Petites histoires d'horreur... Faites moi peur !
Forum Discussions Générales : Petites histoires d'horreur... Faites moi peur !
Salut à tous !
Voilà j'aimerais connaitre des histoires d'horreur, des petites histoires qui font peur, ou des trucs qu'on raconte quoi. Le genre pour se faire flipper entre potes la nuit pour délirer. Perso j'adore me faire peur comme ça même si après je dors en tremblant sous ma couette
.
Alors merci de me faire peur !
File ton adresse MSN, j'allume ma webcam, et je te montre ma queue.
Répondre à Kenelm
Google => Légendes urbaines
Kenelm, je suppose que tu voulais dire ta trompe ... non?
Sinon c'est l'histoire d'un mec, qui tue un autre mec, mais le mort est revivant et il mange de la chair humaine...
Pas mal non? ...
| vikin a écrit : et active la fonction zoom. tu risques d'en avoir besoin pour voir quelque chose. |
Ouais c'est vrai. Va falloir sacrément dézoomer sinon il verra pas l'ensemble de la chose.
Répondre à Kenelm
Pour une fois que quelqu'un demande quelque chose poliment et sans fautes d'orthographe, on lui pourrit son topic
Sinon comme déjà dit, cherche des Légendes Urbaines. Y'a rien de tel. Cherche des sites qui relatent des histoires de fantômes également.
Répondre à Scratchproof@IDN
http://nikkita.centerblog.net/rub-Etranges-2.html
tu as raison Scratchproof
Message édité par vikin le 19-09-2007 à 02:16:48
salut je voulais vous dire une histoire doreur mes sa fais peur et déliré !!
c une femme qui tua son mari
une tache de sen tomba sur le tapis
et elle frotta mes sa ne sen allai pas
a 23 h 50 quilqun lapela
sa disai :
si avan minuit tu nenlève pa cette tache ...
se coup dfil vena 3 foi dsuite
et la femme stressa ne svai pa koi fair
et encore un coup dfile
si tu na pa nétoyé cette tache avan minuit... utilise du super OMO !!
mdr !
Message édité par Loni le 22-12-2008 à 15:23:14
C'est l'histoire de Paris Hilton qui s'achète un livre
| Spoiler : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA |
Message édité par Loni le 22-12-2008 à 15:22:08
Répondre à Cytron
| Cytron a écrit : C'est l'histoire de Paris Hilton qui s'achète un livre |
De cul ?
Message édité par F@bien27 le 22-12-2008 à 11:36:33
Répondre à F@bien27
C'est l'histoire de deux jumelles de 4 ans et demi, leurs parents étaient parti en soirée et elles avaient reçu l'ordre de se coucher à 21h...
21h passé les filles désobéissent et jouent aux cartes.
22h, les filles regardent la télévision dans leur chambre. Soudain, elles entendent un bruit : "Tchik Tchik Boum! Tchik Tchik Boum!"
La première fillette rassure sa soeur en disant que ce n'est que la machine à laver, elles continuent donc de regarder la télé... Mais le bruit persiste et devient de plus en plus intense : "Tchik Tchik BOUM ! Tchik Tchik BOUM !"
Le bruit s'arrêta, et les fillettes commencèrent à paniquer... Elles se prennent dans leur bras, pleurant d'horreur... Elles entendirent un nouveau bruit : "Tchiiiiing!" et un bruit continu s'approche de leur chambre : "Rolrolrolrolrolrol" ....
Les parents rentrent chez eux, lorsqu'ils entendent la télé, les Parents se précipitent vers la chambre des filles pour les engueuler. Il était minuit passé...
Lorsque les parents entrent dans la pièce, Les murs étaient tapis de sang. Une mare de sang recouvrait le sol de la chambre... Les parents levèrent les yeux et, horreur : La tête des deux fillettes étaient suspendus par les cheveux au plafond. Les parents poussèrent un cri horrible et le père se précipite vers le salon pour appeler la police tandis que la mère était en pleurs, mais quand il allait sortir de la chambre, il remarqua avec horreur que le corps des petites filles, transpercées de toutes parts, étaient clouées a la porte... Le père, de plus en plus affolé, Court dans le salon et compose le numéro d'urgence... Mais la ligne a été coupée... Il va donc apprendre la nouvelle à sa femme... Arrivé à ses côtés, le couple entend le même bruit " Tching ! Rolrolrolrolrol... " Le couple, pris de déséspoir se prirent eux aussi dans les bras, et subirent le même sort...
Un jour, la grand mère des fillettes vient rendre visite à leur petite fille préférée, elle sonna une fois, deux fois, trois fois, personne répondit... Elle fit donc le tour de la maison et remarqua qu'il y avait du rouge sur la fenêtre de la chambre des filles. Elle se précipita donc vers la porte de derrière qui était ouverte et monta les escaliers... par la porte entrouverte, elle put remarquer les têtes des filles pâle comme la mort, presque en décomposition, du sang séché qui tapit toute la pièce, les parents coupés en morceaux et disposés un peu partout dans la pièce, la grand mère entre dans la pièce, son portable à la main et glisse sur un foie... La Grand mère n'avait même pas la force d'appeler la police, elle lâche même son portable. Elle réalise qu'elle a perdu tout ce qu'elle avait de plus cher au monde... Elle a accumulé tellement de peine qu'elle eut une crise cardiaque et tomba des escaliers... La Grand mère est morte, elle aussi.
Sur la télévision des enfants, on peut entendre au JT :
[i]Le Psychopate qui s'ést échappé de l'asile psychatrique est toujours en liberté. S'il vous plait, restez vigilants et verouillez vos portes. Ne laissez surtout pas vos enfants sans surveillance. Une equipe de police se lance à sa recherche.[i]
La police n'a retrouvé la pauvre famille que deux mois après le meurtre, et le Psychopathe en question est toujours en liberté.
