lettre ouverte
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bonsoir, je voudrais savoir si vous pouviez m'aider en français, je viens de bep et je dois faire une lettre pour dénoncer la peine de mort (rien que sa ^^)
vous pourriez m'aider, rectifier mon sujet si possible.
sujet: à l'âge adulte, marie, la fille du comdamné, écrit une lettre au président du tribunal qui a prononcé la sentence contre son père. en variant les arguments et le registres, elle dénonce la peine capitale.
vous rédigerez cette lettre; vous la signerez du seule nom de marie. minimun 2 pages.
Monsieur le président,
voila maintenant plus de vingt ans que mon père a été séparé de moi, ce même homme que vous avez condamné à mort pour un acte qui, selon vous aurait valu une telle peine.
je n'avais que 3 ans lorsqu'il fût éxécuté à l'amphithéâtre, ma mère, elle, était déjà morte lorsqu'elle ma mise au monde.
j'ai été recueillis par de braves gens qui m'ont donné tout l'amour de leurs âmes, mais cela ne suffisait point à combler l'amour d'une mère et d'un père.
ce fût un manque encore plus immense lorsque j'avais de la peine.
Il y a très peu de temps, mes parents de substitution m'ont fait lire le journal intime de mon père. ce fût un choc pour moi, et c'est la raison pour laquelle vous lisez cette lettre.
d'abord, en condamnant à mort mon père, vous aviez oublié que vous n'aviez pas fait qu'une victime, j'en suis devenue une moi aussi, vous n'aviez pas pensé qu'un condamné aurait une famille, comment aurait-elle survécue seule ? comment aurait-elle pu subvenir à ces besoins ? que deviendrait-elle ? surtout que cette famille était une petite fille de 3 ans.
De plus, en condamnant un homme, en aucun cas vous édifiez le peuple, ce n'est pour eux qu'un simple divertissement sur les lieux de l'amphithéâtre, un spectacle dont les spectateurs asistent à la scène où les figurants attendent bien ordonnés, l'un derrière l'autre l'instrument de bourreau qui les ôtera harmonieusement du meilleur des mondes.
Mais, comprenez vous bien que cette peine de mort n'a jamais dissuader les criminels de cesser leurs atrocités !
Alors pourquoi condamnez vous à mort ?
Il ya déjà assez de sang qui coule dans ce monde, n'avez vous donc aucune âme ?
si nous nous référons à votre justice, aucune personne n'aurez droit à une seconde chance, et aucune possibilité de réhabilitation.
Mais si vous vouliez seulement ôter un individu qui pourrait nuire à la société, la prison à perpétuité aurez amplement suffis.
Je pense que la solidité des barreaux et la ronde rigoureuse des geôliers auraient garantis la sécurité de la société.
Si vous pensez que la justice devrait punir les criminels, vous devriez prononcer une sentence humaine et non pas infliger un traitement déshumanisant et cruel qu'est l'acte d'éxécution et avec lequel, en plus, torturer psychologiquement les détenus d'une attente de la date d'éxécution insuportable.
voila c'est tout ce que j'ai fais mais c'est pas assez, c'est même pas la moitié que ce que je devrais faire, pouvez vous m'aider à terminer cette, lettre et d'essayer de préciser les diférents arguments de ma lettre, parceque j'ai l'impression de ne pas avoir approfondit tout ça...
merci beaucoup !
ps: pouvez vous corriger mes fautes d'orthographe aussi, ca serait cool ^^
ps2 (oua comme la console
hum...
): c'est assez urgent, à rendre pour mardi donc toutes vos aides, mais pour me dire que la virgule est mal placée, est la bienvenue, merci
vous pourriez m'aider, rectifier mon sujet si possible.
sujet: à l'âge adulte, marie, la fille du comdamné, écrit une lettre au président du tribunal qui a prononcé la sentence contre son père. en variant les arguments et le registres, elle dénonce la peine capitale.
vous rédigerez cette lettre; vous la signerez du seule nom de marie. minimun 2 pages.
Monsieur le président,
voila maintenant plus de vingt ans que mon père a été séparé de moi, ce même homme que vous avez condamné à mort pour un acte qui, selon vous aurait valu une telle peine.
je n'avais que 3 ans lorsqu'il fût éxécuté à l'amphithéâtre, ma mère, elle, était déjà morte lorsqu'elle ma mise au monde.
j'ai été recueillis par de braves gens qui m'ont donné tout l'amour de leurs âmes, mais cela ne suffisait point à combler l'amour d'une mère et d'un père.
ce fût un manque encore plus immense lorsque j'avais de la peine.
Il y a très peu de temps, mes parents de substitution m'ont fait lire le journal intime de mon père. ce fût un choc pour moi, et c'est la raison pour laquelle vous lisez cette lettre.
d'abord, en condamnant à mort mon père, vous aviez oublié que vous n'aviez pas fait qu'une victime, j'en suis devenue une moi aussi, vous n'aviez pas pensé qu'un condamné aurait une famille, comment aurait-elle survécue seule ? comment aurait-elle pu subvenir à ces besoins ? que deviendrait-elle ? surtout que cette famille était une petite fille de 3 ans.
