Le genre humain menacé ?
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Une information fondamentale publiée par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) est passée totalement inaperçue : le pic pétrolier s'est produit en 2006. Alors que la demande mondiale continuera à croître avec la montée en puissance des pays émergents (Chine, Inde et Brésil), la production de pétrole conventionnel va connaître un déclin inexorable après avoir plafonné. La crise économique masque pour l'heure cette réalité.Mais elle obérera tout retour de la croissance. La remontée des coûts d'exploration-production fera naître des tensions extrêmement vives. L'exploitation du charbon et des réserves fossiles non conventionnelles exigera des investissements lourds et progressifs qui ne permettront guère de desserrer l'étau des prix à un horizon de temps proche. Les prix de l'énergie ne peuvent ainsi que s'affoler.
Le silence et l'ignorance d'une grande partie de la classe politique sur ce sujet ne sont guère plus rassurants. Et cela sans tenir compte du fait que nous aurons relâché et continuerons à dissiper dans l'atmosphère le dioxyde de carbone stocké pendant des millénaires... Chocs pétroliers à répétition jusqu'à l'effondrement et péril climatique. Voilà donc ce que nous préparent les tenants des stratégies de l'aveuglement. La catastrophe de Fukushima alourdira encore la donne énergétique.
De telles remarques génèrent souvent de grands malentendus. Les objections diagnostiquent et dénoncent aussitôt les prophètes de malheur comme le symptôme d'une société sur le déclin, qui ne croit plus au progrès. Ces stratégies de l'aveuglement sont absurdes. Affirmer que notre époque est caractérisée par une "épistémophobie" ou la recherche du risque zéro est une grave erreur d'analyse, elle éclipse derrière des réactions aux processus d'adaptation la cause du bouleversement.
Ce qui change radicalement la donne, c'est que notre vulnérabilité est désormais issue de l'incroyable étendue de notre puissance. L'"indisponible" à l'action des hommes, le tiers intouchable, est désormais modifiable, soit par l'action collective (nos consommations cumulées) soit par un individu isolé ("biohackers"). Nos démocraties se retrouvent démunies face à deux aspects de ce que nous avons rendu disponible : l'atteinte aux mécanismes régulateurs de la biosphère et aux substrats biologiques de la condition humaine.
Cette situation fait apparaître "le spectre menaçant de la tyrannie" évoqué par le philosophe allemand Hans Jonas. Parce que nos démocraties n'auront pas été capables de se prémunir de leurs propres excès, elles risquent de basculer dans l'état d'exception et de céder aux dérives totalitaristes.
Prenons l'exemple de la controverse climatique. Comme le démontre la comparaison entre les études de l'historienne des sciences Naomi Oreskes avec celles du politologue Jules Boykoff, les évolutions du système médiatique jouent dans cette affaire un rôle majeur. Alors que la première ne répertoria aucune contestation directe de l'origine anthropique du réchauffement climatique dans les revues scientifiques peer reviewed ("à comité de lecture"), le second a constaté sur la période étudiée que 53 % des articles grand public de la presse américaine mettaient en doute les conclusions scientifiques.
Ce décalage s'explique par le remplacement du souci d'une information rigoureuse par une volonté de flatter le goût du spectacle. Les sujets scientifiques complexes sont traités de façon simpliste (pour ou contre). Ceci explique en partie les résultats de l'étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) pilotée par Daniel Boy sur les représentations sociales de l'effet de serre démontrant un sérieux décrochage du pourcentage de Français attribuant le dérèglement climatique aux activités humaines (65 % en 2010, contre 81 % en 2009). Ces dérives qui engendrent doute et scepticisme au sein de la population permettent aux dirigeants actuels, dont le manque de connaissance scientifique est alarmant, de justifier leur inaction.
Le sommet de Cancun a sauvé le processus de négociation en réussissant en outre à y intégrer les grands pays émergents. Mais des accords contraignants à la hauteur de l'objectif des seconds sont encore loin. S'il en est ainsi, c'est parce que les dirigeants de la planète (à l'exception notable de quelques-uns) ont décidé de nier les conclusions scientifiques pour se décharger de l'ampleur des responsabilités en jeu. Comment pourraient-ils à la fois croire en la catastrophe et ne rien faire, ou si peu, pour l'éviter ?
Enfermée dans le court terme des échéances électorales et dans le temps médiatique, la politique s'est peu à peu transformée en gestion des affaires courantes. Elle est devenue incapable de penser le temps long. Or la crise écologique renverse une perception du progrès où le temps joue en notre faveur. Parce que nous créons les moyens de l'appauvrissement de la vie sur terre et que nous nions la possibilité de la catastrophe, nous rendons celle-ci crédible.
Il est impossible de connaître le point de basculement définitif vers l'improbable ; en revanche, il est certain que le risque de le dépasser est inversement proportionnel à la rapidité de notre réaction. Nous ne pouvons attendre et tergiverser sur la controverse climatique jusqu'au point de basculement, le moment où la multiplication des désastres naturels dissipera ce qu'il reste de doute. Il sera alors trop tard. Lorsque les océans se seront réchauffés, nous n'aurons aucun moyen de les refroidir.
La démocratie sera la première victime de l'altération des conditions universelles d'existence que nous sommes en train de programmer. Les catastrophes écologiques qui se préparent à l'échelle mondiale dans un contexte de croissance démographique, les inégalités dues à la rareté locale de l'eau, la fin de l'énergie bon marché, la raréfaction de nombre de minéraux, la dégradation de la biodiversité, l'érosion et la dégradation des sols, les événements climatiques extrêmes... produiront les pires inégalités entre ceux qui auront les moyens de s'en protéger, pour un temps, et ceux qui les subiront. Elles ébranleront les équilibres géopolitiques et seront sources de conflits.
L'ampleur des catastrophes sociales qu'elles risquent d'engendrer a, par le passé, conduit à la disparition de sociétés entières. C'est, hélas, une réalité historique objective. A cela s'ajoutera le fait que des nouvelles technologies de plus en plus facilement accessibles fourniront des armes de destruction massive à la portée de toutes les bourses et des esprits les plus tourmentés.
Lorsque l'effondrement de l'espèce apparaîtra comme une possibilité envisageable, l'urgence n'aura que faire de nos processus, lents et complexes, de délibération. Pris de panique, l'Occident transgressera ses valeurs de liberté et de justice. Pour s'être heurtées aux limites physiques, les sociétés seront livrées à la violence des hommes. Nul ne peut contester a priori le risque que les démocraties cèdent sous de telles menaces.
