Se connecter avec
S'enregistrer | Connectez-vous

Le topic de la musique classique.

Dernière réponse : dans Divertissement

L'idnaute est il mélomane ? L'idnaute est il classique ? L'idnaute vibre-t-il ? Telles sont les questions que je me suis posé avant de créer ce topic.

Je propose aux gens de bonne volonté et de bon gout de bien vouloir nous poster une œuvre classique qui leur est chère, quelque chose qui les fait vraiment vibrer, ce qu'ils jugent comme des sommets musicaux.

Si ce topic marche, ce qui m'étonnerait tout de même un peu, on pourrait faire une compil classique des idnautes, juste pour la classe.

- Mon coup de cœur du moment :

Edward grieg - Concerto pour piano Op.16.

Direction : Herbert Von Karajan
Piano : Krystian Zimerman

Toute l'œuvre est vraiment splendide, mêlée de finesse, de puissance, de brillance et même de violence par moments. Et lorsque le son de Karajan rencontre la technique et l'expression hors-norme de Zimerman, on se rapproche de la perfection :

Le 3ème mouvement :

Autres pages sur : topic musique classique

Lassé par la pub ? Créez un compte

Hum

Au hasard

http://www.youtube.com/watch?v=J113z39QWp4
(l'intégration est désactivée donc je ne peux que filer le lien)

Sonate pour piano en la mineur - 2. Allegretto quasi Andantino
Compositeur: Franz Schubert
Interprète: Arturo Benedetti Michelangeli

Je trouve ce mouvement jouissif par la paix et la tranquillité qu'il dégage, quelque peu à l'opposé des deux autres mouvements de la sonate bien plus enjoués. Le structure est simple mais l'interprétation est tout de même complexe (du moins il me semble, je ne suis pas un expert du piano)

Pour la petite histoire, ayant découvert cette pièce par l'interprétation de Michelangeli, je me suis intéressé à la vision d'autres interprètes. C'est ainsi que j'ai découvert Wilhelm Kempff...et ça m'a fortement déçu. Néanmoins, Kempff m'a ébloui un peu plus tard par ses enregistrements des sonates pour piano de Beethoven.

Un autre moment fort de la musique pour piano avec le prélude Op. 23 n°5 de Sergei Rachmaninov (ou Rachmaninoff, je n'arrive pas à me décider) avec une petite comparaison entre différentes interprétations.

Mes préférées:

Par Emil Gilels



Fougue et passion. Il fait vraiment ressortir toute la puissance du morceau. Véritablement stupéfiant.

Par Svjatoslav Richter



Plus "aérée" et peut être un poil plus délicate que la version pré-citée, ça reste quand même très bon.

Par Vladimir Horowitz



Il est amusant de comparer cette interprétation datant de 1981 avec cet enregistrement de 1931: http://www.youtube.com/watch?v=_CLYvsX88gU&feature=rela... . Rien à voir.

Autres:

Par Evgeny Kissin



La rapidité du jeu est impressionnante, et c'est justement ce qui me déçoit là dedans.

Par Vladimir Ashkenazy



Trop de délicatesse tue parfois la délicatesse


En bonus, par le compositeur lui-même:



Attention, ça souffle.

Certes Gonzo, ma préférence va aussi à Emil Gilels. C'est large, brillant et percutant et le tout avec une séduisante nonchalance.

Je trouve celle de Richter trop appuyée et pas assez nuancée. Quant à Horowitz, il me foutra toujours la gerbe, il y a rien à faire.


Citation :
La rapidité du jeu est impressionnante, et c'est justement ce qui me déçoit là dedans.


Rappelles-toi de la discussion que nous avions eu au sujet de l'expression. Je disais que je trouvais les interprétations de Pollini - bien qu'il fasse partie des mes interprètes favoris sur beaucoup de morceaux - beaucoup trop carrées et trop respectueuses de la cadence, ce qui les rendait mécaniques. Et j'avais pris pour contre-exemple le jeu de Barenboim qui justement, pratique souvent un certain décalage et un détachement qui rend l'œuvre positivement instable et donc humaine.
Ce que je dis prend tout son sens lorsque l'on écoute le concerto pour piano n.2 de Brahms ou Barenboim surclasse toutes les versions que j'ai pu entendre, Zimerman compris.

Et bien, je ressens exactement ce que tu dis sur ce coup. Une trop grande vitesse d'exécution mécanise et déshumanise une œuvre. Le résultat est chiant à entendre.

La prélude Op.28 n.15. de Frédéric Chopin.

Si simple, si facile à jouer pour un pianiste amateur, ça n'a l'air de rien. Et pourtant.
J'aime beaucoup cette version car cette jeune femme l'exécute lentement, ce qui est assez rare à trouver.


Oula, mais je me sens toute petite, avec mon vide de connaissances musicales, mais bon je me lance:

Phillip Glass- Morning Passage. L'expression de la mélancolie paisible, si cela ce dit. La musique gagne au fur et à mesure en puissance, les sentiments qu'elle nous fait ressentir aussi. Je ne saurais vous décrire cela avec du vocabulaire compliqué, j'fais ça au feeling ont va dire.
C'est beau, c'est tout.



Lassé par la pub ? Créez un compte
Tom's guide dans le monde