Violence a l'école
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je reviens sur le cas de ce professeur de sport qui s'est fait tabasser par 4 jeunes sous prétexte qu'il avait pris la défense d'une jeune fille ; j'ai recu par mail , une version des faits qui dénonce cette agression et qui parle de "lapidation":
source: sos.education
Spoiler
"Le professeur préfère se laisser MASSACRER !!!
Lundi 6 septembre 2010 : nous sommes dans un paisible collège du Limousin. La fin de l'été approche, mais le soleil éclaire encore les lieux d'une lumière radieuse. Pourtant, dans la cour de récréation, les élèves sont attroupés autour d'une scène stupéfiante, effroyable : un professeur de sport, spécialiste de boxe et de close-combat, est en train de se faire massacrer par quatre maigrichons de 15 ans. Les jeunes se déchaînent sur lui - mais le professeur se laisse faire, sans réagir. Commment est-ce possible ? Tout a commencé quelques heures plus tôt...
Un professeur à la "Jean-Claude Vandamme"
À 60 ans, Jean-Pierre*, professeur de sport en collège, commence à connaître le métier, c'est le moins qu'on puisse dire. Des élèves, il en a vu défiler des milliers. Il sait encourager ceux qui ont du mal, obtenir des bons qu'ils se surpassent, et remettre les perturbateurs à leur place - même les plus violents. La discipline n'a jamais été un problème pour lui. Il faut dire que Jean-Pierre pratique assidûment la boxe... et le full-contact.
Lundi dernier, le 6 septembre, Jean-Pierre vient de faire sa rentrée, au collège Firmin Roz de Baubreuil, près de Limoges. Il le sait, c'est peut-être une de ses dernières années de carrière. C'est donc avec émotion qu'il découvre la nouvelle classe de 4e. Les élèves sont heureux, eux aussi. Ils ont mis leur jogging et leurs baskets toutes neuves, pour beaucoup, qui sentent encore l'odeur des boîtes à chaussures.
Mais voilà que, au milieu du cours, quatre garçons de 15 ans s'approchent, menaçants. Ils n'ont rien à faire là : ce sont des anciens élèves, et aucun d'entre eux n'a laissé de souvenir impérissable. Que viennent-ils faire ? Personne n'en sait rien, mais ils se mettent à invectiver brutalement une jeune élève de 13 ans.
En plein cours, une lapidation !
Rien qu'à leur voix, ils font peur : leurs injures sont immondes, dégradantes. Et ils ne s’en tiennent pas aux mots. Un des voyous se met à ramasser des pierres et les jette sur la jeune fille. Les autres l’imitent. La pauvre est violemment touchée au visage.
C’est bien à une véritable lapidation, en pleine cour de récréation, qu’assistent les témoins de la scène ! Heureusement, parmi eux, il y a Jean-Pierre. Dès qu’il voit cela, le prof de sport se précipite vers la jeune fille pour la protéger, faisant fuir les agresseurs comme de vulgaires moineaux.
Jean-Pierre réconforte la jeune fille et prend les mesures qui s'imposent dans ce type de situation : aller à l'infirmerie, avertir les autorités. Déjà sonne la fin du cours. Les élèves se dispersent, très secoués par ce qui vient de se passer. Jean-Pierre reste seul et se dirige vers le portail du collège...
C'est alors que les quatre voyous surgissent derrière lui. À quatre contre un, ils n'ont aucun mal à le frapper de tous les côtés. Coups de pieds, coups de poings, ils déchaînent leur rage sur ce professeur qui a osé s'interposer, alors qu'ils venaient régler son compte à une petite fille...
Mais c'est là que se produit le plus incroyable :
C'est alors qu'intervient le plus incroyable de cette histoire. Jean-Pierre, en réalité, garde la tête parfaitement froide alors que pleuvent sur lui les coups. Il réfléchit posément à ce qu'il va faire : car il a l'habitude du combat au corps-à-corps. Il connaît tous les gestes de self-défense et les clés de bras qui lui permettraient de mettre immédiatement les délinquants hors de combat. MAIS JEAN-PIERRE DÉCIDE SCIEMMENT DE LES LAISSER FAIRE !!!
En effet, il sait quelles seraient les conséquences pour lui, s'il osait réagir : « Il valait mieux que je ne réplique pas. J'aurais été en tort », a-t-il expliqué ensuite à la presse.
Et de fait, il a eu raison.
Pour des jeunes comme ceux-là, agresser un professeur ne comporte aucun risque : ayant moins de seize ans, aucune mesure judiciaire sérieuse ne peut être prise à leur encontre. Ils le savent. Et ils en usent.
Le professeur, lui, n'aurait pas manqué d'être traîné en justice s'il avait égratigné un seul de ces quatre « bout d'choux » : visite de l'Inspecteur, convocation au rectorat, mises en cause dans les médias, sans parler bien sûr d'une garde-à-vue, voire d'une possible mise en détention provisoire.
Quoi qu'il arrive, sa réputation aurait été gravement entachée. Sa carrière aurait été brisée. Il aurait été muté, voire rétrogradé. Voilà pourquoi Jean-Pierre a décidé de se laisser démolir..."