Le stade ultime sera l'autodestruction de l'existence humaine, soit physiquement, soit par l'altération biologique. Le processus de convergence des nouvelles technologies donnera à l'individu un pouvoir monstrueux capable de faire naître des sous-espèces. C'est l'unité du genre humain qui sera atteinte. Il ne s'agit guère de l'avenir, il s'agit du présent. Le cyborg n'est déjà plus une figure de style cinématographique, mais une réalité de laboratoire, puisqu'il est devenu possible, grâce à des fonds publics, d'associer des cellules neuronales humaines à des dispositifs artificiels.
L'idéologie du progrès a mal tourné. Les inégalités planétaires actuelles auraient fait rougir de honte les concepteurs du projet moderne, Bacon, Descartes ou Hegel. A l'époque des Lumières, il n'existait aucune région du monde, en dehors des peuples vernaculaires, où la richesse moyenne par habitant aurait été le double d'une autre. Aujourd'hui, le ratio atteint 1 à 428 (entre le Zimbabwe et le Qatar).
Les échecs répétés des conférences de l'ONU montrent bien que nous sommes loin d'unir les nations contre la menace et de dépasser les intérêts immédiats et égoïstes des Etats comme des individus. Les enjeux, tant pour la gouvernance internationale et nationale que pour l'avenir macroéconomique, sont de nous libérer du culte de la compétitivité, de la croissance qui nous ronge et de la civilisation de la pauvreté dans le gaspillage.
Le nouveau paradigme doit émerger. Les outils conceptuels sont présents, que ce soit dans les précieux travaux du Britannique Tim Jackson ou dans ceux de la Prix Nobel d'économie 2009, l'Américaine Elinor Ostrom, ainsi que dans diverses initiatives de la société civile.
Nos démocraties doivent se restructurer, démocratiser la culture scientifique et maîtriser l'immédiateté qui contredit la prise en compte du temps long. Nous pouvons encore transformer la menace en promesse désirable et crédible. Mais si nous n'agissons pas promptement, c'est à la barbarie que nous sommes certains de nous exposer.
Pour cette raison, répondre à la crise écologique est un devoir moral absolu. Les ennemis de la démocratie sont ceux qui remettent à plus tard les réponses aux enjeux et défis de l'écologie.
Michel Rocard, Dominique Bourg et Floran Augagneur
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/04/02/le-genre...
papier très pessimiste, cependant on ne peut pas nier qu'il y a du vrai dans ce qui est dit...
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darkside07 a dit :
Citation :
Pour cette raison, répondre à la crise écologique est un devoir moral absolu. Les ennemis de la démocratie sont ceux qui remettent à plus tard les réponses aux enjeux et défis de l'écologie.Citation :
Oui enfin ça , c'est vieux comme le monde !!
Sur le même principe tu dis aux personnes qui se mettent à fumer : ... ne le fait pas ça te tue à petit feu ... "
Tant que les conséquences ne sont pas directes ça n'a pas l'air de poser beaucoup de problèmes à qui que se soit même si tout le monde le sait !!
Il y a des gens qui crèvent de faim tous les jours sur notre planète et c'est nettement plus important que de s'occuper de l'écologie.
De toute façon je reste persuadé que la NATURE sera bien se venger de la race humaine toute seule. A la détruire à petites doses tous les jours : un jour ou l'autre elle se vengera ^^ d'une façon ou d'une autre. ( à moins qu'elle n'est déjà commencer ).
Salutations
L'homme est voué a disparaitre le jour ou il est arriver sur Terre. L'histoire de la planète nous le démontre en permanence.
Régulièrement des espèces disparaissent de la surface du globe. Soit par notre faute soit naturellement. L'exemple le plus récent reste les dinosaures il y a 45 millions d'années.
Ce n'est pas une fatalité, c'est une suite logique de circonstances qui font que nous ne sommes pas éternels. Et heureusement d'ailleurs.
Pour quoi cela choquerait il ?
Régulièrement des espèces disparaissent de la surface du globe. Soit par notre faute soit naturellement. L'exemple le plus récent reste les dinosaures il y a 45 millions d'années.
Ce n'est pas une fatalité, c'est une suite logique de circonstances qui font que nous ne sommes pas éternels. Et heureusement d'ailleurs.
Pour quoi cela choquerait il ?
Le genre humain, menacé !!! Par qui ???
Publié dans LE MONDE = la voix de son maître !
Une information fondamentale publiée par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) est passée totalement inaperçue : le pic pétrolier s'est produit en 2006. Alors que la demande mondiale continuera à croître avec la montée en puissance des pays émergents (Chine, Inde et Brésil), la production de pétrole conventionnel va connaître un déclin inexorable après avoir plafonné. La crise économique masque pour l'heure cette réalité.
Commentaire :
Pure désinfo, je travail dans le milieu pétrolier, c'est un leurre savamment entretenu par les pseudos-scientifiques et les médias officiels. Les réserves actuelles et non-exploitées sont immenses, et je ne parle pas du gaz, dont les réserves sont gigantesque. Il y a même surproduction de gaz actuellement sur la planète, qui provoque la chute des cours sur le marché international. Le prix que nous le payons en France est une infamie, pur profit pour les actionnaires de GDF.
De plus, les réserves de gaz de gypse sont titanesques.
Donc aucune pénurie à venir !
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Mais elle obérera tout retour de la croissance. La remontée des coûts d'exploration-production fera naître des tensions extrêmement vives. L'exploitation du charbon et des réserves fossiles non conventionnelles exigera des investissements lourds et progressifs qui ne permettront guère de desserrer l'étau des prix à un horizon de temps proche. Les prix de l'énergie ne peuvent ainsi que s'affoler.
Commentaire :
Faux, les prix s'envolent uniquement sur le pétrole. C'est de la pure spéculation boursière manipulée.
Les tensions mondiales sont dues à la spéculation du monde financier, afin de s'octroyer des bénéfices encore plus colossaux. La finance détruit l'économie occidentale, les systèmes de santé, sociaux, elle passe donc aux matières premières, dont la nourriture (riz, blé, maïs, soja...) Les populations ne se révoltent pas par rapport aux dictatures, mais parce qu'elles ne peuvent plus subvenir à leurs besoins élémentaires : Manger, se soigner, travailler...
L'exemple le plus flagrant de la manipulation de l'opinion est la Libye : Meilleur niveau de vie des pays arabes, excellent système éducatif, peu de chômage, égalité homme/femme, bon système de santé. On manipule une minorité afin de faire croire à une révolte populaire (pays tribal) et l'occident vient jouer les Zorro, pour sauver la liberté. En fait 2/3 du peuple est content de son sort et lutte au côté de kadhafi. les "insurgés" on commencer à massacrer les civiles des autres ethnies, appuyés par l'OTAN : pas de commentaires là-dessus dans les médias. Le but masqué de cette opération militaire, est la prise de contrôle des réserves pétrolières de ce pays, qui à rompu les contrats qu'il avait avec TOTAL, EXON, etc. Le pétrole a été nationalisé afin de profiter au pays et non pas aux multinationales étrangères ! Donc, même scénario que l'Iran.
