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La délinquance roumaine à Paris en hausse de 259% en 18 mois

Dernière réponse : dans Actualité

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a affirmé lundi que les actes de délinquance perpétrés par des Roumains, à Paris, ont augmenté de 259% en 18 mois.

Lors d'une conférence de presse commune sur les "évacuations de camps illicites" avec le ministre de l'Immigration Eric Besson et le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Pierre Lellouche, M. Hortefeux a confirmé des chiffres qu'il avait divulgués la semaine dernière.

Il se basait sur l'année 2009 où, selon lui, la délinquance de nationalité roumaine avait augmenté de 138% à Paris, chiffres qu'il a rappelés lundi.

Il a ajouté que, pour les six premiers mois de l'année 2010, toujours dans la capitale, cette même délinquance a encore augmenté de 51% soit, a-t-il dit, une augmentation de 259% sur 18 mois.

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ben faut pas s'étonner quand je vois qu'il y en as qui rentre dans les maison et cambriole ( en plein jour !!!!)
ou bien qu'ils vont dans les jardin et volent des fruit (en plein jour toujours)

Et ben faut pas s'étonner. c'était couru d'avance surtout que l'état ne fait rien ( ah si pardon il les expulsent donne de l'argent comme sa il reviennent en force)
Et se permette tout.

Alors difficile en tant que fille de rentrée du lycée s'en etre angoissée.

Kamsii95 a dit :
ben faut pas s'étonner quand je vois qu'il y en as qui rentre dans les maison et cambriole ( en plein jour !!!!)



Ce matin, deux filles ont sonné chez moi. J'ai eu peur que "le visiteur" parte car j'ai dû m'habiller. Elles se sont acharnées sur la sonnette, preuve qu'elles voulaient bien voir si quelqu'un était là. La combine, c'était se faire passer pour des étudiantes italiennes cherchant un logement. Seulement voilà, quand on ne sait à priori pas parler français, on ne dit pas un "au revoir" très sèchement.

Il me semble bien qu'il s'agissait de roumaines ou dans ce genre, car si l'une paraissait assez maquillée, l'autre ne l'était pas et portait des vêtements assez...je dirai pas "pauvres" mais dans le genre.

En plein jour héééé oui.
Si la maison était porte close, je crois qu'elles seraient rentrées directement.
Après, elles sont allées sonner une autre maison et sont reparties...

Bon après, peut-être que je me fais des films, mais c'était suffisamment bizarre et suspect...

Il existe plusieurs sortes d'arnaques que l'on peut observer en Ile-de-France.

- la fausse bague jetée au sol et rapportée à un couple qui marche : le but étant de soutirer de l'argent en récompense. Ca fonctionne apparemment....

- la fausse pétition pour un organisme caritatif, ou pour les sourds; là encore pour soutirer de l'argent

- se coller derrière une personne généralement vulnérable (femme seule, femme enceinte, personne âgée/handicapée) retirant de l'argent à un distributeur automatique
Au moment où la personne vient de taper son code, une fille distrait la personne retirant de l'argent tandis qu'une autre tape sur le clavier : la somme tapée sera celle qui sortira..
Si la personne se montre méfiante, elle est agressée.

Une variante : une fille montre ses seins; la mésaventure est survenue à un gars récemment

- le vol à la tire dans les lieux publics, notamment le métro où les filles agissent à plusieurs.
J'ai déjà observé leur manège un jour à la station St Michel, je suis allé prévenir un agent SNCF.. qui s'est contenté de faire passer une annonce.


Il y a également les Roumaines envoyées mendier, parfois avec un enfant.
Une variante, sur Barbès et les quartiers arabo-africains, est de se faire passer pour des musulmanes en portant un voile.
Ce qui déplaît aux musulmans eux-mêmes.


Puis ceux jouant de la musique, les moins violents finalement.
On peut rajouter les laveurs de pare-brise.

Je remarque dans les faits divers une recrudescence des vols dans les maisons, vols fait entre 10h et 11h, puis assez tôt l'après midi, entre 15h et 16h. Serait-on guetté, surveillé, puis le moment propice venu, les malfrats agissent.

Un papy s'est fait voler sa tondeuse devant chez lui (il n'avait pas terminé son travail et allait déjeuner), depuis 35 ans qu'il habitait à cet endroit, jamais il n'y avait eu un vol (campagne).

Des jardins ouvriers se sont vus pillés d'une partie des légumes, il y a une semaine.


sam85 a dit :
Il faut demander au Ministre , il les a peut être ?.


je ne lui demanderais même pas de m'offrir une paire de rangers , c'est dire tout l'estime que j'ai pour "tintin le pantin" ; m'enfin , si tous nos soucis viennent des roumains , qu'attendons nous pour déclarer la guerre a bucarest ?? :lol: 

ps: je reviens d'un week-end de 3 jours passés en vendée; c'etait divin !! ;) 

sam85 a dit :
les actes de délinquance perpétrés par des Roumains, à Paris, ont augmenté de 259% en 18 mois.
Pendant ce temps, l'ONU nous donne la leçon parce qu'on expulse des Roms en situation irrégulière.

Enfin le terme expulser est très exagéré puisqu'ils pourront revenir aussi librement qu'ils sont venus. Il s'agit là d'un lancer de boomerangs.

C'est bien pratique de généraliser la délinquance sur toute une population ethnique (système classique du bouc émissaire).
Cela simplifie les méthodes de traitement de la délinquance, tout en espérant que ça va renforcer politiquement le gouvernement.
Cependant, avec cette stratégie, l'effet obtenu n'est généralement pas celui escompté.