Lundi 6 septembre 2010 : nous sommes dans un paisible collège du Limousin. La fin de l'été approche, mais le soleil éclaire encore les lieux d'une lumière radieuse. Pourtant, dans la cour de récréation, les élèves sont attroupés autour d'une scène stupéfiante, effroyable : un professeur de sport, spécialiste de boxe et de close-combat, est en train de se faire massacrer par quatre maigrichons de 15 ans. Les jeunes se déchaînent sur lui - mais le professeur se laisse faire, sans réagir. Commment est-ce possible ? Tout a commencé quelques heures plus tôt...
Un professeur à la "Jean-Claude Vandamme"
À 60 ans, Jean-Pierre*, professeur de sport en collège, commence à connaître le métier, c'est le moins qu'on puisse dire. Des élèves, il en a vu défiler des milliers. Il sait encourager ceux qui ont du mal, obtenir des bons qu'ils se surpassent, et remettre les perturbateurs à leur place - même les plus violents. La discipline n'a jamais été un problème pour lui. Il faut dire que Jean-Pierre pratique assidûment la boxe... et le full-contact.
Lundi dernier, le 6 septembre, Jean-Pierre vient de faire sa rentrée, au collège Firmin Roz de Baubreuil, près de Limoges. Il le sait, c'est peut-être une de ses dernières années de carrière. C'est donc avec émotion qu'il découvre la nouvelle classe de 4e. Les élèves sont heureux, eux aussi. Ils ont mis leur jogging et leurs baskets toutes neuves, pour beaucoup, qui sentent encore l'odeur des boîtes à chaussures.
Mais voilà que, au milieu du cours, quatre garçons de 15 ans s'approchent, menaçants. Ils n'ont rien à faire là : ce sont des anciens élèves, et aucun d'entre eux n'a laissé de souvenir impérissable. Que viennent-ils faire ? Personne n'en sait rien, mais ils se mettent à invectiver brutalement une jeune élève de 13 ans.
En plein cours, une lapidation !
Rien qu'à leur voix, ils font peur : leurs injures sont immondes, dégradantes. Et ils ne s’en tiennent pas aux mots. Un des voyous se met à ramasser des pierres et les jette sur la jeune fille. Les autres l’imitent. La pauvre est violemment touchée au visage.
C’est bien à une véritable lapidation, en pleine cour de récréation, qu’assistent les témoins de la scène ! Heureusement, parmi eux, il y a Jean-Pierre. Dès qu’il voit cela, le prof de sport se précipite vers la jeune fille pour la protéger, faisant fuir les agresseurs comme de vulgaires moineaux.
Jean-Pierre réconforte la jeune fille et prend les mesures qui s'imposent dans ce type de situation : aller à l'infirmerie, avertir les autorités. Déjà sonne la fin du cours. Les élèves se dispersent, très secoués par ce qui vient de se passer. Jean-Pierre reste seul et se dirige vers le portail du collège...
C'est alors que les quatre voyous surgissent derrière lui. À quatre contre un, ils n'ont aucun mal à le frapper de tous les côtés. Coups de pieds, coups de poings, ils déchaînent leur rage sur ce professeur qui a osé s'interposer, alors qu'ils venaient régler son compte à une petite fille...
Mais c'est là que se produit le plus incroyable :
C'est alors qu'intervient le plus incroyable de cette histoire. Jean-Pierre, en réalité, garde la tête parfaitement froide alors que pleuvent sur lui les coups. Il réfléchit posément à ce qu'il va faire : car il a l'habitude du combat au corps-à-corps. Il connaît tous les gestes de self-défense et les clés de bras qui lui permettraient de mettre immédiatement les délinquants hors de combat. MAIS JEAN-PIERRE DÉCIDE SCIEMMENT DE LES LAISSER FAIRE !!!
En effet, il sait quelles seraient les conséquences pour lui, s'il osait réagir : « Il valait mieux que je ne réplique pas. J'aurais été en tort », a-t-il expliqué ensuite à la presse.
Et de fait, il a eu raison.
Pour des jeunes comme ceux-là, agresser un professeur ne comporte aucun risque : ayant moins de seize ans, aucune mesure judiciaire sérieuse ne peut être prise à leur encontre. Ils le savent. Et ils en usent.
Le professeur, lui, n'aurait pas manqué d'être traîné en justice s'il avait égratigné un seul de ces quatre « bout d'choux » : visite de l'Inspecteur, convocation au rectorat, mises en cause dans les médias, sans parler bien sûr d'une garde-à-vue, voire d'une possible mise en détention provisoire.
Quoi qu'il arrive, sa réputation aurait été gravement entachée. Sa carrière aurait été brisée. Il aurait été muté, voire rétrogradé. Voilà pourquoi Jean-Pierre a décidé de se laisser démolir..."
source: sos.education
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La rentrée 2010 pour ce prof de sport n'aura pas été de tout repos.
Un enseignant au collège Firmin Roz de Beaubreuil, originaire de Clermont Ferrand, âgé de 60 ans, a été agressé lundi, aux alentours de 16h30 non loin du stade des Rouchilloux, à Beaubreuil.
Durant un cours de sport, trois anciens élèves de Firmin Rose et un quatrième garçon scolarisé dans l'établissement, ont insulté une élève d'une classe de 4ème. Ils se sont emparés de cailloux et les ont jetés sur la jeune fille, la blessant au visage.
