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Naitre et être (ou autre, ou que sais-je)

Dernière réponse : dans Discussions générales

Chers amis, bien le bonsoir.

Alors que je vaquais par ce bel après midi estival et quelque peu caniculaire, je fis une rencontre au hasard d'un rayon de Carrefour avec une de mes connaissances quelconques et anodine. Vous autres imaginez bien ce que c'est : alors que l'on fait ses courses en tentant d'être rapide afin de se retirer au plus vite de cet endroit nauséabond ou la promiscuité avec la populace affamée qui se rue sur les melons et laisse ses empreintes palmaires sur les pommes reinettes afin de savoir si elles ne renferment pas un côté pourri ou malsain, on croise un importun, un mec qu'on connait d'on ne sait plus ou et on s'en fout, et on voudrait qu'il passe son chemin mais non.

Car tout un chacun sait aussi que lorsque l'on possède un fruit pourri, il gâtera de manière irrémédiable (ce qui est un fin pléonasme) le reste des fruits sains qui auront eu le malheur de croiser cette vermine misérable et immonde qui l'aura contaminée de ses bactéries ou autres nuisibles microbes invisibles à l'oeil dévêtu. Mais le problème n'étant pas là, vous me direz qu'il est ailleurs et vous avez raison à coup sur.

Donc disais-je, vous savez ce que c'est : l'on croise un rude coquin que l'on connait d'on ne sait plus d'ou. L'on se fout totalement de son existence et de sa vie tout entière, l'on redoute qu'il nous aperçoive dans le rayons des blancs de poulet, l'on tente de fuir de l'autre côté mais on tombe nez à nez avec sa sinistre épouse grossière et vulgaire à souhait qui vous tombe dans les bras, vous embrasse sincèrement et vous entoure de ses 142 kilos d'amour. Bien entendu, le mari que l'on avait soigneusement évité devant les blancs de poulet réapparaitra puisque sa femme vous aura alpagué a rayon des fruits de mer.

Vous demandez donc de leurs nouvelles par politesse. Votre manque de conviction dans l'intérêt que vous leur portez est tellement visible que même l'enfant caché de Gilbert Montagné portant les même gènes et aussi gênes oculaires que son paternel aurait décelé. Mais pas ces deux bouseux qui vous retiennent alors que vous avez un sac plein de surgelés qui commencent à gouter et que vous ne demandez qu'une chose au tout puissant : qu'ils vous lâchent les burnes une bonne fois pour toutes.

Alors vous comblez, vous meublez, vous attendez qu'ils épuisent tous les sujets de conversation plus médiocres les uns que les autres. Vous les maudissez intérieurement mais vous faites bonne figure en gobant leurs infâmes calembredaines insignifiantes et leurs marmonnements dignes de pourceaux lorsqu'ils rient tous seuls de leurs propres vannes.

Puis, vient un moment ou vous leur dites que vous êtes pressé et que vos findus goutent mais là, ils enchainent en tentant de vous raconter leur dernier voyage en camping. Voyage ou eux aussi se sont retrouvés dans cette situation avec le mini frigo de leur camping car qui était tombé en panne et leur obligation de jeter leurs surgelés, mais vous en avez que foutre et un réel agacement se fait jour dans vos yeux.

C'est alors que que la grognasse vous demande : " Hé mais toi t'as une petite mine là, tu couves quelque chose ?" Et là, vous lui rétorquez que vous avez toujours eu cette mine déconfite lorsque vous les croisez. Elle ne comprendra pas la finesse de votre propos et vous fera répèter mais vous ne répèterez pas et la laisserez dans sa sombre misère intellectuelle. Elle aura quand même le temps de vous demander si vous partez en vacances. Vous lui direz que vous aviez réservé vos billets d'avion de longue date mais qu'avec tous ces crash aériens, vous aviez décidé de ne pas prendre d'engin volant. C'est là que la bougresse vous dira LA phrase qui fait mouche :

- Ahhhhh toi alors !

Ce à quoi vous conclurez :

- On est comme on est.

Donc voilà mon interrogation de ce soir : que faut il écrire ?