En vérité, le Psychopathe est en fauteuil roulant. Il est entré par la porte de derrière, et comme il pouvait pas monter les escaliers en fauteil roulant, il est monté avec l'appareil avec ses coudes. Il a roulé jusqu'au débarras, où il s'est saisi d'une scie, d'un tournevis, d'un martau, de clous et de sécateurs.
Et c'est ainsi qu'il a tué la famille qui n'avait pourtant rien demandé.
C'est sûrement la lumière venant de la chambre des enfants qui l'a attiré. Si elles avaient obéi et se seraient couchés à 21h comme leurs parents lui avait dit, tout le monde serait vivant.
FIN
Répondre à Mouse-Teek
je voulais égorger ma sœur,étrangler ma mère,torturer mon père
bouh!
t'as eu peur?
mouse-teek, une autre ! Une autre !
Le passé passe et le présent presse le pas que le futur n'a pas.
Répondre à Blumenka
Une très vieille dame restant seule dans une grande maison écarter de la ville, attend son garçon qui doit lui rendre visite et qui n'est toujours pas arrivé. Elle est assise dans une chaise berçante, elle lit un livre toute en flattant son chien. Après quelque instant, elle entend un bruit venant de la cuisine, c'est le robinet de la cuisine qui coule, goutte par goutte. Elle se lève, puis va le fermer. Elle revient ensuite, s'installe a nouveau, reprend son livre, et recommence à flatter son chien. Soudain, le bruit recommence, mais cette fois-ci il ne provient pas de la cuisine, mais de la salle de bain du premier étage. Elle se relève donc, se rend jusqu'à la salle de bain, puis ferme le robinet qui coulait à un rythme plus rapide que la première fois. Encore une fois, elle retourne s'asseoir puis continue à lire son livre toute en flattant son chien. Mais quelques instants plus tard, elle entend le bruit de l'eau qui coule à un rythme endiablé. Elle passe donc devant la cuisine, rien le robinet ne coule pas, les toilettes du premier étage, toujours rien, elle monte donc au second étage, puis se rend à la salle de bain, le robinet coule, elle le ferme donc, mais constate que le bruit persiste et il qu'il est tout proche. Elle remarque que le rideau de douche est tiré! Elle s'approche, et tire d'un coup sec le rideau! À sa grande surprise, elle aperçoit son chien égorgé qui saigne goutte par goutte dans le bain! La question persiste toujours: Qu'est-ce qu'elle pouvais bien flatter ?!?
Deux jeunes filles partagent une chambre dans un campus. Vers 9 heures, l'une d'entre elles se rend compte qu'elle a oublié de rapporter son livre à la bibliothèque qui ferme dans peu de temps. Elle dit à son amie qu'elle doit sortir pour ramener son livre et qu'elle sera de retour dans peu de temps. Elle demande à sa co-locataire de se joindre à elle mais celle-ci refuse sous prétexte qu'elle a des examens le lendemain matin et elle demande de fermer la lumière en sortant car elle a sommeil. La jeune fille ferme la lumière et va à la bibliothèque située non loin de chez elle.
Une fois arrivée, elle rencontre un de ses amis et se met à lui parler quelques minutes pour se rendre compte qu'elle a oublié son bouquin. Il est déjà tard et la bibliothèque fermera bientôt. Elle dit à son copain de l'attendre quelques minutes et va chercher son livre. En arrivant, elle se souvient que son amie est endormie. Comme elle sait exactement où est le livre, elle entre tranquillement et discrètement, elle le prend et ressort aussitôt de la chambre. Elle retourne ensuite à la bibliothèque, rend le livre et ressort pour prendre une bouchée avec le copain qu'elle avait laissé là quelques minutes plus tôt.
Quand elle retourne à sa chambre, elle y trouve une armée de policier et une ambulance. Un policier la saisit et la conduit dans la chambre, elle voit deux choses à ce moment qui seront gravées pour toujours dans sa mémoire : le matelas de sa "coloc" immaculé de sang et quelque chose d'écrit avec un rouge à lèvres dans le miroir de son bureau : "Es-tu contente de ne pas avoir ouvert la lumière ?"
Le gouvernement à voté, tout les restaurants même avec des étoiles deviendrons des macdo ou des quicks
Répondre à l-info
C'est l'histoire d'une petite fille qui passe devant une boutique avec sa mère. la petite voit une poupée et demande à sa mère de la lui acheter. la mère accepte, et le vendeur précise à la mère qu'avant d'aller dormir, il faut enfermer la poupée dans un placard, à double-tour. la première semaine elle enferma bien la poupée, mais un jour, la mère et sa fille oublièrent la poupée dans le jardin. la nuit, la petite fille entend " 1,2,3 je monte les escaliers, 4,5,6 je suis arrivée, 7,8,9 je suis derrière ta porte, 10,11,12 je suis dans ta chambre, 13,14,15 je sais ou tu te caches. La petite fille appela vite sa mère et lui dit ce qu'elle avait entendu. la mère lui dit que ce n'était rien et dit à sa fille de se rendormir.le lendemain soir, la poupée avait encore été oublié dans le jardin. la petite fille réentendu la petite voix et appela sa mère. sa mère lui dit que ce n'est rien, mais le lendemain matin, la mère va chercher sa fille pour l'emmener à l'école et là découvre dans son lit, recouverte de sang, avec la poupée qui tenait un couteaux.
c'est l'histoire d'une jeune fille qui payait ses études grâce au Baby-sitting. Un soir, alors qu'elle gardait deux enfants, les parents ont étéphoner pour lui donner un numéro d'urgence. profitant de les avoir au bout du fil, elle leur demande si elle peut regarder le cable dans leur chambre puisque les enfants sont couchés.