Article mis à jour jeudi 19h30 : Les agresseurs ont été mis en examen, à lire ici.
Témoin de la scène, l'enseignant s'est interposé immédiatement.
Les quatre jeunes gens se sont arrêtés quelques minutes et ont attendu la fin du cours.
Ils ont alors suivi le groupe et asséné des coups de pieds et de poings sur l'enseignant un peu plus tard, dans une allée rejoignant le terrain et le collège Firmin Roz.
Les faits se sont produits devant les élèves.
Une enquête est conduite par la Sûreté départementale de la police de Limoges pour « violences volontaires en réunion sur personne chargée d'une mission de service public. »
Hier matin, les agresseurs étaient convoqués au commissariat de police. Trois se sont présentés.
Le Procureur de la République de Limoges, Michel Garrandaux a précisé qu'« aucune Interruption Temporaire de Travail n'avait été délivrée à l'enseignant. »
" J'ai l'habitude de prendre des coups "
Des examens complémentaires sont en cours pour déterminer la gravité des blessures de la jeune fille de 13 ans qui a été prise à partie.
« Je me suis interposé, c'est normal. Ils ont attendu la fin du cours pour me prendre à partie et me donner des coups, devant les élèves.
J'ai l'habitude d'en prendre, je fais du full-contact et de la boxe. Mais il valait mieux que je ne réplique pas. J'aurais été en tort. J'ai donc encaissé sans réagir. Je leur ai montré que ça ne me faisait rien et je crois que ça les a encore plus agacés », a expliqué l'enseignant.
http://www.lamontagne.fr/editions_locales/haute_vienne/...
Edit : ils ont été mis en examen :
Les quatre garçons ayant agressé un professeur d’EPS de Firmin-Roz lundi (notre édition d’hier) ont été présentés hier à un juge des enfants. Ils ont été mis en examen pour violences volontaires en réunion contre une personne chargée d’une mission de service public et violences volontaires contre la jeune fille.
Dans la soirée, ils devaient ressortir libres, placés sous contrôle judiciaire. Ils comparaîtront ultérieurement devant un tribunal pour enfants. Dans un communiqué de presse, l’académie rappelle qu’elle « met tout en ?uvre avec détermination pour lutter contre la violence et développer […] une vie scolaire de qualité. »
La rectrice de l’académie de Limoges condamne « avec la plus grande fermeté l’agression dont a été victime lundi après-midi un professeur d’EPS du collège Firmin-Roz de Limoges ».
Le procureur de la République de Limoges a précisé qu’une « ITT d’un jour, contrairement à ce qui avait été indiqué la veille, avait été délivrée au professeur de sport et également à la jeune fille ».
(Lu à la suite de l'article)
Citation :
En voulant protéger une jeune fille de 13 ans agressée par d'anciens élèves, un enseignant de Firmin Roz a reçu coups de pieds et coups de poings.La rentrée 2010 pour ce prof de sport n'aura pas été de tout repos.
Un enseignant au collège Firmin Roz de Beaubreuil, originaire de Clermont Ferrand, âgé de 60 ans, a été agressé lundi, aux alentours de 16h30 non loin du stade des Rouchilloux, à Beaubreuil.
Durant un cours de sport, trois anciens élèves de Firmin Rose et un quatrième garçon scolarisé dans l'établissement, ont insulté une élève d'une classe de 4ème. Ils se sont emparés de cailloux et les ont jetés sur la jeune fille, la blessant au visage.
Article mis à jour jeudi 19h30 : Les agresseurs ont été mis en examen, à lire ici.
Témoin de la scène, l'enseignant s'est interposé immédiatement.
Les quatre jeunes gens se sont arrêtés quelques minutes et ont attendu la fin du cours.
Ils ont alors suivi le groupe et asséné des coups de pieds et de poings sur l'enseignant un peu plus tard, dans une allée rejoignant le terrain et le collège Firmin Roz.
Les faits se sont produits devant les élèves.
Une enquête est conduite par la Sûreté départementale de la police de Limoges pour « violences volontaires en réunion sur personne chargée d'une mission de service public. »
Hier matin, les agresseurs étaient convoqués au commissariat de police. Trois se sont présentés.
Le Procureur de la République de Limoges, Michel Garrandaux a précisé qu'« aucune Interruption Temporaire de Travail n'avait été délivrée à l'enseignant. »
" J'ai l'habitude de prendre des coups "
Des examens complémentaires sont en cours pour déterminer la gravité des blessures de la jeune fille de 13 ans qui a été prise à partie.
« Je me suis interposé, c'est normal. Ils ont attendu la fin du cours pour me prendre à partie et me donner des coups, devant les élèves.
J'ai l'habitude d'en prendre, je fais du full-contact et de la boxe. Mais il valait mieux que je ne réplique pas. J'aurais été en tort. J'ai donc encaissé sans réagir. Je leur ai montré que ça ne me faisait rien et je crois que ça les a encore plus agacés », a expliqué l'enseignant.
http://www.lamontagne.fr/editions_locales/haute_vienne/...