- On est comme on est ?
- On nait comme on nait ?
- On est comme on nait ?
- On nait comme on est ?
- On nez comme on nez ?

J'offre un sac bourré de produits surgelés périmés à qui aura et prouvera qu'il a la bonne réponse.

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Meilleure solution

Jack-Cassidy a dit :


Puissions nous peut-être ajouter un judicieux ; " On hait comme on hait", afin de pousser le raisonnement plus loin, dans l'abime...




un anglophone sera attiré par "money, comes honey!"

de mème qu'un apprenti impressioniste espèrera un "on est comme monet"

Ce que j'adore ici sur ce forum c'est les gens qui font des developpements titanesques pour des sujet qui n'ont pas la moindre importances aux yeux du monde, moi meme ne sachant pas très bien developper des sujets meme a partir de questions, comme des paragraphes argumentés en histoire, ou des commentaires en francais je me retrouve face à un sujet enorme dont le créateur est partie d'une idée tout simple de la vie quotidienne, une aventure qui est arrivée à pas mal de gens mais que personne n'avait pensé à mettre en page, et arrive à faire 50 paragraphes :ouch: 

Jackatelu, je t'aime !

Il est je pense trop tard pour moi d'entamer une discussion philosophique sur le dernier point énoncé. Mais j'en profite pour poser un petit drapeau pour pouvoir suivre le cour de cette discussion qui me parait, somme toute, forte intéressante.

Sur ce, je vous dis bonne nuit, et attend avec délectation la suite des évènements.

Merci pour ce topic qui me permet d'aller me coucher avec la bonne humeur ! :jap: 

Ta qualité de rédaction me fait rêver, ceci en témoigne d'une réel admiration, sincèrement.

partir d'un fait triviale pour aboutir à cette magnifique prose, n'impose que le respect.

oh oui J-C, continue à nous faire rêver , poste sans modération ces notes de poésie

monsieur Jack-cassidy,

la faconde et le brio avec lesquels vous nous narrâtes cette nuit, votre innoportune rencontre hypermarchesque me conduit a penser que l'on "est comme on est" puisque ce n'est pas la première fois que vos écrits nous transportent de joie avec des sujets dont la simplicité de bon aloi le dispute a la complexité de la réflexion.

n'ayant pas l'honneur de connaitre, ou d'avoir connu vos géniteurs si ce n'est par l'intermédiaire d'une belle chanson corse enluminée de guitares, je me dis néammoins qu'il est fort probable qu'un chat ne fasse pas des chiens et que donc, selon toutes probabilités, ils vous ont donné ce qu'eux mèmes tenaient de leur parents.
c'est pourquoi, "on est comme on nait" semble ètre une tournure qui vous convienne parfaitement.
vos admirateurs qui forment un noyau dur grandissant sur IDN, malgré de nombreuses tentatives de destabilisation, ne me contrediront pas sur ce point.

passons sur "on nait comme on nait" qui me semble ètre une évidence d'un creux abyssal et qui ne fait ici que dépareiller votre réflexion par ailleurs si profonde.
comme quoi ètre profond et ètre creux n'a pas du tout la mème signification malgré ce qu'en pensent certains dont je ne divulguerai pas le nom ici (vous mettez celui qui vous sied le plus: copycatcopy, amens, etc....) qui n'ont pourtant que le second adjectif pour toute parure.

nous pourrions sans doute en rester là.

oh oui ! dirons certains dont je feindrais de n'avoir entendu leurs lamentations empreintes d'un espoir que je ne satisferai point.

mais la relecture de votre spendide moment de vie, dans ce calme matin encore frais et précédent une journée caniculaire propice a la diffusion de maints parfums et odeurs, me permet de sentir comme si j'y étais les effluves tour a tour fades, irritantes, nauséabondes ou vivifiantes des rayons fruits et légumes, poissonnerie,volailles, agrémentés de l'horreur olfactive que représente une mégère de 142 kgs écartant ses bras pour vous enserrer dans la moiteur de son opulent giron.

c'est pourquoi, aprés mure réflexion accompagnée de 3 cafés brulants et sucrés, je pense que "on nez comme on nez" est a mon sens (et mème si ça n'en a pas) la tournure la plus adéquate en l'occurence.