En fait, je ne sais pas si les politiques cherchent à se renforcer ou s'il pensent vraiment s'attaquer au problème de la délinquance. Dans les 2 cas, ils sont à côté de la plaque.

Vautrin a dit :
Pendant ce temps, l'ONU nous donne la leçon parce qu'on expulse des Roms en situation irrégulière.

Enfin le terme expulser est très exagéré puisqu'ils pourront revenir aussi librement qu'ils sont venus. Il s'agit là d'un lancer de boomerangs.




Non! un lancé de BoomeRoms

sam85 a dit :
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a affirmé lundi que les actes de délinquance perpétrés par des Roumains, à Paris, ont augmenté de 259% en 18 mois.

Si je comprend bien, jusqu'en Janvier 2009 les Roumains se tenaient plus ou moins tranquille, et à partir du mois de Février de la même année, ils passent à l'offensive pour arriver à augmenter de 259% leurs délinquances.

Il y a t il eu un concours organiser entre communautés ethniques depuis 18 mois ? Le vainqueur gagne un voyage en avion au frais de l'État et 300 euros.

thedarklord a dit :
Ce matin, deux filles ont sonné chez moi. J'ai eu peur que "le visiteur" parte car j'ai dû m'habiller. Elles se sont acharnées sur la sonnette, preuve qu'elles voulaient bien voir si quelqu'un était là. La combine, c'était se faire passer pour des étudiantes italiennes cherchant un logement. Seulement voilà, quand on ne sait à priori pas parler français, on ne dit pas un "au revoir" très sèchement.

Il me semble bien qu'il s'agissait de roumaines ou dans ce genre, car si l'une paraissait assez maquillée ( quel rapport ? ), l'autre ne l'était pas et portait des vêtements assez...je dirai pas "pauvres" mais dans le genre.

En plein jour héééé oui.
Si la maison était porte close, je crois qu'elles seraient rentrées directement.
Après, elles sont allées sonner une autre maison et sont reparties...

Bon après, peut-être que je me fais des films, mais c'était suffisamment bizarre et suspect...


Je n'ai rien compris.

CRicky a dit :
C'est bien pratique de généraliser la délinquance sur toute une population ethnique (système classique du bouc émissaire).
Augmentation de 259% en 18 mois de la délinquance d'une communauté, il va falloir revoir ta définition de bouc émissaire.

Les Français n'ont pas attendu le gouvernement pour savoir que les Roms, Gitans, Manouches et autres charmantes peuplades nomades, comptent dans leurs rangs un certain nombre de délinquants.

Ceci dit, même sans la délinquance, une immigration ne peut se faire que sur les choix du pays accueillant. Je ne crois pas que les Français aient l'envie ni les moyens d'accueillir toute la misère de Roumanie et de Bulgarie en caravanes puis en bidonvilles.

Vautrin a dit :
Ceci dit, même sans la délinquance, une immigration ne peut se faire que sur les choix du pays accueillant. Je ne crois pas que les Français aient l'envie ni les moyens d'accueillir toute la misère de Roumanie et de Bulgarie en caravanes puis en bidonvilles.

Je vote pour toi si tu te présentes, comme je l'ai déjà dit, la France n'est pas une éponge Européenne, qui à le pourvoir d'absorber la misère des pays de l'est.

Les gouvernements de ces pays doivent traiter leurs problèmes en interne, et se prendre par la main, pour nourrir et assurer une vie correcte à leurs peuples.

On a une délinquance au moins aussi developpée dans les cités (voire même plus ) et pourtant, on n'expulse pas pour autant les immigrés clandestins qui viennent d'Afrique, au contraire, on les laisse manifester et exiger ( oui oui, ils ne demandent pas, ils exigent !! ) leur régularisation

A croire qu'on ne s'en prend qu'aux Roms car il n'y a pas d'associations pour les défendre ( SOS Racisme ne semble pas s'en préoccuper )

Se pourrait il que l'Etat français se déballone face au lobby des associations ?

Certains des délinquants Roms n'hésitent pas en entrer dans les résidences d'autrui en plein jour et malgré la présence des propriétaires, pour cambrioler. C'est arrivé plusieurs fois près de chez moi. Et pour la plupart c'est des mineurs.

Si on ne peut pas les expulser car ils ont aussi le droit de venir ici, il faut au moins éduquer leur jeunesse au respect des biens privées.

Je trouve qu'il y a bien trop d'associations en France. Un pet de travers où une idée de dernière minute et hop ! Une association prend naissance.

Il existe plus de 820 000 Associations référencées. http://www.toutpourlesassociations.com/accueil/

à quand l'association des Roms de France, nommé : << Roms pour un - Roms pour tous >>. Pour l'autorisation en France d'implantation de bidonvilles électrifiés en partenariat avec EDF et l'Opac. (Ceci n'existe pas, bien sûr).

Rome pourrait les accueillir, place Saint Pierre, au lieu de nous critiquer.

bonjour,je ne crois pas que ces campements sont sortis de terre du jour au lendemain.
Ce qui est detestables ce n'est pas que la france veuille lutté contre l'immigrtion clandestine,c'est le fait de trouvé des boucs emissaires,si on s'attaque pas au maghrebins,c'est pas pour leur beaux yeux mais simplement par calcul politique.
le president veut un sommet de l'union de la mediterané,donc ne pas froissé les dirigeants maghrebins serait une bonne chose.
Et c'est les roms qui prennent le relais car il ne faut pas que les francais s'interressent aux coups de massusde la rentrée(sur le plan economique).Les immigres maghrebins doivent dire merci aux roms pour ce repis.