De plus, en condamnant un homme, en aucun cas vous édifiez le peuple, ce n'est pour eux qu'un simple divertissement sur les lieux de l'amphithéâtre, un spectacle dont les spectateurs asistent à la scène où les figurants attendent bien ordonnés, l'un derrière l'autre l'instrument de bourreau qui les ôtera harmonieusement du meilleur des mondes.
Mais, comprenez vous bien que cette peine de mort n'a jamais dissuader les criminels de cesser leurs atrocités !
Alors pourquoi condamnez vous à mort ?
Il ya déjà assez de sang qui coule dans ce monde, n'avez vous donc aucune âme ?
si nous nous référons à votre justice, aucune personne n'aurez droit à une seconde chance, et aucune possibilité de réhabilitation.
Mais si vous vouliez seulement ôter un individu qui pourrait nuire à la société, la prison à perpétuité aurez amplement suffis.
Je pense que la solidité des barreaux et la ronde rigoureuse des geôliers auraient garantis la sécurité de la société.
Si vous pensez que la justice devrait punir les criminels, vous devriez prononcer une sentence humaine et non pas infliger un traitement déshumanisant et cruel qu'est l'acte d'éxécution et avec lequel, en plus, torturer psychologiquement les détenus d'une attente de la date d'éxécution insuportable.
voila c'est tout ce que j'ai fais mais c'est pas assez, c'est même pas la moitié que ce que je devrais faire, pouvez vous m'aider à terminer cette, lettre et d'essayer de préciser les diférents arguments de ma lettre, parceque j'ai l'impression de ne pas avoir approfondit tout ça...
merci beaucoup !
ps: pouvez vous corriger mes fautes d'orthographe aussi, ca serait cool ^^
ps2 (oua comme la console
hum...
): c'est assez urgent, à rendre pour mardi donc toutes vos aides, mais pour me dire que la virgule est mal placée, est la bienvenue, merci Autres pages sur : lettre ouverte
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Je peux pas t'aider pour la lettre (trop long, etc.) mais je peux te dire qu'on dit pas PS2 mais PPS (Post Post Scriptum)
Allez, un petit coup de correcteur orthographique et ça donne ça :
Voilà maintenant plus de vingt ans que mon père a été séparé de moi, ce même homme que vous avez condamné à mort pour un acte qui, selon vous aurait valu une telle peine.
Je n'avais que 3 ans lorsqu'il fut exécuté à l'amphithéâtre, ma mère, elle, était déjà morte lorsqu'elle ma mise au monde.
J’ai été recueilli par de braves gens qui m'ont donné tout l'amour de leurs âmes, mais cela ne suffisait point à combler l'amour d'une mère et d'un père.
Ce fut un manque encore plus immense lorsque j'avais de la peine.
Il y a très peu de temps, mes parents de substitution m'ont fait lire le journal intime de mon père. ce fût un choc pour moi, et c'est la raison pour laquelle vous lisez cette lettre.
D'abord, en condamnant à mort mon père, vous aviez oublié que vous n'aviez pas fait qu'une victime, j'en suis devenu une moi aussi, vous n'aviez pas pensé qu'un condamné aurait une famille, comment aurait-elle survécu seule ? comment aurait-elle pu subvenir à ces besoins ? que deviendrait-elle ? surtout que cette famille était une petite fille de 3 ans.
De plus, en condamnant un homme, en aucun cas vous n’édifiez le peuple, ce n'est pour eux qu'un simple divertissement sur les lieux de l'amphithéâtre, un spectacle dont les spectateurs assistent à la scène où les figurants attendent bien ordonnés, l'un derrière l'autre l'instrument de bourreau qui les ôtera harmonieusement du meilleur des mondes.
Mais, comprenez bien que cette peine de mort n'a jamais dissuadé les criminels de cesser leurs atrocités !
Alors pourquoi condamnez-vous à mort ?
Il ya déjà assez de sang qui coule dans ce monde, n'avez-vous donc aucune âme ?
Si nous nous référons à votre justice, aucune personne n'aurez droit à une seconde chance, et aucune possibilité de réhabilitation.
Mais si vous vouliez seulement ôter un individu qui pourrait nuire à la société, la prison à perpétuité aurait amplement suffi.
Je pense que la solidité des barreaux et la ronde rigoureuse des geôliers auraient garanti la sécurité de la société.
Si vous pensez que la justice devrait punir les criminels, vous devriez prononcer une sentence humaine et non pas infliger un traitement déshumanisant et cruel qu'est l'acte d'exécution et avec lequel, en plus, torturer psychologiquement les détenus d'une attente de la date d'exécution insupportable.
Allez, un petit coup de correcteur orthographique et ça donne ça :
Citation :
Monsieur le Président,Voilà maintenant plus de vingt ans que mon père a été séparé de moi, ce même homme que vous avez condamné à mort pour un acte qui, selon vous aurait valu une telle peine.