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Le silence et l'ignorance d'une grande partie de la classe politique sur ce sujet ne sont guère plus rassurants. Et cela sans tenir compte du fait que nous aurons relâché et continuerons à dissiper dans l'atmosphère le dioxyde de carbone stocké pendant des millénaires... Chocs pétroliers à répétition jusqu'à l'effondrement et péril climatique. Voilà donc ce que nous préparent les tenants des stratégies de l'aveuglement. La catastrophe de Fukushima alourdira encore la donne énergétique.
Commentaire :
Il y a eu bien plus de CO2 qu'aujourd'hui dans l'atmosphère, à des époques ou il n'y avait pas d'activité humaine. le CO2 n'entre que pour quelques pourcents, le méthane rejeté par les océans est supérieur. Mais la cause des causes est l'activité solaire, qui relaye et focalise l'activité des rayonnements cosmique. Ces derniers atteignent des sommets en ce moment. Nous sommes à la fin du cycle de précession des équinoxes (26 000 ans environ), d'où cette suractivité sur sur Terre : "enflement" de la planète (bondes, failles, fissures, glissements de terrains), dérèglement du climat, violence, totalitarisme des gouvernements soi-disant démocratiques, mort à répétition des animaux sur tous les continents (oiseaux, poissons...)
Les catastrophes technologiques, la destruction des structures publiques, jouent le rôle de synergie, afin de démultiplier les catastrophes naturelles.
Je pense que nous sommes dans une phase de génocide planétaire larvé.
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De telles remarques génèrent souvent de grands malentendus. Les objections diagnostiquent et dénoncent aussitôt les prophètes de malheur comme le symptôme d'une société sur le déclin, qui ne croit plus au progrès. Ces stratégies de l'aveuglement sont absurdes. Affirmer que notre époque est caractérisée par une "épistémophobie" ou la recherche du risque zéro est une grave erreur d'analyse, elle éclipse derrière des réactions aux processus d'adaptation la cause du bouleversement.
Commentaire :
C'est justement le progrès, se traduisant maintenant par une sophistication à outrance de tous les processus, qui affaiblit nos sociétés. Nous n'avons jamais été aussi fragile : arrêtez la production électrique 1 semaine pour voir !
Tout cela me parait planifié, les inventions sont gérées et données aux hommes en temps voulu. Le système des brevet permet un contrôle total sur les technologies, il ne protège pas les inventeurs, il permet de les identifier.
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Ce qui change radicalement la donne, c'est que notre vulnérabilité est désormais issue de l'incroyable étendue de notre puissance. L'"indisponible" à l'action des hommes, le tiers intouchable, est désormais modifiable, soit par l'action collective (nos consommations cumulées) soit par un individu isolé ("biohackers"). Nos démocraties se retrouvent démunies face à deux aspects de ce que nous avons rendu disponible : l'atteinte aux mécanismes régulateurs de la biosphère et aux substrats biologiques de la condition humaine.
Commentaire :
Ce ne sont pas les peuples qui demandent que l'on plante des OGM, mais les multinationales style Monsanto. Ils obtiennent ainsi un contrôle total des productions, tenant les agriculteurs entièrement dépendants de leur bon vouloir. Le contrôle des masses par la nourriture. Arrêtez la livraison d'OGM sur la planète : famine d'une grande partie de la planète.
Les "démocraties" existent que parce-qu'elles servent les intérêts de la finance, de l'oligarchie. C'est une forme intéressante de gouvernement qui laisse croire au peuple que ce qui lui arrive est sa faute !
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Cette situation fait apparaître "le spectre menaçant de la tyrannie" évoqué par le philosophe allemand Hans Jonas. Parce que nos démocraties n'auront pas été capables de se prémunir de leurs propres excès, elles risquent de basculer dans l'état d'exception et de céder aux dérives totalitaristes.
Commentaire:
Ce n'a jamais été le peuple qui décide, mais l'oligarchie financière.
Les formes de gouvernements sont adaptées aux différentes cultures et époques, en fonction des besoins des élites dominantes. Toute ces dernières années nous avons eu le loisir de voir "fleurir' des révolutions "colorée" fomentées par la CIA et autres manipulateurs au service des consortiums. Le mobile final était toujours le même : dépouiller les pays de leurs structures sociales, privatiser leurs richesses (eau, électricité, ressources naturelle...)
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Prenons l'exemple de la controverse climatique. Comme le démontre la comparaison entre les études de l'historienne des sciences Naomi Oreskes avec celles du politologue Jules Boykoff, les évolutions du système médiatique jouent dans cette affaire un rôle majeur. Alors que la première ne répertoria aucune contestation directe de l'origine anthropique du réchauffement climatique dans les revues scientifiques peer reviewed ("à comité de lecture"), le second a constaté sur la période étudiée que 53 % des articles grand public de la presse américaine mettaient en doute les conclusions scientifiques.
Commentaire :
Normal, désinfo pure et simple, voir commentaire sur le sujet.
Il y a 2 objectifs à la croisade officielle contre le CO2 :
- Business, la taxe va rapporter des milliards.
- Masquer la cause réelle des changements sur la planète, qui est naturelle et cyclique. Les élites veulent se réserver les meilleurs morceaux de ce qu'il va rester de la planète, après les changements. Il n'y aura pas de place pour tout le monde. On évite ainsi la migration des peuples vers de nouvelles terres, comme l'histoire nous l'a montré.
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Ce décalage s'explique par le remplacement du souci d'une information rigoureuse par une volonté de flatter le goût du spectacle. Les sujets scientifiques complexes sont traités de façon simpliste (pour ou contre). Ceci explique en partie les résultats de l'étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) pilotée par Daniel Boy sur les représentations sociales de l'effet de serre démontrant un sérieux décrochage du pourcentage de Français attribuant le dérèglement climatique aux activités humaines (65 % en 2010, contre 81 % en 2009). Ces dérives qui engendrent doute et scepticisme au sein de la population permettent aux dirigeants actuels, dont le manque de connaissance scientifique est alarmant, de justifier leur inaction.
Commentaire :
Un nombre croissant de personnes prend maintenant conscience des "ficelles" qui les manipulent. Ils s'informent, cherchent, comparent, échangent entre-eux. l'"intelligence" se démocratise et se nourrie de tous. Certaines personnes se libèrent de "l'hypnose" générée par nos sociétés technologiques. Il n'y a donc pas dérive, mais libération.