Le Gouvernement a donc décidé, pour des motifs d’opportunité politique assez évidents sur lesquels je ne m’étendrai pas, ayant assez de choses à dire par ailleurs, de mettre en œuvre une politique d’expulsion, au sens premier du terme : « pousser dehors », les Roms étrangers vivant en France.

Avant d’aller plus loin, qu’est-ce qu’un Rom ? Rom vient du mot Rrom, en langue romani (l’orthographe a été amputé d’une lettre en français, la double consonne initiale n’existant pas dans cette langue), qui signifie « homme » au sens d’être humain (féminin : Roma ; pluriel : Romané). Il s’agit d’un peuple parti, semble-t-il (la transmission de la culture étant orale chez les Roms, il n’existe pas de source historique fiable, mais tant la langue romani parlée par les Roms que la génétique confirme l’origine géographique indienne), du Nord de l’Inde (Région du Sindh, dans l’actuel Pakistan, et du Penjab pakistanais et indien) aux alentours de l’an 1000 après Jésus-Christ, sans doute pour fuir la société brahmanique de l’Inde qui les rejetait comme intouchables (c’est donc une vieille tradition pour eux que d’être regardés de travers par leur voisin).
Ils sont arrivés en Europe via la Turquie au XIVe siècle, suivant les invasions des Tatars et de Tamerlan, et s’installèrent dans l’Empire byzantin (qui les appelle Ατσίγγανος , Atsinganos, « non touchés », du nom d’une secte pré-islamique disparue, dont les zélotes refusaient le contact physique ; quand les Roms arrivèrent, les byzantins, qu’on a connu plus rigoureux dans leur réflexion, les prirent pour des membres de cette secte), ce qui donnera tsigane, Zigeuner en allemand et Zingaro en italien. Ceci explique que leur foyer historique se situe dans les actuelles Turquie, Roumanie, Bulgarie, pays qui restent les trois principales populations de Roms, et dans les Balkans (ex-Yougoslavie).
Outre des professions liées au spectacle ambulant, les Roms se sont spécialisés dans des professions comme ferronniers et chaudronniers, Γύφτοs, Gyftos, ce qui donnera Gypsies en anglais, Gitano en espagnol, et Gitan et Égyptien en Français (dans Notre Dame de Paris, la Recluse appelle Esmeralda « Égyptienne » ; et Scapin appelle Zerbinette « crue d’Égypte »).
Le roi de Bohême (actuelle république Tchèque) leur accordera au XVe siècle un passeport facilitant leur circulation en Europe, d’où leur nom de Bohémiens. De même, le Pape leur accordera sa protection (Benoît XVI est donc une fois de plus un grand conservateur) Leur arrivée en France est attestée à Paris en 1427 par le Journal d’un Bourgeois de Paris (qui leur fit très bon accueil) — C’est d’ailleurs à cette époque que se situe l’action du roman d’Hugo Notre Dame de Paris.
Pour en finir avec les différents noms qu’on leur donne, Romanichel vient du romani Romani Çel, « groupe d’hommes », Manouche semble venir du sanskrit manusha, « homme », soit le mot Rrom en romani, et Sinti semble venir du mot Sind, la rivière qui a donné son nom à la province du Sindh dont sont originaires les Roms. Sinti et Manouche désignent la même population rom établie dans les pays germanophones et presque intégralement exterminés lors de la Seconde guerre mondiale C’est pourquoi le mot Tsigane, évoquant l’allemand Zigeuner, d’où le Z tatoué sur les prisonniers roms, est considéré comme blessant aujourd’hui .
Il convient ici de rappeler que les Roms ont été, aux côtés des Juifs, les cibles prioritaires de la politique d’extermination nazie. Le nombre de victimes du génocide, que les Roms appellent Samudaripen (« meurtre collectif total »), se situe aux alentours de 500 000, avec pour les Sinti allemands entre 90 et 95% de morts.
Ces mots peuvent être utilisés indifféremment pour désigner les Roms, encore que les siècles d’installation dans des pays différents ont fait apparaître des différences culturelles profondes. Même la langue romani n’est plus un dénominateur commun, puisque les Roms d’Espagne et du sud de la France, les Gitans, parlent le kalo, un sabir mâtiné d’espagnol, depuis qu’une loi espagnole punissait de la mutilation de la langue le fait de parler romani (les espagnols ont un atavisme profond avec les langues, mais c’est un autre sujet).
En 1971 s’est tenu à Londres le Congrès de l’Union Rom Internationale (IRU) qui a adopté le terme de « Rom » pour désigner toutes les populations du peuple rom, d’où l’usage de ce terme dans ce billet (ce que les gitans refusent, eux se disent kalé). Le mot rom ne vient donc absolument pas de Roumanie, ni de Rome, bien que ce peuple se soit installé en Roumanie et auparavant dans l’Empire romain d’Orient.
Je ne puis conclure ce paragraphe sans vous inviter à lire les commentaires de cet article, où je ne doute pas que des lecteurs plus érudits que moi apporteront de précieuses précisions ou, le cas échéant, rectifications.

