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commentaire sur l'aubiographie

Dernière réponse : dans Etudes - Travail

bonsoir,
Je suis en 1er et j'est un corpus où les questions sont faites mais je n'arrive pas a finir le commentaire.
sujet:Vous ferez le Commentaire du texte de leiris à partir du parcour de lecture suivant:
-Le récit d'un souvenir douloureux
-Un épisode traumatisant
Michel Leiris,extrait de "L'âge d'Homme", 1939 intitulée "gorge coupée"

voici mon commentaire:
Intro : Leiris (1901-1990) avant d'être auteur, il est ethnologue (ce sont des personnes qui étudient les humains dans leur milieu physique). Ce texte est un extrait de L'âge d'homme écrit en 1939 par Leiris ou il raconte un souvenir d'enfance qui est pour lui un souvenir de trahison. Nous verrons dans un premier temps qu’il s’agit d’un récit douloureux, puis dans une deuxième partie que c’est un épisode traumatisant pour Leiris

1)1a/ L’opération des végétations n’est qu’un souvenir douloureux pour Leiris. Pour nous le faire comprendre l’auteur va utiliser le champ lexical de la violence : « une agression », « très brutale », « l’attaque soudaine », « on éventre », « mal ». Ce champ lexical montre une certaine rapidité de l’action qui de plus est violente.

1)1b...

2)1a/ C’est aussi un épisode traumatisant. En effet cet épisode à marquer l’auteur de l’utilisation de mensonges par les adultes : « coup monté », « abominable guet-apens », « d’une duperie », « d’un piège », « d’une perfidie atroce », « promesse fallacieuse », « un leurre ». Ce champ lexical du mensonge montre que le narrateur n’a plus aucune confiance dans les adultes ils ne sont la que pour le tromper.

2)1b/ ...

Je n'arrive pas a dévellopé davantage et j'aurais besoin d'aide
de votre part.

Merci d'avance.

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ah oui dsl j'est oubliée ^^
« Gorge coupée »
Agé de cinq ou six ans, je fus victime d'une agression. Je veux dire que je subis dans la gorge une opération qui consista à m'enlever des végétations; l'intervention eut lieu d'une manière très brutale, sans que je fusse anesthésié. Mes parents avaient d'abord commis la faute de m'emmener chez le chirurgien sans me dire où ils me conduisaient. Si mes souvenirs sont justes, je m'imaginais que nous allions au cirque; j'étais donc très loin de prévoir le tour sinistre que me réservaient le vieux médecin de la famille, qui assistait le chirurgien, et ce dernier lui-même. Cela se déroula, point pour point, ainsi qu'un coup monté et j'eus le sentiment qu'on m'avait attiré dans un abominable guet-apens. Voici comment les choses se passèrent: laissant mes parents dans le salon d'attente, le vieux médecin m'amena jusqu'au chirurgien, qui se tenait dans une autre pièce en grande barbe noire et blouse blanche (telle est, du moins, l'image d'ogre que j'en ai gardée); j'aperçus des instruments tranchants et, sans doute, eus-je l'air effrayé car, me prenant sur ses genoux, le vieux médecin dit pour me rassurer: "Viens, mon petit coco! On va jouer à faire la cuisine." À partir de ce moment je ne me souviens de rien, sinon de l'attaque soudaine du chirurgien qui plongea un outil dans ma gorge, de la douleur que je ressentis et du cri de bête qu'on éventre que je poussai. Ma mère, qui m'entendit d'à côté, fut effarée.
Dans le fiacre qui nous ramena je ne dis pas un mot ; le choc avait été si violent que pendant vingt-quatre heures il fut impossible de m'arracher une parole ; ma mère, complètement désorientée, se demandait si je n'étais pas devenu muet. Tout ce que je me rappelle de la période qui suivit immédiatement l'opération, c'est le retour en fiacre, les vaines tentatives de mes parents pour me faire parler puis, à la maison : ma mère me tenant dans ses bras devant la cheminée du salon, les sorbets qu'on me faisait avaler, le sang qu'à diverses reprises je dégurgitai et qui se confondait pour moi avec la couleur fraise des sorbets.
Ce souvenir est, je crois, le plus pénible de mes souvenirs d'enfance. Non seulement je ne comprenais pas que l'on m'eût fait si mal, mais j'avais la notion d'une duperie, d'un piège, d'une perfidie atroce de la part des adultes, qui ne m'avaient amadoué que pour se livrer sur ma personne à la plus sauvage agression. Toute ma représentation de la vie en est restée marquée: le monde, plein de chausse-trapes, n'est qu'une vaste prison ou salle de chirurgie; je ne suis sur terre que pour devenir chair à médecins, chair à canons, chair à cercueil; comme la promesse fallacieuse de m'emmener au cirque ou de jouer à faire la cuisine, tout ce qui peut m'arriver d'agréable en attendant n'est qu'un leurre, une façon de me dorer la pilule pour me conduire plus sûrement à l'abattoir où, tôt ou tard, je dois être mené.

voila merci de m'aidé !!

Bonsoir,

J'avais promis de t'aider, malgré le retard. Voyons voir ce texte ...

I)
1 - douleur ressentie lors de l'opération : "cri de bête", "choc violent" ...
2 - dramatisation de la scène : l'auteur se croit dans un cauchemar : "l'image d'ogre que j'en ai gardée" (comparaison) "instruments tranchants", "On va jouer à faire la cuisine." (pure ironie de la plume de l'écrivain au moment où il l'écrit).
3 - réalisme : pas d'images, la scène est racontée directement ( + passé simple, temps brusque du récit)

II)
1 - L'auteur se croit trahi par les adultes : "guet-apens", "chair à médecin", (rythme ternaire de "chair"), "leurre", "duperie, piège"
2 - il se dit également victime : "victime", plusieurs fois le nom "agression"
3 - philosophie au dernier paragraphe : la vie elle-même est une salle à chirurgien. L'auteur explique donc que cet épisode l'a marqué à vie, et que le reste de sa vie se déroulera comme cette opération : en tant que victime.

dsl de répondre un peu tard mais cela peut te servir à l'avenir je pense que ton principal défault dans ton commentaire c'est que tu ne pose pas de problématique, on te donne les axes le travail est déjà maché pour toi il te suffit de trouver une problématique qui puisse etre répondue par ces deux axes
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