Les parents plutôt sympathiques acceptent, mais voilà que génée la jeune fille demande si elle avait la permission de mettre un drap sur la statue de clown qu'il y avait dans la chambre car elle la mettait mal à l'aise. Ils acceptent.
Plus tard dans la soirée la mère repense à la requête de la jeune fille, "mais au fait! On n'a pas de statue de clown..."
J'en ai encore plein d'autres, mais là je pense que tu as de quoi faire. Au cas où, n'hésite pas à en redemander ^^
Euh... Chiaky ? Tu peux arrêter s'il te plait ?
Je pense avoir eu ma dose...
| Spoiler : Non, je blague ! Continue |
Le passé passe et le présent presse le pas que le futur n'a pas.
Répondre à Blumenka
en tout cas il aime bien les jeunes filles
Répondre à l-info
Ben je suis une fille donc çà a du me marquer ^^
Mais bon promis j'arrête
C'est l'histoire d'un couple d'adolescent plutôt heureux. L'un avait 14 ans, l'autre en avait 15.
Un jour, la fille reçut un SMS de son petit ami : " V1 ché mwa g 1 truc a te montré lol ". Toute heureuse, elle court chez son petit ami. Arrivé chez lui, Le garçon, après l'avoir embrassé tendrement, lui offrit la surprise. Cette surprise c'était... une bague. Une bague tout en or, sertie d'un joyau reluisant... la jeune fille ne savait pas quoi dire, elle était submergée d'émotions toutes différentes... Ce jour était gravé dans la mémoir de ce jeune couple plein d'avenir.
Un jour, pendant les vacances d'été, ils décidèrent d'aller camper. Arrivé au campement, lorsque la tente fut installé et lorsque tout fût prêt, ils partirent s'éxiler devant le lac pour passer du temps en amoureux...
Le soir venu, c'était l'heure de dormir. La jeune fille, avant de dormir, dit à son comain qu'elle va chercher son portable qu'elle avait oublié dans la voiture... Le jeune homme acquiesca et la fille disparut dans la nuit en direction du van.
10, 20,30 minutes se sont écoulés depuis le départ de la jeune fille. Le jeune homme commença à s'inquiéter... Et lorsqu'il se décida à aller voir ce qui se passait, quelque chose attira son attention. Au loin, on voyait un petit scintillement... Mais le plus troublant, c'est que ce scintillement clignotait... Bref, ce que fait sa petite amie est plus important qu'un scintillement, alors il va voir le van. Et comme il s'y attendait, le van est là, mais pas sa copine. Par contre, le portable à l'interieur n'est plus là.
Il se décide donc à appeler le numéro de sa petite amie... ça sonne... ça sonne... ça sonne... et ça décroche pas...
Vraiment inquiet, il se met a cherché sa copine partout, mais ne la trouve pas... Puis il se souvenut du petit scintillement clignotant au loin... ril retourne à sa tente, mais le scintillement avait disparu...
Il marcha donc dans la direction supposée où il a vu le scintillement... Il marcha tout droit pendant 5 bonnes minutes et une odeur étrangère lui vint alors au nez... une odeur nauséabonde et insupportable ! Il continua sa marche jusqu'a se qu'il sentit une goutte tomber sur son visage... pensant qu'il allait pleuvoir, il leva les yeux pour voir si il y avait des nuages... Mais quelque chose vient lui bloquer la vue. Quelque chose comme un corps décapité qui se balancait, un colier luisant au clair de lune...
Au vues des formes de ce corps et aux vêtements, il reconnut tout de suite sa pauvre petite amie... Il était horrifié, dégouté et abattu en même temps. Il ne savait pas quoi faire. Et une question lui vint à l'esprit... Où est la tête ? Et à ce même instant, il se retourna, et voit un homme qui tient la tête de sa copine... Cet homme ressemblait à un indigène... et la tête de la jeune fille... Ses lèvres et ses yeux ont été cousus, Sa tête a été réduite a au moins 1/3 de sa taille originelle, la peau est devenue noirâtre... La tête de la jeune fille est devenue une tête réduite Shuar... Mais, cette opération prend plus d'une semaine, comment cela a pu être possible ? Mais ce n'était pas ça le plus troublant... L'indigène était... transparent.
L'indigène laisse tomber la tête, et sort une machette. Jamais il a vu une machette aussi grande et aussi acérée... Il s'approche du jeune homme, lève la machette... Et avant le coup fatal, il aperçut une chose : L'indigène portait la bague...
Répondre à Mouse-Teek
L'homme de la station service :
Une jeune femme fait le plein de sa voiture dans une station service. Elle remarque un homme à l'allure assez étrange lui faisant des signes. Prise de panique, la jeune femme remonte dans sa voiture, et continue son chemin.
A plusieurs kilomètres de là, elle remarque à nouveau cet homme étrange la suivant en voiture. De plus en plus effrayée, cette dernière accélère, afin de semer l'individu, et de rentrer chez elle le plus rapidement possible.
Mais voilà, la jeune femme n'arriva jamais chez elle! En effet, l'homme qui la suivait dans l'autre voiture essayait de la prévenir qu'un homme était allogé sur la banquette arrière de la voiture. Trop tard pour elle, l'homme caché se relève et elle eu juste le temps de l'apercevoir lever une hache avant de mourir décapitée.
J'avais promi d'arrêter mais c'était trop tentant!!!!!
Deux décapitations ? Etrange... je mène l'enquête...
Le passé passe et le présent presse le pas que le futur n'a pas.
Répondre à Blumenka
En voila une longue mais pas mal à mon gout et pour une fois pas trop trop gore, enfin je pense...
Stéphanie ferma la porte d’entrée et remit ses clefs dans sa poche. Elle se retourna et observa quelques instants le couloir vide devant elle : Ils n’étaient pas rentrés. Ses parents avaient voulu passer le samedi soir « entre eux » à l’extérieur, et l’avaient prévenu qu’ils rentreraient tard. Elle en déduit qu’ils ne devraient pas revenir de si tôt : Il n’était que vingt-deux heures trente.
