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La difficile mise en place des unités de police de quartier

Dernière réponse : dans Actualité

En dépit des annonces de Brice Hortefeux, le déploiement de nouvelles unités territoriales de quartiers se heurte à la réduction des dépenses publiques. Sur le terrain, leur implantation demande du temps.

Comment faire plus avec moins ? En plein cœur de l'offensive sécuritaire lancée cet été par Nicolas Sarkozy, voilà le casse-tête complexe de Brice Hortefeux. Car si le ministre de l'Intérieur a promis fin juin de doubler dans les prochains mois le nombre d'unités territoriales de quartier (Uteq), l'heure reste à la réduction des dépenses publiques.

En trois ans, les 9.000 suppressions de postes dans la police et la gendarmerie n'ont pas permis de compenser les augmentations mécaniques de la masse salariale. Les prévisions ne laissent pas présager de changement de cap. Selon Le Monde, les premiers chiffres circulant place Beauvau font état de 3.500 suppressions de postes dans la police nationale dans les trois prochaines années, et le budget 2011 s'oriente vers «une réduction drastique des moyens de fonctionnement». Or, pour créer les Uteq, peu coûteuses mais gourmandes en effectifs (20 à 25 fonctionnaires par unité), l'Intérieur pioche dans des commissariats déjà exsangues.

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D'après Brice Hortefeux les Uteq vont disparaître, pour donner naissance à des "brigades spéciales de terrain". La police de proximité sera plus musclée.

http://www.liberation.fr/politiques/0101652548-hortefeu...

Je ne sais pas si la différence sera notoire, mais cela à le mérite d'être une continuation notoire dans la lutte contre la délinquance et les zones de non droit.

Espérons que les effectifs seront suffisant...

Les brigades spéciales de terrain remplacent donc la police de proximité, qui elle n'avait en fait pas disparue, mais faisait cache-cache avec les délinquants.
De plus en plus crédible, au point ou ils en sont, ils ne se rendent même plus compte de rien.
Faut bien essayer autres choses vu que les éducateurs, les policiers de proximités et toutes les gentillesses ont été essayé sans résultat. Donc à part la répression il n'y a pas l'air d'avoir d'autres solutions pour ramener la sécurité dans certains quartiers. Ceux qui commettent des délits doivent être punis de toutes façons, et si pour certains les conditions de vie dans lesquels ils vivent ne leurs plaisent pas faut qu'ils se disent que la violence n'apportent rien. Faut qu'un jour ils comprennent au gouvernement, que la répression outrancière, c'est parfait pour attiser la haine. Mais, bon ils s'en foutent... à partir du moment que ça fasse monter les sondages.

Citation :

En trois ans, les 9.000 suppressions de postes dans la police et la gendarmerie n'ont pas permis de compenser les augmentations mécaniques de la masse salariale.
Les prévisions ne laissent pas présager de changement de cap. Selon Le Monde, les premiers chiffres circulant place Beauvau font état de 3.500 suppressions de postes dans la police nationale dans les trois prochaines années, et le budget 2011 s'oriente vers «une réduction drastique des moyens de fonctionnement». Or, pour créer les Uteq, peu coûteuses mais gourmandes en effectifs (20 à 25 fonctionnaires par unité), l'Intérieur pioche dans des commissariats déjà exsangues.


Quand je pense que l'on a redistribué de l'argent à la volé, avec ce changement de taux du bouclier fiscal, ceci sans réfléchir au besoin futur de financement.

On supprime des postes dans les forces de l'ordre ici et là, histoire de diminuer la charge financière et on a dans l'idée de vouloir faire plus avec moins d'effectif.

Cela détient du miracle...et pendant ce temps, on essaye de multiplier les petits pains,,, de faire croire que l'impossible est possible en attendant 2012, histoire pour remettre le couvert.
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