La connaissance arrive maintenant à ceux qui la cherchent, grâce à Internet.
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Le sommet de Cancun a sauvé le processus de négociation en réussissant en outre à y intégrer les grands pays émergents. Mais des accords contraignants à la hauteur de l'objectif des seconds sont encore loin. S'il en est ainsi, c'est parce que les dirigeants de la planète (à l'exception notable de quelques-uns) ont décidé de nier les conclusions scientifiques pour se décharger de l'ampleur des responsabilités en jeu. Comment pourraient-ils à la fois croire en la catastrophe et ne rien faire, ou si peu, pour l'éviter ?
Commentaire :
L'édifice se fissure, malgré les moyens colossaux mis en œuvre par l'oligarchie pour contrôler l'information. Mais ils n'abandonneront pas, cela occupe le peuple qui focalise sur de fausses causes à de vrais problèmes. Ces problèmes ne sont pas à échelle humaine, ils sont d'ordre cosmiques et doivent être occultés afin d'éviter la panique et le retournement des masses contre leurs gouvernants, les élites, l'oligarchie.
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Enfermée dans le court terme des échéances électorales et dans le temps médiatique, la politique s'est peu à peu transformée en gestion des affaires courantes. Elle est devenue incapable de penser le temps long. Or la crise écologique renverse une perception du progrès où le temps joue en notre faveur. Parce que nous créons les moyens de l'appauvrissement de la vie sur terre et que nous nions la possibilité de la catastrophe, nous rendons celle-ci crédible.
Commentaire :
C'est le cirque de la démocratie, qui occupe la majorité du temps des politiques et permet au peuple de palabrer à l'infini sur le zinc des comptoirs. Un spectacle sans but, sans création, dénué d'intelligence.
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Il est impossible de connaître le point de basculement définitif vers l'improbable ; en revanche, il est certain que le risque de le dépasser est inversement proportionnel à la rapidité de notre réaction. Nous ne pouvons attendre et tergiverser sur la controverse climatique jusqu'au point de basculement, le moment où la multiplication des désastres naturels dissipera ce qu'il reste de doute. Il sera alors trop tard. Lorsque les océans se seront réchauffés, nous n'aurons aucun moyen de les refroidir.
Commentaire :
Décidément l'auteur de l'article à une idée fixe : la crise climatique liée à l'activité humaine. Je pense qu'il limiterait les rejets en se taisant, ce serait citoyen !
Pour refroidir les océans, il peut demander conseil aux ingénieurs qui ont conçu les centrales de Fukushima, parce-que ce sera dur d'agir sur le soleil !
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La démocratie sera la première victime de l'altération des conditions universelles d'existence que nous sommes en train de programmer. Les catastrophes écologiques qui se préparent à l'échelle mondiale dans un contexte de croissance démographique, les inégalités dues à la rareté locale de l'eau, la fin de l'énergie bon marché, la raréfaction de nombre de minéraux, la dégradation de la biodiversité, l'érosion et la dégradation des sols, les événements climatiques extrêmes... produiront les pires inégalités entre ceux qui auront les moyens de s'en protéger, pour un temps, et ceux qui les subiront. Elles ébranleront les équilibres géopolitiques et seront sources de conflits.
Commentaire :
La démocratie n'est plus depuis un moment déjà, en Sarkopathie on gouverne avec coup de décrets. La démocratie est déjà morte et il n'y a que les sourds et aveugles ou les toutous du pouvoir pour ne pas s'en rendre compte.
En France, un décret est un acte exécutoire, à portée générale ou individuelle, pris par le Président de la République ou par le Premier ministre qui exerce le pouvoir réglementaire (art. 21 de la Constitution du 4 octobre 1958).
Bref, les pleins pouvoirs de fait !
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L'ampleur des catastrophes sociales qu'elles risquent d'engendrer a, par le passé, conduit à la disparition de sociétés entières. C'est, hélas, une réalité historique objective. A cela s'ajoutera le fait que des nouvelles technologies de plus en plus facilement accessibles fourniront des armes de destruction massive à la portée de toutes les bourses et des esprits les plus tourmentés.
Commentaire :
Rien de nouveau sous le soleil. C'est le peuple qui paie et à toujours payé les délires des élites gouvernantes, de la finance.
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Lorsque l'effondrement de l'espèce apparaîtra comme une possibilité envisageable, l'urgence n'aura que faire de nos processus, lents et complexes, de délibération. Pris de panique, l'Occident transgressera ses valeurs de liberté et de justice. Pour s'être heurtées aux limites physiques, les sociétés seront livrées à la violence des hommes. Nul ne peut contester a priori le risque que les démocraties cèdent sous de telles menaces.
Commentaire :
L'effondrement de l'espèce est en cours, mais pas la totalité de l'espèce. Il y aura des élus qui survivront à ce qui se passe, ceux qui savent et on prévus leurs survie en d'autres lieux de la planète. Ils conserveront une certaine quantité d'esclave pour leur permettre de vivre dans le confort et d'exercer leur pouvoir sur d'autres.
Et le cycle recommencera, encore et encore...
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Le stade ultime sera l'autodestruction de l'existence humaine, soit physiquement, soit par l'altération biologique. Le processus de convergence des nouvelles technologies donnera à l'individu un pouvoir monstrueux capable de faire naître des sous-espèces. C'est l'unité du genre humain qui sera atteinte. Il ne s'agit guère de l'avenir, il s'agit du présent. Le cyborg n'est déjà plus une figure de style cinématographique, mais une réalité de laboratoire, puisqu'il est devenu possible, grâce à des fonds publics, d'associer des cellules neuronales humaines à des dispositifs artificiels.
Commentaire :
En voilà un qui prêche pour ses maîtres. Bonne description de ce qui s'annonce. Remodeler l'espèce. Ne pas oublier que les puissants rayonnements cosmiques qui balaient la Terre, ce qui conduira à des mutations négatives, mais aussi des positives. Le problème réside dans ces dernières, il ne faut absolument pas que des êtres plus évolués voient le jour, ou plutôt il faudra les contrôler dès leur naissance afin d'éviter au pouvoir planétaire d'en souffrir.
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L'idéologie du progrès a mal tourné. Les inégalités planétaires actuelles auraient fait rougir de honte les concepteurs du projet moderne, Bacon, Descartes ou Hegel. A l'époque des Lumières, il n'existait aucune région du monde, en dehors des peuples vernaculaires, où la richesse moyenne par habitant aurait été le double d'une autre. Aujourd'hui, le ratio atteint 1 à 428 (entre le Zimbabwe et le Qatar).
