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Bonsoir,

Je suis en 4° et j'ai un rédaction de français à faire pour vendredi.
En fait, je dois écrire une nouvelle fantastique. Je l'ai déjà terminée mais je la trouve un peu "bof". Au niveau du scénario, c'est pas très original mais bon j'ai plus trop le temps de changer :) .
Par contre j'aurais bien besoin d'un petit coup de main pour essayer de faire des phrases un peu plus élaborées et aussi pour faire monter le suspense. Et puis si qqn voit une faute d'orthographe :D ( bon c'est vrai je suis pas le plus fort en francais mais je me suis quand même appliqué :p ).

Je vous demande surtout pas de faire le travail à ma place mais j'ai juste besoin de votre avis et d'un coup de main.

Merci a tous pour votre aide.
je poste la redac' au dessous.

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Le déchet


C'était vendredi soir, encore une journée de dure labeur s'était achevée. Comme tous les vendredi soir, Marta et moi étions paisiblement allongés sur le canapé, enlacés comme deux amours nouveaux. Je dis bien comme, car ça faisait bientôt 15 ans que nous étions mariés. Nos deux enfants, Martine et Adrien dormaient.
Je me sentais bien. J'écoutais le tic-tac régulier de la grande pendule qui surplombait notre salon, ainsi que l'agréable bruissement que faisait le bois brûlant dans la cheminée. Cette dernière jetait une agréable lueur dorée sur les meubles de la pièce. De temps à autre, je chuchotais quelques mots doux à l'oreille de Marta, qui m'écoutait avec attention. Cette ambiance était tellement agréable que je finis par m'endormir tranquillement.
Mais je fus brusquement réveillé lorsque la pendule sonna minuit. Marta était allée se coucher et je me retrouvais à présent seul dans le salon qui me semblait dès lors immense car plus aucune lumière ne l'éclairait.
Je me souvins alors d'un détail important. J'avais oublié de sortir les poubelles. Je me précipitai alors vers mes chaussures, mis ma veste ainsi qu'un bonnet, car il faisait très froid en cette période d'hiver.
Je suivais maintenant le long corridor menant à la porte d'entrée tout en tâtant les murs pour éviter toute chute dut à l'obscurité. Je me dirigeais vivement vers la rue tout en ayant pris soin d'attraper au passage la poubelle. Je la posai, puis je m'arrêtai un instant sur la route.
Tous les lampadaires étaient éteints et un épais brouillard m'enveloppait. Je pouvais à peine distinguer mes pieds. Mais je restais là, immobile au milieu de la chaussée. On entendait au loin le croassement d'un corbeau.
Mais tout à coup, je vis comme deux gros yeux lumineux. Ils avançaient vers moi. Et en un éclair de temps, ils se trouvèrent à côté de moi. Le choc fut inévitable. Je fus projeté dans les aires et je me fracassai contre les poubelles. Je relevai la tête et c’est alors que je la vis ; celle qui m’avait renversé. Je ne vis pas son conducteur. Elle ne s’arrêta pas, et disparu aussi vite qu’elle était apparu.
De chance, je n’avais rien. Cependant, je me sentait étrangement oppressé. Mais c’est alors que les croassements de corbeaux devinrent plus forts, ils se rapprochèrent et il y en avait de plus en plus, de plus en plus, de plus en plus…Jusqu’à ce qu’ils deviennent un horrible bourdonnement uniforme. Ce bourdonnement ne partait pas, il me hantait, hantait ma pensée.
Je poussas un cri de désespoir, et me bouchant les oreilles avec les mains je me mis à ramper vers la maison. Le bourdonnement s’amplifia encore. Ma tête était prête à exploser.
Je réussis tout de même à rentrer et me coucher, mais je ne trouvais point le sommeil car toute la nuit je ressentais d’effroyables douleurs dans le cœur et les poumons. Mon agonie était interminable.
Le lendemain, la vie avait enfin retrouvée son cours habituel. Mais j’étais surpassé par les évènements.
Ma femme et mes enfants prenaient déjà leur petit déjeuner. Je me joignis à eux mais je n’évoquais rien au sujet de la nuit passée.
Je buvais mon café, et je pris soin de verser un grand vers de laid aux enfants pendant que de l’autre main je tartinais un pain de beurre.
Mais soudain la douleur au cœur reprit et je laissai tomber la bouteille de laid sur mon T-shirt. C’est alors que je me rendus compte de ce que j‘avais fait. Je venais de verser de l’eau de Javel à mes enfants.
Ils se mirent à cracher du sang. Martine s’écroula. La douleur cardiaque s’accentua encore. Puis se fut au tour d’Adrien de s’évanouir. Marta, affolée, se jeta à leur secours. Mais elle trébucha et s’affala sur moi. Elle ne bougeait plus. Je lui avais planté le couteau de beurre dans la poitrine. Le mal de cœur cessa. Le souffle de Marta et des enfants aussi. J’étais à bout, je venais d’assassiner ma famille. Ils étaient morts, leurs cadavres gisaient là, devant moi, tout en sang. Je n’avais même plus la force de pleurer. Alors je m’accroupis, et je me mis à prier, alors que je n’étais même pas croyant. Puis je fermais les yeux.
Puis la douleur reprit encore, mais elle était beaucoup plus ample cette fois-ci. Mon cœur ne battait plus régulièrement. Je sentais le sang se propulser dans mes veines par de très violents à-coups. Mon cœur était prêt à sortir de ma cage thoracique. Et il sortit. Je le tenais dans ma main. Il donna un dernier battement encore plus violent, puis ma vue se blanchit.
Je sursautai. Autour de moi se tramaient des créatures blanches ainsi que pleins d’appareils étranges. Les créatures se mirent à chahuter .
Puis l’une d’elles retira son masque et dit :
« Nous avons donc réussi à vous réanimer! Bienvenue à l’hôpital de Bordeaux! Vous avez vraiment de la chance de vous être tirés de cet accident de bagnol. Comment vous sentez-vous? »
Je ne répondis rien et je m’assoupi.
Je ne savais vraiment plus quoi penser. Ces évènements paraissaient pourtant si réels. Je décidai d’attendre qu’on vienne me chercher. En attendant, on m’apporta le journal. Pas de contenu exceptionnel. J’arrivais à la dernière page.
Je lus :
« Actes de décès : Marta Durand, Martine Durand, Adrien Durand… »
Ils étaient morts. Je ne pouvait pas rester sans rien faire. C’était sûrement un malentendu ou une blague. Oui c’est ça , une mauvaise blague! Je pris la voiture et je me dirigeai vers la maison. La maison était à vendre. Elle était déserte, pas un signe de vie. Mais soudain, je vis la chose la plus abominable, affreuse, désolante. Mon T-shirt avait déteint.
J’enfonçai alors l’accélérateur et vins m’encastrer dans les poubelles.






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