Canicule barbiturique
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Dans les méandres de nos esprits, il n'est pas toujours aisé d'apercevoir le désir. Ce désir. Notre désir. J'imaginais parfois que la mélancolie était plus ou moins liée à tout ceci. On rêve d'avoir été, on voudrait faire autre chose, toujours en mieux, parfois sans en être vraiment convaincu. C'est cela qu'on appelle le changement. Ça n'a l'air de rien comme ça, mais c'est finalement l'aboutissement de plusieurs années de réflexion qui pointent le bout de son nez, forcement quand on s'y attend le moins. Heureusement, si tout était prévisible, la vie n'aurait pas le même goût.
A force de réfléchir, n'en arrive-t-on pas par finalement faire l'inverse de ce que l'on veut? Qui veut vraiment vivre sa vie? Qui ose vraiment vivre sa vie? Encore et toujours des doutes, et voilà qu'un beau jour, on se réveille à l'âge de 43 ans, dépourvu de ce qui faisait la richesse d'antan: une batisse durement acquise à la sueur de son front, des arbres dans le jardin, un chien au pied du lit, et une compagne qui se délecte de nous voir dépérir avec les mois qui passent. C'est l'ordre logique des choses. On voulait vivre ailleurs, on n'a finalement pas eu le choix. Tant pis. On se console en se disant que c'est pire chez les autres.
A force de tergiverser, on finit même par douter de ce que l'on souhaite vraiment. Aurais-je du investir autant d'argent dans ma famille? Cela en valait-il vraiment la peine? Si seulement je pouvais tout changer...qu'est ce que je changerais au final? Rien que cette décision nécessiterait des années de malsaines réflexions. A quoi bon? Autant allez boire un verre au café d'en face.
Quand bien même, les pas de chaque jour se révèlent de plus en plus approximatifs. Est ce lié à une quelconque hésitation? On en arrive à dire des mensonges pour se rassurer soi même. Citez moi quelque chose de plus médiocre encore. Il serait vain d'aller plus loin, l'espoir n'est plus. Quand on sait qu'il n'existe aucune issue, à quoi bon continuer à creuser? Il faudrait renommer cette pensée en "Théorème de l'absence". Quel culot d'envisager de propager la bonne parole, Jésus Christ sait maintenant à quoi s'en tenir. Il n'est jamais bon d'avoir la langue trop bien pendue...si bien qu'il a fini par être suspendu. Le pauvre bougre...
Si j'avais ne serait-ce que le quart de la mauvaise foi que je prétends posséder, mes jours seraient bien plus sereins. On acheterait des biens matériels comme on roule une cigarette, allongeant les biftons à tire larigot, prétendant qu'il est bien plus facile de vivre dans un monde constitué de matière durable plutôt que de parier sur le renouvellement perpétuel des moyens humains. Il faudrait que je pense à fonder un parti politique dans quelques semaines.
Les malheureux finissent toujours par connaitre le même sort. On convoite, on ment, on assume qu'à moitié, et c'est le destin qui se régale. Quelque chose dans l'air? A voir quand les amis de nos amis seront de retour chez eux, plein d'entrain, débouchant une bouteille au nom de valeurs qui me sont pour le moins parfaitement inconnus tellement je rejette toutes ces formes abjectes de liens sociaux qui envahissent notre société tels des micro organismes avides d'espaces vierges. On vous brûle. On vous soigne. Et c'est reparti pour un tour. Et gare à toi si tu n'es pas d'accord. On pourrait bien te le faire regretter, toi et tes immondes semblables empaquetés dans vos énormes tourelles. Aux armes citoyens, il n'y a plus rien à protéger, mais nous y allons pour le principe. Quand il n'y a plus que la fierté à défendre, il fait bon de se dire que les anciens n'avaient peut-être pas tort. C'est la maladie qui parle.
S'il fallait rendre hommage à toutes les anomalies du monde, on aurait plus le temps de s'occuper de soi. Vilain et couard, pleureur et sans gêne, c'est avec ses poings qu'il voulait connaitre le succés. Il est mort et personne ne le pleure. Peut-on en vouloir à quelqu'un? Certains êtres ne méritent pas l'absolution. Vous vivez, vous mourrez. Et c'est déjà pas si mal...