Edit : ils ont été mis en examen :
Citation :
Mise à jour jeudi 19h30 : Les quatre agresseurs du prof mis en examenLes quatre garçons ayant agressé un professeur d’EPS de Firmin-Roz lundi (notre édition d’hier) ont été présentés hier à un juge des enfants. Ils ont été mis en examen pour violences volontaires en réunion contre une personne chargée d’une mission de service public et violences volontaires contre la jeune fille.
Dans la soirée, ils devaient ressortir libres, placés sous contrôle judiciaire. Ils comparaîtront ultérieurement devant un tribunal pour enfants. Dans un communiqué de presse, l’académie rappelle qu’elle « met tout en ?uvre avec détermination pour lutter contre la violence et développer […] une vie scolaire de qualité. »
La rectrice de l’académie de Limoges condamne « avec la plus grande fermeté l’agression dont a été victime lundi après-midi un professeur d’EPS du collège Firmin-Roz de Limoges ».
Le procureur de la République de Limoges a précisé qu’une « ITT d’un jour, contrairement à ce qui avait été indiqué la veille, avait été délivrée au professeur de sport et également à la jeune fille ».
(Lu à la suite de l'article)
Il y a, hélas, banalisation de la violence; ce qui fait que les gens y sont devenus insensibles...
Les violences scolaires, elles sont apparues dans les années '90.
Circulaires, décret, lois, discours sécuritaire (même à gauche) blablabla. Que du vent. car personne n'ose dire stop.
Déjà qu'on a interdit la fessée, faudrait pas les traumatiser ces chérubins en haussant la voix, en leur mettant des heures de colle ou de mauvaises notes.
Les violences scolaires, elles sont apparues dans les années '90.
Circulaires, décret, lois, discours sécuritaire (même à gauche) blablabla. Que du vent. car personne n'ose dire stop.
Déjà qu'on a interdit la fessée, faudrait pas les traumatiser ces chérubins en haussant la voix, en leur mettant des heures de colle ou de mauvaises notes.
rom32@idn a dit :
Il y a, hélas, banalisation de la violence; ce qui fait que les gens y sont devenus insensibles...Les violences scolaires, elles sont apparues dans les années '90.
Circulaires, décret, lois, discours sécuritaire (même à gauche) blablabla. Que du vent. car personne n'ose dire stop.
Déjà qu'on a interdit la fessée, faudrait pas les traumatiser ces chérubins en haussant la voix, en leur mettant des heures de colle ou de mauvaises notes.
Je ne veux pas remettre en cause ton post Rom, mais je me souviens du collège où je suis passé de la 5è à la 3è, c'était en fin des années 70 début des années 80.
Je me souviens donc des sorties de classes ou certains élèves se faisaient tabasser par d'autres, dans la cour, ça finissait dans le sang, car les crétins qui agressaient sautaient à pieds joints sur la tête du malheureux coucher au sol...
Quand les profs ou les pions voulaient intervenir, ils subissaient le même traitement par les "grands frères", qui venaient les attendre à la sortie du collège. Sans compter les pneus crevés et les pares brises qui volaient en éclats.
Ah yes tu as raison Unimog :
http://www.scienceshumaines.com/la-violence-scolaire_fr...
Sinon.
Le ton serait montée, avant que la mère en vienne aux mains, tire les cheveux de la proviseure et la menace de mort. Cette dernière, qui a bénéficié de 2 jours d'ITT, a porté plainte. Hier, la proviseure, victime de ces violences, avait toutefois normalement repris ses activités au sein de l'établissement. Contactée par La Provence, elle a préféré se refuser à tout commentaire. Elle a simplement admis avoir effectivement été agressée par une parente et a expliqué que le rectorat avait agi comme il le fait habituellement en pareil cas. La mère d'élève sera entendue aujourd'hui par le tribunal correctionnel d'Avignon dans le cadre d'une procédure de comparution immédiate.
http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/une-pro...
Des parents sont incapables d'éduquer correctement leurs marmots, lorsqu'un prof ou un responsable d'établissement ose émettre un avis réprobateur sur leurs gosses turbulents, ces parents irresponsables viennent cogner le prof/proviseur..
Logique, si si.
Mais, ouf, de braves penseurs nous assurent que, certes il y a quelques violences ici et là, mais que les vilains médias et les politiciens montent tout en épingle.
Qu'on se le dise : tout va bien, ne dramatisons pas ! http://www.rue89.com/2010/02/16/non-la-violence-scolair...
Citation :
La violence des jeunes à l'école n'a été reconnue en France comme un problème de société qu'à la fin des années 1970. Le premier rapport sur cette question, confidentiel, est rédigé par l'inspecteur général Georges Tallon en 1979 (voir le tableau p. 11). Il est difficile de ne pas voir ici la proximité avec une autre date, doublement emblématique : l'année 1975, qui voit à la fois s'ouvrir le collège unique et débuter la crise pétrolière. Autrement dit, les « nouveaux publics », entendons par là la totalité des enfants des milieux populaires et non plus seulement les plus méritants d'entre eux, sont admis en masse dans l'enseignement secondaire au moment même où leurs parents sont les premières victimes du chômage.http://www.scienceshumaines.com/la-violence-scolaire_fr...
Sinon.