Les Gens du voyage sont-ils des Roms ? En un mot, non. Le nomadisme n’est pas une tradition chez les Roms, mais une nécessité historique. Aujourd’hui , entre 2 et 4% des Roms sont du voyage, c’est-à-dire ont fait le choix d’une vie nomade. Et beaucoup de gens du voyage ne sont pas roms, comme les Yéniches, que l’on prend souvent pour des Roms. Les forains sont aussi nomades, mais du fait de leur profession, et pour la plupart ne sont pas Roms. Et si demain, il vous prenait la fantaisie de vivre une vie nomade, vous deviendriez aussitôt Gens du Voyage, sans pour autant devenir Rom (sauf aux yeux des lecteurs du Figaro). Un abus de langage est apparu du fait que la Constitution française interdit toute distinction sur une base ethnique. Le terme de Gens du Voyage, neutre de ce point de vue, est souvent employé aux lieu et place du mot Rom. Or ce ne sont pas des synonymes.
Ce qui d’emblée montre que le problème des occupations illégales de terrains, publics ou privés, par des Roms ne vient pas uniquement du fait que la loi Besson (pas Éric, non, celui qui est resté de gauche, Louis) du 5 juillet 2000, qui oblige les communes de plus de 5000 habitants à prévoir des aires d’accueil, est allègrement ignorée par la majorité des maires.
Quand un Rom viole la loi, c’est mal. Quand l’État viole la loi, c’est la France. Laissez tomber, c’est de l’identité nationale, vous ne pouvez pas comprendre.
La majorité des Roms en France sont Français, et leur famille l’est même depuis plusieurs siècles. Les Roms ont de tout temps adopté le style de vie des pays où ils se sont installés, jusqu’à la religion (ils sont catholiques en France, protestants en Allemagne, musulmans en Turquie et dans les Balkans), et il ne viendrait pas à l’idée d’un Rom de donner à ses enfants un prénom qui ne soit pas du pays où il nait (lire les prénoms des enfants d’une famille rom permet parfois de retracer leur pérégrination ; exemple : Dragan, Mikos, Giuseppe, Jean-Pierre). Cela ne les empêche pas de garder vivace la tradition rom, à commencer par la langue romani, et l’importance primordiale de la famille élargie (la solidarité n’est pas un vain mot chez les Roms). Il est d’ailleurs parfaitement possible qu’un de vos collègues de travail soit Rom et que vous ne l’ayez jamais soupçonné.
Naturellement, ces Roms ne sont pas personnellement menacés par la politique actuelle, même s’il est probable qu’ils la vivent assez mal.
Les Roms étrangers sont donc quant à eux des migrants qui veulent une maison qui ne bouge pas, et habitent des habitations de fortune, triste résurgence des bidonvilles. Ils viennent de pays qui ont toujours refusé l’intégration des Roms, en faisant des parias dans leur propre pays. Même si l’intégration à l’UE de ces pays a conduit à un changement total de politique, les états d’esprit, eux n’ont pas changé, et le rejet répond hélas souvent au rejet. Certains Roms se sont sédentarisés et tant bien que mal intégrés, comme les Kalderashs (du roumain Căldăraşi, chaudronniers, habiles travailleurs du métal, en particulier du cuivre) ; d’autres, comme les nomades, forment une société fermée et hostile aux gadjé — aux non-Roms. La plupart des Roms de Roumanie qui viennent en France sont des kalderashs, et non des nomades, fuyant la misère et le rejet dont ils font l’objet dans leur pays. Donc, pas des gens du voyage.
Les roms des Balkans (ils sont nombreux en Serbie et au Kosovo) fuient eux aussi la misère, même si certains demandent l’asile (très peu l’obtiennent) prétendant faire l’objet de persécutions. Il faut reconnaître que lors de la guerre du Kosovo en 1999, des Roms ont été recrutés par les troupes serbes pour se livrer à des opérations militaires de nature à intéresser le tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), et se sont acquittés de cette tâche avec un zèle qui n’a pas laissé de très bons souvenirs auprès des populations kosovares (j’entends par là : albanais du Kosovo).