Je n'avais que 3 ans lorsqu'il fut exécuté à l'amphithéâtre, ma mère, elle, était déjà morte lorsqu'elle ma mise au monde.
J’ai été recueilli par de braves gens qui m'ont donné tout l'amour de leurs âmes, mais cela ne suffisait point à combler l'amour d'une mère et d'un père.
Ce fut un manque encore plus immense lorsque j'avais de la peine.
Il y a très peu de temps, mes parents de substitution m'ont fait lire le journal intime de mon père. ce fût un choc pour moi, et c'est la raison pour laquelle vous lisez cette lettre.
D'abord, en condamnant à mort mon père, vous aviez oublié que vous n'aviez pas fait qu'une victime, j'en suis devenu une moi aussi, vous n'aviez pas pensé qu'un condamné aurait une famille, comment aurait-elle survécu seule ? comment aurait-elle pu subvenir à ces besoins ? que deviendrait-elle ? surtout que cette famille était une petite fille de 3 ans.
De plus, en condamnant un homme, en aucun cas vous n’édifiez le peuple, ce n'est pour eux qu'un simple divertissement sur les lieux de l'amphithéâtre, un spectacle dont les spectateurs assistent à la scène où les figurants attendent bien ordonnés, l'un derrière l'autre l'instrument de bourreau qui les ôtera harmonieusement du meilleur des mondes.
Mais, comprenez bien que cette peine de mort n'a jamais dissuadé les criminels de cesser leurs atrocités !
Alors pourquoi condamnez-vous à mort ?
Il ya déjà assez de sang qui coule dans ce monde, n'avez-vous donc aucune âme ?
Si nous nous référons à votre justice, aucune personne n'aurez droit à une seconde chance, et aucune possibilité de réhabilitation.
Mais si vous vouliez seulement ôter un individu qui pourrait nuire à la société, la prison à perpétuité aurait amplement suffi.
Je pense que la solidité des barreaux et la ronde rigoureuse des geôliers auraient garanti la sécurité de la société.
Si vous pensez que la justice devrait punir les criminels, vous devriez prononcer une sentence humaine et non pas infliger un traitement déshumanisant et cruel qu'est l'acte d'exécution et avec lequel, en plus, torturer psychologiquement les détenus d'une attente de la date d'exécution insupportable.
Dams a dit :
Je peux pas t'aider pour la lettre (trop long, etc.) mais je peux te dire qu'on dit pas PS2 mais PPS (Post Post Scriptum)
(wow tu viens de me casser la (besoin présant de me faire toute petite...)
sinon merci pour le correcteur (j'y avais pas pensé lol)
et les autres pouvez vous m'aider ?
Monsieur le Président,
Voila maintenant plus de vingt ans que mon père a été séparé de moi... Mon père, cet homme que vous avez condamné à mort pour un acte qui, selon vous, aurait valu une telle peine.
Je n'avais que trois ans lorsqu'il fût exécuté à l'amphithéâtre, ma mère, elle, était morte peu après m'avoir mise au monde.
J'ai été recueillie par de braves gens qui m'ont donné tout l'amour qu'ils pouvaient, mais cela ne suffisait point à combler l'absence d'une mère et d'un père.
Il y a peu, mes parents de substitution m'ont fait lire le journal intime de mon père ; ce fût un choc pour moi, et c'est la raison pour laquelle je vous écris cette lettre... Aviez-vous envisagé, Monsieur le Président, la possibilité d'avoir envoyé un innocent à l'échafaud ?
En condamnant mon père à mort, vous n'avez pas fait qu'une victime : j'en suis devenue une, moi aussi.
Les condamnés ont parfois une famille, pensez-vous à elles lorsque vous prononcez votre sentence ? Comment vous imaginez-vous qu'elles subviennent à leur besoin ?
Que croyez-vous qu'elles deviennent "après" ?
Et quand cette famille est une petite fille de trois ans que vous laissez ainsi seule au monde... une pensée sur son sort vous effleure t'elle lorsque vous signez le verdict ?
------------------------------
Comme indiqué en réponse à ton mp, ça me gêne un peu d'ignorer d'où provient ton sujet : il y a manifestement un cadre et on risque d'écrire des bourdes si on ne rentre pas dedans (par exemple, peut-on broder sur l'argument de l'innocence...)
Plus de précision ?
Voila maintenant plus de vingt ans que mon père a été séparé de moi... Mon père, cet homme que vous avez condamné à mort pour un acte qui, selon vous, aurait valu une telle peine.
Je n'avais que trois ans lorsqu'il fût exécuté à l'amphithéâtre, ma mère, elle, était morte peu après m'avoir mise au monde.
J'ai été recueillie par de braves gens qui m'ont donné tout l'amour qu'ils pouvaient, mais cela ne suffisait point à combler l'absence d'une mère et d'un père.