Citation :
Moins d'une semaine après la rentrée, la toute nouvelle chef d'établissement du lycée Benoît, à l'Isle-sur-la-Sorgue, aurait été victime d'une agression et menacée de mort par la mère d'une élève. Une fille qui ne serait plus la bienvenue en internat du fait d'un comportement perturbateur. La mère, âgée de 42 ans, est venue à la rencontre de la proviseure, avant-hier en fin de journée.Le ton serait montée, avant que la mère en vienne aux mains, tire les cheveux de la proviseure et la menace de mort. Cette dernière, qui a bénéficié de 2 jours d'ITT, a porté plainte. Hier, la proviseure, victime de ces violences, avait toutefois normalement repris ses activités au sein de l'établissement. Contactée par La Provence, elle a préféré se refuser à tout commentaire. Elle a simplement admis avoir effectivement été agressée par une parente et a expliqué que le rectorat avait agi comme il le fait habituellement en pareil cas. La mère d'élève sera entendue aujourd'hui par le tribunal correctionnel d'Avignon dans le cadre d'une procédure de comparution immédiate.
http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/une-pro...
Des parents sont incapables d'éduquer correctement leurs marmots, lorsqu'un prof ou un responsable d'établissement ose émettre un avis réprobateur sur leurs gosses turbulents, ces parents irresponsables viennent cogner le prof/proviseur..
Logique, si si.
Mais, ouf, de braves penseurs nous assurent que, certes il y a quelques violences ici et là, mais que les vilains médias et les politiciens montent tout en épingle.
Qu'on se le dise : tout va bien, ne dramatisons pas ! http://www.rue89.com/2010/02/16/non-la-violence-scolair...
C'est quand même hallucinant qu'on en arrive là........ devoir se laisser tabasser par une poignée de jeunes trous du cul, juste pour éviter des ennuis avec la Justice.
Je ne dis pas que ce prof aurait du leur éclater la tête, mais bon, une bonne claque dans la gueule histoire de leur remettre les idées en place, ça n'aurait pas été du superflu.
Morale de l'histoire: Si vous avez des comptes à régler avec quelqu'un, envoyez une dizaine de gamins de 14 ans lui péter la tête, c'est tout bénéf pour vous, les gamins que vous aurez mandatés ne seront pas punis, et la victime sera quant à elle lourdement sanctionnée si elle ose se défendre......
On a vraiment une justice de merde en France........
Je ne dis pas que ce prof aurait du leur éclater la tête, mais bon, une bonne claque dans la gueule histoire de leur remettre les idées en place, ça n'aurait pas été du superflu.
Morale de l'histoire: Si vous avez des comptes à régler avec quelqu'un, envoyez une dizaine de gamins de 14 ans lui péter la tête, c'est tout bénéf pour vous, les gamins que vous aurez mandatés ne seront pas punis, et la victime sera quant à elle lourdement sanctionnée si elle ose se défendre......
On a vraiment une justice de merde en France........
Non mais une politique exclusivement répressive sur les ados multiplierait grosso modo par 10 ou 20 le nombre de récidives.
On ne fout pas quelqu'un en taule comme on achète du pain (attention phrase culte ), et la justice Française si elle n'est pas parfaite est loin d'être aussi minable que vous ne le dites.
Un peu de lecture: http://www.juvenilejusticepanel.org/fr/juvenilejustice....
On ne fout pas quelqu'un en taule comme on achète du pain (attention phrase culte ), et la justice Française si elle n'est pas parfaite est loin d'être aussi minable que vous ne le dites.
Un peu de lecture: http://www.juvenilejusticepanel.org/fr/juvenilejustice....
Et si je te disais Ali-Lou que j'en ai marre d'entendre qu'il faut plaindre les pauvres personnes que l'on met en prison parce qu'elles ont fait des bêtises, qu'il faut tenir compte de leur environnement social, de leur cadre de vie. Tout juste s'il on ne leur donnerait pas raison.
Et bien non, moi je plains les victimes, je voudrais qu'elles sachent qu'elles sont soutenues par les forces de l'ordre, qu'on ne les laissera pas abandonnées à leur sort.
M....e à la fin ne nous trompons pas de victime !!!
Et bien non, moi je plains les victimes, je voudrais qu'elles sachent qu'elles sont soutenues par les forces de l'ordre, qu'on ne les laissera pas abandonnées à leur sort.
M....e à la fin ne nous trompons pas de victime !!!
Enfin quelqu'un qui pense comme moi !
Faud pas ce trompé de victime.
Cependant il est évident que les professeurs d'aujourd'hui ne sont plus ceux d'avant : ils se trimballe en jean cuire basket pour certain ( j'extrapol bien sur ) il n'y a plus de respect entre profs élèves.
Le respect est dans le langage mais on oublie aussi qu'il est dans la tenue vestimentaire.
Faud pas ce trompé de victime.
Cependant il est évident que les professeurs d'aujourd'hui ne sont plus ceux d'avant : ils se trimballe en jean cuire basket pour certain ( j'extrapol bien sur ) il n'y a plus de respect entre profs élèves.
Le respect est dans le langage mais on oublie aussi qu'il est dans la tenue vestimentaire.
Je ne comprends pas pourquoi ce prof aurait été en tort de répliquer :
1/ C'est en dehors de l'enceinte du collège
2/ Ce ne sont pas des élèves qui l'ont agressé
En rendant les coups, il aurait été en légitime défense, d'autant plus, qu'à mains nues, tout seul contre 4 assaillants, il serait difficile d'invoquer une riposte disproportionnée.