Une question se pose, et je ne tiens pas à l’éluder : celle des Roms et de la délinquance. Le lien est certain, les chiffres ne mentent pas. Partout en Europe, les Roms sont bien plus victimes de la délinquance que les autres populations. Destructions de biens, agressions racistes, sur lesquelles les autorités ferment bien volontiers les yeux, d’autant plus que les Roms, on se demande pourquoi, ont développé à leur encontre une certaine méfiance, quand ce ne sont pas des pogroms. Sans compter les crimes contre l’humanité subis par ce peuple, que ce soit le génocide nazi ou la réduction en esclavage en Valachie et en Moldavie —oui, des esclaves en Europe— jusqu’à la seconde moitié du XIXe siècle.
Ce n’est pas une boutade, c’est une réalité : la délinquance, les Roms en sont d’abord victimes. On a déjà vu que même en France, État de droit imparfait mais État de droit, l’État ne respecte pas la loi Besson. Vous verrez dans la suite de ce billet qu’au moment où je vous parle, il fait encore pire à leur encontre puisque la politique d’expulsion mise en œuvre est illégale. Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les juges administratifs. L’Union européenne l’a remarqué. Le Conseil de l’Europe l’a remarqué. L’ONU l’a remarqué. Le Pape l’a remarqué. L’UMP n’a rien remarqué.
Mais n’esquivons pas la question de la délinquance de Roms. De Roms, pas DES Roms. Elle existe, c’est indéniable, ne serait-ce du fait qu’aucun groupe humain n’est épargné. Est-elle plus élevée que dans les autres groupes sociaux ? C’est probable.
Évacuons rapidement une question sur laquelle je reviendrai dans le prochain billet : l’occupation sans droit ni titres de terrains publics ou privés. Il ne s’agit pas de délinquance, puisqu’au pire (occupation d’un terrain public), ces faits sont punis d’une contravention de grande voirie.
Les causes premières de la délinquance, au-delà du mécanisme intime et personnel du passage à l’acte, qui fonde la personnalisation de la peine, sont la pauvreté (liée au chômage ou à la précarité de l’emploi ; un CDD est aussi rare dans une audience correctionnelle que la vérité dans la bouche d’Éric Besson), l’exclusion (qu’entraîne mécaniquement le fait d’être sans-papier, notamment), le faible niveau d’instruction (qui empêche d’accéder aux professions rémunératrices), outre le fait que la délinquance concerne surtout des populations jeunes (le premier enfant a un effet remarquable sur la récidive).
Vous avez remarqué ? Je ne viens pas de vous dresser un portrait du jeune versaillais. Plutôt celui du jeune Rom des terrains vagues. Ou du jeune des cités, soit dit en passant pour la prochaine fois ou on tapera sur eux. À vous de voir avec votre conscience si vous voulez y ajouter une composante génétique.
Parce qu’aucune statistique n’existe sur la délinquance des Roms. Aucune. Tout simplement parce que ce serait interdit : Rom est une origine ethnique, or la loi prohibe la constitution de fichier sur des bases ethniques ou raciales — suite à un précédent quelque peu fâcheux.
Donc quand le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux, que l’on a connu plus méticuleux en matière d’arithmétique ethnique, prétend présenter des statistiques de la délinquance des Roms pour justifier la politique du Gouvernement, il ment. Je sais, ça devient une tradition de ce Gouvernement, mais que voulez-vous, je n’arrive pas à m’y faire. Quelqu’un, je ne sais plus qui, m’a mis dans la tête l’idée saugrenue de République exemplaire, du coup, je fais un blocage.
Le ministre de l’intérieur a cru devoir présenter publiquement (sur RTL) le 25 août des statistiques fondées sur « une étude des services de police », non sur l’origine ethnique, interdite, mais sur la nationalité du délinquant, roumaine en l’occurrence.
Mes lecteurs ayant suivi jusqu’ici ont déjà compris l’inanité de l’affirmation. Rom ne veut pas dire Roumain, et le ministre joue ici sur la ressemblance des termes, et l’inculture de son auditoire. Mes lecteurs sachant faire la différence entre un mot sanskrit et un mot latin, je ne m’attarderai pas sur ce stratagème grossier, qui ne trompera que qui veut être trompé.
De plus, les services de police, même si on leur fait perdre un temps précieux depuis des années à collectionner des statistiques inutiles hormis à la communication gouvernementale, ne sont pas un service de statistique. La méthode de récolement des données n’a rien de scientifique et n’a jamais eu la prétention de l’être. Elle repose sur les délits constatés ou dénoncés, ayant donné lieu à élucidation. Donc préalablement à enquête. Or la distribution des effectifs et des moyens (limités, et de plus en plus du fait de ce même Gouvernement) dépend pour l’essentiel des directives données par ce même Gouvernement.
Je m’explique. Le Gouvernement estime que l’opinion publique, qu’il confond hélas trop volontiers avec le peuple souverain, est particulièrement remontée contre les vols à la tire (les pickpockets) ou à l’arraché (qui en est une variante un peu plus bourrin) dans les transports en commun. Le ministre de l’intérieur va demander aux forces de police de mettre la pression contre cette délinquance. Le commissaire de police va recevoir cette instruction et va redistribuer ses effectifs, qui préalablement luttaient contre les violences faites aux personnes, sur les voleurs du métro. Mécaniquement, le nombre d’interpellation pour des faits de violence va baisser. Les policiers interviendront toujours lors d’une bagarre, mais n’arrêteront personne pour des faits de violences légères, puisque leur mission est de surveiller les voleurs à la tire. Un délit constaté de moins = baisse de la statistique correspondante, sans que la réalité n’ait changé en quoi que ce soit. En revanche, plus de voleurs à la tire seront arrêtés (car la police reste malgré tout plutôt efficace dans son boulot). Augmentation de la statistique, sans lien avec l’évolution de la réalité. Voilà la méthodologie qui préside à la confection de ces statistiques.
C’est pourquoi le ministre peut proclamer des chiffres aussi aberrants, et sans hélas faire tiquer qui que ce soit, qu’une augmentation de 138% en un an de la délinquance roumaine. Personne ne fait le lien avec une autre donnée, qui indique que 13,65% des auteurs de ces vols seraient Roumains (sous-entendu : Roms). C’est-à-dire que 13,65% des délinquants sont responsables d’une augmentation de 138% des délits. Qui a dit que les Roms étaient des feignants ?
D’autant plus que pour fréquenter un peu les prétoires parisiens, je suis assez bien placé pour savoir qu’il existe aussi une délinquance roumaine non-rom, assez active ces derniers mois, dite de l’escroquerie aux « Yes-card ». Une Yes-card est une fausse carte de crédit qui, quel que soit le code que vous tapez, renvoie toujours une réponse positive au lecteur, faisant croire que la banque a accepté la transaction. Des Roumains achètent ainsi des vêtements de marque et des parfums, et vont les revendre à Bucarest. C’est une atteinte aux biens, commise par des Roumains, mais pas par des Roms. Sauf dans les statistiques de M. Hortefeux.
Brisons là, ce billet mérite je pense d’être soumis à vos commentaires. Le deuxième volet sera centré sur le droit des étrangers et portera sur les mesures actuelles d’expulsion, pour lesquelles le Gouvernement use selon les cas de deux méthodes : soit violer la loi, soit se payer votre tête.
Et fort cher, si ça peut vous consoler.


