Les Français pour la suspension des allocations familiales
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Le sondage commandé par le ministère de l'Éducation nationale atteste de l'adhésion des Français à la proposition du président.
Alors que des voix s'élèvent, parmi la communauté éducative, contre les annonces de Nicolas Sarkozy autour de la lutte contre l'absentéisme et les violences scolaires, un sondage publié par Ipsos pour le ministère de l'Éducation nationale indique qu'une majorité de Français soutient les deux mesures phares du dispositif, la suspension des allocations familiales pour les parents d'enfants absentéistes et l'éloignement dans des structures spécialisées des élèves perturbateurs.
L'article
Le mécanisme de suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme d'un élève scolarisé existe déjà depuis 2006. Instauré par la loi «égalité des chances», le «contrat de responsabilité parentale» (CRP) peut en cas de non respect de ses clauses conduire la suspension des aides sociales.
Ce que prévoit le nouveau texte. Il place l'inspecteur d'académie au centre du système. Alerté par le chef d'établissement au bout de quatre demi-journées «séchées» sans justification, l'inspecteur envoie aux parents de l'élève un avertissement. Il leur rappelle leurs devoirs familiaux et le caractère obligatoire de l'école et les prévient qu'ils risquent une suspension des allocations si leur enfant continue de sauter les cours. La suspension n'est pas immédiate.
L'article
Alors que des voix s'élèvent, parmi la communauté éducative, contre les annonces de Nicolas Sarkozy autour de la lutte contre l'absentéisme et les violences scolaires, un sondage publié par Ipsos pour le ministère de l'Éducation nationale indique qu'une majorité de Français soutient les deux mesures phares du dispositif, la suspension des allocations familiales pour les parents d'enfants absentéistes et l'éloignement dans des structures spécialisées des élèves perturbateurs.
L'article
Le mécanisme de suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme d'un élève scolarisé existe déjà depuis 2006. Instauré par la loi «égalité des chances», le «contrat de responsabilité parentale» (CRP) peut en cas de non respect de ses clauses conduire la suspension des aides sociales.
Ce que prévoit le nouveau texte. Il place l'inspecteur d'académie au centre du système. Alerté par le chef d'établissement au bout de quatre demi-journées «séchées» sans justification, l'inspecteur envoie aux parents de l'élève un avertissement. Il leur rappelle leurs devoirs familiaux et le caractère obligatoire de l'école et les prévient qu'ils risquent une suspension des allocations si leur enfant continue de sauter les cours. La suspension n'est pas immédiate.
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C'est quelque chose qui existait déjà, Sarkozy n'a rien inventer.
Rue89 l'a expliqué hier.
http://www.rue89.com/2010/04/22/quand-on-supprimait-dej...
Maintenant, une amende aurait été à mon sens plus juste, car l'absentéisme ne touche pas que ceux qui bénéficient des allocs et surtout les allocations ne s'appliquent pas aux familles possédant un seul enfant.
De ce fait, cette loi est complètement inégale ...
Rue89 l'a expliqué hier.
http://www.rue89.com/2010/04/22/quand-on-supprimait-dej...
Maintenant, une amende aurait été à mon sens plus juste, car l'absentéisme ne touche pas que ceux qui bénéficient des allocs et surtout les allocations ne s'appliquent pas aux familles possédant un seul enfant.
De ce fait, cette loi est complètement inégale ...
faut suprimer tout les allocation.
dans tout les pays du monde ces papa et maman qui ramène le pain pour les enfant en travaillant durement.
ces pas l état qui doit nourrie les enfant des autre.
moi mon père il a elever moi et mon frère juste avec sont salaire et il nous donner tous ce qu on avait besoin.
il a toujours refuser les allocation.
dans tout les pays du monde ces papa et maman qui ramène le pain pour les enfant en travaillant durement.
ces pas l état qui doit nourrie les enfant des autre.
moi mon père il a elever moi et mon frère juste avec sont salaire et il nous donner tous ce qu on avait besoin.
il a toujours refuser les allocation.
bientôt en France l' état va changer les couche de nos enfant non mais ho faut pas rêver.
ces ton fils et ta fille ces toi qui doit les nourrir et leur offrir une bonne éducation. si tes pas assez responsable pour élever un gosse ces tout simple tu fait pas de gosse tu vie tout seul.
