénérés staphilocoquiens, peut-on trouver un bon coiffeur si ce n'est en rase campagne ?
Je m'en vais humer le délicat bouquet d'un grand cru et pendant que je vaque, méditez.
Caché dans la réserve, emmitouflé dans ce qui semblait être un sac de maïs en toile grossière, j'attendais. Le pasteur sortait de la grange, passant et repassant son apostolat, de façon métaphorique, dans les pâquerettes noires de l'hérésie. Mais la raison devait s'abattre sur cette erreur inhumaine et dégradante: se passait la fumée rouge tandis que d'un bond, je tournai autour du mat metallique de la grand'place.
Dans les tréfonds de ses entrailles, fouillant et refouillant, ce vieux mendiant savait que le nauséabond se prsente toujours élégamment. ce n'est qu'à minuit qu'il se dévoile, aux 12 coups de ce sinistre glas.
Dans les tréfonds de ses entrailles, fouillant et refouillant, ce vieux mendiant savait que le nauséabond se prsente toujours élégamment. ce n'est qu'à minuit qu'il se dévoile, aux 12 coups de ce sinistre glas.
un jour viendra où les sceptres préféreront le métro au car. Ce jour là, les essais décisifs contés dans la publicité inintéressante qui pénètre à l'instant à mon oreille interne ne font pas vibrer mes marteaux outre mesure. Car il faut savoir aussi que les tombes trouvées intactes dans un désert quelconque dont j'ai oublié le nom et au sein d'un pays dont j'ai également oublié le nom, renferment plusieurs objets inconnus jusqu'alors et dont nous ne savons rien.
Donc, le bouquet final peut poindre à l'horizon, le tocsin peut résonner telle une menace d'une entité sur une autre, la débandade peut ravager les rizières à l'envi, je ne changerais pas pour autant mon avis sur les sinistres bougres qui peuplent nos parages immédiats, guettant nos faiblesses pour mieux les étudier afin de les réduire à néant.
Alors certes me rétorquerez vous d'un ton à la limite de la condescendance douteuse, la biopsie de la situation ne révèle aucune anomalie. Mais si vous êtes adeptes de la métaphore médicale, sachez bien qu_il ne s'agit jamais d'une sarcoidose. Jamais.
Et vous pouvez tirer des bouffées de votre ignoble cigare jusqu'à l'automne prochain que cet état de fait ne changerait pas.
Telle la symphonie n.5 dite "Destin", les choses sont ainsi et nul n'y peut rien.
Donc, le bouquet final peut poindre à l'horizon, le tocsin peut résonner telle une menace d'une entité sur une autre, la débandade peut ravager les rizières à l'envi, je ne changerais pas pour autant mon avis sur les sinistres bougres qui peuplent nos parages immédiats, guettant nos faiblesses pour mieux les étudier afin de les réduire à néant.
Alors certes me rétorquerez vous d'un ton à la limite de la condescendance douteuse, la biopsie de la situation ne révèle aucune anomalie. Mais si vous êtes adeptes de la métaphore médicale, sachez bien qu_il ne s'agit jamais d'une sarcoidose. Jamais.
Et vous pouvez tirer des bouffées de votre ignoble cigare jusqu'à l'automne prochain que cet état de fait ne changerait pas.
Telle la symphonie n.5 dite "Destin", les choses sont ainsi et nul n'y peut rien.
Bien sûr, puisque c'est un lupus.
Le doute m'assaille: où peut donc être terré ce violoncelle aux reflets de bleu et d'orange, cette touche exotique coupant la trivialité de ce monde par sa poésie ?
Se cachent donc les effets personnels du mauvais-goût, percés de cette énigme triangulaire: quoi donc, briques, ciment, instable assemblage hétéroclite de déchets organiques soudés par cette énorme vase industrielle ?
Et qu'ai-je donc fait du ressort qui était jusque-là chauffé au rouge, marquant mon dos de la terrible trace de mépris de l'élite aristocratique viennoise ?
Le doute m'assaille: où peut donc être terré ce violoncelle aux reflets de bleu et d'orange, cette touche exotique coupant la trivialité de ce monde par sa poésie ?
Se cachent donc les effets personnels du mauvais-goût, percés de cette énigme triangulaire: quoi donc, briques, ciment, instable assemblage hétéroclite de déchets organiques soudés par cette énorme vase industrielle ?
Et qu'ai-je donc fait du ressort qui était jusque-là chauffé au rouge, marquant mon dos de la terrible trace de mépris de l'élite aristocratique viennoise ?
Il est sain de se poser de genre de questionnements. Questionnements qui font ressortir d'une manière implacable les traits usés d'une jeune adolescente au visage ridé par tant de souffrances endurées depuis cinquante doubles semestres. D'ailleurs, si j'étais viennois, je ne m'encombrerais pas de tant de fariboles et je mangerais une crème dessert à l'arôme caféiné.
"Il ne sait pas d'où il vient mais il sait toujours où il va, Il a des milliers de cousins le Gitan" déclarait donc un jour de son existence Daniel Guichard. Que dire à cet état de fait à part qu'il a le caractère qui fait que. Tout simplement.