Source : http://www.maitre-eolas.fr/

Vautrin a dit :
Augmentation de 259% en 18 mois de la délinquance d'une communauté, il va falloir revoir ta définition de bouc émissaire.

Les Français n'ont pas attendu le gouvernement pour savoir que les Roms, Gitans, Manouches et autres charmantes peuplades nomades, comptent dans leurs rangs un certain nombre de délinquants.

Ceci dit, même sans la délinquance, une immigration ne peut se faire que sur les choix du pays accueillant. Je ne crois pas que les Français aient l'envie ni les moyens d'accueillir toute la misère de Roumanie et de Bulgarie en caravanes puis en bidonvilles.

Non c'est bien la définition du bouc émissaire, même avec l'augmentation de 259%. D'ailleurs, puisque tu sembles aimer les chiffres, tu dois probablement savoir le rapport entre le nombre de délinquants roms et le nombre de roms. 100% ?

Citation :
Les Roms sont largement défendu et tout le monde est monté au créneau en France, même à l'étranger du pape à l'ONU, c'est dire.

et on se pose pas la question du "pourquoi" ?

PS: Je ne nie pas les divers problèmes liés aux roms en France, mais on nous habitue de plus en plus à simplifier les choses et ne pas chercher à voir plus loin que ce que l'on nous montre.

Lu dans le pavé copié-collé par Xouse :

Citation :
Partout en Europe, les Roms sont bien plus victimes de la délinquance que les autres populations.

Etre victime de la délinquance quand on est soi-même l'auteur de ces délinquances ? :heink: 

rom32@idn a dit :

Etre victime de la délinquance quand on est soi-même l'auteur de ces délinquances ? :heink: 


ROM=délinquant ? Ta phrase les englobe tous. Elle est tres precise car elle insinue que quand on est ROM on est forcément délinquant. Et donc on ne peut pas en être victime.
Je croyais que c'était les wesh les délinquants

rom32@idn a dit :
Qu'il s'agisse de roms, de maghrébins, de blancs, d'asiatiques, peu importe :

Comment celui qui commet un acte de délinquance peut dans le même temps en être victime ?


Ahh? Tu affirmes, et réaffirmes donc que les roms sont des délinquants? Pas un seul d'entre eux n'est innocent?

Tu affirmes aussi qu'on ne peut pas être victime d'une délinquance quand on en a sois-même commis? Si cette théorie est vraie, comment expliques-tu les bastons généralisés et les reglements de compte dans les quartier?

Tu fais, comme d'hab, dans le procès d'intention.

Je me pose la question de savoir comment peut-on être victime de la délinquance, lorsqu'on l'on commet un acte de délinquance.

Que l'on soit noir, blanc, Français, Roumain, Rom pas Rom et que sais-je encore.


Dois-je encore répéter ?



Je note au passage que Me Eolas (?), à qui s'est référé Xouse, écrit pour sa part que les Roms, plus que tout autre groupe humain, sont impliqués dans des faits de délinquance.
Sauf que lui les considèrent comme victimes (pauvreté, exclusion etc).

Cf ces 2 passages :

Citation :
Une question se pose, et je ne tiens pas à l’éluder : celle des Roms et de la délinquance. Le lien est certain, les chiffres ne mentent pas. Partout en Europe, les Roms sont bien plus victimes de la délinquance que les autres populations. Destructions de biens, agressions racistes, sur lesquelles les autorités ferment bien volontiers les yeux, d’autant plus que les Roms, on se demande pourquoi, ont développé à leur encontre une certaine méfiance, quand ce ne sont pas des pogroms
(...)
Les causes premières de la délinquance, au-delà du mécanisme intime et personnel du passage à l’acte, qui fonde la personnalisation de la peine, sont la pauvreté (liée au chômage ou à la précarité de l’emploi ; un CDD est aussi rare dans une audience correctionnelle que la vérité dans la bouche d’Éric Besson), l’exclusion (qu’entraîne mécaniquement le fait d’être sans-papier, notamment), le faible niveau d’instruction (qui empêche d’accéder aux professions rémunératrices), outre le fait que la délinquance concerne surtout des populations jeunes (le premier enfant a un effet remarquable sur la récidive).


Pour Me Eolas donc, on trouve donc une forte proportion de délinquants chez les Roms pour les raisons qu'il évoque.
Pour moi, on trouve une forte propotion de délinquants chez les Roms, mais c'est à leur mode de vie que je l'attribue.

En revanche, cite le passage où j'aurais écrit noir sur blanc que, pour moi, tous les roms sont forcément délinquants ?

rom32@idn a dit :
Lu dans le pavé copié-collé par Xouse :

Citation :
Partout en Europe, les Roms sont bien plus victimes de la délinquance que les autres populations.

Etre victime de la délinquance quand on est soi-même l'auteur de ces délinquances ? :heink: 



Tu remarqueras que je te posais des questions à deux reprises et non un procès d'intention. Il faut éclaircir tes propos. Tu parles bien des Roms qui pour toi sont auteurs de la délinquance et ne peuvent pas en être victimes.

Admettons un instant que les roms soient délinquants. D'après toi, même si un wesh les agresse, ils ne sont pas victimes puisse qu'ils sont délinquants.

Me Eolas (?) parle des Roms délinquants.
En les considérant comme des victimes de la délinquance.

Mais pour ces Roms délinquants qu'évoquent cet avocat, comment peuvent-ils dans le même temps être victimes de leur propre délinquance ?