Commentaires :
Non, l'idéologie du progrès a bien tournée, pour les élites, vu que ce sont eux qui en ont la maitrise. Ils le dispensent judicieusement, à leurs fins.
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Les échecs répétés des conférences de l'ONU montrent bien que nous sommes loin d'unir les nations contre la menace et de dépasser les intérêts immédiats et égoïstes des Etats comme des individus. Les enjeux, tant pour la gouvernance internationale et nationale que pour l'avenir macroéconomique, sont de nous libérer du culte de la compétitivité, de la croissance qui nous ronge et de la civilisation de la pauvreté dans le gaspillage.
Commentaire :
L'ONU est un organisme de pouvoir de l'oligarchie, c'est pourquoi il ne semble jamais répondre à des objectifs humanistes. En fait il est là pour donner caution, auprès de l'opinion, aux puissances occidentales qui déclenchent guerres sur guerres, à des fin commerciales (Irak, Lybie...)
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Le nouveau paradigme doit émerger. Les outils conceptuels sont présents, que ce soit dans les précieux travaux du Britannique Tim Jackson ou dans ceux de la Prix Nobel d'économie 2009, l'Américaine Elinor Ostrom, ainsi que dans diverses initiatives de la société civile.
Commentaire :
Il y a aussi le prix Nobel de la Paix : Obombama.
La paix, c'est la guerre (Novlang)
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Nos démocraties doivent se restructurer, démocratiser la culture scientifique et maîtriser l'immédiateté qui contredit la prise en compte du temps long. Nous pouvons encore transformer la menace en promesse désirable et crédible. Mais si nous n'agissons pas promptement, c'est à la barbarie que nous sommes certains de nous exposer.
Commentaires :
Pour la barbarie, c'est maintenant, partout dans le monde.
Il y a longtemps, pour ne pas dire depuis toujours, que le peuple est soumis, manipulé à souhait. Aucune révolution n'est spontanée, il y a toujours manipulation par une minorité puissante afin d'obtenir un "effet" souhaité.
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Pour cette raison, répondre à la crise écologique est un devoir moral absolu. Les ennemis de la démocratie sont ceux qui remettent à plus tard les réponses aux enjeux et défis de l'écologie.
Commentaire :
La morale, le devoir ? Un gout de déjà vu, cela ressemble à une vraie croisade...Le bûché pour les infidèles à la théorie dominante.
Publié dans LE MONDE = la voix de son maître !
Une information fondamentale publiée par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) est passée totalement inaperçue : le pic pétrolier s'est produit en 2006. Alors que la demande mondiale continuera à croître avec la montée en puissance des pays émergents (Chine, Inde et Brésil), la production de pétrole conventionnel va connaître un déclin inexorable après avoir plafonné. La crise économique masque pour l'heure cette réalité.
Commentaire :
Pure désinfo, je travail dans le milieu pétrolier, c'est un leurre savamment entretenu par les pseudos-scientifiques et les médias officiels. Les réserves actuelles et non-exploitées sont immenses, et je ne parle pas du gaz, dont les réserves sont gigantesque. Il y a même surproduction de gaz actuellement sur la planète, qui provoque la chute des cours sur le marché international. Le prix que nous le payons en France est une infamie, pur profit pour les actionnaires de GDF.
De plus, les réserves de gaz de gypse sont titanesques.
Donc aucune pénurie à venir !
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Mais elle obérera tout retour de la croissance. La remontée des coûts d'exploration-production fera naître des tensions extrêmement vives. L'exploitation du charbon et des réserves fossiles non conventionnelles exigera des investissements lourds et progressifs qui ne permettront guère de desserrer l'étau des prix à un horizon de temps proche. Les prix de l'énergie ne peuvent ainsi que s'affoler.
Commentaire :
Faux, les prix s'envolent uniquement sur le pétrole. C'est de la pure spéculation boursière manipulée.
Les tensions mondiales sont dues à la spéculation du monde financier, afin de s'octroyer des bénéfices encore plus colossaux. La finance détruit l'économie occidentale, les systèmes de santé, sociaux, elle passe donc aux matières premières, dont la nourriture (riz, blé, maïs, soja...) Les populations ne se révoltent pas par rapport aux dictatures, mais parce qu'elles ne peuvent plus subvenir à leurs besoins élémentaires : Manger, se soigner, travailler...
L'exemple le plus flagrant de la manipulation de l'opinion est la Libye : Meilleur niveau de vie des pays arabes, excellent système éducatif, peu de chômage, égalité homme/femme, bon système de santé. On manipule une minorité afin de faire croire à une révolte populaire (pays tribal) et l'occident vient jouer les Zorro, pour sauver la liberté. En fait 2/3 du peuple est content de son sort et lutte au côté de kadhafi. les "insurgés" on commencer à massacrer les civiles des autres ethnies, appuyés par l'OTAN : pas de commentaires là-dessus dans les médias. Le but masqué de cette opération militaire, est la prise de contrôle des réserves pétrolières de ce pays, qui à rompu les contrats qu'il avait avec TOTAL, EXON, etc. Le pétrole a été nationalisé afin de profiter au pays et non pas aux multinationales étrangères ! Donc, même scénario que l'Iran.
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Le silence et l'ignorance d'une grande partie de la classe politique sur ce sujet ne sont guère plus rassurants. Et cela sans tenir compte du fait que nous aurons relâché et continuerons à dissiper dans l'atmosphère le dioxyde de carbone stocké pendant des millénaires... Chocs pétroliers à répétition jusqu'à l'effondrement et péril climatique. Voilà donc ce que nous préparent les tenants des stratégies de l'aveuglement. La catastrophe de Fukushima alourdira encore la donne énergétique.
Commentaire :
Il y a eu bien plus de CO2 qu'aujourd'hui dans l'atmosphère, à des époques ou il n'y avait pas d'activité humaine. le CO2 n'entre que pour quelques pourcents, le méthane rejeté par les océans est supérieur. Mais la cause des causes est l'activité solaire, qui relaye et focalise l'activité des rayonnements cosmique. Ces derniers atteignent des sommets en ce moment. Nous sommes à la fin du cycle de précession des équinoxes (26 000 ans environ), d'où cette suractivité sur sur Terre : "enflement" de la planète (bondes, failles, fissures, glissements de terrains), dérèglement du climat, violence, totalitarisme des gouvernements soi-disant démocratiques, mort à répétition des animaux sur tous les continents (oiseaux, poissons...)
Les catastrophes technologiques, la destruction des structures publiques, jouent le rôle de synergie, afin de démultiplier les catastrophes naturelles.