Il y a peu, mes parents de substitution m'ont fait lire le journal intime de mon père ; ce fût un choc pour moi, et c'est la raison pour laquelle je vous écris cette lettre... Aviez-vous envisagé, Monsieur le Président, la possibilité d'avoir envoyé un innocent à l'échafaud ?
En condamnant mon père à mort, vous n'avez pas fait qu'une victime : j'en suis devenue une, moi aussi.
Les condamnés ont parfois une famille, pensez-vous à elles lorsque vous prononcez votre sentence ? Comment vous imaginez-vous qu'elles subviennent à leur besoin ?
Que croyez-vous qu'elles deviennent "après" ?
Et quand cette famille est une petite fille de trois ans que vous laissez ainsi seule au monde... une pensée sur son sort vous effleure t'elle lorsque vous signez le verdict ?
------------------------------
Comme indiqué en réponse à ton mp, ça me gêne un peu d'ignorer d'où provient ton sujet : il y a manifestement un cadre et on risque d'écrire des bourdes si on ne rentre pas dedans (par exemple, peut-on broder sur l'argument de l'innocence...)
Plus de précision ?
ce sujet m'a été donné avec un extratrait du "dernier jour d'un condamné" de victor hugo:
Au XIXème siècle, la peine de mort est solidement établie. Personne n’ose se dresser contre cette pratique. En écrivant le dernier jour d’un condamné Victor Hugo critique la peine de mort et ses conséquences sur la société. Ce court roman conserve encore tout son intérêt à notre époque. Il met en scène un condamné à mort qui attend, en prison, son exécution. Ses derniers instants de vie sont décrits avec réalisme. Dans l'extrait étudié, il s’adresse à son tout jeune enfant, six heures avant sa mort. Nous étudierons cet extrait en analysant les différents registres et la dénonciation de la peine de mort.
Au XIXème siècle, la peine de mort est solidement établie. Personne n’ose se dresser contre cette pratique. En écrivant le dernier jour d’un condamné Victor Hugo critique la peine de mort et ses conséquences sur la société. Ce court roman conserve encore tout son intérêt à notre époque. Il met en scène un condamné à mort qui attend, en prison, son exécution. Ses derniers instants de vie sont décrits avec réalisme. Dans l'extrait étudié, il s’adresse à son tout jeune enfant, six heures avant sa mort. Nous étudierons cet extrait en analysant les différents registres et la dénonciation de la peine de mort.
Ah ok... Donc, non, l'argument de l'éventuelle innocence n'est pas jouable ici
et, au passage, je ne vois toujours pas ce qu'un "amphithéâtre" vient faire là (je n'ai plus le détail du bouquin en tête certes, mais...)
Bon, je reprends
Voila maintenant plus de vingt ans que mon père a été séparé de moi... Mon père, cet homme que vous avez condamné à mort pour un acte qui, selon vous, aurait valu une telle peine.
Je n'avais que trois ans lorsqu'il fût exécuté, ma mère, elle, était morte peu après m'avoir mise au monde.
J'ai été recueillie par de braves gens qui m'ont donné tout l'amour qu'ils pouvaient, mais cela ne suffisait point à combler l'absence d'une mère et d'un père.
Il y a peu, mes parents de substitution m'ont fait lire le journal intime de mon père ; ce fût un choc pour moi, et c'est la raison pour laquelle je vous écris cette lettre... Vivre, même par écrit interposé, les dernières heures d'un homme que je ne me souviens plus avoir eu le temps d'appeler "Papa", quelle expérience !
Vous souvenez-vous de votre enfance, Monsieur Le Président ? Vous souvenez-vous d'avoir sauté sur les genoux de votre père peut-être ?
Pas moi.
Vous m'avez ôté ce simple bonheur. Au nom de votre certitude, : celle qu'il fallait débarrasser la société d'un coupable et pour cela, l'envoyer à l'échafaud. Mais dites-moi, Monsieur le Président, avez-vous, un seul instant, envisagé la possibilité d'avoir condamner un innocent ?
En condamnant mon père à mort, vous n'avez pas fait qu'une victime : j'en suis devenue une, moi aussi.
Les condamnés ont parfois une famille, pensez-vous à elles lorsque vous prononcez votre sentence ? Comment vous imaginez-vous qu'elles subviennent à leur besoin ?
Que croyez-vous qu'elles deviennent "après" ?
Et quand cette famille est une petite fille de trois ans que vous laissez ainsi seule au monde... une pensée sur son sort vous effleure t'elle lorsque vous signez le verdict ?
Vous prétendez "édifier le peuple" en lui livrant en pâture le supplice d'un soi-disant coupable, mais ce n'est qu'un spectacle ! Un spectacle décadent dont les spectateurs se repaissent comme ceux qui assistaient jadis aux sacrifices des premiers Chrétiens jetés aux lions dans les arènes d'une Rome moribonde...
Un horrible spectacle, certes, mais qui n'a jamais dissuadé un seul criminel de commettre ses forfaits !