Cette réflexion de Me Eolas pourrait s'appliquer à n'importe quel autre délinquant : comment un délinquant peut-il être victime de sa propre délinquance ?

rom32@idn a dit :
Lu dans le pavé copié-collé par Xouse :

Citation :
Partout en Europe, les Roms sont bien plus victimes de la délinquance que les autres populations.

Etre victime de la délinquance quand on est soi-même l'auteur de ces délinquances ? :heink: 

En disant cela, tu généralises la victimisation et la délinquance sur une population, mais tu ne peux pas faire de lien entre 2 comportements sur une population (à moins que des évènements ne soient statistiquement liés, mais ça se démontre). Ce que je veux dire, c'est que la population peut être victime et délinquante (comparée à d'autres populations) sans pour autant que ce soient les mêmes personnes.
Bref, ce que tu dis ne s'applique qu'aux individus, pas à une population (c'est ce que tu dis par ailleurs).
Tu peux simplement reprocher de pas montrer toutes les facettes.

Oui, en même temps, c'est Me Eolas qui écrit que les Roms sont, bien plus que toute autre population, victimes de la délinquance.

Ce que je cherche à savoir donc, c'est ce que signifie cette phrase.


En un paragraphe, il s'embrouille.

Une question se pose, et je ne tiens pas à l’éluder : celle des Roms et de la délinquance. Le lien est certain, les chiffres ne mentent pas.
--> cette phrase seule indique qu'il admet un lien entre les Roms et la délinquance; évoquant même des chiffres.

Sauf que.....

Partout en Europe, les Roms sont bien plus victimes de la délinquance que les autres populations. Destructions de biens, agressions racistes, sur lesquelles les autorités ferment bien volontiers les yeux, d’autant plus que les Roms, on se demande pourquoi, ont développé à leur encontre une certaine méfiance, quand ce ne sont pas des pogroms. Sans compter les crimes contre l’humanité subis par ce peuple, que ce soit le génocide nazi ou la réduction en esclavage en Valachie et en Moldavie —oui, des esclaves en Europe— jusqu’à la seconde moitié du XIXe siècle.
--> on se rend compte en fait qu'Eolas parle de la délinquance de... l'Etat, à l'encontre des Roms.

CRicky a dit :
on nous habitue de plus en plus à simplifier les choses et ne pas chercher à voir plus loin que ce que l'on nous montre.
En effet, ce que nous montre l'opposition c'est la prise en bouc émissaire d'une innocente communauté de braves Roms par le satanique gouvernement.

rom32@idn a dit :
Me Eolas (?) parle des Roms délinquants.
En les considérant comme des victimes de la délinquance.

Mais pour ces Roms délinquants qu'évoquent cet avocat, comment peuvent-ils dans le même temps être victimes de leur propre délinquance ?
Je crois que tu as mal compris. Eolas indique simplement que la population Rom a été plus souvent victime de la délinquance de leurs "hôtes" (pogrom, incendie volontaire des camps...) que les natifs ont pu subir la délinquance provenant des Roms.

Mais ce qu'il faut retenir de cet article, il me semble, c'est : comment Brice Hortefeux peut-il obtenir des statistiques de délinquance attribuée à des Roms alors que c'est strictement interdit par la loi de réaliser des statistiques ethniques. Et il explique le tour de passe-passe...

Ah non effectivement Sophief, je n'avais pas du tout compris ce qu'Eolas exprimait.

Mais je ne vois pas trop en quoi le fait que des Roms aient été victimes de pogroms, destructions de biens, génocides etc les dédouanerait du fait que, ceux se trouvant en situation irrégulière et/ou reconnus coupables de délits, doivent repartir chez eux...


C'est un peu comme si les Américains excusaient les Indiens d'Amérique d'aujourd'hui qui commettraient des délits, en raison du génocide que leurs ancêtres ont subi...... :??: 

Vautrin a dit :
Ce ne sont pas des statistiques établi sur l'ethnie mais sur la nationalité.

Oui, tu as raison. Mais compte tenu de l'actualité, j'ai fait exactement le raccourci mental que la communication gouvernementale souhaitait obtenir des lecteurs. Honte à moi, je le reconnais.

Citation :
Mais je ne vois pas trop en quoi le fait que des Roms aient été victimes de pogroms, destructions de biens, génocides etc les dédouanerait du fait que, ceux se trouvant en situation irrégulière et/ou reconnus coupables de délits, doivent repartir chez eux...
J'ai jamais dit le contraire, je t'ai simplement éclairé sur une partie que tu avais peut-être mal interprétée.
Pour avoir côtoyé les gens du voyage pendant quelques temps, disons que j'ai le souvenir de quelques habitudes et pratiques pas spécialement et totalement légales...

Non non je n'ai pas dit que tu l'avais écrit; je reposais en fait la question, à la lumière de ton explication.


Bref je ne comprends toujours pas pourquoi Eolas, qui semble s'ériger en avocat de la veuve et de l'orphelin, fait référence au nazisme, aux pogroms etc, pour disculper d'une certaine façon les Roms en situation clandestine et/ou les délinquants.

rom32@idn a dit :
Non non je n'ai pas dit que tu l'avais écrit; je reposais en fait la question, à la lumière de ton explication.


Bref je ne comprends toujours pas pourquoi Eolas, qui semble s'ériger en avocat de la veuve et de l'orphelin, fait référence au nazisme, aux pogroms etc, pour disculper d'une certaine façon les Roms en situation clandestine et/ou les délinquants.

