Besson quitte une émission de M6: "Je me casse. Fait chier"
Dernière réponse : dans Actualité
Citation :
Le ministre de l’Industrie Eric Besson a quitté mercredi le plateau de l’émission Capital de M6 en plein enregistrement, en déclarant «Je me casse. Fait chier», a indiqué à l’AFP une personne présente dans le studio.Le ministre était invité pour parler du nucléaire avec le journaliste Guy Lagache pour l’émission de dimanche qui a pour thème: «Vivre et consommer écolo: ruée sur les nouvelles solutions vertes».
Mais M. Besson a quitté le plateau au bout d’une dizaine de minutes, au moment où était diffusé le témoignage d’un ancien sous-traitant chargé de la sûreté dans les centrales nucléaires.
«Le ministre s’est levé. Il a retiré son micro et l’a jeté sur la table et il a dit: "Allez, je vous laisse. Je me casse. Fait chier"», a raconté la personne qui a assisté à la scène. «Quand le journaliste lui a demandé ce qu’il faisait, le ministre a répondu: "Je me barre"».
La direction de M6 n’a pas souhaité faire de commentaire. Le cabinet de M. Besson n’a pas répondu aux appels de l’AFP. Mais sur sa messagerie Twitter, le ministre écrit qu’il ne serait «aucunement gêné que M6 diffuse toute la séquence. De mon arrivée sur le plateau à mon départ. Rien à craindre».
Aucune décision n’avait encore été prise jeudi soir concernant la diffusion ou non de cette séquence, a précisé une source interne à M6.
Juste avant le départ du ministre, Eric Besson et Guy Lagache avaient eu un échange un peu vif.
«En France, la sûreté nucléaire pose problème. On voit qu’il y a des failles sur la façon de sécuriser les installations», a dit le journaliste.
«Mais, non, excusez-moi. D’entrée, je suis pas d’accord. Vous avez affirmé d’entrée "la sûreté nucléaire pose parfois problème"», lui a répondu Besson.
«Oui, parfois. Je vous propose d’écouter cet ancien sous-traitant qui était chargé de déceler des défaillances dans des installations», a rétorqué M. Lagache, en lançant le témoignage qui a provoqué le départ du ministre.
Selon la personne qui a assisté à l’enregistrement, M. Besson était arrivé vers 14h30, «plutôt de bonne humeur» pour l’émission, suivie en régie par le président de M6 Nicolas de Tavernost et la directrice générale des programmes Bibiane Godfroid.
(Source AFP)
L'article sur Liberation.fr
Quand on est aussi feignasse, qu'on a la pétoche pour affronter ce qui est inévitable, on se casse de son poste, Môssieur le ministre.
Autres pages sur : besson quitte emission casse fait chier
Lassé par la pub ? Créez un compte
Pour une fois, je suis assez d'accord avec lui dans la mesure où commencer le débat en disant que En France, la sûreté nucléaire pose problème, c'est une énorme connerie journalistique.
Après sur le fait que le mec se soit barré du plateau, c'est une autre histoire.
ça montre aussi que l'on est toujours dans le mauvais réflexe de cacher les problèmes (comme pour le passage du nuage radioactif de Fukushima)...
Quels problèmes?
Ils ont caché quoi avec le passage du nuage?
Dès la mi-mars, l’IRSN a mis en œuvre une surveillance renforcée en France métropolitaine et en
outre-mer pour évaluer les risques radiologiques de l’accident de Fukushima Dai-ichi (voir
description dans la note du 29 mars). Les résultats de plusieurs centaines d’analyses d’air, de
végétaux et de laits réalisés dans les laboratoires de l’IRSN, ainsi que ceux fournis par les
exploitants nucléaires à la demande de l’ASN, ont été communiqués régulièrement sur le site
internet de l’Institut, et sont disponibles dans l’outil cartographique "CRITER - Crise au Japon"(1).
Depuis début mai, les concentrations en radionucléides artificiels sont revenues à des niveaux
proches des limites de détection et il n’est désormais plus justifié de poursuivre ce plan de
surveillance renforcée.