A force de réfléchir, n'en arrive-t-on pas par finalement faire l'inverse de ce que l'on veut? Qui veut vraiment vivre sa vie? Qui ose vraiment vivre sa vie? Encore et toujours des doutes, et voilà qu'un beau jour, on se réveille à l'âge de 43 ans, dépourvu de ce qui faisait la richesse d'antan: une batisse durement acquise à la sueur de son front, des arbres dans le jardin, un chien au pied du lit, et une compagne qui se délecte de nous voir dépérir avec les mois qui passent. C'est l'ordre logique des choses. On voulait vivre ailleurs, on n'a finalement pas eu le choix. Tant pis. On se console en se disant que c'est pire chez les autres.
A force de tergiverser, on finit même par douter de ce que l'on souhaite vraiment. Aurais-je du investir autant d'argent dans ma famille? Cela en valait-il vraiment la peine? Si seulement je pouvais tout changer...qu'est ce que je changerais au final? Rien que cette décision nécessiterait des années de malsaines réflexions. A quoi bon? Autant allez boire un verre au café d'en face.
Quand bien même, les pas de chaque jour se révèlent de plus en plus approximatifs. Est ce lié à une quelconque hésitation? On en arrive à dire des mensonges pour se rassurer soi même. Citez moi quelque chose de plus médiocre encore. Il serait vain d'aller plus loin, l'espoir n'est plus. Quand on sait qu'il n'existe aucune issue, à quoi bon continuer à creuser? Il faudrait renommer cette pensée en "Théorème de l'absence". Quel culot d'envisager de propager la bonne parole, Jésus Christ sait maintenant à quoi s'en tenir. Il n'est jamais bon d'avoir la langue trop bien pendue...si bien qu'il a fini par être suspendu. Le pauvre bougre...
Si j'avais ne serait-ce que le quart de la mauvaise foi que je prétends posséder, mes jours seraient bien plus sereins. On acheterait des biens matériels comme on roule une cigarette, allongeant les biftons à tire larigot, prétendant qu'il est bien plus facile de vivre dans un monde constitué de matière durable plutôt que de parier sur le renouvellement perpétuel des moyens humains. Il faudrait que je pense à fonder un parti politique dans quelques semaines.
Les malheureux finissent toujours par connaitre le même sort. On convoite, on ment, on assume qu'à moitié, et c'est le destin qui se régale. Quelque chose dans l'air? A voir quand les amis de nos amis seront de retour chez eux, plein d'entrain, débouchant une bouteille au nom de valeurs qui me sont pour le moins parfaitement inconnus tellement je rejette toutes ces formes abjectes de liens sociaux qui envahissent notre société tels des micro organismes avides d'espaces vierges. On vous brûle. On vous soigne. Et c'est reparti pour un tour. Et gare à toi si tu n'es pas d'accord. On pourrait bien te le faire regretter, toi et tes immondes semblables empaquetés dans vos énormes tourelles. Aux armes citoyens, il n'y a plus rien à protéger, mais nous y allons pour le principe. Quand il n'y a plus que la fierté à défendre, il fait bon de se dire que les anciens n'avaient peut-être pas tort. C'est la maladie qui parle.
S'il fallait rendre hommage à toutes les anomalies du monde, on aurait plus le temps de s'occuper de soi. Vilain et couard, pleureur et sans gêne, c'est avec ses poings qu'il voulait connaitre le succés. Il est mort et personne ne le pleure. Peut-on en vouloir à quelqu'un? Certains êtres ne méritent pas l'absolution. Vous vivez, vous mourrez. Et c'est déjà pas si mal...
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LaMoufetteEnColere a dit :
Comment c'est chiant et long.Quand vraiment un jour je m'ennuierais, j'irais au delà de la 3ème phrase....
Grand dieu, vous êtes véritablement taillé pour habiter PPC ou je ne sais quel autre lieu rempli d'huitres imberbes en manque de smileys.
Courrez, mon jeune ami, courrez, vous leur manquez inexorablement.
Desordre allégorique ou simple chambardement de la section "les raisons de vivre"? Ce n'est pas à 5 heures du matin qu'on répond à ces questions. Vous passez le plus clair de votre temps dans un champ lexical des plus imagé pour finir englouti par des vagues de mots consensuels sans véritable structure. A quoi tenter de retrouver la raison? Encore plus bidon que le fou qui repeint son plafond.