Parce qu'au cours de l'Histoire, le peuple rom a fait l'objet de nombreuses persécutions, ça n'excuse en rien les actes de délinquance de certains roms mais ça permet d'apporter un autre éclairage sur la question, comme le fait qu'ils ont été souvent pris comme bouc émissaire. Là où je te rejoins, en revanche, c'est que je pense aussi que leur mode de vie est un terrain propice à la délinquance.

sophief a dit :
Oui, tu as raison. Mais compte tenu de l'actualité, j'ai fait exactement le raccourci mental que la communication gouvernementale souhaitait obtenir des lecteurs. Honte à moi, je le reconnais.
Ne soit pas si agressif avec toi même, je risquerais de me faire bannir.


Le raccourci-mentale-de-la-communication-gouvernemental, c'est de confondre Rom et Roumain par ces statistiques ?
Si les statistiques ethniques étaient autorisées, ce ne serait pas le cas tout simplement.

Vautrin a dit :
Ne soit pas si agressif avec toi même, je risquerais de me faire bannir.
Quand je dis une connerie, je le reconnais volontiers, mais c'est sûrement un comportement qui te semble étrange. Pour ce qui est de ton prochain bannissement, ce n'est qu'une question temps, je pense.


Vautrin a dit :
Le raccourci-mentale-de-la-communication-gouvernemental, c'est de confondre Rom et Roumain par ces statistiques ?

Les chiffres sont sortis au hasard, comme ça... en plein battage médiatique d'expulsion des roms.

Vautrin a dit :

Si les statistiques ethniques étaient autorisées, ce ne serait pas le cas tout simplement.
Ben... dans l'état actuel, c'est illégal.

sophief a dit :
Quand je dis une connerie, je le reconnais volontiers, mais c'est sûrement un comportement qui te semble étrange.
La belle et la bête.

sophief a dit :
Pour ce qui est de ton prochain bannissement, ce n'est qu'une question temps, je pense.
Retour vers le futur. C'est chaque fois un honneur.

sophief a dit :
Les chiffres sont sortis au hasard, comme ça... en plein battage médiatique d'expulsion des roms.
Les expulsions font suite à une aggravation de la délinquance chez cette communauté, et plus particulièrement suite à un fait divers de trop. Les chiffres viennent confirmer ce que tout le monde voit mais que les habituels gens biens aiment à nier ou à pinailler.

Hortefeux n'aurait pas dû sorti ces chiffres (qu'il a dû obtenir via les fichiers polices).

Il mène une action gouvernementale, sur la base de l'illégalité du séjour de ces populations constituées en communauté, point barre.
Il n'a donc pas à se justifier, surtout en le faisant pas des procédés peu catholiques.
Pourquoi politiciens, ONU, associations parlent aujourd'hui de nazisme, de méthodes rappelant les périodes les plus sombrrrrrrres de l'Histoire et autres débilités ?


Je m'étais amusé à farfouiller la presse, comme j'adore le faire, pour dénicher toutes les expulsions de Roms menées par des municipalités de gauche.
http://www.infos-du-net.com/forum/264438-4-roms-expulsi...

Dont les plus emblématiques, Lille (qui est maire de Lille déjà ? ah oui, Aubry, qui il y a quelques jours martelait que, « Oui, môssieur Sarkozy, les Roms sont des z'êtres z'humains ! »), ou encore Nantes (qui est maire de Nantes déjà ? ah, JM Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée).

Personne n'a demandé de comptes à Aubry ou Ayrault, personne à l'ONU n'a dénoncé les expulsions que ces deux-là ont menées, aucun responsable politique ou président d'association antiraciste n'a hurlé au nazisme, aux méthodes vichystes.


Certes, la focalisation sur ces Roms est détestable, mais stop à l'hypocrisie ambiante consistant à trouver des excuses à ces « pauvres petites victimes de la délinquance étatique (!!!) » que sont les Roms, exterminés jadis blablabla.
Ils sont en situation irrégulière, tout citoyens européens qu'ils sont ? dehors.
Ils commettent des délits ? dehors.


Maintenant, ça peut plaire aux contribuables de payer par Rom 300€ + 3.600€ pour qu'ils se réinsèrent dans leur pays... et reviennent.
http://www.rtl.fr/fiche/5948765850/rentres-au-pays-les-...
Sachant qu'il y aurait en France dans les 15.000 Roms, cela fait 4.5 Mn d'€ pour leur expulsion, ajoutés aux millions d'€ alloués à « ceux ayant un projet professionnel dans leur pays d'origine ».

Vautrin a dit :
La belle et la bête.

Les expulsions font suite à une aggravation de la délinquance chez cette communauté, et plus particulièrement suite à un fait divers de trop. Les chiffres viennent confirmer ce que tout le monde voit mais que les habituels gens biens aiment à nier ou à pinailler.
Je suis d'accord avec toi. Marre du politiquement correct. On est pas au far west à foutre le bordel dans un village tranquille et prendre d'assaut une gendarmerie. On ne peut pas tout le temps se présenter en victimes alors que son propre mode de vie est le terreau idéal à la délinquance.

Pour ce qui est des statistiques ethniques de délinquance, à quoi ça servirait? Parce que la délinquance des uns serait prioritaire à celles des autres?

Les statistiques ethniques ne se limitent pas à la délinquance, mais à ce sujet ça servirait qu'on ne passe pas des heures à polémiquer sur quelques évidences, pour cause de tabous politiques.

Il existe un topic récemment dédié à la question des statistiques ethniques.
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