La présente synthèse dresse un bilan des résultats acquis durant la période de surveillance
renforcée et est la dernière de la série. Ne sont commentés ici que les faits essentiels relevés par
l’IRSN lors de cette surveillance renforcée. Des informations plus spécifiques peuvent être trouvées
dans les 14 synthèses précédemment publiées par l’IRSN.
Les concentrations en radionucléides artificiels imputables à l’accident de Fukushima (iode 131,
césium 134 et 137, tellure 132) mesurées en France ont été très faibles, avec une tendance à
la baisse observée à partir de la deuxième semaine du mois d’avril. Les niveaux maximaux en
iode 131 détectés ont été de l’ordre de :
- quelques millibecquerels par mètre cube d’air (mBq/m3) ;
- la dizaine de becquerels par kilogramme (Bq/kg) de végétaux (herbe ou légumes-feuilles) ;
- quelques becquerels par litre (Bq/L) dans l’eau de pluie ou dans le lait.
Des traces de césium 134 et de césium 137 ont également été mesurées dans l’air en différents
points du territoire, à des concentrations au maximum de quelques dixièmes de millibecquerels
par mètre cube d’air. Ponctuellement, le tellure 132 a été détecté dans l’air fin mars.
Ces niveaux sont cohérents avec les estimations issues des modélisations réalisées par l’IRSN en
collaboration avec Météo France (voir la note sur l’impact à très grande distance des rejets
radioactifs provoqués par l’accident de Fukushima Dai-ichi).
A aucun moment, ils n’ont présenté, en France métropolitaine et dans les DROM-COM, un risque
environnemental ou sanitaire.
Synthèse disponible ici
Après sur le fait que le mec se soit barré du plateau, c'est une autre histoire.
CRicky a dit :
Cela signifie simplement qu'il sait très bien qu'il y a des problèmes avec la gestion des centrales nucléaires en France.ça montre aussi que l'on est toujours dans le mauvais réflexe de cacher les problèmes (comme pour le passage du nuage radioactif de Fukushima)...
Quels problèmes?
Ils ont caché quoi avec le passage du nuage?
Citation :
Synthèse des résultats des mesures de radioactivité dans le cadre de
la surveillance de l’impact à très longue distance des rejets de
l’accident de Fukushima Dai-ichi en France
Note d’information n°15
Version du 8 juin 2011, mise à jour le 10 juin 2011
la surveillance de l’impact à très longue distance des rejets de
l’accident de Fukushima Dai-ichi en France
Note d’information n°15
Version du 8 juin 2011, mise à jour le 10 juin 2011
Dès la mi-mars, l’IRSN a mis en œuvre une surveillance renforcée en France métropolitaine et en
outre-mer pour évaluer les risques radiologiques de l’accident de Fukushima Dai-ichi (voir
description dans la note du 29 mars). Les résultats de plusieurs centaines d’analyses d’air, de
végétaux et de laits réalisés dans les laboratoires de l’IRSN, ainsi que ceux fournis par les
exploitants nucléaires à la demande de l’ASN, ont été communiqués régulièrement sur le site
internet de l’Institut, et sont disponibles dans l’outil cartographique "CRITER - Crise au Japon"(1).
Depuis début mai, les concentrations en radionucléides artificiels sont revenues à des niveaux
proches des limites de détection et il n’est désormais plus justifié de poursuivre ce plan de
surveillance renforcée.
La présente synthèse dresse un bilan des résultats acquis durant la période de surveillance
renforcée et est la dernière de la série. Ne sont commentés ici que les faits essentiels relevés par
l’IRSN lors de cette surveillance renforcée. Des informations plus spécifiques peuvent être trouvées
dans les 14 synthèses précédemment publiées par l’IRSN.
Les concentrations en radionucléides artificiels imputables à l’accident de Fukushima (iode 131,
césium 134 et 137, tellure 132) mesurées en France ont été très faibles, avec une tendance à
la baisse observée à partir de la deuxième semaine du mois d’avril. Les niveaux maximaux en
iode 131 détectés ont été de l’ordre de :
- quelques millibecquerels par mètre cube d’air (mBq/m3) ;
- la dizaine de becquerels par kilogramme (Bq/kg) de végétaux (herbe ou légumes-feuilles) ;
- quelques becquerels par litre (Bq/L) dans l’eau de pluie ou dans le lait.