Merci pour ces compliments qui me vont droit au coeur. Mais il s'agit de faire avancer notre affaire.

Vos arguments sont tous recevables.

Puissions nous peut-être ajouter un judicieux ; " On hait comme on hait", afin de pousser le raisonnement plus loin, dans l'abime...

Je penche pour "on est comme on est" car la naissance est un fait établi oui certes j'en conviens mais l'éducation, l'éduuucatioooon mon bon monsieur, c'est la clé. Ainsi que les expériences.

On ne peut être à l'âge avancé dans lequel vous avez déjà mis le pied dans la tombe dans le même état mental du jour de votre naissance.

Donc pour moi, vous réagîtes à l'agression mentale des individus selon votre bagage culturel, votre éducation et vos expériences passées.

Comme je ne mange point de surgelés, je veux bien, pour rester dans le mercantilisme confortable et mou de ce début de siècle, des sous.

Pour ma part, je dirai,

On nait comme on nait, on nait comme on est et on est comme on est au fur et a mesure des années...

Car, malgré nos aptitudes innées, certains facteurs sociaux tels l'éducation ou encore nos relations nous détermineront.

Donc, a la naissance on ne peut etre autre que ce que l'on est. On évolura en fonction de ce qui nous aura étonné et attiré pour enfin devenir ce que l'on est.

Et ce, j'espere que personne ne pourra le nier.

Je dirais "on nait comme on hait".

Car l'avancée de ce chemin tortueux qu'est la vie ne peux se faire sans dégager de la haine envers ces être diminués intellectuellement, se complaisant dans leur médiocrité. Bienheureux qui peut être indifférent à cette tragique réalité qu'est de cotoyer tant d'ignorance et de pathetiques entités.

Jackatelu-Cassidy, le supermarché, le lieu de votre mésaventure et un bon exemple:

Vous vous balladez dans le Carrouf'/Auchan du coin. Pas la superette à 500m, non, le lieu de rencontre de tous ces consommateurs béotiens et pédants, se précipitants sur la moindre réduction, offre promotionnelle ou autre solde.

Ce lieu suinte, que dis-je, suppure la vanité de l'existence d'une majorité de ces personnes.

Je les hais.

C'est pourquoi, "on nait comme on hait".

Dans la serie des rougons-macaquart, Zola a montré que l'homme est influencé par l'hérédité et le milieu social, je penche donc pour "on sera comme on sera" car on ne sait pas ce qui nous arrivera au cours de notre vie et qui pourra éventuellement modifier notre perception des choses, notre attitude et notre façon de penser :o 

je sais pas utiliser de mots de phylosopheur mais quand on nait on est comme on est et comme on nait vu qu'on est comme on nait tout se qu'on sera est déjà la a la naissance
le millieu social ne change pas grand chose a l'affaire , un mec qui nait con restera con tout au long de ca vie qu'il soi dans un bon ou mauvais milleu social
les gens qui disent vouloir changer ne change jamais (j'ai des preuve :p )

exusez moi j'ai essaye de faire fonctionner le truc la plus haut dans ma tete mais ca marche pas trop

nicotelsa a dit :
je sais pas utiliser de mots de phylosopheur mais quand on nait on est comme on est et comme on nait vu qu'on est comme on nait tout se qu'on sera est déjà la a la naissance
le millieu social ne change pas grand chose a l'affaire , un mec qui nait con restera con tout au long de ca vie qu'il soi dans un bon ou mauvais milleu social
les gens qui disent vouloir changer ne change jamais (j'ai des preuve :p )

exusez moi j'ai essaye de faire fonctionner le truc la plus haut dans ma tete mais ca marche pas trop


Si tu prends 2 jumaux, tu les met dans des familles différentes, l'une famille "stéréotype"qui va à l'église, qui force a apprendre les lecons ect...Et l'autre dans une famille ou il fait ce qu'il veut quand il veut, tu n'aura pas le meme resultat :o  Le milieu social est important !