J'arrête là pour ce soir, je deviens trop grandiloquente
Euh... ce sont quand même tes arguments que je développe mais remet les à ta sauce si besoin est !
la suite demain
et, au passage, je ne vois toujours pas ce qu'un "amphithéâtre" vient faire là (je n'ai plus le détail du bouquin en tête certes, mais...)Bon, je reprends
Citation :
Monsieur le Président,Voila maintenant plus de vingt ans que mon père a été séparé de moi... Mon père, cet homme que vous avez condamné à mort pour un acte qui, selon vous, aurait valu une telle peine.
Je n'avais que trois ans lorsqu'il fût exécuté, ma mère, elle, était morte peu après m'avoir mise au monde.
J'ai été recueillie par de braves gens qui m'ont donné tout l'amour qu'ils pouvaient, mais cela ne suffisait point à combler l'absence d'une mère et d'un père.
Il y a peu, mes parents de substitution m'ont fait lire le journal intime de mon père ; ce fût un choc pour moi, et c'est la raison pour laquelle je vous écris cette lettre... Vivre, même par écrit interposé, les dernières heures d'un homme que je ne me souviens plus avoir eu le temps d'appeler "Papa", quelle expérience !
Vous souvenez-vous de votre enfance, Monsieur Le Président ? Vous souvenez-vous d'avoir sauté sur les genoux de votre père peut-être ?
Pas moi.
Vous m'avez ôté ce simple bonheur. Au nom de votre certitude, : celle qu'il fallait débarrasser la société d'un coupable et pour cela, l'envoyer à l'échafaud. Mais dites-moi, Monsieur le Président, avez-vous, un seul instant, envisagé la possibilité d'avoir condamner un innocent ?
En condamnant mon père à mort, vous n'avez pas fait qu'une victime : j'en suis devenue une, moi aussi.
Les condamnés ont parfois une famille, pensez-vous à elles lorsque vous prononcez votre sentence ? Comment vous imaginez-vous qu'elles subviennent à leur besoin ?
Que croyez-vous qu'elles deviennent "après" ?
Et quand cette famille est une petite fille de trois ans que vous laissez ainsi seule au monde... une pensée sur son sort vous effleure t'elle lorsque vous signez le verdict ?
Vous prétendez "édifier le peuple" en lui livrant en pâture le supplice d'un soi-disant coupable, mais ce n'est qu'un spectacle ! Un spectacle décadent dont les spectateurs se repaissent comme ceux qui assistaient jadis aux sacrifices des premiers Chrétiens jetés aux lions dans les arènes d'une Rome moribonde...
Un horrible spectacle, certes, mais qui n'a jamais dissuadé un seul criminel de commettre ses forfaits !
J'arrête là pour ce soir, je deviens trop grandiloquente
Euh... ce sont quand même tes arguments que je développe mais remet les à ta sauce si besoin est ! la suite demain
Rien du tout Gemmill tu as raison, mais... et alors ? Ça reste une écriture d'invention ; on peut supposer que la fille s'est renseignée ou plus simplement que, venant de découvrir les carnets de son père, elle ne s'est même pas posé la question...
Eh remarque ! Ça peut donner une idée de conclusion, ça !
Bon, j'ai promis à la Miss de continuer puisqu'elle avait bien bossé et l'a demandé gentiment
Qu'il faille protéger la société, j'en suis convaincue, mais une condamnation à perpétuité ne suffirait-elle pas ? Je pense que la solidité de vos barreaux et la rigueur de vos geôliers garantiraient tout autant la sécurité de nos semblables.
Et la réhabilitation, la rédemption même, n'existeraient-elles pas ? Je ne parle pas du pardon qui peut sembler difficile à accorder dans certains cas par les pauvres humains que nous sommes, mais pourquoi ne pas envisager de mettre la vie de ces êtres au service de leurs semblables ? Une vie de service, un moyen de se racheter sur cette terre comme au-delà, une "deuxième chance" en fait, n'est-ce pas le moins que nous devrions accorder aux êtres imparfaits que nous sommes tous ?
Qu'est-ce qui nous dit que demain, vous, moi, votre voisine ou mon boulanger, par accident ou pris d'un accès de folie ne commettra pas l'irréparable ?
Mais d'ailleurs, qui vous certifie, Monsieur le Président, que vous ne l'avez pas déjà commis ? Etes vous donc omniscient pour être certain de ne jamais avoir commis la moindre erreur ? Chacun des criminels que vous avez envoyé à l'échafaud était-il bien certainement coupable de ce dont on les accusait ? Oh, certes, mon père a avoué, je l'ai lu dans son carnet, mais pour un coupable, combien d'innocents exécutés à tort ? L'erreur judiciaire existe, Monsieur le Président, et cela ne remet nullement en cause ni le système ni votre jugement, c'est un simple constat, l'homme est faillible.
Et d'ailleurs... L'était-il coupable ? L'enfermement, l'isolement, le déchaînement de la foule au tribunal, tout cela doit rendre fou et pousser à avouer n'importe quoi pour en finir. N'existe t'il pas des cas où de soi-disant coupables ayant "avoué" se sont trouvés lavés de tout soupçon après l'aveu du véritable coupable ?