Des traces de césium 134 et de césium 137 ont également été mesurées dans l’air en différents
points du territoire, à des concentrations au maximum de quelques dixièmes de millibecquerels
par mètre cube d’air. Ponctuellement, le tellure 132 a été détecté dans l’air fin mars.
Ces niveaux sont cohérents avec les estimations issues des modélisations réalisées par l’IRSN en
collaboration avec Météo France (voir la note sur l’impact à très grande distance des rejets
radioactifs provoqués par l’accident de Fukushima Dai-ichi).
A aucun moment, ils n’ont présenté, en France métropolitaine et dans les DROM-COM, un risque
environnemental ou sanitaire.
Synthèse disponible ici
Citation :
Pour une fois, je suis assez d'accord avec lui dans la mesure où commencer le débat en disant que En France, la sûreté nucléaire pose problème, c'est une énorme connerie journalistique. ça dépend jusqu'où a été poussé l'enquête journalistique. Dans le cas de cette émission, les journalistes ne vont généralement pas jusqu'au bout des contradictions, contrairement à d'autres émissions (c'est peut-être pour cela que le ministre a accepté d'y participer).
Citation :
Quels problèmes? Les quelques incidents qui remontent toujours bien tard. Il y a quelques années, en République Tchèque, un incident a été déclaré à l'union européenne (comme le veut la procédure). Les journalistes ont dépeint un pays de l'est qui ne savait se qu'il faisait. Or des incidents plus grave (par exemple une pollution locale de produit radioactif) est aussi arrivé en France, et l'on est au courant tardivement. La République Tchèque semble savoir mieux gérer ses centrales que la France.
Citation :
Ils ont caché quoi avec le passage du nuage? La CRIIRAD a indiqué que les chiffres indiqués ont été sous-évalués et que la date exacte de passage du nuage est incorrect (passé plus tôt). La CRIIRAD fait ses propres relevés mais n'a pas le réseau de relevé de l'IRSN (notamment pour évaluer la quantité l'iode 131 sur le territoire).
Les USA n'ont pas révélés les informations et la France a préféré les truquer (ce qui est étonnant, puisqu'en France nous ne sommes pas les plus mal lotis).
CRIIRAD Dossier Japon
gropouce a dit :
Pour une fois, je suis assez d'accord avec lui dans la mesure où commencer le débat en disant que En France, la sûreté nucléaire pose problème, c'est une énorme connerie journalistique. [...]
Quels problèmes?
Ils ont caché quoi avec le passage du nuage?
Les problèmes cités dans Envoyé Spécial du 9, entre autres...
Après, peut-être ais-je mal compris où tu voulais en venir...
CRicky a dit :
Les quelques incidents qui remontent toujours bien tard. Il y a quelques années, en République Tchèque, un incident a été déclaré à l'union européenne (comme le veut la procédure). Les journalistes ont dépeint un pays de l'est qui ne savait se qu'il faisait. Or des incidents plus grave (par exemple une pollution locale de produit radioactif) est aussi arrivé en France, et l'on est au courant tardivement. La République Tchèque semble savoir mieux gérer ses centrales que la France.
Bon, le coup de la République Tchèque est, de fait, hors sujet ici puisqu'on parle de la sûreté nucléaire française; mais j'aimerais bien que tu ailles jusqu'au bout des choses quand tu parles d'incidents plus graves dont on entend pas parler (ou trop tard).
Le fait est qu'effectivement, le nombres d'incidents annuel est important, mais cela tient uniquement du fait de la "sévérité" de l'ASN, où le moindre petit pet de travers est comptabilisé (judicieusement).
Mais j'aimerais vraiment savoir à quels incidents tu fais allusion. (sur le territoire français, hein)
CRicky a dit :
Citation :
Ils ont caché quoi avec le passage du nuage? La CRIIRAD a indiqué que les chiffres indiqués ont été sous-évalués et que la date exacte de passage du nuage est incorrect (passé plus tôt). La CRIIRAD fait ses propres relevés mais n'a pas le réseau de relevé de l'IRSN (notamment pour évaluer la quantité l'iode 131 sur le territoire).
Les USA n'ont pas révélés les informations et la France a préféré les truquer (ce qui est étonnant, puisqu'en France nous ne sommes pas les plus mal lotis).