Citation :

Oui le milieu social aide beaucoup, mais si tu n'as pas envie d'étudier ?.


Spoiler
Moui mais qui a réélement envie d'étudier :D  ? Et n'aurait pas envie d'avoir directement le metier de ses reves :ange:  .


Dans le milieu social incorrect:
-L'enfant peut vouloir étudier pour ne pas ressembler à ses parents et a des ambitions.
-L'enfant se fiche completement de ses études, et compte devenir comme ses parents.

Dans un milieu social correct l'enfant a les moyens de reussir mais peut avoir la "flemme" d'étudier :/ 


*s'embrouille* :bounce: 

Bref y'a pas de science exacte :D  ...
Spoiler

Je susi vaincu ! :o 

Oui est non. Le milieu social n'est qu'un facteur.

Perso je suis dans un quartier assez mal fréquenté (cas sociaux, tout ça), la plupart se complaisent dans leur médiocrité. Leur vie se résume pour la plupart à "bite-bière-bouffe-bagnole". Ou d'autre se disent que ça sert à rien d'esssayer, ou il n'y a pas la possibilité d'évoluer socialement (pas le fric pour les études, etc...) Mais certains veulent peut-être s'en sortir.

À l'opposé, dans un milieu aisé, certains ont conscience qu'il faut bosser pour préserver cette situation, mais la plupart vivent dans la facilité. Papa-Maman sont derrière, ils ont tout ce qu'ils veulent, bref la vie est belle, on a pas à s'inquiéter. Y'en a toujours qui se disent que leur situation est déjà faite (ce qui est parfois vrai), mais se plantent (ou pas).

Et au milieu ? On est dans une politique de "je veux évoluer socialement", car "qui n'avance pas recule". En gros, il faut bosser pour y arriver (contrairement à d'autres), le but est au moins de ne pas régresser..

j'ai eu l'occasion de frequenté les deux cote , bourgois quand j'etait au lycee moliere et les cas sociaux avec qui je traine de temps en temps
franchement ta des mec parmi les cas sociaux qui sont de bon gars , poli , ambicieux et avec une putain d'envie de reussir
au lycee Molière c'etait rempli de fils de bourg et de diplomate peteux et sans la moindre notion du pognon , paresseux grossier et surtout toxicomane
pour temps c'est gars avais une bonne éducation , dans mes souvenir j'ai jamais d'aussi gros rat de toute ma vie ( sauf quelque un qui etait vraiment des gars extraordinaire)

donc je pense que tout est prédéfini a la naissance , notre comportement et tout se que nous serons plus tard . le millieu social peu favoriser ou non certain comportement mais ce n'est pas le principale facteur

Je vois que toi aussi t'es partagé. Apparement tu connaissais des cas sociaux sympas.

Comme je disais, mon quartier c'est justement des cas sociaux (mais pas sympas), et bahut des bourges. C'est THE putain de contraste.
Citation :
sans la moindre notion du pognon , paresseux grossier et surtout toxicomane
Woooh, t'as carrément mis le doigt dedans !!!

Voyez-vous, j'ai longuement réfléchi au problème. J'en ai même perdu le sommeil pendant de longs centièmes de seconde.
Et je suis arrivé à une esquisse de fragment de début de réponse.

J'ai procédé par élimination sur les cas qui nous préoccupent :

Citation :

1 - On est comme on est ?
2 - On nait comme on nait ?
3 - On est comme on nait ?
4 - On nait comme on est ?
5 - On nez comme on nez ?


M'est avis que le 4 est totalement erroné pour une raison simple : il signifierait que nous n'évoluons pas après notre naissance et ce, de manière positive ou négative. C'est impossible puisque dans le pire des cas, nous sommes obligés de mourir et donc, la mort nous aura fait évoluer. C'est implacable.
Bien entendu, le 4 pourrait marcher pour un nouveau né de très fraiche date. Ce dernier pourra alors déclarer sans trop se méprendre "qu'il est né comme il est". Mais la possibilité de prononcer telle palabre pour un bébé âgé d'une heure est plus que compromise.
Nous pouvons dons d'ores et déjà rayer le 4.

