Note Synthese : les mécanismes de socialisation et la rep. sociale
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Bonjour à tous, il y a quelques semaines j’ai réalisé une synthèse sur la reproduction sociale , pour la classe d’économie de 1 ES, cette synthèse me prit plus de 12 heures à réaliser (lecture de documents et livres, recherche en Internet, CDI, écriture, etc.), mais à ma grande surprise, je me retrouve après la correction du prof. Avec un 4 sur 10, bref sans la moyenne.
Je vous poste le sujet et la synthèse au cas où vous pourriez la lire, la critiquer, et m’informer sur mes erreurs, afin de pouvoir améliorer mes synthèses pour la prochaine fois.
Mais sachez que vous pouvez également critiquer le prof. Car à vrai dire je ne sais pas encore si c’est vraiment que mon travail ne vaut même pas la moyenne, ou si c’est une affaire personnelle avec le prof. C’est surtout sur ce doute que je vous consulte, et je cherche votre aide, laquelle je vous remercierais toute ma vie.
Au faite, au cas où vous seriez enseignant, je vous remercierais de poster votre nom et lycée auquel vous appartenez .
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Question de synthèse
Après avoir rappelé les mécanismes de socialisation, vous vous demanderez s’ils entraînent automatiquement un phénomène de reproduction sociale.
Introduction
La socialisation est un processus d'apprentissage qui permet à un individu d'acquérir les modèles culturels de la société dans laquelle il vit et agit, c'est-à-dire, le terme socialisation désigne l'ensemble des mécanismes par lesquels l'individu intériorise les normes et valeurs de son groupe d'appartenance et construit son identité sociale, mécanismes tels que l’inculcation ou l’imprégnation.
D’autre part, la reproduction sociale est la tendance d’un système social à se perpétuer dans le temps, c'est-à-dire une conservation de la structure sociale.
Un laboureur, qui est à la fois fils d’un agriculteur et petit-fils d’un paysan, est un exemple commun de reproduction sociale dans la société françaises lors de l’Ancien Régime, période où plus de 95 % des Français étaient dans le monde rural et paysan .
Séparément à tout ceci , Pitirim Sorokin , un sociologue américain d’origine russe déclara dans Social and Cultural mobility (1959) que :"La caractéristique la plus remarquable des sociétés occidentales contemporaines est bien leur grande mobilité." La mobilité sociale se pouvant définir comme le phénomène du déplacement d'individus dans l'espace social c’est à dire le fait de changer de classe sociale.
Mais qu’est-ce qui nous permet de croire que nos mécanismes de socialisation nous emmène à une reproduction sociale automatique ? Pourrions nous tel que le dit P. Sorokin réussir une ascension sociale, c’est à dire un changement dans notre structure sociale ?
1. Les mécanismes de socialisation une reproduction sociale automatique
La reproduction sociale étant la tendance d’une conservation de la structure sociale , est un phénomène commun dans notre époque et non pas seulement dans l’Ancien Régime , par exemple , actuellement la reproduction sociale est retrouvable dans une grande quantité de cas, sinon que dire des enfants d’ouvriers qui suivent le chemin de leur père ou les fils de chefs d’entreprises qui entreprennent des études de gestion , ces derniers par exemple , d’après un article de D. Goux et E. Maurin , dans leur ouvrage La mobilité sociale en France et en base avec les donnés sociales de 1996 soumises par l’Insee, 42 %des fils de patrons rejoignent l’encadrement des entreprises, il existe donc une reproduction sociale.
D’autre part en analysant le doc. 2, lié à la réussite scolaire, on découvre que la part de fils de cadres a une plus grande réussite dans les différents cycles universitaire. Par exemple, 36 % des universitaires de 3eme cycle (DEA ; DESS et doctorat) correspondent à des descendants de cadre, pendant que seulement 4,8 % à des enfants d’ouvriers.
Tout ceci nous informant d’une prédisposition vers la reproduction sociale, ceci par le maintien des études supérieures mêlées à celle de la progéniture.