CRIIRAD Dossier Japon
Ben oui, mais la criirad est farouchement anti-nucléaire, donc ce n'est pas franchement étonnant de leur part.
L'institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire a d'ailleurs rejeté les accusations de la criirad qu'ils jugent limite diffamatoires:
Citation :
Ces accusations sont infondées, voire à caractère diffamatoire. Elles reposent sur des raisonnements erronés, la CRIIRAD n’avançant en appui de ses thèses aucune mesure différente de celles publiées par l’IRSN.Le rapport est disponible ici
Personnellement, j'ai un peu de mal à cerner l'intérêt qu'aurait l'IRSN a annoncer des chiffres tronqués.
@darklord: je n'ai effectivement pas vu cette émission. Le seul point que je défends est que non, la sûreté nucléaire française ne pose pas de problème.
Citation :
Bon, le coup de la République Tchèque est, de fait, hors sujet ici puisqu'on parle de la sûreté nucléaire française; mais j'aimerais bien que tu ailles jusqu'au bout des choses quand tu parles d'incidents plus graves dont on entend pas parler (ou trop tard).C'est au niveau de l'Europe qu'il faut voir le problème de la sécurité des centrales nucléaire. Se restreindre à la France n'a pas de sens.
Les incidents concernent les fuites plus ou moins importantes sur des installations qui vieillissent. L'étanchéité coutent cher à rénover mais moins que le démantèlement, alors on prend le risque. Lorsque j'entends un responsable d'une centrale vieillissante dire que la centrale est plus sûre maintenant qu'avant, ça me fait doucement rire : soit il n'y connait rien en maintenance industrielle, soit il cherche à cacher quelque chose.
Citation :
Le fait est qu'effectivement, le nombres d'incidents annuel est important, mais cela tient uniquement du fait de la "sévérité" de l'ASN, où le moindre petit pet de travers est comptabilisé (judicieusement).Mais j'aimerais vraiment savoir à quels incidents tu fais allusion. (sur le territoire français, hein)
Tiens ça me fait penser au reportage qui montrait un document où l'exploitant d'une centrale célèbre cherchait à faire baisser les seuils pour être conforme.
Citation :
Ben oui, mais la criirad est farouchement anti-nucléaire, donc ce n'est pas franchement étonnant de leur part.La CRIIRAD a une approche scientifique. La placer au niveau des associations anti-nucléaire est une erreur. L'IRSN devrait également avoir une approche scientifique, mais elle a une approche bien plus politique. Une contestation scientifique se base sur des relevés et faits établis : on ne déduit pas des chiffres à partir d'une volonté politique, mais l'inverse. Même si la CRIIRAD s'oriente sur les problèmes du nucléaires, c'est une déduction à partir des données. L'IRSN répond généralement sur un plan politique et non technique. C'est d'ailleurs la raison de la création de la CRIIRAD suite à l'accident de Tchernobyl.
Que les 2 institutions soient orientés politiquement, ça ne me dérangent pas. Ce qui me dérange, je le répète c'est lorsqu'une des 2 parties fournissent des informations volontairement erronées (ce qui est plus largement le cas de l'IRSN).
D'ailleurs dans la réponse de l'IRSN, lorsqu'on lit que la concentration n'est pas importante puisqu'au final la quantité d'éléments est la même sur la période temps, ça me fait effectivement craindre une très mauvaise gestion d'un possible accident nucléaire voisin, en terme de protection (ce qui, d'ailleurs, fut le cas pour l'accident de Tchernobyl).
Citation :
Personnellement, j'ai un peu de mal à cerner l'intérêt qu'aurait l'IRSN a annoncer des chiffres tronqués.Le même intérêt que pour l'accident de Tchernobyl : aucun, mais ils l'ont quand même fait.
Je parle des problèmes de l'IRSN, mais on imagine aisément qu'un exploitant de centrale va chercher par tous les moyens à continuer à exploiter sa centrale (comme c'est le cas dans toutes les installations industrielles, pas seulement nucléaire).
CRicky a dit :
C'est au niveau de l'Europe qu'il faut voir le problème de la sécurité des centrales nucléaire. Se restreindre à la France n'a pas de sens.