Je pense que nous sommes dans une phase de génocide planétaire larvé.
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De telles remarques génèrent souvent de grands malentendus. Les objections diagnostiquent et dénoncent aussitôt les prophètes de malheur comme le symptôme d'une société sur le déclin, qui ne croit plus au progrès. Ces stratégies de l'aveuglement sont absurdes. Affirmer que notre époque est caractérisée par une "épistémophobie" ou la recherche du risque zéro est une grave erreur d'analyse, elle éclipse derrière des réactions aux processus d'adaptation la cause du bouleversement.
Commentaire :
C'est justement le progrès, se traduisant maintenant par une sophistication à outrance de tous les processus, qui affaiblit nos sociétés. Nous n'avons jamais été aussi fragile : arrêtez la production électrique 1 semaine pour voir !
Tout cela me parait planifié, les inventions sont gérées et données aux hommes en temps voulu. Le système des brevet permet un contrôle total sur les technologies, il ne protège pas les inventeurs, il permet de les identifier.
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Ce qui change radicalement la donne, c'est que notre vulnérabilité est désormais issue de l'incroyable étendue de notre puissance. L'"indisponible" à l'action des hommes, le tiers intouchable, est désormais modifiable, soit par l'action collective (nos consommations cumulées) soit par un individu isolé ("biohackers"). Nos démocraties se retrouvent démunies face à deux aspects de ce que nous avons rendu disponible : l'atteinte aux mécanismes régulateurs de la biosphère et aux substrats biologiques de la condition humaine.
Commentaire :
Ce ne sont pas les peuples qui demandent que l'on plante des OGM, mais les multinationales style Monsanto. Ils obtiennent ainsi un contrôle total des productions, tenant les agriculteurs entièrement dépendants de leur bon vouloir. Le contrôle des masses par la nourriture. Arrêtez la livraison d'OGM sur la planète : famine d'une grande partie de la planète.
Les "démocraties" existent que parce-qu'elles servent les intérêts de la finance, de l'oligarchie. C'est une forme intéressante de gouvernement qui laisse croire au peuple que ce qui lui arrive est sa faute !
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Cette situation fait apparaître "le spectre menaçant de la tyrannie" évoqué par le philosophe allemand Hans Jonas. Parce que nos démocraties n'auront pas été capables de se prémunir de leurs propres excès, elles risquent de basculer dans l'état d'exception et de céder aux dérives totalitaristes.
Commentaire:
Ce n'a jamais été le peuple qui décide, mais l'oligarchie financière.
Les formes de gouvernements sont adaptées aux différentes cultures et époques, en fonction des besoins des élites dominantes. Toute ces dernières années nous avons eu le loisir de voir "fleurir' des révolutions "colorée" fomentées par la CIA et autres manipulateurs au service des consortiums. Le mobile final était toujours le même : dépouiller les pays de leurs structures sociales, privatiser leurs richesses (eau, électricité, ressources naturelle...)
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Prenons l'exemple de la controverse climatique. Comme le démontre la comparaison entre les études de l'historienne des sciences Naomi Oreskes avec celles du politologue Jules Boykoff, les évolutions du système médiatique jouent dans cette affaire un rôle majeur. Alors que la première ne répertoria aucune contestation directe de l'origine anthropique du réchauffement climatique dans les revues scientifiques peer reviewed ("à comité de lecture"), le second a constaté sur la période étudiée que 53 % des articles grand public de la presse américaine mettaient en doute les conclusions scientifiques.
Commentaire :
Normal, désinfo pure et simple, voir commentaire sur le sujet.
Il y a 2 objectifs à la croisade officielle contre le CO2 :
- Business, la taxe va rapporter des milliards.
- Masquer la cause réelle des changements sur la planète, qui est naturelle et cyclique. Les élites veulent se réserver les meilleurs morceaux de ce qu'il va rester de la planète, après les changements. Il n'y aura pas de place pour tout le monde. On évite ainsi la migration des peuples vers de nouvelles terres, comme l'histoire nous l'a montré.
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Ce décalage s'explique par le remplacement du souci d'une information rigoureuse par une volonté de flatter le goût du spectacle. Les sujets scientifiques complexes sont traités de façon simpliste (pour ou contre). Ceci explique en partie les résultats de l'étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) pilotée par Daniel Boy sur les représentations sociales de l'effet de serre démontrant un sérieux décrochage du pourcentage de Français attribuant le dérèglement climatique aux activités humaines (65 % en 2010, contre 81 % en 2009). Ces dérives qui engendrent doute et scepticisme au sein de la population permettent aux dirigeants actuels, dont le manque de connaissance scientifique est alarmant, de justifier leur inaction.
Commentaire :
Un nombre croissant de personnes prend maintenant conscience des "ficelles" qui les manipulent. Ils s'informent, cherchent, comparent, échangent entre-eux. l'"intelligence" se démocratise et se nourrie de tous. Certaines personnes se libèrent de "l'hypnose" générée par nos sociétés technologiques. Il n'y a donc pas dérive, mais libération.
La connaissance arrive maintenant à ceux qui la cherchent, grâce à Internet.
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Le sommet de Cancun a sauvé le processus de négociation en réussissant en outre à y intégrer les grands pays émergents. Mais des accords contraignants à la hauteur de l'objectif des seconds sont encore loin. S'il en est ainsi, c'est parce que les dirigeants de la planète (à l'exception notable de quelques-uns) ont décidé de nier les conclusions scientifiques pour se décharger de l'ampleur des responsabilités en jeu. Comment pourraient-ils à la fois croire en la catastrophe et ne rien faire, ou si peu, pour l'éviter ?
Commentaire :
L'édifice se fissure, malgré les moyens colossaux mis en œuvre par l'oligarchie pour contrôler l'information. Mais ils n'abandonneront pas, cela occupe le peuple qui focalise sur de fausses causes à de vrais problèmes. Ces problèmes ne sont pas à échelle humaine, ils sont d'ordre cosmiques et doivent être occultés afin d'éviter la panique et le retournement des masses contre leurs gouvernants, les élites, l'oligarchie.
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Enfermée dans le court terme des échéances électorales et dans le temps médiatique, la politique s'est peu à peu transformée en gestion des affaires courantes. Elle est devenue incapable de penser le temps long. Or la crise écologique renverse une perception du progrès où le temps joue en notre faveur. Parce que nous créons les moyens de l'appauvrissement de la vie sur terre et que nous nions la possibilité de la catastrophe, nous rendons celle-ci crédible.