Les causes de ce phénomène sont comme le déclare P. Bourdieu (important sociologue français du XX siècle) et Jean-Claude Passeron (un sociologue et un épistémologue français) dans leur ouvrage La reproduction, les possibles conséquences de l’utilisation des mécanismes sociologiques dans un groupe d’appartenance ayant un capital culturel différent à celui présent dans les institutions éducatives (écoles, lycées, universités, etc.), c'est-à-dire que l’individu par moyen du capital culturel acquit lors de sa socialisation primaire ( pendant son enfance) ne lui permet pas de s'adapter facilement aux exigences scolaires et, par conséquent, de réussir ses études, ce qui postérieurement se traduirait dans une différence sociale en rapport à la personne ayant eu un capital culturel semblable à celui du système d’éducation.
De plus, si on se concentre dans le capital culturel de chaque structure sociale contemporaine, on découvre que le seul groupe social ayant une ressemblance « culturel » complète avec le capital du système éducatif, c’est celui de la classe bourgeoise, c'est-à-dire la dominante. Ce capital culturel provenant de sources diverses, tels que livres, œuvres d’art, voyages, échanges linguistiques, accès aux medias, entre autres, et indirectement favorisés par le capital économique.
Autrement dit, pour Bourdieu et Passeron, les membres de la classe prépondérante réussissent l'école en raison de la proximité entre leur capital culturel et celui du système éducatif, ce qui peut se traduire comme une possible légitimation de la reproduction sociale par action de l’école, bien sûre tout ceci lié indirectement aux mécanismes de socialisation mis en œuvre lors de la socialisation primaire. Cette situation est largement analysée dans des ouvrages fort reconnus, comme dans Les Héritiers (1964) de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron où elle est étudié et décrite pour la première foi.
Dans cet ouvrage, les deux auteurs montrent l'exemple des étudiants qui grâce à la position sociale des parents, reçoivent un héritage plutôt spécial, certains héritant même des bonnes positions sociale : d'où Les Héritiers, tandis que d'autres au contraire sont les déshérités, tels que, les enfant de provenance « populaire ».
Séparément, Raymond Boudon (sociologue français, créateur de la théorie de l'individualisme méthodologique) adopte une démarche individualiste, ceci afin d’expliqué les inégalités des chances des différents types d’étudiants.
Pour lui, l’école est un système de filtrage chargé de la sélection des individus. La scolarité est ponctuée par des choix d’orientation (3eme, 2nde), ce qui mène à l’individu à réaliser des choix constants, étant celui-ci considéré comme rationnel, il met en œuvre une stratégie.
Ce comportement rationnel, lié directement aux mécanismes de socialisation, comme l’inculcation et l’imprégnation des valeurs et normes qu’il a reçu pendant sa socialisation primaire aura une conséquence directe sur les décisions à prendre. Par exemple, pour un jeune d’origine populaire, la poursuite de ses études sera directement lié aux coûts, (frais de scolarité, coût d’opportunité lié à une perte d’un possible salaire…) et les risques associes à un tel choix (échec scolaire, entraînant la perte de temps et d’argent) aux avantages (revenus, prestige, indépendance…). Autrement dit, l’enfant issu des classes populaires surestime les coûts et les risques et sous-estime les avantages. Par conséquent lors de réaliser le choix, il s’auto exclut alors des filières valorisante sur le marché du travail (classes préparatoire, grandes écoles, par exemple). Chose contraire, aux décisions prises para l’enfant issu d’un milieu aisé, qui connaît les avantages des études approfondies, et qui sait que sa famille peut facilement assumer les coûts et compenser les risques d’échec, par exemple, avec l’aide de cours particuliers.
Par conséquent, les stratégies prises par l’individu et sa richesse culturelle, lui permettent de réussir plus facilement dans les études supérieures, qui postérieurement plus permettront d’avoir une situation économique et sociale, de type aisé. Ces deux causes, directement liés aux mécanismes de socialisation de l’individu.