Les incidents concernent les fuites plus ou moins importantes sur des installations qui vieillissent. L'étanchéité coutent cher à rénover mais moins que le démantèlement, alors on prend le risque. Lorsque j'entends un responsable d'une centrale vieillissante dire que la centrale est plus sûre maintenant qu'avant, ça me fait doucement rire : soit il n'y connait rien en maintenance industrielle, soit il cherche à cacher quelque chose.
Ouais, au niveau de l'Europe. Donc, commencer à cibler la sûreté française dans le reportage alors qu'elle est la meilleure au monde, c'est débile.
Le patron de la centrale en question ne PEUT rien cacher. J'admettrais volontiers qu'il puisse être une buse en maintenance industrielle tout comme j'admettrais le fait que tu puisses ne rien connaître en matière de maintenance d'une centrale. Je t'assure qu'avec tous les audits internes et externes qui ont lieu tous les ans dans les CNPE, le mec n'a pas la capacité de cacher quoi que ce soit.
CRicky a dit :
Tiens ça me fait penser au reportage qui montrait un document où l'exploitant d'une centrale célèbre cherchait à faire baisser les seuils pour être conforme.
Oui, c'est arrivé.
Je ne suis pas non plus surpris d'apprendre qu'il y a des connards irresponsables dans toutes les branches de métier. De là à incriminer le nucléaire français dans son intégralité...
CRicky a dit :
La CRIIRAD a une approche scientifique. La placer au niveau des associations anti-nucléaire est une erreur. L'IRSN devrait également avoir une approche scientifique, mais elle a une approche bien plus politique. Une contestation scientifique se base sur des relevés et faits établis : on ne déduit pas des chiffres à partir d'une volonté politique, mais l'inverse. Même si la CRIIRAD s'oriente sur les problèmes du nucléaires, c'est une déduction à partir des données. L'IRSN répond généralement sur un plan politique et non technique. C'est d'ailleurs la raison de la création de la CRIIRAD suite à l'accident de Tchernobyl.
Si ils avaient vraiment une approche scientifique, ils se pointeraient avec des chiffres...
En l'occurrence, ils se sont servis de ceux de l'IRSN dans un premier temps (publiés sur leur site internet) et dans un second temps, ils ont publié des chiffres de concentration en iode 131 (je crois) extravagants parce qu'ils n'avaient pas tenu compte du temps d'exposition des échantillons.
CRicky a dit :
Que les 2 institutions soient orientés politiquement, ça ne me dérangent pas. Ce qui me dérange, je le répète c'est lorsqu'une des 2 parties fournissent des informations volontairement erronées (ce qui est plus largement le cas de l'IRSN).
Je me fous aussi d'une quelconque éventuelle orientation politique, mais "plus largement le cas de l'IRSN"? tu peux étayer tes propos et prouver ce que tu dis ou c'est juste une aversion particulière contre l'IRSN?
CRicky a dit :
Je parle des problèmes de l'IRSN, mais on imagine aisément qu'un exploitant de centrale va chercher par tous les moyens à continuer à exploiter sa centrale (comme c'est le cas dans toutes les installations industrielles, pas seulement nucléaire).Il n'y a qu'un exploitant de CNPE, c'est EDF.
Tu préférerais confier cette exploitation au privé?
En fait, je ne suis pas sur qu'on ait un seul exemple de ce type de changement "bénéfique".
Parce que pour le gaz, l'électricité, la poste... je n'ai pas vu de vrai "mieux".
Et pourtant, tout y passe. Même l'éducation nationale...
Pour le reste et plus particulièrement l'IRSN, je ne suis pas amateur d'une quelconque théorie du complot, mais je dois avouer que je n'aurai pas de confiance aveugle en ce qu'ils veuillent bien dire.
C'est que le passé qu'on a n'est pas fait pour encourager la chose.
Parce que pour le gaz, l'électricité, la poste... je n'ai pas vu de vrai "mieux".
Et pourtant, tout y passe. Même l'éducation nationale...
Pour le reste et plus particulièrement l'IRSN, je ne suis pas amateur d'une quelconque théorie du complot, mais je dois avouer que je n'aurai pas de confiance aveugle en ce qu'ils veuillent bien dire.
