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Présidentielle 2012 : DSK fait encore la sourde oreille

Dernière réponse : dans Actualité

DSK continue de repousser le sujet à plus tard. Le directeur général du Fonds monétaire international a affirmé jeudi, à Washington (Etats-Unis), qu'il n'avait «pas le temps» de penser à l'élection présidentielle 2012 en France. «Je suis vraiment surpris que vous posiez cette question», a-t-il plaisanté, en réponse à une journaliste qui animait un débat organisé par Thomson Reuters.
«Vous savez, j'ai un métier. J'essaie de faire mon métier. Ce n'est pas un métier à temps partiel. Donc je n'ai pas le temps de penser à autre chose», a-t-il poursuivi.

La question sur sa candidature lui a été posée une deuxième fois le même jour, lors d'un entretien télévisé qui devait être diffusé jeudi soir sur la chaîne publique américaine PBS. «Je suis trop occupé pour y penser», a répété Dominique Strauss-Kahn, selon la transcription de cet entretien remise à la presse.

«Ce n'est pas mon problème aujourd'hui. Même si 2012 comme vous le dites, n'est pas éloigné, 2012 c'est 2012. Aujourd'hui, j'ai un métier, il faut que je le fasse, je ne peux pas dire que ce soit un métier à temps partiel, donc vraiment je me concentre là-dessus», a-t-il insisté.

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Il me semble qu'en tant que patron du FMI, il s'était engagé à ne pas s'impliquer dans les affaires politiques françaises, par devoir de neutralité, de réserve.

Je ne suis même pas sûr qu'il puisse ne serait-ce se présenter aux Présidentielles 2012, puisque son mandat à la tête du FMI court jusqu'en octobre 2012...
A moins qu'il ne démissionne ? mais la place est bien trop chaude.... :D 

La candidature de Dominique Strauss-Kahn aux primaires du Parti socialiste «chemine». Appelé à donner son «intime conviction» sur les ambitions du directeur général du FMI, Laurent Fabius a assuré avoir avec lui des «contacts réguliers». «Je dirai, et ne vous perdez pas en interprétations, que ça chemine», a avancé l'ancien premier ministre, à l'occasion du «Grand Rendez-Vous» Europe 1/Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Si Laurent Fabius manifeste ainsi sa proximité grandissante avec DSK, il continue, soucieux d'éviter d'ajouter aux primaires des «pré-primaires», de se positionner en chantre de l'unité. «Il y a une condition sine qua non pour que nous gagnions, c'est l'unité. Il faut que tous les aspirants aient à l'esprit l'unité», a-t-il martelé. «L'unité des socialistes mais aussi l'unité de la gauche. Et je suis un de ceux qui, par mon histoire personnelle, peut parler à toute la gauche, et je le ferai», a-t-il encore lancé.

L'article

Les socialistes ont encore en mémoire les primaires de 1994 avec Delors, qui était dans une position similaire à DSK aujourd'hui, en pleine popularité. Delors ayant pris peur, Jospin a été investi mais n'a pas eu le temps de rassembler pour mai 1995. Je suis persuadé que ça ne se reproduira pas avec DSK, et que donc il se présentera, sinon il aurait déjà signifié sa mise à l'écart.

On peut comprendre DSK !
Après les soucis menés par le FMI, il n'est pas encore prêt de replonger dans les soucis de la France et surtout de ceux du PS.

Le PS risque de ratisser très large pour avoir les voies et être élu en 2012.

Un exemple SGDG de ce que ratisser large veut dire : << On donne tout à tout le monde, le Smic à 1500€/net pour tous, le retraite à 60ans pour tous, le litre de SP95-SP98 à 1€ figé pour 5 ans, la France est belle et tout le monde il est gentil >>. :) 
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