L'AR.Drone a été présenté par le PDG de Parrot Henri Seydoux comme étant la réunion du jeu vidéo et des modèles radiocommandés. Capable selon lui d'être piloté de façon intuitive par un enfant de 10 ans, le Drone serait alors un jouet accessible à tous.
Un jouet, peut-être, mais à 299 euros l'objet, il ne sera clairement pas accessible à tous : d'autant que si l'AR.Drone s'avère agréable et amusant à piloter, son principal intérêt vient de sa partie « jeu vidéo » : parmi les applications proposées au lancement de l'appareil, on trouvera en effet sur l'App Store des jeux exploitant la réalité augmentée proposant d'opposer deux AR.Drones dans des combats aériens virtuels. Des interactions qui nécessitent bien évidemment de posséder deux Drones et deux périphériques de commande, ce qui gonfle la note de façon conséquente. D'autres applications exploiteront néanmoins l'aspect solo de l'objet, mais l'intérêt apparaît rapidement limité, du moins pour le moment.