dans aucun pays du monde on donne de l argent pour faire un gosse.
sa existe qu en france donc le message est passer dans tiers monde et il vienne tous pomper les aide social du coup nous on a plus de retraite et plus de securite social. bientôt on va demander à la chine et l inde de nous effacer nos dette comme on la fait pur l Afrique.
un pays qui na pas d' argent et qui a juste envie de jeter l argent ce pays ne vaut rien.
ces ton fils et ta fille ces toi qui doit les nourrir et leur offrir une bonne éducation. si tes pas assez responsable pour élever un gosse ces tout simple tu fait pas de gosse tu vie tout seul.
dans aucun pays du monde on donne de l argent pour faire un gosse.
sa existe qu en france donc le message est passer dans tiers monde et il vienne tous pomper les aide social du coup nous on a plus de retraite et plus de securite social. bientôt on va demander à la chine et l inde de nous effacer nos dette comme on la fait pur l Afrique.
un pays qui na pas d' argent et qui a juste envie de jeter l argent ce pays ne vaut rien.
Nicolas Sarkozy en a fait le point d'orgue de sa visite dans le 9-3, mardi. La suspension des allocations familiales, en cas d'absentéisme répété et injustifié, revient donc au goût du jour. Ce n'est pas vraiment une nouveauté mais l'annonce a tout de même eu pour effet de provoquer les protestations, voire l'indignation, de l'opposition et des principaux intéressés que sont les enseignants et les inspecteurs d'académie.
La palme d'or est revenue à Ségolène Royal pour son intervention, toute en émotion, sur France Info mardi. La présidente de la région Poitou-Charentes a estimé qu'"affamer les petits frères des adolescents délinquants" ne pouvait pas être la bonne solution. Pour l'ancienne candidate à la présidentielle, les allocations devraient plutôt être détournées. C'est-à-dire passer de la famille de l'élève absent à l'établissement scolaire, afin qu'elles soient "utilisées dans l'intérêt de l'enfant".
Et la gauche est unanime sur le sujet. Derrière Martine Aubry qui dénonce les "mesures gadgets" de Sarkozy, Jean-Paul Huchon, président socialiste de la région Île de France, voit une "énième opération de communication d'un président redevenu ministre de l'Intérieur pour tenter de faire oublier son échec personnel sur le terrain de la sécurité et la déroute de son camp aux régionales."
Union PCF-PS-FN
Le son de cloche est le même du côté du maire de Paris, Bertrand Delanoë. Celui-ci stigmatise en effet "l'échec manifeste de l'action [de Sarkozy] en matière de sécurité et de politique de la ville." La proposition a même réussi à rassembler l'ancien ministre de l'Education de Jacques Chirac, Luc Ferry, la chef de file communiste Marie-George Buffet et la vice-présidente du Front National, Marine Le Pen.
Pour cette dernière, Nicolas Sarkozy est "ridicule" et "a usé durement du verbe pour masquer son inaction". Marie-George Buffet juge quant à elle les propos du chef de l'Etat "affligeants" et "confus". Quant à Luc Ferry, celui-ci estime que supprimer les allocations familiales, "c'est ajouter la misère à la misère." En dehors de l'UMP, toute la classe politique, sans absents cette fois, se dresse donc devant Nicolas Sarkozy.
Et du côté des professionnels de l'éducation, l'accueil n'a pas non plus été franchement tendre. La fédération Unsa Education a notamment estimé, dans un communiqué, que le problème de l'absentéisme ne serait "pas résolu par des mesures simplistes." Le président de la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf), Jean Louis Deroussen, montre également son opposition. "S’il y a un désintérêt de l’école, il faut analyser la situation avant la sanction. Et la démarche d’accompagnement est à privilégier: les caisses sont là pour aider les parents, les allocations ne sont pas des récompenses", a-t-il déclaré à 20minutes.fr.
L'article
La palme d'or est revenue à Ségolène Royal pour son intervention, toute en émotion, sur France Info mardi. La présidente de la région Poitou-Charentes a estimé qu'"affamer les petits frères des adolescents délinquants" ne pouvait pas être la bonne solution. Pour l'ancienne candidate à la présidentielle, les allocations devraient plutôt être détournées. C'est-à-dire passer de la famille de l'élève absent à l'établissement scolaire, afin qu'elles soient "utilisées dans l'intérêt de l'enfant".