Commentaire :
C'est le cirque de la démocratie, qui occupe la majorité du temps des politiques et permet au peuple de palabrer à l'infini sur le zinc des comptoirs. Un spectacle sans but, sans création, dénué d'intelligence.
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Il est impossible de connaître le point de basculement définitif vers l'improbable ; en revanche, il est certain que le risque de le dépasser est inversement proportionnel à la rapidité de notre réaction. Nous ne pouvons attendre et tergiverser sur la controverse climatique jusqu'au point de basculement, le moment où la multiplication des désastres naturels dissipera ce qu'il reste de doute. Il sera alors trop tard. Lorsque les océans se seront réchauffés, nous n'aurons aucun moyen de les refroidir.
Commentaire :
Décidément l'auteur de l'article à une idée fixe : la crise climatique liée à l'activité humaine. Je pense qu'il limiterait les rejets en se taisant, ce serait citoyen !
Pour refroidir les océans, il peut demander conseil aux ingénieurs qui ont conçu les centrales de Fukushima, parce-que ce sera dur d'agir sur le soleil !
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La démocratie sera la première victime de l'altération des conditions universelles d'existence que nous sommes en train de programmer. Les catastrophes écologiques qui se préparent à l'échelle mondiale dans un contexte de croissance démographique, les inégalités dues à la rareté locale de l'eau, la fin de l'énergie bon marché, la raréfaction de nombre de minéraux, la dégradation de la biodiversité, l'érosion et la dégradation des sols, les événements climatiques extrêmes... produiront les pires inégalités entre ceux qui auront les moyens de s'en protéger, pour un temps, et ceux qui les subiront. Elles ébranleront les équilibres géopolitiques et seront sources de conflits.
Commentaire :
La démocratie n'est plus depuis un moment déjà, en Sarkopathie on gouverne avec coup de décrets. La démocratie est déjà morte et il n'y a que les sourds et aveugles ou les toutous du pouvoir pour ne pas s'en rendre compte.
En France, un décret est un acte exécutoire, à portée générale ou individuelle, pris par le Président de la République ou par le Premier ministre qui exerce le pouvoir réglementaire (art. 21 de la Constitution du 4 octobre 1958).
Bref, les pleins pouvoirs de fait !
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L'ampleur des catastrophes sociales qu'elles risquent d'engendrer a, par le passé, conduit à la disparition de sociétés entières. C'est, hélas, une réalité historique objective. A cela s'ajoutera le fait que des nouvelles technologies de plus en plus facilement accessibles fourniront des armes de destruction massive à la portée de toutes les bourses et des esprits les plus tourmentés.
Commentaire :
Rien de nouveau sous le soleil. C'est le peuple qui paie et à toujours payé les délires des élites gouvernantes, de la finance.
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Lorsque l'effondrement de l'espèce apparaîtra comme une possibilité envisageable, l'urgence n'aura que faire de nos processus, lents et complexes, de délibération. Pris de panique, l'Occident transgressera ses valeurs de liberté et de justice. Pour s'être heurtées aux limites physiques, les sociétés seront livrées à la violence des hommes. Nul ne peut contester a priori le risque que les démocraties cèdent sous de telles menaces.
Commentaire :
L'effondrement de l'espèce est en cours, mais pas la totalité de l'espèce. Il y aura des élus qui survivront à ce qui se passe, ceux qui savent et on prévus leurs survie en d'autres lieux de la planète. Ils conserveront une certaine quantité d'esclave pour leur permettre de vivre dans le confort et d'exercer leur pouvoir sur d'autres.
Et le cycle recommencera, encore et encore...
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Le stade ultime sera l'autodestruction de l'existence humaine, soit physiquement, soit par l'altération biologique. Le processus de convergence des nouvelles technologies donnera à l'individu un pouvoir monstrueux capable de faire naître des sous-espèces. C'est l'unité du genre humain qui sera atteinte. Il ne s'agit guère de l'avenir, il s'agit du présent. Le cyborg n'est déjà plus une figure de style cinématographique, mais une réalité de laboratoire, puisqu'il est devenu possible, grâce à des fonds publics, d'associer des cellules neuronales humaines à des dispositifs artificiels.
Commentaire :
En voilà un qui prêche pour ses maîtres. Bonne description de ce qui s'annonce. Remodeler l'espèce. Ne pas oublier que les puissants rayonnements cosmiques qui balaient la Terre, ce qui conduira à des mutations négatives, mais aussi des positives. Le problème réside dans ces dernières, il ne faut absolument pas que des êtres plus évolués voient le jour, ou plutôt il faudra les contrôler dès leur naissance afin d'éviter au pouvoir planétaire d'en souffrir.
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L'idéologie du progrès a mal tourné. Les inégalités planétaires actuelles auraient fait rougir de honte les concepteurs du projet moderne, Bacon, Descartes ou Hegel. A l'époque des Lumières, il n'existait aucune région du monde, en dehors des peuples vernaculaires, où la richesse moyenne par habitant aurait été le double d'une autre. Aujourd'hui, le ratio atteint 1 à 428 (entre le Zimbabwe et le Qatar).
Commentaires :
Non, l'idéologie du progrès a bien tournée, pour les élites, vu que ce sont eux qui en ont la maitrise. Ils le dispensent judicieusement, à leurs fins.
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Les échecs répétés des conférences de l'ONU montrent bien que nous sommes loin d'unir les nations contre la menace et de dépasser les intérêts immédiats et égoïstes des Etats comme des individus. Les enjeux, tant pour la gouvernance internationale et nationale que pour l'avenir macroéconomique, sont de nous libérer du culte de la compétitivité, de la croissance qui nous ronge et de la civilisation de la pauvreté dans le gaspillage.
Commentaire :
L'ONU est un organisme de pouvoir de l'oligarchie, c'est pourquoi il ne semble jamais répondre à des objectifs humanistes. En fait il est là pour donner caution, auprès de l'opinion, aux puissances occidentales qui déclenchent guerres sur guerres, à des fin commerciales (Irak, Lybie...)
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Le nouveau paradigme doit émerger. Les outils conceptuels sont présents, que ce soit dans les précieux travaux du Britannique Tim Jackson ou dans ceux de la Prix Nobel d'économie 2009, l'Américaine Elinor Ostrom, ainsi que dans diverses initiatives de la société civile.
Commentaire :
Il y a aussi le prix Nobel de la Paix : Obombama.
La paix, c'est la guerre (Novlang)
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Nos démocraties doivent se restructurer, démocratiser la culture scientifique et maîtriser l'immédiateté qui contredit la prise en compte du temps long. Nous pouvons encore transformer la menace en promesse désirable et crédible. Mais si nous n'agissons pas promptement, c'est à la barbarie que nous sommes certains de nous exposer.