Mais fidèle à mon habitude, je ne donnerais jamais le rude, même contre un mouton de panure de marque "captain igloo" bêlant à corps perdu contre un ulcère gastro-duodénal ambulant.
"Il ne sait pas d'où il vient mais il sait toujours où il va, Il a des milliers de cousins le Gitan" déclarait donc un jour de son existence Daniel Guichard. Que dire à cet état de fait à part qu'il a le caractère qui fait que. Tout simplement.
Mais fidèle à mon habitude, je ne donnerais jamais le rude, même contre un mouton de panure de marque "captain igloo" bêlant à corps perdu contre un ulcère gastro-duodénal ambulant.
Etait-ce le siècle dernier ? Sans doute. La notion de chronologie m'échappe totalement. Ce matin encore le soleil se couchait, une fine lumière rougeâtre éclairant cette ville grise et envahie par l'eau. La rosée avait décidé de tourner à l'inondation, mais les murs en sacs de plâtre n'étaient pas ce que l'on peut apeller "hybride". Que vient donc faire cette notion ici même ?
Alors que la violence verbale déchirait mon calme hiérratique, à deux pas de là une coulée boueuse et métaphorique dévalait la rue, noyant irrémédiablement les individus présents, les pharmaciens, les boulangers, les canards en pastique mou. Une blouse blance scindait l'horizon. le vent la faisait flotter. Quelle belle chienne, cette instabilité climatique ! Mais le médecin n'était pas décidé: il choisit de se pendre par le pied à l'arbre le plus proche.
Cet idiot n'a même pas remarqué le réverbère.
Alors que la violence verbale déchirait mon calme hiérratique, à deux pas de là une coulée boueuse et métaphorique dévalait la rue, noyant irrémédiablement les individus présents, les pharmaciens, les boulangers, les canards en pastique mou. Une blouse blance scindait l'horizon. le vent la faisait flotter. Quelle belle chienne, cette instabilité climatique ! Mais le médecin n'était pas décidé: il choisit de se pendre par le pied à l'arbre le plus proche.
Cet idiot n'a même pas remarqué le réverbère.
Robert, un mécanicien dieseliste de mes amis, m'a raconté un jour son étrange aventure au tribunal. Alors qu'il plaidait la défense de rupture (un peu dans le style de Verges, yeux bridés en moins) pour son client. Ce dernier en effet, avait assassiné une mère de famille sous les yeux de ses deux enfants en bas-âge. Pour se faire, il s'était servi de la semelle de sa santiag munie d'une pointe métallique qu'il avait planté avec difficulté mais persévérance dans la gorge fragile de la malheureuse.
Après avoir constaté que l'avocat de l'accusé est un mécanicien, le président de la cour d'assise ouvrait le procès par ces mots : "faites entrer l'accusé".
C'est ainsi qu'une petite musique retentit. Deux coups de piano discrets déchiraient le silence. On accrochait alors le portrait de l'assassin sur un mur qui se trouvait là et vogue la galère.
Après avoir constaté que l'avocat de l'accusé est un mécanicien, le président de la cour d'assise ouvrait le procès par ces mots : "faites entrer l'accusé".
C'est ainsi qu'une petite musique retentit. Deux coups de piano discrets déchiraient le silence. On accrochait alors le portrait de l'assassin sur un mur qui se trouvait là et vogue la galère.
Je me souviens. Les pages de Small Sister étaient tapissées de noir. En lettres griffées, scarifiées, torturées, le tout de couleur sang, d'un rouge si pur que les communistes s'en saliraient le pantalon.
Ce livre donc, ouvert et posé sur le nez dégoulinant de morve d'un clochard endormi, m'intriguait. La couverture était carquelée, vieille, mais attirante. Etrange livre qui se révéla être manuscrit.
Arriva donc, à ce moment là, la vague nauséabonde et qui n'est autre qu'une métaphore, citée plus haut. La métaphore, aussi visqueuse que les marais irlandais, arriva, et de plein fouet le clochard chavira. Le livre esquissa un vol plané, mais finalement préféra s'en tenir à une chute minable dans la vase imperturbable de la médiocrité crasse collective. Il était sale, souillé. Aussi souillé que cette mère de famille, effleuré par ce mari violent et sans doute aussi beauf que l'étaient ces corps, dans le bar d'en face. Des masses obèses et inertes, immortalisées dans la merde tel Pompéï dans la lave.
Ce livre donc, ouvert et posé sur le nez dégoulinant de morve d'un clochard endormi, m'intriguait. La couverture était carquelée, vieille, mais attirante. Etrange livre qui se révéla être manuscrit.
Arriva donc, à ce moment là, la vague nauséabonde et qui n'est autre qu'une métaphore, citée plus haut. La métaphore, aussi visqueuse que les marais irlandais, arriva, et de plein fouet le clochard chavira. Le livre esquissa un vol plané, mais finalement préféra s'en tenir à une chute minable dans la vase imperturbable de la médiocrité crasse collective. Il était sale, souillé. Aussi souillé que cette mère de famille, effleuré par ce mari violent et sans doute aussi beauf que l'étaient ces corps, dans le bar d'en face. Des masses obèses et inertes, immortalisées dans la merde tel Pompéï dans la lave.
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