2. La mobilité sociale, un possible réalité
De 1953 à 1977, des sociologues français tel que Y. Grafmeyer, découvrent que entre ces deux dates, que la proportion de fils ayant conservé la PCS de leur père s’est fortement réduite, principalement chez les indépendants (agriculteurs, industriels, artisans...) et chez les salariés agricoles. Mais cet événement sociologique, n’est pas le seul cas d’un phénomène lié déplacement sociale, ou changement de classe sociale. Tel que le montre O. Marchand et C. Thelot dans leur ouvrage Le travail en France 1800-2000 (1997), l’évolution de la structure sociale française est un fait constant, dès les années 50 du XIX siècle, la société connais des modifications successives, sinon qu e dire de l’augmentation du pourcentage des cadres et employés cadres qui passe de 6 % en 1865 à 55 % en 1996. Ou que dire du pourcentage des agriculteurs exploitante, qui passe de 35 % à 3-4 % entre ces deux mêmes dates.
Ou même tel que le déclarèrent G Goux et E. Maurin dans leur ouvrage La mobilité sociale de la France, « En 1993, trois millions neuf cent neuf cent mille hommes de 40 à 59 ans occupent une situation différente de celle des pères, soit 65 % de cette génération. » Autrement dit la mobilité sociale est un phénomène existant, principalement au XX siècle.
D’autres exemples, lié à la mobilité sociale de la société, peuvent êtres ceux des diplômes relatifs et la position relatif du fils en rapport à son père, par exemple dans une enquête mêlée à 1970 , publié par C. Thelot dans son ouvrage Tel père , tel fils ? (1982) , on peut découvrir que 33% des fils ayant un diplôme plus élevé que leur père ont une position sociale plus élevée que lui, mais que 11 % des fils ayant un diplôme plus élevé que leur père ont une position sociale moins élevée que lui, ce qui nous permet de considérer la possibilité que ce n’est pas uniquement le niveau d’études qui permet une mobilité sociale. Ce phénomène étant appelé comme le paradoxe de Anderson, mit en évidence par C. Anderson en 1961. Mais alors quelles sont les causes d’une mobilité sociale ? La mobilité sociale dépend de la stratification sociale, c'est-à-dire du mode de différenciation des groupes sociaux. Donc, la mobilité sociale peut s’expliquer par l’évolution des structures sociales ( mobilité structurelle) ou par l’assouplissement de la société ( mobilité de circulation). En effet, en France , la mobilité de circulation représente aujourd’hui la majeure partie de la mobilité sociale, mais la baisse de l’immobilité sociale, s’explique par la hausse de mobilité structurelle . Ainsi le déclin de l’agriculture , puis celui de l’industrie , la tertiarisation de la population active ou la hausse des qualifications ont entraîné la diminution du nombre d’agriculteurs et d’ouvriers et l’expansion des cadres supérieurs et professions int.. Ce développement du sommet de la hiérarchie a favorisé l’ascension sociale. Mais la fécondité à aussi un rôle important dans cette mobilité sociales, car elle se différencie en fonction des catégories sociales. Les catégories populaires ont une fécondité très élevées ., en rapport à celle des catégories supérieur. Ce qui causes que les catégories supérieurs laisse de générations en générations, des places disponibles au sommet de la hiérarchie qui profitent principalement les classes moyennes, qui se favorise généralement par leur modèle de l’enfant unique. D’autre part, la mobilité sociale, peut être aussi affecté par l’entrée d’un sexe exclus dans le passé du marché du travail. Par exemple, à partir du milieu des années 1960, l’augmentation du taux d’activité des femmes favorise la mobilité sociale des hommes. Car en effet, les femmes occupent principalement pour l’époque les postes situés au bas de la hiérarchie sociale, laissant aux hommes les postes du sommet. C’est un cas semblable, celui des immigrés, qui se favorisent des bas postes laissez par les français dans l’actualité. De plus, même si nous avons vu par le paradoxe d’Anderson, que si on augmenté le niveau d’instruction social d’un individu, il était possible dans un certain pourcentage, que celui-ci ne connaisse pas une mobilité sociale croissance, mais plutôt une conservation de son statut social initial on a aussi constater le contraire dans un certain pourcentage. Par conséquent, on peut attribuer à l’Education un rôle d’ascension sociale, si celle si est lié à une fonction méritocratique, tel que l’on l’attribue à l’Ecole depuis Jules ferry, et ses lois, (1891).
