Prime aux sénateurs : Larcher veut finalement la faire annuler
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Quelque 3 500 euros juste avant de partir en vacances, ça peut aider... C'est la bonne surprise qu'ont eu les sénateurs fin juin, une prime exceptionnelle de rattrapage qui fait depuis polémique. Indue pour beaucoup, elle a d'abord été défendue mercredi par le président du Sénat, Gérard Larcher. Il en souhaite finalement l'annulation jeudi.«Cette décision (NDLR : de verser la prime) suscite interrogations et débats, je les comprends et les partage. Je souhaite donc l'inscription de ce point à l'ordre du jour de la plus prochaine réunion du Conseil de Questure pour une annulation», explique-t-il. Gérard Larcher avait été saisi par le président centriste de la Commission des Finances Jean Arthuis. Ce dernier, ainsi que la sénatrice PS Nicole Bricq et le président du groupe Union centriste François Zocchetto avaient annoncé un peu plus tôt qu'ils refusaient de percevoir cette prime et la remboursaient.
«Ce n'est pas un bon signal»
«Je ne comprends pas cette décision de la questure, dans le contexte actuel, ce n'est pas un bon signal, j'ai décidé de rembourser cette indemnité», avait déclaré le sénateur de la Mayenne. Il a envoyé une lettre au président du Sénat demandant l'annulation de cette décision «qui attente à notre crédibilité, à celle du Sénat, à donc à celle de l'Etat tout entier». «Comme on dit en Mayenne, quand on balaye l'escalier, on commence par les marches du haut», a-t-il commenté.
«Je considère que c'est une prime indue», a de son côté souligné Nicole Bricq, sénatrice de Seine-et-Marne. «Nous n'avions rien demandé, cela m'a beaucoup surpris. Cette prime est totalement malvenue, quand bien même s'agirait-il d'un rattrapage», a renchéri François Zocchetto.
«Rattrapage exceptionnel sur un complément d'indemnité»
La prime incriminée est précisément de 3 531,61 euro. Il s'agit d'une prime versées aux sénateurs correspondant, selon un document de la questure, «à un rattrapage exceptionnel sur un complément d'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM)».
Mercredi soir, sur Public Sénat, Gérard Larcher avait défendu cette prime, indiquant qu'il s'agissait de «la revalorisation d'une indemnité liée à l'exercice du mandat», une indemnité qui n'avait pas été revalorisée depuis trois ans et qu'au finale, il s'agissait d'un rattrapage équivalant à quelque «98 euros par mois». «La démocratie, ça a aussi un prix ! Il faut que des parlementaires soient indemnisés», avait lancé le président de l'institution, soulignant qu'il «existe la même chose à l'Assemblée nationale (et) dans le Parlement allemand».
Un sénateur touche une indemnité de base mensuelle de 5 514,68 euros bruts, à laquelle s'ajoute une indemnité de résidence de 165,44 euros et une indemnité de fonction de 1 420,03 euros, soit 7 100 euros brut au total. A cette somme s'ajoute l'IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) d'un montant de 6 240,18 euros par mois au 1er mai 2011, destinée à «faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice du mandat».
L'article sur LeParisien.fr
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thedarklord a dit :
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Quelque 3 500 euros juste avant de partir en vacances, ça peut aider... C'est la bonne surprise qu'ont eu les sénateurs fin juin, une prime exceptionnelle de rattrapage qui fait depuis polémique. Indue pour beaucoup, elle a d'abord été défendue mercredi par le président du Sénat, Gérard Larcher. Il en souhaite finalement l'annulation jeudi.«Cette décision (NDLR : de verser la prime) suscite interrogations et débats, je les comprends et les partage. Je souhaite donc l'inscription de ce point à l'ordre du jour de la plus prochaine réunion du Conseil de Questure pour une annulation», explique-t-il. Gérard Larcher avait été saisi par le président centriste de la Commission des Finances Jean Arthuis. Ce dernier, ainsi que la sénatrice PS Nicole Bricq et le président du groupe Union centriste François Zocchetto avaient annoncé un peu plus tôt qu'ils refusaient de percevoir cette prime et la remboursaient.
«Ce n'est pas un bon signal»
«Je ne comprends pas cette décision de la questure, dans le contexte actuel, ce n'est pas un bon signal, j'ai décidé de rembourser cette indemnité», avait déclaré le sénateur de la Mayenne. Il a envoyé une lettre au président du Sénat demandant l'annulation de cette décision «qui attente à notre crédibilité, à celle du Sénat, à donc à celle de l'Etat tout entier». «Comme on dit en Mayenne, quand on balaye l'escalier, on commence par les marches du haut», a-t-il commenté.
«Je considère que c'est une prime indue», a de son côté souligné Nicole Bricq, sénatrice de Seine-et-Marne. «Nous n'avions rien demandé, cela m'a beaucoup surpris. Cette prime est totalement malvenue, quand bien même s'agirait-il d'un rattrapage», a renchéri François Zocchetto.
«Rattrapage exceptionnel sur un complément d'indemnité»
La prime incriminée est précisément de 3 531,61 euro. Il s'agit d'une prime versées aux sénateurs correspondant, selon un document de la questure, «à un rattrapage exceptionnel sur un complément d'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM)».
Mercredi soir, sur Public Sénat, Gérard Larcher avait défendu cette prime, indiquant qu'il s'agissait de «la revalorisation d'une indemnité liée à l'exercice du mandat», une indemnité qui n'avait pas été revalorisée depuis trois ans et qu'au finale, il s'agissait d'un rattrapage équivalant à quelque «98 euros par mois». «La démocratie, ça a aussi un prix ! Il faut que des parlementaires soient indemnisés», avait lancé le président de l'institution, soulignant qu'il «existe la même chose à l'Assemblée nationale (et) dans le Parlement allemand».
Un sénateur touche une indemnité de base mensuelle de 5 514,68 euros bruts, à laquelle s'ajoute une indemnité de résidence de 165,44 euros et une indemnité de fonction de 1 420,03 euros, soit 7 100 euros brut au total. A cette somme s'ajoute l'IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) d'un montant de 6 240,18 euros par mois au 1er mai 2011, destinée à «faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice du mandat».
L'article sur LeParisien.fr
faudrait leur larcher les basquettes à ces pauvres sénateurs à la limite du seuil de pauvreté......
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«Rattrapage exceptionnel sur un complément d'indemnité»La prime incriminée est précisément de 3 531,61 euro. Il s'agit d'une prime versées aux sénateurs correspondant, selon un document de la questure, «à un rattrapage exceptionnel sur un complément d'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM)».
L'article sur LeParisien.fr
En tous cas ils ne manquent pas d'air, ça me mettrait presque en colère. Quand je pense que les gens d'en bas doivent pleurer fortement pour avoir 0.3% du Smic en augmentation.
Déjà que certains Ministres profitaient du système en s'offrant sur le compte du contribuable des boites de cigares de la Havane pour 12000€, http://www.24heures.ch/ministre-fait-rembourses-12000-e... - mais là pour se rattrapage, ça dépasse les bornes, j'ai du mal à supporter que l'on épuise la France avec une prime de rattrapage de 3 531,61 euro multipliée par le nombre de dignitaires élus, dignitaires qui non plus aucune dignité, en tout cas il n'y en a aucun pour rattraper l'autre.
[/quotemsg]j'ai voté qu'une fois pour toi en 2002 (pas le choix avec l'autre gros borgne là....)mais la je suis pret a le refaire!!
@TRIBATAK: j'opte pour une bolée de cidre! à la votre les idnautes!!!!
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