Des primes au mérite pour les chefs d'établissement
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Les principaux de collèges et les proviseurs de lycées pourront désormais se voir accorder tous les trois ans une prime de résultat allant jusqu'à 6.000 euros. Une mesure contestée par les syndicats enseignants.
La prime de résultat va faire son apparition dans les établissements du secondaire. Les principaux de collèges et les proviseurs de lycées pourront toucher tous les trois ans un bonus allant jusqu'à 6.000 euros en fonction du projet pédagogique de leur établissement, des résultats scolaires ou encore de leur capacité d'intégrer des élèves en grande difficulté. Après plusieurs mois de discussions, «nous avons conclu un accord» en ce sens avec les syndicats représentant les chefs d'établissements, a annoncé mardi matin sur France Info le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel. Une prime qui ne concerne pas en revanche les directeurs d'école, ces derniers ne passant pas le concours de chef d'établissement.
«Le gouvernement a décidé de développer une rémunération variable liée aux performances de nos cadres, comme cela existe dans l'immense majorité des entreprises de notre pays, s'est justifié le ministre. L'objectif est de mettre en place des contrats d'objectifs et de performance». Et Luc Chatel de marteler : «C'est un système éducatif moderne qui se fixe des objectifs et qui cherche à améliorer ses performances et donc qui est capable, pour une part faible, 6.000 euros tous les trois ans, de valoriser l'engagement personnel des acteurs de l'Education nationale».
L'article
La prime de résultat va faire son apparition dans les établissements du secondaire. Les principaux de collèges et les proviseurs de lycées pourront toucher tous les trois ans un bonus allant jusqu'à 6.000 euros en fonction du projet pédagogique de leur établissement, des résultats scolaires ou encore de leur capacité d'intégrer des élèves en grande difficulté. Après plusieurs mois de discussions, «nous avons conclu un accord» en ce sens avec les syndicats représentant les chefs d'établissements, a annoncé mardi matin sur France Info le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel. Une prime qui ne concerne pas en revanche les directeurs d'école, ces derniers ne passant pas le concours de chef d'établissement.
«Le gouvernement a décidé de développer une rémunération variable liée aux performances de nos cadres, comme cela existe dans l'immense majorité des entreprises de notre pays, s'est justifié le ministre. L'objectif est de mettre en place des contrats d'objectifs et de performance». Et Luc Chatel de marteler : «C'est un système éducatif moderne qui se fixe des objectifs et qui cherche à améliorer ses performances et donc qui est capable, pour une part faible, 6.000 euros tous les trois ans, de valoriser l'engagement personnel des acteurs de l'Education nationale».
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Citation :
«C'est un système éducatif moderne qui se fixe des objectifs et qui cherche à améliorer ses performances et donc qui est capable, pour une part faible, 6.000 euros tous les trois ans, de valoriser l'engagement personnel des acteurs de l'Education nationale».On a épuisé les solutions, on a fait le tour de la table et plus rien n'en est sorti.
Il faut donc payer plus +, il faut montrer que la carotte existe et qu'elle sera distribuée en fonction des résultats.
Dans le temps !
Les anciens disaient que le piston faisait avancer la machine. Ici ! C'est le piston qui donnera les moyens de s'offrir une petite voiture neuve tous les 3 ans, dû moins permettra d'avoir un bon capital de départ pour se l'offrir, 6000€ ça aide.
On donnera encore sans compter de l'argent public à la volée, à ceux qui en ont déjà suffisamment, quelle honte.
Pourquoi ne pas éduquer les SDF de Paris ! En leur donnant aussi de l'argent pour que ceux-ci promettent de ne pas dormir sur les bouches de métro et de ne pas laisser trainer leurs litrons de Kiravi sur les trottoirs. Ceci dans le but d'améliorer les performances de la propreté, c'est aussi une éducation d'ordre national. (plaisanterie).
L'État devrait s'éduquer lui-même à ne pas gaspiller l'argent de notre république, le SDF serait bien le plus prioritaire en besoin financier que les acteurs de l'Éducation nationale, le SDF fait parti de l'environnement de Paris et démontre que l'État a oublié de partager les restes de son assiette.
Citation :
si en plus on donne aux chefs d'établissement des raisons de ne pas accepter les élèves issus de familles pauvresCrainte infondée, puisque justement les chefs d'établissement seront entre autre notés sur la capacité de leur établisseent à intégrer les élèves en situation difficile.
Cf :
Citation :
bonus allant jusqu'à 6.000 euros en fonction du projet pédagogique de leur établissement, des résultats scolaires ou encore de leur capacité d'intégrer des élèves en grande difficulté.Bref les chefs d'établissement vont au contraire être incités à fermer les yeux sur certains agissements, tout en étant tentés de favoriser les bonnes notes; et ce, pour percevoir ces primes substantielles.
Justement, les chefs d'établissement auront tout à intérêt à masquer les difficultés d'intégration, pour éviter d'être sanctionnés là-dessus.
Exemple tout bête, dans les administrations, la hiérarchie est désormais entre autre notée sur sa gestion du personnel (« management », selon le langage actuel en vigueur; bref logique d'entreprise...), mais aussi sur les éventuels incidents qui se produiraient avec des usagers.
Aussi la hiérarchie se montre plutôt frileuse en ce qui concerne les jours d'absence, et réticente à traiter comme il se doit les incidents qui se produiraient avec des usagers.
Un trop grand nombre de jours d'absence ou un trop grand nombre d'incidents impactent la notation.... ce qui conduit la hiérarchie à minimiser voire occulter ces faits.
Je suis fonctionnaire, je vois donc comment cela se passe de l'intérieur.
Exemple tout bête, dans les administrations, la hiérarchie est désormais entre autre notée sur sa gestion du personnel (« management », selon le langage actuel en vigueur; bref logique d'entreprise...), mais aussi sur les éventuels incidents qui se produiraient avec des usagers.
Aussi la hiérarchie se montre plutôt frileuse en ce qui concerne les jours d'absence, et réticente à traiter comme il se doit les incidents qui se produiraient avec des usagers.
Un trop grand nombre de jours d'absence ou un trop grand nombre d'incidents impactent la notation.... ce qui conduit la hiérarchie à minimiser voire occulter ces faits.
Je suis fonctionnaire, je vois donc comment cela se passe de l'intérieur.
On inciterait l'administration a cacher la misère, dû moins mieux l'accepter.
Pour que la misère soit bien cachée, on donnerait 6000€ tous les 3 ans aux Chefs d'établissements.
Une carotte incitative pour un meilleur résultat, un genre de prime à la "bâche". Cachez cette misère ! Que je ne saurais voir.
Un peu comme lorsque les Japonais visitent Paris.
L'État pourrait donner une prime pour ceux qui veulent cacher, donc bâcher les SDF que l'on ne saurait voir, une bâche sur chaque bouche de métro et en dessous un SDF caché. L'honneur est sauf, Paris est plus que clean, la ville lumière renaît.
Pour que la misère soit bien cachée, on donnerait 6000€ tous les 3 ans aux Chefs d'établissements.
Une carotte incitative pour un meilleur résultat, un genre de prime à la "bâche". Cachez cette misère ! Que je ne saurais voir.
Un peu comme lorsque les Japonais visitent Paris.
L'État pourrait donner une prime pour ceux qui veulent cacher, donc bâcher les SDF que l'on ne saurait voir, une bâche sur chaque bouche de métro et en dessous un SDF caché. L'honneur est sauf, Paris est plus que clean, la ville lumière renaît.
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