Autrement dit , la mobilité sociale présente une série de causes, qui peuvent être lié aux mécanismes de socialisation , comme l’éducation ou même la fécondité , qui est liées à la culture du groupe sociales d’appartenance de l’individu ,culture, indirectement inculqué et imprégné dans l’enfant des son plus jeune age. D’autres causes , tels que l’arrivé d’un sexe ou l’émigration et même en certains cas d’autres types de facteur externes ne présentent aucun lien avec les mécanismes de socialisation.
Conclusion
Comme nous l’avons vu, les mécanismes de socialisation, peuvent menés à une reproduction sociale, ou même en certain cas à une mobilité sociale ascendante ou décadente. En effet, ceux-ci peuvent avoir ou ne pas avoir un rôle direct lors d’un changement social. Mais tel que le prouve Bourdieu , un des plus importants sociologues français qui eu comme origine social un père, originaire d'un milieu paysan, est qui a exercé le travail de facteur , nous montrera que la socialisation favorise la reproduction sociale, mais elle n'élimine donc pas les possibilités d’un changement social.
Par conséquent seul les objectifs et ambitions de l’individu lui peuvent réellement permettre une mobilité ou une reproduction sociale, car tel que l’a dit R. Boudon, l’individu rationnel doit faire des choix, et seule les ambitions et objectifs imposés par l’individu lui même, seront les seules motivations qui lui permettrons de prendre les choix correcte pour réussir son rêve.
Bonjour xhon , je suis une élève de 1 ere es et j'ai justement ce sujet de synthèse a traité ! J'ai donc lu la tienne , et je la trouve assez moyenne . Je pense que tout commence a partir de ton plan . Analyse bien les mots clés du sujet : 'socialisation' et 'reproduction sociale' certes ton introduction est bien tu définies le terme de socialisation mais ce n'est pas suffisant il aurait aussi fallu définir celui de 'reproduction sociale' . Ensuite, je pense qu'elle est un peu trop longue tu t'es compliqué la tache ! imagines si tu avais eu a la faire en ds , est-ce que tu aurais citez tout ces gens ! toutes ces citations !
puis , dans ton développement il y a une partie un peu inutile ! la 2eme ! tu parles de mobilité sociale !!! NAN ! Tu aurais du faire
1. les mécanismes de la socialisation
2 . le phénomène de reproduction sociale !
tout simplement avec :
1.
-argument
-exemple
-argument
-exemple
2.
-argument
-ex.
-arg.
-ex.
certes bourdieu et boudon tu as très bien dans parlez puisque c'est tout a ait le meme pbjet d'étude .
La tienne est longue , la mienne sera peut etre trop courte ! lol
je te laisse et bon courage !
bonjour, je suis moi aussi élève de 1ere ES.
en fait je trouve que tu as un problème de structuration dans ton travail, il est très important d'avoir un plan bien struturé.
et comme l'a dit yasmine21 tu dois t'appliquer à définir tous les termes en rapport avec le sujet dont la reproduction sociale.
et puis ce n'est pas la peine de mettre des tonnes de citations tan que tu as un bon argument un seul exemple est suffisant.
voila bye
bonjour yasmine21 je suis un éléve de 1ére ES et jai le meme sujet de synthése à faire donc jme disais si tu pourrais m'aider vu que tu la déja faite. jte remercie d'avance
Bonjour a tous, je suis egalement eleve de 1ere ES et j'ai aussi cette synthese a faire. Quelqu'un peut t-il m'aider en me donnant un plan detailler avec des idées surtout pour le grand II car je seche totalement ! Merci d'avance
si quelqu'un a la correction... il ne faut pas hesiter non plus ^^
Bonjour, j'ai exactement le meme sujet que toi à traiter et je suis élève d epremière ES comme toi. Je voulais savoir si ton professeur ne t'avait pas distribué une correction de ce devoir stp?
Je te laisse mon e-mail. miss_mines78@hotmail.fr
J'attend ta réponse avec impatience.
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