Oui! Mais encore? Vous n'en avez pas assez de votre lugubre raisonnement? Les armes du passé refont surface et c'est déjà loin que je contemple leurs tristes mines désargentées. Ils sont pauvres, ils ont froids, ils sont le froid. L'amertume des jours heureux, prêt à bondir comme à l'époque de nos 20 ans perdus. Il n'avait jamais pu imaginer tel désastre. On lui aurait raconté cette histoire quelques jours auparavant qu'il n'y aurait pas cru. La vermine prend garde et c'est ce qui fait que nos aïeux s'en soient sortis d'une aussi belle façon. Mais j'ai encore quelques palabres dans mon linge sale.
Il trouvait ses maudits vers à foison dans les recoins tourmentés de son âme. Pas un instant de répit. On court toujours plus vite pour échapper à son destin. N'est ce pas là l'essence de l'homme en quelque sorte. Ce serait dommage de gâcher une si belle occasion de se racheter un caractère. Vous êtes né mou, et vous le resterez. Quelle infamie. Manquer de grâce à ce point, ce serait presque délictueux. Mais n'en faisons pas tout un plat, les gardiens rodent. La nuit sera longue.
C'est cet aspect qui me débecte le plus. On s'échine à trouver le moyen de s'en sortir tant bien que mal, et c'est si soudainement que le grand cri retentit. On dirait presque un blasphème. Il n'en a peut être pas l'air comme ça, mais c'est avec un réel dédain qu'il vous achève, sans charisme particulier, ni signe distinctif. Certains êtres excellent dans la discrétion. Je leur tire mon chapeau.
A tous les courageux et courageuses du village, il leur dedie la pensée de respect propre à tout héros plus ou moins connus de l'histoire récente. On va pas non plus garder des jours fériés en l'honneur de gloires décharnées du passé. C'est le futur qui est devant vous. Faut-il le saisir de cette manière? Pourquoi n'irions nous pas plutôt découvrir les vestiges de notre civilisation pendant qu'elle existe encore? A bas les préjugés latents et innommables, l'heure du carnage a sonné et personne ne connait l'issue de cet évènement. Je sais que tu ne sais pas, aimons nous quand même. Tu ne souhaites pas me protéger? Ah, je vous le dis, ça ne fonctionne pas la démocratie.
Oui! Mais encore? Vous n'en avez pas assez de votre lugubre raisonnement? Les armes du passé refont surface et c'est déjà loin que je contemple leurs tristes mines désargentées. Ils sont pauvres, ils ont froids, ils sont le froid. L'amertume des jours heureux, prêt à bondir comme à l'époque de nos 20 ans perdus. Il n'avait jamais pu imaginer tel désastre. On lui aurait raconté cette histoire quelques jours auparavant qu'il n'y aurait pas cru. La vermine prend garde et c'est ce qui fait que nos aïeux s'en soient sortis d'une aussi belle façon. Mais j'ai encore quelques palabres dans mon linge sale.
Il trouvait ses maudits vers à foison dans les recoins tourmentés de son âme. Pas un instant de répit. On court toujours plus vite pour échapper à son destin. N'est ce pas là l'essence de l'homme en quelque sorte. Ce serait dommage de gâcher une si belle occasion de se racheter un caractère. Vous êtes né mou, et vous le resterez. Quelle infamie. Manquer de grâce à ce point, ce serait presque délictueux. Mais n'en faisons pas tout un plat, les gardiens rodent. La nuit sera longue.
C'est cet aspect qui me débecte le plus. On s'échine à trouver le moyen de s'en sortir tant bien que mal, et c'est si soudainement que le grand cri retentit. On dirait presque un blasphème. Il n'en a peut être pas l'air comme ça, mais c'est avec un réel dédain qu'il vous achève, sans charisme particulier, ni signe distinctif. Certains êtres excellent dans la discrétion. Je leur tire mon chapeau.
A tous les courageux et courageuses du village, il leur dedie la pensée de respect propre à tout héros plus ou moins connus de l'histoire récente. On va pas non plus garder des jours fériés en l'honneur de gloires décharnées du passé. C'est le futur qui est devant vous. Faut-il le saisir de cette manière? Pourquoi n'irions nous pas plutôt découvrir les vestiges de notre civilisation pendant qu'elle existe encore? A bas les préjugés latents et innommables, l'heure du carnage a sonné et personne ne connait l'issue de cet évènement. Je sais que tu ne sais pas, aimons nous quand même. Tu ne souhaites pas me protéger? Ah, je vous le dis, ça ne fonctionne pas la démocratie.