Dommage, j'aurais bien aimé qu'ils se fassent éclater la tronche, ces morveux. S'attaquer à 4 contre une fille, et ensuite un homme relativement âgé... quel courage !
1/ C'est en dehors de l'enceinte du collège
2/ Ce ne sont pas des élèves qui l'ont agressé
En rendant les coups, il aurait été en légitime défense, d'autant plus, qu'à mains nues, tout seul contre 4 assaillants, il serait difficile d'invoquer une riposte disproportionnée.
Dommage, j'aurais bien aimé qu'ils se fassent éclater la tronche, ces morveux. S'attaquer à 4 contre une fille, et ensuite un homme relativement âgé... quel courage !
Miloute47 a dit :
Et si je te disais Ali-Lou que j'en ai marre d'entendre qu'il faut plaindre les pauvres personnes que l'on met en prison parce qu'elles ont fait des bêtises, qu'il faut tenir compte de leur environnement social, de leur cadre de vie. Tout juste s'il on ne leur donnerait pas raison.Et bien non, moi je plains les victimes, je voudrais qu'elles sachent qu'elles sont soutenues par les forces de l'ordre, qu'on ne les laissera pas abandonnées à leur sort.
M....e à la fin ne nous trompons pas de victime !!!
Miloute47 je me joins à ta pensée, les victimes sont souvent laissé sur le carreau, elles qui n'ont rien demandé, ni voulu.
Elles subissent l'atrocité, et se retrouve face à leurs vie détruite par ces connards, alors que la justice va leurs trouver toutes les excuses possibles, pour soi-disant les réinsérer !!!!
Citation :
Sauf que je n'ai jamais parlé d'ados ni de mettre n'importe qui pour n'importe quoi au bagne. Ah, au temps pour moi, tu comprendras ma méprise, vu que le sujet parle d'ados.
@miloute: ne me fias pas dire ce que je n'ai pas dit hein, j'ai jamais dit qu'il fallait plaindre les criminels ou les délinquants, mais seulement que même si ça peut paraître sympa d'exécuter tout le monde et de les foutre au bagne, une justice exclusivement répressive n'a jamais fait ses preuves nul part, loin de la.
Sinon, pareil que Sophief, dans pareil situation j'aurais à n'en pas douter foutu des pains dans des gueules de morveux , c'est de la légitime défense que je sache.
Moi, en primaire, je me rappelle que lorsqu'on été convoqué dans le bureau du directeur , il nous faisait décoller du sol en nous soulevant par les cheveux au niveau des tempes... Franchement, ça calme. Tu fais ça aujourd'hui, t'as une plainte des parents dans l'heure avec constitution de partie civile des associations anti-maltraitance capillaire !
Moi, en primaire, je me rappelle qu'il y avait un élève en particulier qui semait le trouble dans l'établissement.
L'imposant mais néanmoins calme professeur de l'époque l'avait chopé alors qu'il passé dans le couloir pour l'humilier, l'insulter et le violenter devant toute notre classe.
Nous avions tous eu peur, effet de surprise aidant, et la classe avait été tranquille jusqu'à la fin de l'année.
Le respect par le peur de l'autre, ça marchait avant.
Si aujourd'hui il n'est plus possible de faire ça sans craindre la justice, ça s'appelle l'évolution.
L'imposant mais néanmoins calme professeur de l'époque l'avait chopé alors qu'il passé dans le couloir pour l'humilier, l'insulter et le violenter devant toute notre classe.
Nous avions tous eu peur, effet de surprise aidant, et la classe avait été tranquille jusqu'à la fin de l'année.
Le respect par le peur de l'autre, ça marchait avant.
Si aujourd'hui il n'est plus possible de faire ça sans craindre la justice, ça s'appelle l'évolution.
C'est une arrogance moderne - celle de l'idéologie progressiste - de croire que évolution rime avec progrès. Terme très relatif par ailleurs.
Les civilisations ont inexorablement évoluées avec le temps, pour autant elles ont eu des périodes de régressions et non toujours de progrès. Il est hâtif et arrogant pour un contemporain de se targuer d'un progrès sociétal, il faut un certain recul et une vision historique pour en juger.
Par exemple le pédagogisme, doctrine brandie comme grand progrès éducatif par les hériter idéologiques de 68, et que je considère moi comme la cause de la plupart des maux de notre école ; je serais curieux de savoir quelle vision la société en aura dans un siècle.
Les civilisations ont inexorablement évoluées avec le temps, pour autant elles ont eu des périodes de régressions et non toujours de progrès. Il est hâtif et arrogant pour un contemporain de se targuer d'un progrès sociétal, il faut un certain recul et une vision historique pour en juger.
Par exemple le pédagogisme, doctrine brandie comme grand progrès éducatif par les hériter idéologiques de 68, et que je considère moi comme la cause de la plupart des maux de notre école ; je serais curieux de savoir quelle vision la société en aura dans un siècle.
Vautrin a dit :
C'est une arrogance moderne - celle de l'idéologie progressiste - de croire que évolution rime avec progrès. Terme très relatif par ailleurs.Les civilisations ont inexorablement évoluées avec le temps, pour autant elles ont eu des périodes de régressions et non toujours de progrès. Il est hâtif et arrogant pour un contemporain de se targuer d'un progrès sociétal, il faut un certain recul et une vision historique pour en juger.