Et la gauche est unanime sur le sujet. Derrière Martine Aubry qui dénonce les "mesures gadgets" de Sarkozy, Jean-Paul Huchon, président socialiste de la région Île de France, voit une "énième opération de communication d'un président redevenu ministre de l'Intérieur pour tenter de faire oublier son échec personnel sur le terrain de la sécurité et la déroute de son camp aux régionales."
Union PCF-PS-FN
Le son de cloche est le même du côté du maire de Paris, Bertrand Delanoë. Celui-ci stigmatise en effet "l'échec manifeste de l'action [de Sarkozy] en matière de sécurité et de politique de la ville." La proposition a même réussi à rassembler l'ancien ministre de l'Education de Jacques Chirac, Luc Ferry, la chef de file communiste Marie-George Buffet et la vice-présidente du Front National, Marine Le Pen.
Pour cette dernière, Nicolas Sarkozy est "ridicule" et "a usé durement du verbe pour masquer son inaction". Marie-George Buffet juge quant à elle les propos du chef de l'Etat "affligeants" et "confus". Quant à Luc Ferry, celui-ci estime que supprimer les allocations familiales, "c'est ajouter la misère à la misère." En dehors de l'UMP, toute la classe politique, sans absents cette fois, se dresse donc devant Nicolas Sarkozy.
Et du côté des professionnels de l'éducation, l'accueil n'a pas non plus été franchement tendre. La fédération Unsa Education a notamment estimé, dans un communiqué, que le problème de l'absentéisme ne serait "pas résolu par des mesures simplistes." Le président de la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf), Jean Louis Deroussen, montre également son opposition. "S’il y a un désintérêt de l’école, il faut analyser la situation avant la sanction. Et la démarche d’accompagnement est à privilégier: les caisses sont là pour aider les parents, les allocations ne sont pas des récompenses", a-t-il déclaré à 20minutes.fr.
L'article
Ils sont allés sonder à Neuilly, c'est pas possible autrement.
Enfin un commentaire sensé, quel bol d'air.
Citation :
Le président de la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf), Jean Louis Deroussen, montre également son opposition. "S’il y a un désintérêt de l’école, il faut analyser la situation avant la sanction. Et la démarche d’accompagnement est à privilégier: les caisses sont là pour aider les parents, les allocations ne sont pas des récompenses", a-t-il déclaré à 20minutes.fr. Enfin un commentaire sensé, quel bol d'air.
Aux parents à s'occuper de leur marmaille
Un enfant déscolarisé, c'est la faute de qui : de l'Etat, de la société ?
Qui fait les enfants, l'Etat, la société ?
Qui est responsable de ses enfants, l'Etat, la société ?
Stop à l'Etat-providence; que certains se (re)prennent en main, ou qu'ils subissent les conséquences de leur inaptitude à élever des gosses correctement.
Hier en rentrant du boulot, j'attendais le RER qui avait un énième problème électrique.
Un groupe de jeunes des cités se pointe (gars et filles). Outre la nuisance sonore, les jeunes ont acheté des friandises au distrbuteur, et ont jeté les papiers par terre.
Qui est responsable : la société, l'Etat ? bin non, les parents.
Un enfant déscolarisé, c'est la faute de qui : de l'Etat, de la société ?
Qui fait les enfants, l'Etat, la société ?
Qui est responsable de ses enfants, l'Etat, la société ?
Stop à l'Etat-providence; que certains se (re)prennent en main, ou qu'ils subissent les conséquences de leur inaptitude à élever des gosses correctement.
Hier en rentrant du boulot, j'attendais le RER qui avait un énième problème électrique.
Un groupe de jeunes des cités se pointe (gars et filles). Outre la nuisance sonore, les jeunes ont acheté des friandises au distrbuteur, et ont jeté les papiers par terre.
Qui est responsable : la société, l'Etat ? bin non, les parents.
Citation :
Aux parents à s'occuper de leur marmailleUn enfant déscolarisé, c'est la faute de qui : de l'Etat, de la société ?
Qui fait les enfants, l'Etat, la société ?