Mais si l'exécuteur des hautes œuvres était passé, il était bien évidemment trop tard.
Que dire enfin des ces interminables semaines dans le couloir de la mort ; il ne s'agit plus là, Monsieur le Président de prétendre protéger la société.
Il ne s'agit même plus là de punir un coupable.
ll ne s'agit plus que d'une torture où, à chaque seconde, le condamné imagine quels seront ses derniers instants et se dit qu'il ne verra pas le soleil se lever le lendemain matin . Il ne dort plus; il sait qu'il ne sera plus jamais fatigué, il ne mange que du bout des lèvres ; il ne goûtera jamais aucune autre saveur, c'est tout juste s'il respire ; à quoi bon. Peut-être aussi pense t'il à son enfant qu'il ne verra jamais grandir, dont il n'entendra plus jamais le rire -est-ce que je riais avant mon troisième anniversaire ? Sans doute-
Quelle cruauté, Monsieur le Président. Une cruauté dont même ces criminels que vous condamnez semblent, pour la plupart, dépourvus : eux, du moins, envoie rapidement leur victime dans l'au-delà, sans lui laisser le temps de réaliser tout ce qu'il perd...
Mais... J'y pense ! Peut-être ne présidiez vous pas ce tribunal au moment du meurtre de mon père ? Peut-être auriez-vous, vous, choisi de vous montrer un être humain ?
Peut-être choisirez-vous, demain, lorsque vous présiderez un nouveau tribunal, où un nouveau prévenu, abruti par des mois de détention ne saura plus trop s'il est coupable ou non, de lui laisser "une" chance.
Juste une toute petite chance soit de prouver son innoncence, soit de se racheter.
Ouf
Hey Gemmill, tu es sans doute plus au fait que moi des registres qui commencent à être de vieux souvenirs : il me semble que je suis beaucoup trop sur le même registre. Mais me suis un peu laissé embarquer et j'ai du mal à revenir dessus à présent : si tu veux corriger, ne te gêne surtout pas !
Et puis, on ne doit pas être tout à fait aux deux pages encore ? Donc...
Alors, la conclusion, qu'en penses-tu ?
Bon Miss, à toi à présent, il te reste la soirée pour adapter. N'hésite pas à modifier, mon style n'est pas le tien et ce serait dommage qu'après tout le boulot que tu as fait, tu sois accusée de plagiat
Réécris à ta sauce, et n'écris aucune phrase pour laquelle tu ne puisses répondre à la question "que vouliez-vous dire par là"
Et tiens nous au courant hein !
Eh remarque ! Ça peut donner une idée de conclusion, ça !
Bon, j'ai promis à la Miss de continuer puisqu'elle avait bien bossé et l'a demandé gentiment
Citation :
Vous reprochez à un criminel d'avoir du sang sur les mains, et pour "montrer l'exemple" vous trempez les vôtres dans son sang. Quel exemple pensez-vous donner là, Monsieur Le Président ? "Je suis le plus fort, j'ai raison, donc je peux te tuer". Voilà le seul message que vous faites passer, un message bien compris par les criminels, sans aucun doute, puisque c'est très exactement ce qu'ils doivent penser en commettant leur crime...Qu'il faille protéger la société, j'en suis convaincue, mais une condamnation à perpétuité ne suffirait-elle pas ? Je pense que la solidité de vos barreaux et la rigueur de vos geôliers garantiraient tout autant la sécurité de nos semblables.
Et la réhabilitation, la rédemption même, n'existeraient-elles pas ? Je ne parle pas du pardon qui peut sembler difficile à accorder dans certains cas par les pauvres humains que nous sommes, mais pourquoi ne pas envisager de mettre la vie de ces êtres au service de leurs semblables ? Une vie de service, un moyen de se racheter sur cette terre comme au-delà, une "deuxième chance" en fait, n'est-ce pas le moins que nous devrions accorder aux êtres imparfaits que nous sommes tous ?
Qu'est-ce qui nous dit que demain, vous, moi, votre voisine ou mon boulanger, par accident ou pris d'un accès de folie ne commettra pas l'irréparable ?
Mais d'ailleurs, qui vous certifie, Monsieur le Président, que vous ne l'avez pas déjà commis ? Etes vous donc omniscient pour être certain de ne jamais avoir commis la moindre erreur ? Chacun des criminels que vous avez envoyé à l'échafaud était-il bien certainement coupable de ce dont on les accusait ? Oh, certes, mon père a avoué, je l'ai lu dans son carnet, mais pour un coupable, combien d'innocents exécutés à tort ? L'erreur judiciaire existe, Monsieur le Président, et cela ne remet nullement en cause ni le système ni votre jugement, c'est un simple constat, l'homme est faillible.