Je me demandais, si ça répondait plus d'un sentiment que d'un autre.. Et puis finalement, désordre allégorique, soit, ou comment conjurer la frustration de l'inaction non ? En règle général ce sont des choses qui ne sortent pas du cercle de la pensée, et d'ailleurs, j'aurais tendance a trouver triste de l'étaler, disons, comme ça. C'est dingue, cette vilaine capacité qu'on les métaphores a vouloir tout expliquer.
Il m'arrive voyez vous, de me demander pourq... pour...
Hum. Voyez vous.
...
Ne vous êtes vous jamais demandés dans votre for intérieur pourquoi diable l'on utilise telle image afin de définir la compréhension ? Bah ouais merde quoi ! Pourquoi "voyez vous et non pas "entendez vous" ou encore "touchez vous". n'est ce pas une source d'interrogation constante ?
J'aurais bien un début d'explication certes, mais je crains que cela ne me conduise à une sténose du conduit de la pensée. Car à n'en point douter, le kaléidoscope de la camarde s'illumine toujours lorsque le futur trépassé s'y attend le moins. Et d'ailleurs, son organisme ne s'y attend pas non plus et est totalement détendu lorsque le coup d'arrêt brutal survient et vous foudroie dans un désordre béant et quelque peu inaugural est pragmatique.
Comme disait le poète : "C'est pas parce que je suis un poète diplômé que vous allez me péter les burnes et me scruter à chaque fois que j'ouvre la bouche, même pour bailler". N'étant pas poète, je dois dire que je plains cet individu de toute mon amertume. Je hais aussi les gens par nature, ce qui tend à me faire penser que la misanthropie tient plus de l'art de vivre que de la dilettante.
Alors me direz vous que je suis un phénomène de foire mal embouché et mal-fichu dans mes baskets. Ce à quoi je rétorquerais de la manière la plus méprisante qui soit en vous envoyant paitre autour d'un champ quelconque. De plus sachez, rat d'égouts sordide et immonde que vous êtes, que je n'arbore jamais la basket de peur de m'y trouver mal à l'aise. Donc, plutôt que de chercher des noises aux braves gens, allez plutôt lacer vos souliers auquel cas, vous risquez de vous blesser, ce qui serait fort préjudiciable pour la sécurité sociale qui n'a que foutre de votre pathologie de demeuré congénital en quête de reconnaissance dans un asile ou autres cirques de bas étage.
Je vous laisse choir dans votre chapiteau et ne vous salue qu'à moitié par ironie.
Hum. Voyez vous.
...
Ne vous êtes vous jamais demandés dans votre for intérieur pourquoi diable l'on utilise telle image afin de définir la compréhension ? Bah ouais merde quoi ! Pourquoi "voyez vous et non pas "entendez vous" ou encore "touchez vous". n'est ce pas une source d'interrogation constante ?
J'aurais bien un début d'explication certes, mais je crains que cela ne me conduise à une sténose du conduit de la pensée. Car à n'en point douter, le kaléidoscope de la camarde s'illumine toujours lorsque le futur trépassé s'y attend le moins. Et d'ailleurs, son organisme ne s'y attend pas non plus et est totalement détendu lorsque le coup d'arrêt brutal survient et vous foudroie dans un désordre béant et quelque peu inaugural est pragmatique.
Comme disait le poète : "C'est pas parce que je suis un poète diplômé que vous allez me péter les burnes et me scruter à chaque fois que j'ouvre la bouche, même pour bailler". N'étant pas poète, je dois dire que je plains cet individu de toute mon amertume. Je hais aussi les gens par nature, ce qui tend à me faire penser que la misanthropie tient plus de l'art de vivre que de la dilettante.
Alors me direz vous que je suis un phénomène de foire mal embouché et mal-fichu dans mes baskets. Ce à quoi je rétorquerais de la manière la plus méprisante qui soit en vous envoyant paitre autour d'un champ quelconque. De plus sachez, rat d'égouts sordide et immonde que vous êtes, que je n'arbore jamais la basket de peur de m'y trouver mal à l'aise. Donc, plutôt que de chercher des noises aux braves gens, allez plutôt lacer vos souliers auquel cas, vous risquez de vous blesser, ce qui serait fort préjudiciable pour la sécurité sociale qui n'a que foutre de votre pathologie de demeuré congénital en quête de reconnaissance dans un asile ou autres cirques de bas étage.
Je vous laisse choir dans votre chapiteau et ne vous salue qu'à moitié par ironie.
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