Qui est responsable de ses enfants, l'Etat, la société ?
Stop à l'Etat-providence; que certains se (re)prennent en main, ou qu'ils subissent les conséquences de leur inaptitude à élever des gosses correctement.
(...)
Qui est responsable : la société, l'Etat ? bin non, les parents.
C'est vrai que couper les allocations va aider les parents à s'occuper de leur marmaille.
La réalité, c'est que les parents sont dépassés.
Tu ne peux plus enfermer le raisonnement dans l'unique cloison interminable : Enfants <-> Parents.
L'Etat rentre forcément en jeu quelque part, qui aurait rendu les parents si impuissant ? L'Histoire, l'époque, le siècle, la culture, et donc l'Etat.
Donc à toutes tes questions, oui, l'Etat est clairement responsable.
En quoi l'Etat est-il responsable des enfants qui ont encore les parents ??
Pourquoi l'Etat - et à travers lui, nous càd les contribuables - devrait-il pallier à l'incapacité de certains à éduquer/élever leurs enfants ?
L'Etat (nous) leur file déjà des subventions, et il faudrait en prime que l'Etat (nous) allions moucher leur nez, leur apprendre à ne pas jeter de papier par terre ou respecter les profs ? je rêve !
Et comment devrait-il s'y prendre, l'Etat, pour exiger des parents qu'ils s'occupent correctement de leurs gosses ? encore des lois ?...
Pourquoi l'Etat - et à travers lui, nous càd les contribuables - devrait-il pallier à l'incapacité de certains à éduquer/élever leurs enfants ?
L'Etat (nous) leur file déjà des subventions, et il faudrait en prime que l'Etat (nous) allions moucher leur nez, leur apprendre à ne pas jeter de papier par terre ou respecter les profs ? je rêve !
Et comment devrait-il s'y prendre, l'Etat, pour exiger des parents qu'ils s'occupent correctement de leurs gosses ? encore des lois ?...
Citation :
La réalité, c'est que les parents sont dépassés.Tu ne peux plus enfermer le raisonnement dans l'unique cloison interminable : Enfants <-> Parents.
Donc à toutes tes questions, oui, l'Etat est clairement responsable.
c'est un nouveau concept ?? faites des enfants mais surtout ne vous en occupez pas (ni même vous en préoccuper...) ??
+1 Gemmill
Les parents sont responsables de leurs progénitures ... l'Etat toujours l'Etat : ce dernier n'est pas responsable de votre soit disant " dépassement " !!
Que les parents fassent leur " boulot " correctement et l'Etat sera sans doute un peu moins dans la merde à devoir sans arrêt repasser derrière !!
La France vraiment une mentalité d'assistés !!
Aujoud'hui c'est la sanction par l'argent il faut croire qu'il n'y a peut être que ça qui fonctionne.
De toute façon toutes les autres solutions " sociales " ont déjà été mise en pratique d'une façon ou d'une autre au cours de ces 30 dernières années et ça n'a rien apportées de bon ou de positif donc ...
Wait and see
Les parents sont responsables de leurs progénitures ... l'Etat toujours l'Etat : ce dernier n'est pas responsable de votre soit disant " dépassement " !!
Que les parents fassent leur " boulot " correctement et l'Etat sera sans doute un peu moins dans la merde à devoir sans arrêt repasser derrière !!
La France vraiment une mentalité d'assistés !!
Aujoud'hui c'est la sanction par l'argent il faut croire qu'il n'y a peut être que ça qui fonctionne.
De toute façon toutes les autres solutions " sociales " ont déjà été mise en pratique d'une façon ou d'une autre au cours de ces 30 dernières années et ça n'a rien apportées de bon ou de positif donc ...
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Certes la mauvaises éducation des parents est la cause du mauvais comportements des jeunes, mais ce mauvais comportement a des conséquences sur la société en général, comme l'exemple des jeunes bruyants et pollueurs à la station de train^^. Alors du coup on peut peut-être considéré que l'état a sa part de responsabilité dans la résolution du problème vu qu'il a des conséquences sur la vie en société
Je suis cependant entièrement d'accord avec le fait que ça devrait être aux parents de faire leur boulot si leur gamin se comporte mal c'est de leur faute!!!