Stéphanie regardait avec regret cette maison vide, elle s’était imaginé que sa soirée durerait un peu longtemps : Le cinéma avec Cédric c’était bien… mais elle aurait voulu passer plus de temps avec lui. Elle l’avait rencontré deux semaines auparavant lors de la fête qu’elle avait organisée pour ses dix-sept ans : Il lui avait bien tapé dans l’œil, et visiblement cela était réciproque… même si ce soir il n’avait pas insisté pour rester un peu plus avec elle.
Ne sachant trop quoi faire, elle monta clopin-clopant l’escalier : De toute façon j’en passerai d’autres soirées avec lui… la prochaine fois je lui demanderai d’aller boire un verre… rrahhh ! c’est dommage, pour une fois que je n’avais pas les parents sur le dos !
Arrivée dans sa chambre, elle repoussa la porte de la main, pendant qu’elle se refermait, elle envoya sa veste sur le dossier de sa chaise, et se laissa tomber sur son lit, allongée sur le dos. Le claquement de porte fit alors place au silence : Elle regardait le plafond, occupée à se remémorer la soirée, à se demander ce qu’elle ferait demain, à penser à ses prochains rendez-vous avec Cédric ou ses copines... sûrement qu’on l’appellerait demain pour passer le dimanche après midi à quelque chose de mieux que de rester enfermé à la maison… Au fait, on l’avait appelée ce soir ? Elle s’assit sur son lit, saisit le bas de son blouson, fouilla dans une des poches et en sortit son téléphone portable.
Ah oui ! il est éteint. Je l’avais coupé au début de la séance de cinéma… j’ai oublié de le rallumer tout à l’heure. Bah ! c’est pas important, de toute façon personne n’a dû m’appeler ce soir… elles doivent être toutes à s’amuser... elles… et moi qui suis là toute seule... pfff... Ah, si ! J’ai eu des messages sur mon répondeur… hein ? huit ? Ben ça fait beaucoup quand même ! On cherche sûrement à m’appeler depuis tout à l’heure… hé, peut-être que je ne vais pas croupir ici ce soir finalement ! Fébrile à l’idée d’aller retrouver ce soir ses amies, elle appela sans attendre sa boîte vocale.
« Veuillez composer votre code secret puis tapez dièse.
...
Vous avez... HUIT… nouveaux messages »
Elle avait donc bien eu huit messages, au moins là elle en était sûre, mais qui donc aurait bien pu l’appeler huit fois ce soir ?
« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… VINGT CINQ… MINUTES…
- Quoi ! » s’étonna Stéphanie, stupéfaite. Elle regarda sans attendre sa montre pour s’assurer qu’elle ne se trompait pas sur l’heure : Il était vingt-deux heures trente-quatre.
Bon dieu, huit appels en neuf minutes ! C’est insensé, pourquoi on chercherait autant à me joindre… à moins que… j’espère qu’il n’est rien arrivé de grave… Ce serait terrible si…
Elle fut interrompue dans sa réflexion par le message qui commençait.
Au début elle se demanda si son téléphone fonctionnait correctement, mais il marchait puisqu’elle venait d’entendre distinctement la voix de la boîte vocale. Le son était étrange, comme un froissement de linge au vent suivit d’un bruit sourd, le son se répétait, régulier… comme le bruit d’une machine à laver, comme un tourne disque arrivé à la fin du quarante cinq tour. Le son paraissait si froid, si répétitif « schrrr frrr chrrr BOUM… schrrr frrr chrrr BOUM… schrrr frrr chrrr BOUM ». Pendant les premières secondes, elle ne trouvait pas de quel son il pouvait s’agir, puis le bruit d’une voiture lui fit comprendre qu’on l’appelait de la rue. Du même coup tout lui parut évident : On l’appelait par erreur ! Le portable devait être dans la poche, le clavier n’était pas verrouillé, et l’appui des touches avait finit par appeler un numéro du répertoire du téléphone… et c’était tombé sur elle.
Amusée, elle se prit à écouter le message : toujours ce bruit mécanique, répétitif, le son des voitures, et aussi celui du vent : C’est vrai qu’il ne faisait pas très beau en ce soir d’octobre, et en sortant du cinéma le vent commençait déjà à souffler. Le son en était ici assez angoissant, comme une longue plainte fantomatique, un « oooooouuuuuuuhhhhhhh » qui lui rappelait les soirs de grand vent pendant lesquels ce dernier émettait sa complainte par le foyer de la cheminée du salon.
« Fin du message »
Le brusque retour à la voix de la boîte vocale la surprit. Le message s’était coupé d’un coup, sûrement dû à un nouvel appui accidentel sur la touche d’appel. Ce ne fut pas la brutalité du passage qui la surpris, mais plutôt le fait d’entendre cette voix féminine, calme et posée, qui contrastait tellement avec le bruit mécanique de la marche, mêlé à celui des voitures, et du souffle du vent sur le micro du téléphone. Elle ne s’en était pas rendu compte lors de l’écoute du message, mais ce son était au fond assez sinistre.
« Tapez 2 pour effacer, 3 pour réécouter.
...
Effacer ».
« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… VINGT SEPT… MINUTES… »
Le message était quasi identique au premier : Toujours ce bruit, répétitif, monotone, qui devenait pour elle un peu angoissant, plus pesant que précédemment.
Et puis il va y en avoir encore six comme ça ?... Eh bien... Super ! Mais de qui ça provient ? Qui c’est qui m’appèle à la fin ? Voulant passer au prochain message pour que la boîte vocale lui fournisse le numéro de l’appelant, et ayant assez entendu ce bruit, elle coupa le message sans attendre.
« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… VINGT HUIT… MINUTES… »
Mais la boîte ne donnait pas de numéro, elle aurait dû formuler normalement un « message provenant du ... ». Elle se rappela que sur les deux premier messages on ne lui avait pas signalé le numéro. Elle en déduisit que l’appelant avait sûrement choisi que son numéro soit masqué aux personnes qu’il appelait : Sur le portable de Stéphanie le message « numéro privé » s’affichait quand une personne ayant cette option lui téléphonait. Elle fouilla dans sa mémoire pour trouver qui elle connaissait dans ce cas-là. A peine elle avait commencé à réfléchir que le message débutait, et le son lancinant reprenait. Un peu plus à chaque fois, il intensifiait en elle un certain malaise.
Le son répétitif s’arrêta. Le hululement du vent prenait plus d’importance en l’absence du bruit assommant produit par la marche, elle entendait toujours les voitures passer. La personne était toujours dans la rue et venait de s’arrêter, elle n’entendait plus rien d’autre que le vent et les voitures. Que fait-il ? Ou bien que fait-elle ? pensait Stéphanie. Il est peut être en train de regarder quelque chose ? de s’arrêter pour allumer une cigarette ? ou alors juste pour prendre un peu le temps de flâner ? Tout cela la rendait de plus en plus curieuse… en même temps elle ne se sentait pas très bien, gênée d’entendre une autre personne à son insu, et aussi tout simplement parce que le bruit de la marche à travers le micro du téléphone dans la poche était sinistre !
Puis le désagréable son de marche reprit et commençait franchement à l’apeurer : « schrrr frrr chrrr BOUM… schrrr frrr chrrr BOUM… ». Elle continuait d’écouter le message, le bruit des voitures semblait diminuer : Est ce qu’il rentrait dans un lotissement ? est ce qu’il allait dans une plus petite rue ? Finalement tracassée par ce côté « voyeur malgré elle », elle coupa le message et passa au suivant.
« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… TRENTE… MINUTES… »
Le message était toujours le même : toujours ce bruit répétitif et morne. Mais elle n’entendait plus le bruit des voitures, la personne devait sûrement s’être engagée dans une petite rue. Agacée par le son, elle coupa le message.
« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEUR...
BIP BIP... BIP BIP»
Surprise par le son elle mis le téléphone face à elle : Comme le signal sonore l’avait indiqué, elle venait de recevoir un message... La personne continuait à l’appeler par erreur.
Elle remit le téléphone à son oreille, et fut surprise d’entendre assez distinctement le miaulement d’un chat. Elle n’entendait toujours aucun bruit de voiture, juste le bruit et le vent. Puis, le son se transforma quelque peu, elle percevait comme un écho, la personne était peut-être dans une cour, ou dans une petite ruelle étriquée. Le bruit répétitif se fit de plus en plus lent, puis s’arrêta, c’est alors qu’à sa grande surprise elle entendit des gémissements. Ces derniers étaient plutôt faibles, mais elle en était sûre, elle entendait quelqu’un gémir au loin, c’était une voix féminine, mais elle avait du mal à l’entendre. Encore plus que les pas, ces gémissements la mettaient mal à l’aise.
Le bruit de la marche reprit, mais lentement. Le volume des gémissements augmentait : Il ou elle s’approche d’elle… est ce qu’elle est malade ? pourquoi elle gémit comme ça ? peut-être il ou elle est de sa famille ? Stéphanie s’embrouillait dans toutes ces interrogations… Elle avait peur, de plus en plus peur de ce qu’elle entendait, mais tout cela l’hypnotisait, elle voulait suffisamment savoir ce qui allait se passer pour ne pas raccrocher.
« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… TRENTE ET UNE… MINUTES… »
Le vent soufflait toujours, les pas avaient cessé, les gémissements continuaient, ils étaient très forts maintenant : Stéphanie en déduit qu’il ou elle devait se tenir devant la femme. Etait-ce sa mère ? peut-être que oui… ou peut être que non, elle ne savait plus très bien. Elle se sentait fébrile et à la fois mal à l’aise d’écouter tout cela à leur insu.
Elle fut vraiment inquiète quand les gémissements firent place à des pleurs : Elle entendait distinctement la femme pleurer, à l’oreille elle aurait dit que la femme devait être assez âgée, dans la cinquantaine peut être. Mais pourquoi se mettait elle à pleurer ? Stéphanie serrait le téléphone à son oreille en tremblant : son bras, son corps frémissait, elle se sentait mal… elle avait peur de ce quelle entendait : Le son du vent, les pleurs, et auparavant le son des pas l’avait fait plonger petit à petit du trouble vers l’effroi. Mais elle ne voulait pas raccrocher, elle voulait savoir, elle voulait entendre la suite.
« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… TRENTE TROIS… MINUTES… »
Les pleurs redoublaient, elle avait de plus en plus de mal à continuer d’entendre cela. Brusquement un bruit effréné de frottements se fit entendre avec force, ils furent très vite accompagnés de bruits secs et sourds. Ce fut surtout les cris de la femme qui terrorisèrent Stéphanie. Elle hurlait, elle souffrait… le bruit sourd qu’elle entendait maintenant, elle le compris vite, était assurément le bruit des coups qu’il ou elle infligeait à la vieille femme.
Stéphanie était pétrifiée par ce quelle écoutait et ce qu’elle pouvait en conclure. Elle restait assise sur son lit, ne sachant que faire, tout se mélangeait dans sa tête, tout cela était tellement inconcevable : Elle était en train d’entendre, avec une poignée de minutes de retard, quelqu’un battre furieusement une vieille femme. Complètement paniquée, elle coupa le message.
