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Le chômage est reparti fortement à la hausse en août

Dernière réponse : dans Actualité

Le nombre de demandeurs d'emploi a progressé de 15.900, le mois dernier annulant la baisse enregistrée en juillet.

Les mois se suivent et ne se ressemblent pas. Après deux mois de baisse, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits au Pôle emploi dans la catégorie A est reparti à la hausse en août (+15.900), annulant d'un trait le repli enregistré en juillet. Sur un an, la progression du nombre de chômeurs dans la catégorie de référence a progressé de 4,9% pour frôler 2,7 millions de personnes.

Même constat négatif dans la catégorie ABC - qui inclut également les chômeurs travaillant en activité réduite - qui a progressé de 7100 personnes sur un mois et avoisine désormais 4 millions de demandeurs d'emploi. «On s'y attendait un peu, relativise-t-on au sein du cabinet de Laurent Wauquiez, le secrétaire d'Etat à l'Emploi. Il y a toujours des à-coups en période de sortie de crise et on continuera à avoir des mois en dents de scie». Mais pas question pour autant de s'inquiéter. L'objectif de «stopper la hausse du chômage en 2010 et profiter de la reprise en 2011 pour inverser la tendance» reste totalement valide. «Un mauvais mois n'annule pas tous les efforts du gouvernement en matière de lutte contre le chômage, précise-t-on ainsi à Bercy. La tendance longue reste bien orientée: le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A continue de régresser sur trois mois et le chômage des jeunes recule toujours depuis le début de l'année».

Ces chiffres mensuels sont néanmoins inquiétants pour deux catégories précises de demandeurs d'emploi. Le nombre de plus de 50 ans inscrits au chômage a encore progressé de 1,3% en août, pour atteindre 716.500. Soit près d'un demandeur d'emploi sur cinq inscrit à Pôle emploi. En 19 mois, ce nombre a bondi de près de 30%, soit 10 points de plus que pour l'ensemble des chômeurs inscrits en catégorie ABC. «On assiste à deux phénomènes qui ne sont qu'en apparence contradictoires, justifie Marie-Claire Carrère-Gée, la présidente du Conseil d'orientation pour l'emploi (COE). Depuis 10 ans les plus de 50 ans sont entrain de retrouver leur place sur le marché du travail mais ils sont aujourd'hui les principales victimes de la crise et viennent gonfler les rangs des chômeurs.»


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Citation :
Depuis 10 ans les plus de 50 ans sont entrain de retrouver leur place sur le marché du travail mais ils sont aujourd'hui les principales victimes de la crise et viennent gonfler les rangs des chômeurs.»


Et on voudrait les faire travailler jusque 67 ans !

Même si certains sont d'accord pour travailler jusqu'à cet âge avancé de la vie, le travail n'est pas au rendez-vous. Il s'en suivra forcément un état de stress alarmant sur ces personnes de 50 ans et tout le monde sait que le stress n'est pas bon pour le cœur.

Donc ! La future réforme des retraites, c'est de mettre en retraite des futurs morts en sursis, ceux-ci ayant "stressé à mort" pour retrouver un travail.

Une intéressante étude sur ce phénomène de stress pour séniors déclinants a sans doute été étudié par notre Gouvernement, rien n'est le fait du hasard. En jeu toujours ce sacré Pognon... Mais du Pognon pour les-mêmes et pas pour les autres.

Ce phénomène de chômage repartant à la hausse n'est pas terminé, il faut que l'on essuie la suite de la grande criiise des Subprimes.


Citation :

Le pire de la crise est peut-être devant nous
A Panizzo (lefigaro.fr) | JDF | 22.06.2009 | Mise à jour : 13H03
Selon un analyste américain, qui avait déjà prédit la crise actuelle en 2004, l’économie mondiale va connaître dans les deux prochaines années un crash (2010 -2011) plus grand encore que celui traversé actuellement.

Le pire serait-il à venir ? Contrairement à ses confrères, qui perçoivent des signes de reprise dans l’économie grâce à l’amélioration des statistiques économiques, l’analyste américain Harry Dent se veut pessimiste. Très pessimiste. Celui qui avait annoncé tour à tour l’entrée en récession du Japon dans les années 90 et la crise actuelle, estime que le pire est devant nous.

Selon cet économiste, qui base notamment ses analyses sur l’évolution démographique, la génération des « baby boom » limitera ses dépenses dans les grandes économies occidentales, provoquant une spirale à la baisse des marchés immobilier et boursier.
Du coup, il estime que la remontée (timide) des marchés qui semble prendre forme en ce moment s’arrêtera vers la fin de l’année 2010, au moment où le système bancaire connaîtra une nouvelle débâcle qui culminera en 2011.

«La plupart des gens ne sont tout simplement pas préparés à ce changement radical de notre économie» estime-t-il.
Des propos loin d’être rassurants et qui vont à contre-courant total de la plupart des économistes actuels, qui plaident pour une reprise lente de l’économie à partir de l’année prochaine 2010.

D’après Dent, la génération des «baby boomers» dans le monde occidental consomme moins avec l’âge comme cela s’est déjà vérifié au Japon dans les années 1990.

Il est normal que le chômage remonte en fin de période estivale, les emplois saisonniers sont terminés, donc les étudiants retournent sur les bancs des facs, avec leurs futurs prestations que pôle emploi va leurs verser régulièrement.
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