Commentaires :
Pour la barbarie, c'est maintenant, partout dans le monde.
Il y a longtemps, pour ne pas dire depuis toujours, que le peuple est soumis, manipulé à souhait. Aucune révolution n'est spontanée, il y a toujours manipulation par une minorité puissante afin d'obtenir un "effet" souhaité.
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Pour cette raison, répondre à la crise écologique est un devoir moral absolu. Les ennemis de la démocratie sont ceux qui remettent à plus tard les réponses aux enjeux et défis de l'écologie.
Commentaire :
La morale, le devoir ? Un gout de déjà vu, cela ressemble à une vraie croisade...Le bûché pour les infidèles à la théorie dominante.
L'homme est un explorateur; de plus il y aura une mutation génétique (qui à lieu tous les 300 000 ans environ.); de ce fait, combiné avec l'exploration spatial, les humains vont se scinder en 2 groupes distinct:
Ceux qui exploreront l'espace de par leur faculté intellectuelle et physique.
Les autre qui resteront sur terre comme des cons, trop stupide pour apprendre à lire ou à écrire donc inutile dans l'exploration spaciale.
La dernière cité sera en voie d'extinction, inapte à évoluer et à s'adapter alors que sa planète se détériore.
La 1ère cité de par l'exploration aura une mutation génétique et deviendra l'espèce dominante sur les hommes resté sur terre.
Ceux qui exploreront l'espace de par leur faculté intellectuelle et physique.
Les autre qui resteront sur terre comme des cons, trop stupide pour apprendre à lire ou à écrire donc inutile dans l'exploration spaciale.
La dernière cité sera en voie d'extinction, inapte à évoluer et à s'adapter alors que sa planète se détériore.
La 1ère cité de par l'exploration aura une mutation génétique et deviendra l'espèce dominante sur les hommes resté sur terre.
Citation :
Pure désinfo, je travail dans le milieu pétrolier, c'est un leurre savamment entretenu par les pseudos-scientifiques et les médias officiels. Les réserves actuelles et non-exploitées sont immenses, et je ne parle pas du gaz, dont les réserves sont gigantesque. Il y a même surproduction de gaz actuellement sur la planète, qui provoque la chute des cours sur le marché international. Le prix que nous le payons en France est une infamie, pur profit pour les actionnaires de GDF.De plus, les réserves de gaz de gypse sont titanesques.
Donc aucune pénurie à venir !
Peut être bien, mais ce qui est dit c'est :
Citation :
Une information fondamentale publiée par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) est passée totalement inaperçue : le pic pétrolier s'est produit en 2006. Alors que la demande mondiale continuera à croître avec la montée en puissance des pays émergents (Chine, Inde et Brésil), la production de pétrole conventionnel va connaître un déclin inexorable après avoir plafonné. La crise économique masque pour l'heure cette réalité. La production stagne et va diminuer. Le pic de production était donc en 2006.
Tu ne fais juste que rappeler le fait qu'il existe de gigantesque réserves de pétrole non exploitée.
Bref, la question est de savoir si à ce jour il y a autant de production qu'en 2006 et non de savoir si il existe encore des réserves.
Donc ? Y'a t'il autant de production à ce jour qu'en 2006 ?
Pour les réserves de gaz de gypse, j'ai cru comprendre que les considérer titanesque reviendrait à racler les millions de km² de fond océanique. Est ce vrai ?
Si c'est le cas... aucun intérêt de dire qu'elles sont titanesques, puisqu'on ne va pas raser les fonds océaniques...
Maintenant il doit bien entendu exister des gisements hors océan .. mais de là à dire que c'est titanesque .. ne nous laissons pas "aller à l'emporte pièce !" ^^
nico27027 a dit :
Citation :
Pour les réserves de gaz de gypse, j'ai cru comprendre que les considérer titanesque reviendrait à racler les millions de km² de fond océanique. Est ce vrai ?Si c'est le cas... aucun intérêt de dire qu'elles sont titanesques, puisqu'on ne va pas raser les fonds océaniques...
Maintenant il doit bien entendu exister des gisements hors océan .. mais de là à dire que c'est titanesque .. ne nous laissons pas "aller à l'emporte pièce !" ^^
Citation :
Y a une pétition qui tourne dans ma région pour empêcher l’exploitation d'un gisement de gaz de schiste(et non "gypse" je me demande si vous avez pas confondu les deux, à moins que l'on puisse faire du gaz avec le gypse, j'ai pas trouvé sur internet...). Apparemment l’exploitation du gaz de schiste est très nocif pour l'environnement, alors faut-il en arriver là ? Sans doute oui, comme toujours, la nature passe en second plan par rapport à l'homme.
En voici une autre: http://www.aves.asso.fr/article1163.html
humourjeprecise a dit :
J'espère que les socialistes eux aussi ne feront pas grand choses pendant leur mandat, car contrairement à l'UMP moins ils en feront, moins il y aura par la suite de problèmes à régler...Avant d'envisager d'éventuels futurs problèmes liés à l'incompétence supposée du ps, attachons nous à traiter les actuels! ceux ci n'ont certainement pas diminués depuis 2007!!
Citation :
J'espère que les socialistes eux aussi ne feront pas grand choses pendant leur mandat, car contrairement à l'UMP moins ils en feront, moins il y aura par la suite de problèmes à régler... T'as raison, laissons les niches fiscales là où elles sont.
Laissons le progrès social là où il est, de toute façon c'est passé en désuétude totale.
Parlons laïcité, il n'y a que ça de vrai !
nico27027 a dit :
Citation :
J'espère que les socialistes eux aussi ne feront pas grand choses pendant leur mandat, car contrairement à l'UMP moins ils en feront, moins il y aura par la suite de problèmes à régler... T'as raison, laissons les niches fiscales là où elles sont.
Laissons le progrès social là où il est, de toute façon c'est passé en désuétude totale.
Parlons laïcité, il n'y a que ça de vrai !
AMEN!
et puis les dinosaures sont tous morts... ce n'est pas complètement vrai dans la mesure ou des espèces de la même familles ont survécu (oiseaux, certains reptiles...), les cafards aussi, les petits mammifères également.
Tout cela pour dire que l'homme est une belle saloperie et que l’humanité, même si diminue, survivra a la planète si on arrive a trouver un moyen de se barrer, ce dont je ne doute pas une seule seconde.
Alors la crise du pétrole, toussa....
Tout cela pour dire que l'homme est une belle saloperie et que l’humanité, même si diminue, survivra a la planète si on arrive a trouver un moyen de se barrer, ce dont je ne doute pas une seule seconde.
Alors la crise du pétrole, toussa....
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