Et d'ailleurs... L'était-il coupable ? L'enfermement, l'isolement, le déchaînement de la foule au tribunal, tout cela doit rendre fou et pousser à avouer n'importe quoi pour en finir. N'existe t'il pas des cas où de soi-disant coupables ayant "avoué" se sont trouvés lavés de tout soupçon après l'aveu du véritable coupable ?
Mais si l'exécuteur des hautes œuvres était passé, il était bien évidemment trop tard.
Que dire enfin des ces interminables semaines dans le couloir de la mort ; il ne s'agit plus là, Monsieur le Président de prétendre protéger la société.
Il ne s'agit même plus là de punir un coupable.
ll ne s'agit plus que d'une torture où, à chaque seconde, le condamné imagine quels seront ses derniers instants et se dit qu'il ne verra pas le soleil se lever le lendemain matin . Il ne dort plus; il sait qu'il ne sera plus jamais fatigué, il ne mange que du bout des lèvres ; il ne goûtera jamais aucune autre saveur, c'est tout juste s'il respire ; à quoi bon. Peut-être aussi pense t'il à son enfant qu'il ne verra jamais grandir, dont il n'entendra plus jamais le rire -est-ce que je riais avant mon troisième anniversaire ? Sans doute-
Quelle cruauté, Monsieur le Président. Une cruauté dont même ces criminels que vous condamnez semblent, pour la plupart, dépourvus : eux, du moins, envoie rapidement leur victime dans l'au-delà, sans lui laisser le temps de réaliser tout ce qu'il perd...
Mais... J'y pense ! Peut-être ne présidiez vous pas ce tribunal au moment du meurtre de mon père ? Peut-être auriez-vous, vous, choisi de vous montrer un être humain ?
Peut-être choisirez-vous, demain, lorsque vous présiderez un nouveau tribunal, où un nouveau prévenu, abruti par des mois de détention ne saura plus trop s'il est coupable ou non, de lui laisser "une" chance.
Juste une toute petite chance soit de prouver son innoncence, soit de se racheter.
Ouf
Hey Gemmill, tu es sans doute plus au fait que moi des registres qui commencent à être de vieux souvenirs : il me semble que je suis beaucoup trop sur le même registre. Mais me suis un peu laissé embarquer et j'ai du mal à revenir dessus à présent : si tu veux corriger, ne te gêne surtout pas !
Et puis, on ne doit pas être tout à fait aux deux pages encore ? Donc...
Alors, la conclusion, qu'en penses-tu ?
Bon Miss, à toi à présent, il te reste la soirée pour adapter. N'hésite pas à modifier, mon style n'est pas le tien et ce serait dommage qu'après tout le boulot que tu as fait, tu sois accusée de plagiat
Réécris à ta sauce, et n'écris aucune phrase pour laquelle tu ne puisses répondre à la question "que vouliez-vous dire par là"Et tiens nous au courant hein !
merci beaucoup TCM@IDN !! je vais revoir tout sa maintenant et je reviens à tout de suite !!
et puis plus tard quand j'aurais ma note, je te raconterais par mp comment il aura réagit face à cette lettre
ps: l'amphithéâtre enfaite c'est le lieu où son père a été éxécuter (et fait aussi allusion à Clamart, le cimetière près de paris où il sera enterré, j'aimerais bien ajouter cette précision dans le texte aussi)
je reviens avec le texte rédiger, et vous me direz si ça va ou ce qui peut être rectifié.
à tout de suite
et puis plus tard quand j'aurais ma note, je te raconterais par mp comment il aura réagit face à cette lettre
ps: l'amphithéâtre enfaite c'est le lieu où son père a été éxécuter (et fait aussi allusion à Clamart, le cimetière près de paris où il sera enterré, j'aimerais bien ajouter cette précision dans le texte aussi)
je reviens avec le texte rédiger, et vous me direz si ça va ou ce qui peut être rectifié.
à tout de suite
@ TCM:
c'est excellent , mais il y a 2 "choses" qui me chiffonnent; on ressent comme un relent de religiosité ,ce qui peut déplaire a une personne point porteé sur cet aspect la.
j'aurais quand même aimé connaitre le crime dont l' accusé s'est rendu coupable. ca peut toujours servir dans une argumentation.
(ps: question "souvenirs" , pas sur que les miens soient les plus "frais"...
)
c'est excellent , mais il y a 2 "choses" qui me chiffonnent; on ressent comme un relent de religiosité ,ce qui peut déplaire a une personne point porteé sur cet aspect la.
j'aurais quand même aimé connaitre le crime dont l' accusé s'est rendu coupable. ca peut toujours servir dans une argumentation.
(ps: question "souvenirs" , pas sur que les miens soient les plus "frais"...
)
Ouep, tu n'as pas tort pour le côté religiosité ; c'était volontaire eu égard à l'époque, tu crois que le prof ne le prendra pas comme tel ?
Pour le crime du "papa", je n'en retrouvais pas le souvenir et n'ai à vrai dire pas recherché le bouquin qui doit se couvrir de toiles d'araignée au fin fond de ma bibli. ça te rafraîchira peut-être la mémoire comme ce l'a fait pour la mienne !
