Anonyme a dit :
Michel Rocard a bien raison ! Un Smic pour 32 heures/ semaine devrait-être envisagé. Arrêtons de vouloir travailler beaucoup plus et comme des "Nègres" pour presque rien. (Que les associations ne se trompent pas, j'utilise un Français parfait en bon éduforme).
32 heures en 5 jours ce qui fait 6h40 de travail par jour, pour gagner un Smic, qui de toute façon ne te permet plus de vivre seul en appartement, sans galérer, sans avoir ton ardoise chez L'IDL et ta Renault 4L de 1985 tombant en loque, que le Contrôle Technique va te regarder à la loupe dans l'espoir de te niqu** ton outil de travail avec ses 133 points de contrôle.
32H/semaine pour recevoir un Smic, c'est bien assez d'heures de travail pour devenir un économiquement faible et un assisté social à la charge de la société.
Le Smic n'a pas eu de coup de pouce de N.Sarkozy depuis 2007. Il faut bien faire plaisir au MEDEF qui le rend bien (comment ???).
http://elysee.blog.lemonde.fr/2011/01/13/sarkozy-se-van...
Alors ! Bien même que l'on mettrait en place un Smic flambant neuf à 50 heures par semaine. Dés sa mise en place , il ne serait pas raugmenté où réévalué avant 2017. Ce Smic ayant pris tellement d'avance sur son pouvoir d'achat.
Qu'aurait-on gagné à la longue ??? ---> Rien !
Que le plaisir de travailler 50H/semaine.
Dans mon secteur, les 50 heures sont intégralement payées. Ceci dit je ne suis pas un exemple, car ma fonction n'est pas un modèle de généralité.
Les 35 heures ne sont pas une avancé pour le marché du travail. Il serait bon de revoir à la baisse les charges sociales employés/employeurs, et ainsi dégager une manne financière qui sera injectée dans l'économie sous forme de dépenses. (Achats de bouches, TV, bricolage, loisirs etc)
Ce qui fait que les entreprises devront accroitre leurs activités, et donc embaucher. Ce qui ne sera plus un problème, car les charges ainsi réduites ne seront plus un obstacle (pour ne pas dire excuse) à l'embauche.
Par la même occasion, nous réduiront le taux de chômage et ainsi le Français pourront vivre plus à l'aise, et donc ne plus se soucier du paiement de leurs impôts, loyers, crédits et autres.