Les parents sont la pour corrigé les enfants, mais qui est chargé de corrigé les parents ???
Je pense que le seul qui a l'autorité nécessaire pour le faire c'est l'état après je ne suis pas sur que la suppression des allocations familiales soit une bonne solution mais je pense qu'il faut attendre et voir comment ça ce passe avant d'émettre un jugement.
Je suis cependant entièrement d'accord avec le fait que ça devrait être aux parents de faire leur boulot si leur gamin se comporte mal c'est de leur faute!!!
Les parents sont la pour corrigé les enfants, mais qui est chargé de corrigé les parents ???
Je pense que le seul qui a l'autorité nécessaire pour le faire c'est l'état après je ne suis pas sur que la suppression des allocations familiales soit une bonne solution mais je pense qu'il faut attendre et voir comment ça ce passe avant d'émettre un jugement.
C'est sur mais avant de penser aux gamins qui font le bordel aux stations de train , ces dits gamins ont 0 - 12 ans et l'éducation à ce moment là est à la portée des parents ... entrainant par la même moins de soucis aux stations lorsque ces mêmes gamins atteignent l'âge de 15 - 20 ans.
Enfin , on verra bien ... cette solution je crois n'a encore jamais été appliquée dans notre pays nous verrons ce qu'elle donne.
Salutations
Enfin , on verra bien ... cette solution je crois n'a encore jamais été appliquée dans notre pays nous verrons ce qu'elle donne.
Salutations
Exemple tout frais : dans le RER en rentrant à l'instant du boulot, j'étais assis à côté d'une grand-mère, sa fille et 2 enfants, tous blonds, venus apparemment du Nord vu l'accent.
La grand-mère se mouche, et jette carrément son mouchoir par terre.
Je lui ai fait la réflexion, elle et sa fille m'ont lancé un sale regard, sans qu'elles ne daignent pour autant ramasser le mouchoir plein de morve : quel exemple donnent-elles aux 2 jeunes enfants ?..
C'est la faute de l'Etat là ?
Faut-il légiférer pour interdire les Français de jeter leurs détritus les plus divers n'importe où ?.....
Bien des lois, considérées comme liberticides, sont pondues à cause du manque de civisme de nos con-patriotes.
La grand-mère se mouche, et jette carrément son mouchoir par terre.
Je lui ai fait la réflexion, elle et sa fille m'ont lancé un sale regard, sans qu'elles ne daignent pour autant ramasser le mouchoir plein de morve : quel exemple donnent-elles aux 2 jeunes enfants ?..
C'est la faute de l'Etat là ?
Faut-il légiférer pour interdire les Français de jeter leurs détritus les plus divers n'importe où ?.....
Bien des lois, considérées comme liberticides, sont pondues à cause du manque de civisme de nos con-patriotes.
Bien sur que ce n'est pas la faute de l'état mais le problème est belle et bien la, certains parents ne savent pas éduquer leur enfant et ils tournent mal c'est un fait ! Et comme la dit darkside faire une réflexion au parent ne va surement pas arranger les choses, alors je trouve pas ça idiot que l'état intervienne dans la résolution du problème après supprimer les allocations familiales me parait un peu lourd comme sanction mais si ça marche au final pourquoi pas.
On peut essayer de voir ce que ça donne.
Et on s'écarte un peu du sujet en parlant d'une vieille dans le RER tout de même =)
On peut essayer de voir ce que ça donne.
Et on s'écarte un peu du sujet en parlant d'une vieille dans le RER tout de même =)
Citation :
La solution est mauvaise puisqu'elle ne touche que les "pauvres" ayant au moins 2 enfants ...Si l'éducation est faite correctement la solution ne touchera pas les " pauvres " mais les personnes concernées : nuance !!
Eduquer un enfant dès son plus jeune âge ne coute pas financièrement ! Interdire et poser des limites à ses enfants est à la portée du premier SDF venu.
Je persiste , se cacher derrière une classe sociale pour se soulager de ses responsabilités de parent c'est le serpent qui se mord la queue.
Citation :
Si l'éducation est faite correctement la solution ne touchera pas les " pauvres " mais les personnes concernées : nuance !!Eduquer un enfant dès son plus jeune âge ne coute pas financièrement ! Interdire et poser des limites à ses enfants est à la portée du premier SDF venu.
