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Traduction Espagnol URGENT

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Bonjour à tous et à toutes,

Je dois traduire ce texte et j'ai malheureusement de nombreuses difficultés. Pourriez vous m'aider?

Lo único que a Lorenzo le oscurecía los días era la visita de su padre. A la inmediata simpatía que producía la presencia de su madre, la de su progenitor inhibía a sus hijos. Descendía con los guantes puestos de un automóvil de alquiler. Hasta sus palabras traían guantes y su mirada azul, muy extranjera, se posaba con displicencia sobre la tierra apisonada de la casa.
-Niños, vengan a saludar a su papá.
Florencia sacaba una silla al patio; imposible que él hiciera el menor esfuerzo por ayudarla.
Don Joaquín de Tena venía a verlos directamente de la tintorería, lo que contrastaba con la ropa de su mujer y de sus hijos, pantalones de ayer, suéteres gastados, zapatos enlodados. Al tomar asiento, don Joaquín jalaba su pantalón para que la raya no fuera a perderse. Y Florencia lo miraba con los mismos ojos de La Blanquita, húmedos y dulces, a veces implorantes. Nada de eso le gustaba a Lorenzo, nada de ese señor tieso con su bastón de empuñadura de plata o su paraguas negro, según el clima.
-Cuéntenle a su papá lo que han hecho.
Emilia se lanzaba graciosa, comunicativa, los más pequeños intervenían sin acercarse a él para no ensuciarlo, Lorenzo no abría la boca. Don Joaquín de Tena apenas los veía con su mirada deslavada, como si sus ojos muy hundidos en las cuencas no hubieran alcanzado color. ''Ojos de pescado muerto" pensaba Lorenzo. A él no podía importarle que su hijo mayor no le dirigiera la palabra porque ni lo tomaba en cuenta. Veía a sus hijos como a un racimo, sin distinguirlos.
-Despídanse de su papá.
Cuando los mandaba a dormir, Lorenzo ignoraba si su padre se iba. Sabía sí, que en el ropero había ropa suya. ''Las camisas de tu papá" decía Florencia que las planchaba con esmero con sus callosas manos de campesina.
Don Joaquín de Tena vivía en la colonia Roma con su hermana y los domingos por la tarde viajaba a Coyoacán en coche de alquiler desde ''la ciudad". Ese viaje era una inmensa diferencia.
Para él, para su hermana Cayetana de Tena, para la sociedad mexicana, Joaquín era soltero. La clase a la que pertenecía invalidaba su unión y por lo tanto, los hijos no existían.

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j'taiderai bien mai sje déteste l'espagnol jdoi pouvoir comprendre une partie mais pas totalement car j'ai pas fais de 2 eme langue lors de ma seconde 3eme

------------------------------ La lucidité est la souffrance la plus proche du soleil ...
Répondre à Mzelle-t0a

Dans ce cas là ça sert à rien de répondre.

------------------------------ Vous me déprimez.
Répondre à Grandefolle

La seule chose à Lorenzo lui les jours il a été la visite de son père. Dans l'immédiat sympathie que produit la présence de sa mère, de son parent empêché leurs enfants. Descendía avec les gants postes pour une voiture de location. Tant leurs mots présenté gants et son regard bleu, très étrangère, est posaba complaisamment sur le barrage de terre de la maison.
Les enfants, viennent de saluer son père. Florence acquise un fauteuil la cour ; impossible qu'il a fait peu d'efforts pour aider. Don Joaquin del Tena sont venus voir directement du nettoyage à sec, qui contraste avec les vêtements de sa femme et leurs enfants, des pantalons hier, des chandails usés, enlodados chaussures. Quand vous prendre un siège, Don Joaquín son son pantalon pour lesquels la marque n'était pas à perdre. Et Florence ce considéré avec les mêmes yeux de Le Moule Marguerite, humide et des bonbons, parfois implorantes. Non e
Cuéntenle à son père ce qu'ils ont fait. Emilia a été lancé gracieuse, communicative, le plus petit jeu sans approche lui pour ne pas ensuciarlo, Lorenzo pas ouvert la bouche. Don Joaquin del Tena seulement vu avec son regard deslavada, comme si leurs yeux très coulé dans les bassins n'avait pas atteint couleur. "Yeux de poissons morts" pensé Lorenzo. Il ne pouvait pas s'occuper que son fils aîné ne pas entraîner le mot parce que ni ce qui a pris en compte. Il a vu leurs enfants comme une grappe, sans distinction entre eux.
Don Joaquin del Tena vivaient dans la colonie Rome avec sa soeur et le dimanche après midi voyageant à los en voiture de location depuis '' la ville ". Ce voyage était une énorme différence. Pour lui, pour sa soeur de Tena Cayetana, pour la société mexicaine, Joaquín était célibataire. La classe à laquelle appartenait oublier leur syndicat et par conséquent, les enfants n'existaient pas.

Répondre à manix974

euh merci manix mais ca c'est tout bonnement du copier coller d'un logiciel de trad en ligne =) donc ca ne m'aide pas du tout

Répondre à alicia48

Arg...
J'édite... mon but était de t'aider, mais je me suis rendue compte que je ne suis pas faite pour la traduction... je comprends le texte, oui, mais je risque de te donner un truc pas très beau a lire en français :sweat:
Sorry... je retire mes paroles :pfff:


Message édité par Farfalla le 21-10-2007 à 19:14:58
------------------------------ Aprendre pour savoir, savoir pour comprendre
Répondre à Farfalla

C'est gentil a toi farfala =) jai vraiment besoin de votre aide .. :bounce:

Répondre à alicia48
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