Le 3 semble tout aussi proche de l'absurde que le 4, mais il possède des subtilités cachées. En effet, on peut l'utiliser pour définir ses propres talents innés. Ainsi, le mec qui possède l'oreille musicale est né avec cette capacité sans l'avoir acquise. Il la conserve jusqu'à sa mort. Il peut donc crier haut et fort "qu'il est comme il est né". Mais en dehors des talents innés, le 3 est inapplicable car il peut signifier lui aussi un manque d'évolution. Néanmoins il y a une nuance avec le 4 dans le sens ou on peut écarter la mort et par la même une évolution vachement négative. Mais cela reste assez improbable.

La 2 est totalement minable, pourtant elle s'illustre par son exactitude. Oui : "on nait comme on nait."
Mais cette affirmation stérile n'a de sens qu'en réponse à une question que l'on vous pose sur votre propre naissance. Et ce genre de questions ne courent pas les rues.

Nous en venons donc a la 1, celle qui semble la plus logique. On imagine alors un patient qui se rend à l'hôpital afin de se faire opérer de je ne sais quoi. Puis, un type pâle, petit, maigre et chétif lui demande de bien vouloir le suivre dans son bureau. Notre cher patient n'aurait jamais imaginé que ce frêle individu était le chirurgien qui allait l'opérer et il lui dit qu'il n'a pas la tête de l'emploi. Le chirurgien répond alors : "on est comme on est".
Certes, cela correspond bien. Au moment ou il parle, le chirurgien est en effet comme il est, c'est indubitable. Mais il aurait pu tout aussi bien dire "on est comme on nait", puisque il a cette tête depuis le jour ou il est né.
On ne peut donc raisonnablement pas trancher entre les deux solution, ce qui rend la 1 tout aussi stérile.

En revanche, je n'ai absolument rien à redire sur la 5. Mais alors absolument aucun commentaire. Et je vais me permettre donc de remplacer mes sornettes par une citation : "qui ne dit mot consent" (citation tout à fait exploitable dans un autre topic). Résultat, étant donné que je n'ai rien a dire sur la 5, je consens et je la fais mienne.

Donc à mon avis : "on nez comme on nez".

Citation :
Bravo ! Cassidy ton flair aura fait couler beaucoup d'encre, en réalité tout est dans le pif, je veux dire le nez.
Lui seul te fais grossir ou maigrir suivant le fumet.
Avoir du nez et sentir une bonne affaire, flairer une grosse affaire, ça sent l'oseille comme dirait Gabin.
Tout se rapporte au nez bien souvent.


faire un travail les doigts dans le nez, dont j'illustre l'image ci-dessous.



http://clacrise.com/image/image_g-doight_dans_le_nez.jp...

Le vide en 6 lignes.

"Il en est fait de moi" s'exclama un homme à houppette lorsqu'il s'est cru proche du trépas. Pour ma part et selon moi, cette exclamation n'est que le résultat de l'analyse d'une situation donnée par rapport et tenant compte de ce qui doit advenir dans le futur immédiat. Ainsi, la girouette hélicoidale guidée par la bise du matin, n'est en aucun cas rétropédalable.


Alors que le frémissement terrible et brutal se fera voir, que la torpeur envahira chaque regard hagard, que les touffeurs s'extrairont dans chaque paume, ainsi l'estocade duodénale se ruera jusqu'au grêle et bien au delà. Nous n'aurons plus qu'à subir la souffrance abominable rétorquée par une chose dont on ignore tout et plus encore mais qui n'aura pas aimé notre attitude. Mais alors pas du tout.


Généreuse salière et virevoltante machination droitement vêtue de pourpre endiablé et rouge comme un écran noir dans la nuit. Il semble tomber sous le sens telle une ferraille appartenant au sieur Damoclès que la vérité des élucubrations subtiles mortes dans l'âme de chaque républicain déshonoré par tant de métros creusés dans les nappes phréatiques des mégapoles asphyxiantes et quelque peu rurale, contournées par tant et tant de clameurs émises par une foule en délire priée de se retirer sur le champ.
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