« Aujourd’hui à VINGT DEUX… HEURES… TRENTE QUATRE… MINUTES… »
Ca n’en finira jamais ! se disait elle en entendant l’annonce du prochain message. Elle faillit éteindre son téléphone, mais elle ne le fit pas… peut-être pouvait-elle en apprendre plus ? peut-être qu’elle pourrait intervenir ? … elle ne pouvait se résoudre à raccrocher, elle ne le pouvait pas… elle ne le voulait pas.
Rien que le début du message la pétrifia de nouveau : les frottements bruissaient toujours autant, les cris de la femme avaient fait place à des gémissements, le son des coups continuait à retentir… Elle entendait l’agresseur émettre de petits geignements, sûrement dus à l’effort monstrueux et infâme qu’il déployait : C’était la voix d’un homme… mais elle entendait encore mal le son. Ce fut progressivement que le sombre nuage de la terreur envahi Stéphanie à mesure que les bruits de la femme s’estompaient, et que les geignements de l’agresseur faisaient place à des mugissements de plus en plus forts… Progressivement elle reconnut avec effroi la voix de Cédric. Elle se rappela avoir eu des appels de lui : son numéro ne s’affichait pas sur son téléphone. Elle s’en souvenait bien car elle s’était dit qu’elle ne pourrait pas savoir quand il l’appellerai avant de décrocher. Son petit ami était donc assurément en train de battre une femme quelque part, peut-être qu’il la battait à mort… il la battait à mort : On entendait plus la voix de la femme, plus que les beuglements de Cédric et le bruit de ses coups sur le corps de la femme. Terrifiée, Stéphanie raccrocha, elle ne voulait plus entendre tous ces messages, tout cela était trop horrible, trop abominable, tout cela n’était pas possible, elle avait dû mal comprendre.
La sonnerie de son téléphone, pourtant guillerette, la terrifia quand elle se déclencha. Elle était plongée dans ses tourments, ne sachant ni que penser ni que faire. La sonnerie de son téléphone lui fit l’effet d’une décharge électrique à travers le corps. Lentement elle ramena son portable devant ses yeux, sur l’écran, elle n’en était pas surprise, était indiqué « numéro privé ». Elle attendit une sonnerie, puis deux, elle était épouvantée. Puis presque impulsivement elle appuya sur la touche pour décrocher et colla promptement le téléphone à son oreille : Elle n’entendait plus de coups, elle entendait juste un bruit régulier de frottement, c’était tout… Stéphanie pleurait, elle imaginait la pauvre femme à moitié morte, Cédric la traînant par les pieds… Cette image dans sa tête lui était insoutenable, surtout accompagnée de ce sinistre son de frottement.
Soudain, un grand choc se fit entendre, le volume en était si fort qu’il lui fit mal à l’oreille, et ajouté à l’effet de surprise, elle en décolla quelque temps l’appareil. Quand elle le rapprocha de nouveau, le seul son qu’elle entendit était celui du vent, bien plus fort que précédemment.
Subitement elle entendit comme un grondement sourd mêlé de fracas. Puis d’un coup, elle entendit très distinctement de la voix de Cédric :
« Stéphanie ? ».
Prise par surprise, elle ne put réprimer un petit cri d’étonnement.
« Putain Stéphanie ? Bon Dieu, qu’est ce que tu fais en ligne, merde ! MERDE ! MER ».
Complètement abasourdie et terrorisée elle raccrocha aussitôt et éteignit son téléphone.
Il m’a entendu crier ! mon dieu, il sait que j’ai entendu… A l’aide, pitié ! Qu’est ce que je peux faire ? Il va peut-être venir ici me chercher… me tuer ! Je ne peux pas rester ici, je dois m’en aller tout de suite, peut-être était-il tout près de la maison ? Oh putain, c’est horrible, je… je dois aller à la police… je dois partir d’ici… il faut que je prévienne la police !
Sur ce, Stéphanie bondit de sur son lit, et se précipita à toute allure hors de la maison. Elle courrait vers le commissariat de la ville, qui n’était qu’à cinq minutes de sa maison.
Mais elle n’arriva jamais au commissariat.
On l’enterra une semaine plus tard, deux jours après avoir retrouvé son corps, ainsi que celui de la mendiante que Cédric avait battu à mort.
et voila bon c'était ma dernière... a+
longue a lier je confirme mais elle reste pas mal ( faut plus de detail sur sa mort xD ). a+
ben oui mais c'était déjà assez long comme çà. ZUT j'aurais dû la raccourcir mais trop feignasse j'avoue ^^
A moi :
C'est l'histoire d'un homme qui vient de ramener sa copine à la maison... il est en moto et rentre par une petit forêt sinueuse... dans un virage dans cette foret, il aperçoit une jeune femme en train de faire de l'auto-stop...
il s'arrête et demande si il peut la ramener chez elle... mais qu'elle va certainement avoir froid sur la moto.
Le garçon est galant et lui prête sa veste (c'est la fin de l'été et les nuit commence a devenir froide). Elle monte. Il lui donne sa veste et le casque puis s'en va avec la jeune femme derrière lui bien accrochée.
Le femme habite dans le village a la sortie de la forêt... ils roulent environ 10 minutes.
Une fois arrivé chez elle (un petite maison au bord de la route)... elle lui rend le casque, le remercie et s'en va en courant. Mais elle oublie de lui rendre sa veste, lorsqu'il y pense, elle est déjà rentrée chez elle. Il est tard (3h du matin)... il décide de rentrer chez lui et il reviendra demain pour aller chercher sa veste chez la jeune fille.
Le lendemain matin... il retourne chez elle... il sonne a la porte et c'est une femme d'environ 50 ans qui répond, le garçon lui raconte l'histoire ... Et la femme parait très intriguée... elle fait un pas en arrière (elle est presque affolée)... elle lui répond que c'est impossible ce qu'il dit, car sa fille est morte depuis une année jour pour jour... Elle est morte dans un effroyable accident de moto a l'entrée de la forêt au sud du village.