Par exemple le pédagogisme, doctrine brandie comme grand progrès éducatif par les hériter idéologiques de 68, et que je considère moi comme la cause de la plupart des maux de notre école ; je serais curieux de savoir quelle vision la société en aura dans un siècle.
Je ne vois rien d'arrogant à fondre le terme d'évolution avec celui de progrès, ce dernier n'étant pas du tout relatif à qui veut bien le considérer.
Parler de pédagogisme ici, c'est quand même le stairway to heaven du tacle contre les soixante-huitards.
Ce terme est très péjoratif, et je ne le porte pas car il est souvent présenté comme la tentative d'avoir donné aux enfants de la liberté.
Je côtoie des potes qui ont grandi avec la Pédagogie Freinet, notion dont je préfère parler, et qui sont loin d'avoir été et d'être aujourd'hui turbulents.
Et quand ils me racontent leurs expériences, j'ai du mal à imaginer mes futurs gamins dans une école d'un autre type.
Je n'ai pas sous la main les titres de bouquins théoriques intéressants à ce sujet, j'ai du les trouver à ma B.U, mais Wikipédia en fait un résumé assez limpide (c'est d'ailleurs tout ce qu'on lui demande).
Xouse a dit :
Je ne vois rien d'arrogant à fondre le terme d'évolution avec celui de progrès, ce dernier n'étant pas du tout relatif à qui veut bien le considérer.Xouse a dit :
Parler de pédagogisme ici, c'est quand même le stairway to heaven du tacle contre les soixante-huitards.Ce terme est très péjoratif, et je ne le porte pas car il est souvent présenté comme la tentative d'avoir donné aux enfants de la liberté.
Depuis l'instauration du pédagogisme à tout les étages du système éducatif, c'est à dire depuis 20 ans, le niveau scolaire s'est considérablement effondré. Et alors que dire de la perte totale d'autorité des professeurs, avec tout les problèmes qui s'en suivent.
-Où mène le pédagogisme : Et après, on brûlera les dictionnaires ?
-Zéro en dictée pour deux lycéens sur trois.
«La situation s'est nettement dégradée en lecture, notamment pour les élèves les plus faibles». Sur une même dictée, la proportion d'élèves de seconde faisant plus de 15 erreurs est passée de 26 % à 46 %. (Entre 1987 et 2007). Baisse également à noter en calcul.
Mais que s'est-t-il passé entre 1987 et 2007 ? l'achèvement par Jospin avec ses IUFM de ce qui restait de l'école traditionnel au profit du pédagogisme, doctrine que les soixante-huitards et leurs héritiers ont importé des États-Unis.
Tout le monde déplore la décadence du système scolaire, aussi bien sur le plan du niveau des élèves comme sur celui des violences et des incivilités. Il est temps de pointer du doigt la cause de ces effets.
ali_lou a dit :
Les enfants lisent beaucoup moins qu'autrefois.A cause d'internet surement.
Tout vient de la à mon avis, même si c'est simpliste comme explication.
Quant à internet en particulier tout dépend de son usage comme il a été dit, ça peut être une bibliothèque formidable pour un autodidacte comme ça peut être un outil d'abrutissement pour d'autres.
Ceci explique-t-il forcément cela ?
Je trouve très simpliste le fait de dire qu'Internet a remplacé les livres pour les gamins. Il s'agit ni plus ni moins d'une question d'éducation. Permettre à un enfant d'utiliser Internet en compagnie de ses parents afin d'y découvrir des réponses à ses questionnements et pourquoi pas lui autoriser une plage de détente avec ses ami(e)s par le biais de MSN ou autre (avec bien sûr toutes les précautions d'usage) tout en lui donnant le goût de la lecture que ce soit grâce à de bonnes bandes dessinées ou autres livres pour la jeunesse, je ne trouve pas cela incompatible.
Bien souvent, il est plus simple pour les parents de coller le gamin devant la télé ou devant le pc ainsi on n'a pas à s'en occuper ! Lorsque les parents sont démissionnaires où qu'ils attendent tout de l'éducation nationale on ne peut s'étonner de la baisse réelle des connaissances des enfants. L'école ne peut pas tout, les enseignants ne sont pas des substituts des parents.
Miloute47 a dit :
Ceci explique-t-il forcément cela ?
Je trouve très simpliste le fait de dire qu'Internet a remplacé les livres pour les gamins. Il s'agit ni plus ni moins d'une question d'éducation. Permettre à un enfant d'utiliser Internet en compagnie de ses parents afin d'y découvrir des réponses à ses questionnements et pourquoi pas lui autoriser une plage de détente avec ses ami(e)s par le biais de MSN ou autre (avec bien sûr toutes les précautions d'usage) tout en lui donnant le goût de la lecture que ce soit grâce à de bonnes bandes dessinées ou autres livres pour la jeunesse, je ne trouve pas cela incompatible.