(Quand à ton PS... gamin va !
)
Pour le crime du "papa", je n'en retrouvais pas le souvenir et n'ai à vrai dire pas recherché le bouquin qui doit se couvrir de toiles d'araignée au fin fond de ma bibli. ça te rafraîchira peut-être la mémoire comme ce l'a fait pour la mienne !
(Quand à ton PS... gamin va !
)
re !
voila j'ai lu et j'ai enlever 2 passages:
Et d'ailleurs... L'était-il coupable ? L'enfermement, l'isolement, le déchaînement de la foule au tribunal, tout cela doit rendre fou et pousser à avouer n'importe quoi pour en finir. N'existe t'il pas des cas où de soi-disant coupables ayant "avoué" se sont trouvés lavés de tout soupçon après l'aveu du véritable coupable ?
Mais si l'exécuteur des hautes œuvres était passé, il était bien évidemment trop tard.
------------------------------------------------------------------------------------------------
Mais... J'y pense ! Peut-être ne présidiez vous pas ce tribunal au moment du meurtre de mon père ? Peut-être auriez-vous, vous, choisi de vous montrer un être humain ?
Peut-être choisirez-vous, demain, lorsque vous présiderez un nouveau tribunal, où un nouveau prévenu, abruti par des mois de détention ne saura plus trop s'il est coupable ou non, de lui laisser "une" chance.
Juste une toute petite chance soit de prouver son innoncence, soit de se racheter.
j'ai enlever cette dernière car dans le sujet j'écris au président du tribunal qui a prononcé la sentence donc il ne faudrait dire que peut être ce n'est plus lui.
mais j'aimerais garder la dernière phrase de conclusion (très belle je trouve)
mais donc il faudrait faire le lien entre la phrase de la fin et l'avant dernier paragraphe.
sinon, comme c'est une lettre, on m'a dit qu'il faudrait une date, un en-tête et la signature mais j'ai pas compris ce qu'il faut mettre à l'en-tête.
et je voudrais aussi te demander quelque chose TMC@IDN, comment tu arrives à faire ces genres d'écrits ? tu a appris au lycée ? ou tu as fais un bac L ? parce que franchement j'aimerais faire autant que toi, j'ai de gros problèle en français...
voila j'ai lu et j'ai enlever 2 passages:
Et d'ailleurs... L'était-il coupable ? L'enfermement, l'isolement, le déchaînement de la foule au tribunal, tout cela doit rendre fou et pousser à avouer n'importe quoi pour en finir. N'existe t'il pas des cas où de soi-disant coupables ayant "avoué" se sont trouvés lavés de tout soupçon après l'aveu du véritable coupable ?
Mais si l'exécuteur des hautes œuvres était passé, il était bien évidemment trop tard.
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Mais... J'y pense ! Peut-être ne présidiez vous pas ce tribunal au moment du meurtre de mon père ? Peut-être auriez-vous, vous, choisi de vous montrer un être humain ?
Peut-être choisirez-vous, demain, lorsque vous présiderez un nouveau tribunal, où un nouveau prévenu, abruti par des mois de détention ne saura plus trop s'il est coupable ou non, de lui laisser "une" chance.
Juste une toute petite chance soit de prouver son innoncence, soit de se racheter.
j'ai enlever cette dernière car dans le sujet j'écris au président du tribunal qui a prononcé la sentence donc il ne faudrait dire que peut être ce n'est plus lui.
mais j'aimerais garder la dernière phrase de conclusion (très belle je trouve)
mais donc il faudrait faire le lien entre la phrase de la fin et l'avant dernier paragraphe.
sinon, comme c'est une lettre, on m'a dit qu'il faudrait une date, un en-tête et la signature mais j'ai pas compris ce qu'il faut mettre à l'en-tête.
et je voudrais aussi te demander quelque chose TMC@IDN, comment tu arrives à faire ces genres d'écrits ? tu a appris au lycée ? ou tu as fais un bac L ? parce que franchement j'aimerais faire autant que toi, j'ai de gros problèle en français...
Je commence par la fin : je lis, j'ai lu, beaucoup, énormément, et de tout. Je crois que "à force" on s'imprègne
Lis, Miss-maths, juste pour le plaisir d'abord, car c'est le plus important, lis tout ce qui te tombe sous la main. Peu à peu... tu verras
Une proposition de liaison :
Et même si vous êtes convaincu d'être en face d'un coupable, peut-être choisirez-vous de lui laisser une chance, juste une toute petite chance soit de...
Lis, Miss-maths, juste pour le plaisir d'abord, car c'est le plus important, lis tout ce qui te tombe sous la main. Peu à peu... tu verras
Une proposition de liaison :
Citation :
Lors de votre prochaine séance, Monsieur Le Président, voudriez-vous penser à mes questions ? Et même si vous êtes convaincu d'être en face d'un coupable, peut-être choisirez-vous de lui laisser une chance, juste une toute petite chance soit de...
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