Le garçon n'en croit pas ses yeux et repart cloué sans rien dire...
Il avait pris en stop la fille au lieu même de l'accident qui l'avait tuée il y a un an...
Pour en avoir le coeur net... il va au cimetière du village... en regardant le nom de famille sur la boite au lettre... il espère retrouver plus facilement la pierre tombale de la fille...
Arriver au cimetière, il regarde... un peu autour de lui... Il en crois pas ses yeux, il voit sa veste sur une pierre tombale... c'est bien sa veste... et elle est sur la pierre tombale de la fille qu'il avait pris en auto-stop !
C'est nul.
Répondre à Mouse-Teek
Ba c'est tiré d'un fait réel donc je ne sais pas si c'est vrai mais les intervenants ont relatés ces choses la . . . maintenant si c'est vrai ou pas va savoir.
Même, ça fait pas peur je trouve...
Répondre à Mouse-Teek
C'est l'histoire d'un homme qui vit seul dans son pavillon, en ville. C'était un célibataire peu ordinaire. A vrai dire, il n'a jamais vraiment cherché à sortir de son célibat, préférant la solitude et le calme d'un foyer sans enfants.
Le soir, alors qu'il se préparait à aller se coucher, il entendit quelqu'un l'appeler dehors. Intrigué, il sortit voir qui le rendait visite à une heure pareille, après temps d'année. Il ouvrit la porte d'entrée qui claqua derrière lui, mais ne vit personne. Se disant qu'il avait dut avoir une hallucination, il rentra chez lui se mettre au chaud, quand la voix lui demanda de venir.
Il se retourna vivement mais seul le noir du soir fut son spectacle. Sentant l'inquiétude monter en lui, il décida de scruter l'horizon plus finement afin de savoir qui aurait pu l'appeler. Mais la rue était vide. Il se retourna alors, faisant mine de rentrer mais, lorsque la porte claqua, il entendit un grand fracas dans le jardin, tel le bruit d'un coup de pied d'une rare violence dans sa barrière. Ce boucan le fit sursauter de surprise. Il poussa doucement la porte d'entrée puis jeta un coup d'œil dehors, mais tout avait l'air tranquille. Que se passait-il ?, se demandait-il sans pour autant que son esprit ne soit assez posé pour lui répondre.
Il resta donc là, la peur au ventre, à attendre que quelque chose se passe, et quelque chose se passa : Une lumière, derrière la barrière, envahit ses yeux, l'aveuglait, puis il entendit la voix qui lui demandait de venir. Il cria : Mais qui êtes-vous ? La voix répéta de venir, de venir, de venir. Et c'est alors qu'il commença à sentir son corps brûler, lui ronger tout son être. Il hurlait temps de douleur, essayant désespérément d'ôter ce feu de lui, en vain. Il s'égosillait, criait au secours, sans que personne ne vain lui porter secours. Toute sa maison brûla instantanément d'un incroyable brasier.
Et la voix dit alors : "Tu aurais dut venir !"
On le retrouva mort, le lendemain matin, devant sa porte, dans une posture étrange : les yeux écarquillés, semblant avoir glisser en étant à genou. On aurait dit qu'il était mort de peur. Et la maison était intacte !
Mais qui l'avait appelé ? La mort ? Un fantôme ? On disait la maison hantée...
Tout ce qu'on peut dire, c'est qu'il n'était pas vivant, et depuis longtemps !
Message édité par Blumenka le 26-01-2009 à 17:37:56
Le passé passe et le présent presse le pas que le futur n'a pas.
Répondre à Blumenka
Trois amies âgées de 17 ans, décident de partir faire du camping dans la forêt. Elles partent donc et s'arrêtent à l'orée de la forêt, non loin de l'autoroute, et installent leur campement. Au milieu de la nuit, une des filles veut aller aux toilettes. Trop effrayée pour aller dans la pleine forêt, elle décide d'aller dans les toilettes situées sur l'autoroute. Elle part donc, laissant ses amies.
Mais la jeune fille en question ne revient pas. Inquiètes, ses amies continuent à l'attendre, mais trois longues heures passent. Ses amies se résolurent alors à aller voir aux toilettes ce qui retenait tellement leur amie, elles y vont et l'y découvrent, assise sur les toilettes, un pieu lui traversant le ventre.
Mouais...
Répondre à Mouse-Teek
Tu en veux une un peu plus flippante peut-être? ou du moins plus gore?
Ba il est de mauvais foi car pour lui ( dis moi si je me trompe ) il a posté 2 histoires qui selon lui font "peur" et quand les autres en posts ils dis mouais bof comme si c'était pour les dénigrés . . . enfin c'est l'impression que ca donne apres il aime peut etre totu simplement pas
Nan jdis juste que ça m'a pas fait peur...
Les histoires comme celles de Blumenka , ça c'est des histoires d'horreure...
Enfin jveux dire, a la fin, il faut qu'on craigne que ça nous arrive APRES nous avoir raconté l'histoire... Or, qui n'a pas peur d'aller tout seul dans des toilettes perdues dans l'autoroute? Du coup ça me fait pas d'effet, désolé
Répondre à Mouse-Teek
Okay dokay donc l'impression que j'ai eu était pas la bonne. Autant pour moi pour mon erreur
En gros nouveau défi! Arriver à te faire peur! ^^
Croyez moi, c'est pas compliqué de faire peur aux gens !
On prend un concept banal, genre des parents qui font garder leurs enfants par des baby sitters
On prend une intrigue, quelque chose se passe, mais c'est encore trouble, on ne sait pas si c'est ce qui va déclencher la peur ou pas,
Là y'a deux issues, soit on fait durer le suspense et on dit que cet intrigue était en faite une chose très banale (une cuillère qui tombe), Soit on passe directement à l'acte, la babysitter prise de folie, tue les jeunes enfants.