Je persiste , se cacher derrière une classe sociale pour se soulager de ses responsabilités de parent c'est le serpent qui se mord la queue.
Si un enfant dont la famille ne touche pas d'allocations ne va pas en cours, cette solution n'a aucun intérêt puisque on ne peut pas supprimer des allocs à une famille qui n'en a pas ...
Après, mettre le SDF en situation de débile profond en supposant que si un SDF peut le faire alors tout le monde en est capable montre une belle étroitesse d'esprit ...
T'as rien compris à ce que je viens d'écrire DarkSide !!
L'image avec le SDF était uniquement centrée sur le pouvoir financier et rien d'autre !
L'éducation d'un enfant dès son plus jeune âge ne coute RIEN si ce n'est un minimum d'implication des parents ce qui n'est pas la cas depuis de nombreuses années.
Une grande majorité des parents touchent les allocs et c'est cette partie là qui intéresse et dont nous parlons aujourd'hui les autres ne représentent qu'une minorité .
Salutations
L'image avec le SDF était uniquement centrée sur le pouvoir financier et rien d'autre !
L'éducation d'un enfant dès son plus jeune âge ne coute RIEN si ce n'est un minimum d'implication des parents ce qui n'est pas la cas depuis de nombreuses années.
Une grande majorité des parents touchent les allocs et c'est cette partie là qui intéresse et dont nous parlons aujourd'hui les autres ne représentent qu'une minorité .
Salutations
Citation :
+1 GemmillLes parents sont responsables de leurs progénitures ... l'Etat toujours l'Etat : ce dernier n'est pas responsable de votre soit disant " dépassement " !!
Que les parents fassent leur " boulot " correctement et l'Etat sera sans doute un peu moins dans la merde à devoir sans arrêt repasser derrière !!
La France vraiment une mentalité d'assistés !!
Aujoud'hui c'est la sanction par l'argent il faut croire qu'il n'y a peut être que ça qui fonctionne.
De toute façon toutes les autres solutions " sociales " ont déjà été mise en pratique d'une façon ou d'une autre au cours de ces 30 dernières années et ça n'a rien apportées de bon ou de positif donc ...
Wait and see
+1 entièrement d'accord
Néanmoins l'état a une responsabilité dans l'histoire : celle d'être devenu un pays d'assistés, car cela a desresponsabiliser les parents !!
Dans le temps, on avait moins d'aides et les gosses étaient mieux élevés, il y a donc une cause à effet !! Maintenant tu fais des gosses et tu touches plus qu'un SMIC en aides diverses. Donc, non seulement on a - quelque part - dés-responsabilisé les parents, mais - et le pire à mon avis - on a totalement dévaloriser le travail !!!
Kennedy disait : "ne vous demandez pas ce que les Etats-Unis ont fait pour vous, mais ce que vous vous avez fait pour les Etats-Unis", en France, on en est bien loin, et maintenant on attend tout de l'état, on est rentré dans un système d'assistanat dont il sera difficile de s'en sortir !!
Citation :
Le député UMP Eric Ciotti présente sa proposition de loi contre l'absentéisme scolaire, qui prévoit une suspension automatique des allocations familiales pour les parents d'enfants trop souvent absents à l'école. (Lire le projet de loi.) Depuis des années, les dispositifs de lutte contre l'absentéisme se multiplient, sans aucun bilan.
La "mallette des parents" de Martin Hirsch a disparu. Martin Hirsch, ancien haut-commissaire aux solidarités actives, a repris toute sa liberté depuis son départ du gouvernement. Et il n'hésite pas à dire publiquement, sur son blog, tout le mal qu'il pense du projet de loi d'Eric Ciotti.
L'ancien patron d'Emmaüs rappelle qu'il avait mené plusieurs expérimentations pour mieux associer les parents à la vie scolaire de leur enfant, dont "la mallette des parents", une initiative couronnée de succès, selon lui : "moins d'absences, moins de sanctions, de meilleures performances scolaires. Le tout au prix d'une intervention simple [...] et peu coûteuse : moins de 1 000 euros par an et par classe."