Bien souvent, il est plus simple pour les parents de coller le gamin devant la télé ou devant le pc ainsi on n'a pas à s'en occuper ! Lorsque les parents sont démissionnaires où qu'ils attendent tout de l'éducation nationale on ne peut s'étonner de la baisse réelle des connaissances des enfants. L'école ne peut pas tout, les enseignants ne sont pas des substituts des parents.
Sans vouloir être blessant, ta génération n'est pas celle du net. De nos jours, les jeunes parents vivent avec l'époque dans laquelle ils sont.
Internet, la télé, les mobiles font parties d'un ensemble du quotidien, qui malheureusement, a détruit certaines valeurs familiales. De ce fait l'école se trouve être un lieu d'échanges, et de discussion. Chose que le cercle familiale ne propose que très rarement.
Ma génération pas celle du net ? Heu je vois pas ce que tu veux dire, j'ai utilisé Internet chez moi dès sa sortie dans les années 80 et j'ai "éduqué" mes fils à cette nouvelle technologie.
J'ai deux petites-filles que je garde régulièrement et qui sont âgées de 11 et 8 ans. Nous surfons sur Internet ensemble mais je les guide. Nous échangeons aussi via MSN. Je les guide également sur le choix de leur lecture en fonction de leurs goûts. Le premier téléphone portable est apparu en France en 1992 et j'en avais déjà un. Je ne pense pas être une exception.
Leurs parents, bien que divorcés, sont très attentifs à l'éducation des enfants. Nous privilégions les sorties ludo-éducatives et nous sommes toujours là pour répondre à leurs attentes.
Je pense qu'en toute chose il y va de la bonne volonté de ceux chargés de l'éducation des enfants
J'ai deux petites-filles que je garde régulièrement et qui sont âgées de 11 et 8 ans. Nous surfons sur Internet ensemble mais je les guide. Nous échangeons aussi via MSN. Je les guide également sur le choix de leur lecture en fonction de leurs goûts. Le premier téléphone portable est apparu en France en 1992 et j'en avais déjà un. Je ne pense pas être une exception.
Leurs parents, bien que divorcés, sont très attentifs à l'éducation des enfants. Nous privilégions les sorties ludo-éducatives et nous sommes toujours là pour répondre à leurs attentes.
Je pense qu'en toute chose il y va de la bonne volonté de ceux chargés de l'éducation des enfants
Oups voici quelques informations à ce sujet :
http://www.linternaute.com/histoire/categorie/138/a/1/1...
Je travaillais à l'époque pour l'agence spaciale européenne et je disposais d'internet déjà et oui ;o)
http://www.linternaute.com/histoire/categorie/138/a/1/1...
Je travaillais à l'époque pour l'agence spaciale européenne et je disposais d'internet déjà et oui ;o)
Miloute47 a dit :
Ma génération pas celle du net ? Heu je vois pas ce que tu veux dire, j'ai utilisé Internet chez moi dès sa sortie dans les années 80 et j'ai "éduqué" mes fils à cette nouvelle technologie. J'ai deux petites-filles que je garde régulièrement et qui sont âgées de 11 et 8 ans. Nous surfons sur Internet ensemble mais je les guide. Nous échangeons aussi via MSN. Je les guide également sur le choix de leur lecture en fonction de leurs goûts. Le premier téléphone portable est apparu en France en 1992 et j'en avais déjà un. Je ne pense pas être une exception.
Leurs parents, bien que divorcés, sont très attentifs à l'éducation des enfants. Nous privilégions les sorties ludo-éducatives et nous sommes toujours là pour répondre à leurs attentes.
Je pense qu'en toute chose il y va de la bonne volonté de ceux chargés de l'éducation des enfants
Sophief à raison, j'avais 20 ans dans les années 80, internet n'était pas la.
Je ne remet pas en cause l'éducation de tes enfants, je suis moi même père et depuis 6 semaines grand père, je comprend ce que tu veux dire.
Je parlai de ces gens, comme tu le soulignais, qui délaissent l'éducation de leurs enfants au profit du net, voila tout.
Vautrin a dit :
Tout le monde déplore la décadence du système scolaire, aussi bien sur le plan du niveau des élèves comme sur celui des violences et des incivilités. Il est temps de pointer du doigt la cause de ces effets.
Si le système scolaire est décadent, c'est qu'il n'est plus adapté aux élèves/étudiants.
Ce qu'il faut pointer du doigt, c'est l'inquiétant pourcentage de jeunes qui n'ont "plus de rêves" qui s'élèverait à 80%.
Je n'arrive plus à retrouver le foutu lien qu'une ancienne prof d'histoire m'avait envoyé, et avec la nouvelle recherche google ne donne que des liens à la con.
Il faut entendre par cela plus d'envie, plus de désir d'avenir comme dirait Ségolène.
Je suis pas très sondage, mais ça c'est quelque chose de concret qui se mesure dans chaque classe.
Comment exiger des jeunes l'envie innée d'apprendre si on a rien à leur promettre ?
La question à se poser maintenant, c'est Que faire pour motiver à nouveau l'apprentissage ?
Jacques Rancière pense que le savoir est comme la liberté, on le prend mais on ne le demande pas.
J'en conviens que, et je me détache de la tentative pédagogiste ici, la liberté donnée aux enfants n'est pas l'essence de leurs violences et incivilités
edit : j'ai trouvé ça qui se rapproche un peu de ce que j'ai déjà énoncé.
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