Après ça, il suffit de construire son histoire, pour qu'une chose totallement banal devient un véritable enfer. C'est comme ça qu'on fait peur aux gens
En voici une que je viens d'inventer :
Un jour, un homme qui doit bien avoir la soixantaine rentre chez lui, après une promenade dans le parc qu'il a bien mérité. Il monte voir son fils de 13 ans et demi pour voir si il a fait ses devoirs. Il monte doucement les escaliers et toque à la porte de la chambre. Le petit ne répond pas... il toque deux fois... trois fois... puis finalement ouvre la porte.
Le garçon était là, allongé... et il dormait. Le père le reveilla doucement, et lui demande si ça va ( il était tout de même 14h30). Le garçon répond qu'après avoir déjeuné avec ses copains, il s'est senti mal et il est donc allé se coucher.
Le lendemain, le jeune collégien se sentait pas mieux. Et le vieil homme l'emmena chez le médecin. Le médecin lui diagnostique que c'est juste une intoxication alimentaire. Il lui prescrit des médicaments et 1 jour de repos.
Mais voilà 2 jours plus tard, l'enfant a vraiment vraiment mal au ventre, et une grosse bosse est apparu sur son ventre. Là, le père l'emmène à l'hopital, pour faire une radio, histoire de savoir ce que contient cette bosse qui a l'air de bouger à l'interieur. Le petit s'allonge sur la table, passe aux rayons X, tout se passe bien sauf que... Le médecin ne sait pas lui non plus ce que contient cette bosse. Le médecin propose alors de faire une incision de la bosse pour pouvoir en retirer le contenu, et tout ira mieux.
Le petit passe sur la table chirurgicale, se fait anésthésier... il voit et entend plus rien. Le médecin demanda le scalpel, incice la bosse et... sa grande surprise, une dizaine d'insectes ressemblant à des chenilles en sortent de cette bosse. infectant ainsi la plaie. Ils ont tout essayé, mais la bosse n'était pas le résponsable de son mauvais etat. Ces "larves" ont tout infecté dans ses systèmes, qu'il soit nerveux, digestif ou respiratoire. Le garçon meurt avant la fin de l'opération.
Le jeune garçon avait mangé dans un kebab le jour où il était avec ses amis.
Répondre à Mouse-Teek
aaaaaaaaaaa !
Une femme entre dans un restaurant de préparation rapide et commande un sandwich au poulet sans la mayonnaise. Elle commence à manger, et trouve une certaine sauce, et regardant son sandwich, se rend compte qu'il semble y avoir comme de la mayonnaise. Elle le prend et le montre au vendeur, mais ils insistent sur le fait qu'il n'y avait aucune mayonnaise dans le sandwich. Par la suite, il s'avère que le morceau de poulet contenu dans le sandwich était une tumeur, et quand la femme mangea le sandwich la tumeur lui éclata dans la bouche, libérant une certaine substance, c'était du pus.
http://www.clanifun.com/blabla-f5/ [...] e-t817.htm
n°44- On peut décapsuler une bière sans tacher les draps
Répondre à stagiaire01
comment l'indigene a fait si l'opperation dure une semaine?!?
Salut!
J'ai une petite histoire d'horreur, j'espère que tu vas avoir peur... JUSQU'A PEURER DES LARMES DE SANG!!!
Non je plaisante...
Bon Ok je te la raconte... ... ...
C'est une jeune baby sister de 16 ans qui garde un bébé, pendant que les parents sont au retaurant.
Elle lit tranquillement un livre pendant que le bébé joue dans sa chambre.
Puis, 10 minutes plus tard, elle entend le bébé pleurer, elle va le voir et elle remarque des petites ciquatrices sur le visage du malereux, elle se dit que ça va partir dans 1 petite heure...
Mais 20 minutes plus tard, il se remet à pleurer, elle va donc le revoir, et cette fois, son visage est couvert de sang!!!
Elle regarde par la fenêtre de sa chambre et voit un clown bizarre avec un couteau dans sa main!
Apeurrée, elle appelle les parents en leur disant:
-Exusez-moi de vous deranger, mais il y a un clonwn qui me fait "coucou" avec un couteau dans la main...
-Ce n'est pas une fenêtre qu'il y a dans sa chambre, c'est un miroir... ... ... ... ...
Voilà!!! Quesque vous en avez penser???
Merci de me répondre!
C'est l'histoire d'une mère qui a 3 fille une grande une moyenne et une petite.
Un jour la mère dit à ses filles .
Alors les filles se soir maman doit aller travaillez très tard alors vous resterez toute les trois toute seul se soir pour la première fois.
Alors la mère avant de partir dit aurevoir à ses filles et ferme les volet et la porte. Les filles decid d'aller au lit et la plus grande des trois filles entend
OUOUOUOU
Alors elle reveille ses 2 petites soeur et leurs demande si elles ont entendu les 2 petite dise non et elle retrouve eur soeur morte le lit en sang et la tete par terre .
Meme histoire avec la moyenne alors la petite et plus que toute seul alors lorsqu'elle va au lit elle prend un ciseau et lorsqu'elle entend le
OUOUOUOU
elle coupe n'importe comment le landemain elle retrouve 2 doigt par terre alors le landemain elle va voir sa mere et sa mere lui dit tu veut du lait ma cheri en lui caressant le bras et la petite s'aperçoit que sa mere qui a tu' ses 2 grandes soeur
voilà une histoire qui fait peur bisous
signé:
jessica
| Anonyme a écrit : voilà une histoire qui fait peur bisous |
Ah oui, terrible. J'en chie dans mon froc.
Message édité par wbh le 24-04-2009 à 16:28:21
Bah, il y a de quoi en tirer un scénario pour un road movie en intérieur.
Répondre à lucoz
Il y a 493 utilisateurs connus et inconnus. Pour voir la liste des connectés connus, cliquez ici.