Des résultats "rigoureusement évalués", selon lui, et cités... par Nicolas Sarkozy en personne. Le chef de l'Etat y avait effectivement fait référence, le 11 janvier lors de ses vœux aux personnels de l'éducation : "Nous allons continuer à promouvoir les expérimentations, dont certaines donnent des résultats remarquables : ainsi de celle intitulée la 'mallette des parents' menée, avec le soutien de Martin Hirsch, dans l'académie de Créteil, et qui consiste à impliquer concrètement les parents dans le suivi de la scolarité de leurs enfants."
Des paroles qui n'ont jamais été suivies d'effet, précise Martin Hirsch. "Depuis un mois que l'on débat de la suspension des allocations familiales, pas un responsable politique, pas un article ne s'est référé à cette expérience, dont certains médias avaient rendu compte il y a trois mois !" L'ancien membre du gouvernement fustige cette "amnésie" qui a "quelque chose de désespérant". "On mobilise des chercheurs pour faire des interventions évaluées, méthodiques, sans a priori et finalement tout le monde s'en fiche. On dépense de l'argent public pour réaliser ces programmes et ensuite on ne s'y réfère pas en temps utile."
Où sont passés les "médiateurs de la réussite scolaire" ? L'amnésie ne touche pas que les propositions de l'ancien haut-commissaire. Qui se souvient aujourd'hui des "médiateurs de la réussite scolaire" ? Ces agents, supposés "faire l'interface entre l'école et les parents", avaient pourtant été annoncés à grand fracas voici à peine plus d'un an, en janvier 2009, par Xavier Darcos et Fadela Amara. Ils annonçaient le recrutement de 5 000 personnes, en contrats aidés.
Selon la circulaire envoyée par le ministre d'alors, ces "médiateurs" étaient spécifiquement chargés de "soutenir, au quotidien, les projets de lutte contre l'absentéisme menés dans les établissements", ainsi que des "aides à la parentalité", "en créant un lien fort avec les familles et les parents". Les recteurs qui recevaient cette aide avaient pour objectif de "réduire [...] l'absentéisme de 50 %".
Que sont-ils devenus ? Mystère. Au ministère de l'éducation nationale, personne n'est en mesure de dire si les recrutements ont eu lieu, ni s'ils se sont avérés efficaces. Contacté également, le syndicat enseignant SNES n'a que peu d'informations à offrir. Après une journée de recherches, Fabienne Bellin, secrétaire nationale du syndicat chargée de la politique scolaire, est estomaquée : "les rectorats ont été incapables de me donner la moindre information sur le devenir de ces postes".
Il faut chercher un rapport du Sénat pour apprendre que "le nombre de médiateurs recrutés au 31 mars 2009 était de 1 193, soit 24 % de l'effectif attendu". Le même rapport fait état des critiques, nombreuses, sur le décalage entre les ambitions affichées et les niveaux de qualification, sur le manque de concertation avec les collectivités locales et sur le fait que, bien souvent, ils ont surtout joué le rôle de surveillants de complément. "En fait, les chefs d'établissement ont sauté sur l'occasion pour obtenir des recrutements", confirme Fabienne Bellin, pour qui il s'agissait "d'une mesure démagogique par excellence".
Une suspension des allocations qui date de... 2004. On peut remonter bien plus loin. En 2004 déjà, la lutte contre l'absentéisme scolaire était placée par une circulaire de Luc Ferry, qui occupait alors la Rue de Grenelle, au rang de "priorité absolue". Une circulaire notifiait que les parents qui ne satisfaisaient pas à l'obligation de scolariser leur enfant étaient passibles de poursuites pénales.
Selon cette circulaire, les parents fautifs pouvaient être convoqués devant une instance présidée par le préfet, "et qui comprend en outre des représentants de l’Etat, de la communauté éducative, des caisses d’allocations familiales et des associations familiales". Deux ans plus tard, la loi du 31 mars 2006 instaurait le contrat de responsabilité parentale, permettant cette fois de suspendre les allocations des parents d'enfants absentéistes.
En dehors des Alpes-Maritimes, le département du député Eric Ciotti, elle n'a jamais été appliquée. Son auteur même, Luc Ferry, a depuis expliqué que sanctionner financièrement les parents ne faisait qu'"ajouter la misère à la misère".
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/05/04/abse...
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