C'est que le passé qu'on a n'est pas fait pour encourager la chose.
Citation :
Ouais, au niveau de l'Europe. Donc, commencer à cibler la sûreté française dans le reportage alors qu'elle est la meilleure au monde, c'est débile. Sur le papier c'est peut-être la meilleure, mais ce n'est que sur le papier. Il y a aussi la réalité du terrain.
Citation :
Le patron de la centrale en question ne PEUT rien cacher.Divers documents présenté dans certains reportage montrent des disparités entre les déclarations et les observations.
Citation :
Je t'assure qu'avec tous les audits internes et externes qui ont lieu tous les ans dans les CNPE, le mec n'a pas la capacité de cacher quoi que ce soit. Si tu connais bien le principe des audits : être irréprochable lors de l'audit. Là aussi il y a toujours un décalage entre les audits et la réalité. C'est comme pour les certifications des entreprises, il suffit d'être préparé et de montrer ce qui va bien.
Citation :
Je ne suis pas non plus surpris d'apprendre qu'il y a des connards irresponsables dans toutes les branches de métier. De là à incriminer le nucléaire français dans son intégralité... En fait c'est là où je voulais en venir : il y a des irresponsables partout (et pas forcément à la direction), et il n'y a pas de raison pour que les centrales nucléaires françaises n'en aient pas.
Citation :
Si ils avaient vraiment une approche scientifique, ils se pointeraient avec des chiffres... En l'occurrence, ils se sont servis de ceux de l'IRSN dans un premier temps (publiés sur leur site internet) et dans un second temps, ils ont publié des chiffres de concentration en iode 131 (je crois) extravagants parce qu'ils n'avaient pas tenu compte du temps d'exposition des échantillons.
C'est une blague ? C'est l'IRSN qui a fait l'erreur. Un journaliste s'est trompé en l'attribuant à la CRIIRAD. Or, celle-ci n'a fait que reporter l'erreur commise (et répétée) par l'IRSN dans les données statistiques publiées. Le problème est que la CRIIRAD n'a pas un réseau de mesure assez performant lorsque la radioactivité reste faible (comme c'est le cas de l'accident de Fukushima).
Citation :
Je me fous aussi d'une quelconque éventuelle orientation politique, mais "plus largement le cas de l'IRSN"? tu peux étayer tes propos et prouver ce que tu dis ou c'est juste une aversion particulière contre l'IRSN? Par exemple, pour l'accident de Tchernobyl, l'IRSN refuse toujours de fournir des estimations des quantités en iode à un chercheur de l'INSERM qui souhaite faire une étude sur l'impact sanitaire.
Pour l'accident de Fukushima, ce n'est finalement pas grave puisqu'on sait que les quantité arrivée en France sont faibles, mais si un autre accident nucléaire se produisait en Europe, que peut-on penser des publications de l'IRSN ? Peut-être qu'elles seraient exactes, mais il ne faudra pas les prendre comme acquises...
Citation :
Il n'y a qu'un exploitant de CNPE, c'est EDF.Oui, on parle bien du même exploitant.
EDIT: en recherchant une trace des documents sur internet, je suis tombé sur un bout de reportage :
http://www.ligne-de-mire.fr/nucleaire.php
gropouce a dit :
Je ne dis pas le contraire, le changement peut parfois avoir du bon.Mais dans le cas de l'énergie nucléaire, je ne pense pas. Il n'y a qu'à voir ce que ça a donné avec le gaz (et ses tarifs) avant même que l'énergie ne suscite les intérêts d'aujourd'hui.
Les couts de l'énergie nucléaire, n'obéissent pas au même variables que le gaz. Seul l'entretien, voir la modernisation des centrales peuvent augmenter quelque peu la facture.
Tribatak a dit :
Mettre l'autorité en défaut, permet de mettre à jour la véritable personnalité de ladite autorité. Éric Besson va maintenant faire profil bas durant quelques semaines.je pense que m besson est le genre de type qui ne fait jamais profil bas! si j'avais à decerner le prix de l'arrivisme et de l'opportunisme, je le donnerai à ce type!!!
Lassé par la pub ? Créez un compte
- Contenus similaires :
Tags :