Le mouvement de protestation des CRS s'étend
Dernière réponse : dans Actualité
Arrêts de travail collectifs, grève de la faim : les CRS ont entamé ces derniers jours un mouvement de protestation inédit par son ampleur contre les projets de fermeture de compagnies, susceptible de se généraliser et d'entraîner "une paralysie" des services, selon les syndicats de police.
L'une des trois compagnies de Marseille, la 54, en mission de sécurité à Paris, a décidé samedi 30 janvier en assemblée générale d'entamer une grève de la faim. Des CRS en poste à Strasbourg ont refusé de prendre leur repas dimanche midi en signe de solidarité.
A Bergerac, dimanche matin, selon des sources syndicales policières, la sortie de la CRS 17 a été "bloquée avec le renfort d'élus". Entre 30 et 50 manifestants, selon la police, de 50 à 100, selon les organisateurs, se sont rassemblés devant les portes de la Compagnie, pour retarder le départ des policiers chargés d'encadrer le match de football Bordeaux-Nice, à 17h.
A Perpignan, la quasi-totalité des effectifs de la CRS 58 qui devaient assurer la sécurité du match Arles-PSG - 74 personnels sur 84 - se sont fait porter pâles samedi, selon des sources syndicales policières. La situation était rentrée dans l'ordre dimanche.
A Sainte-Foy-les-Lyon (Rhône) "une centaine de personnes" ont manifesté samedi devant la CRS 46 où quelque 70% d'arrêts maladie avaient été enregistrés mercredi.
"La capacité des CRS ne sera pas remise en cause"
Dans une autre compagnie de Marseille, la 53, une cinquantaine de CRSse sont mis en arrêt maladie dimanche, selon le premier syndicat de gardiens de la paix Unité-police-SGP-FO.
Ces mouvements ont été provoqués par les "mesures programmées" d'annonces de fermeture de deux compagnies à Lyon et à Marseille. Au total, les CRS comptent 14.000 hommes, dans 61 compagnies.
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a confirmé mercredi des "études en cours" à ce sujet. Selon des sources proches de l'Intérieur, la fermeture de sept escadrons de gendarmerie mobile est aussi programmée.
Brice Hortefeux a en revanche indiqué que les "rumeurs" sur six autres fermetures de CRS, dénoncées par des syndicats de police, étaient "infondées" et que le directeur général de la police nationale (DGPN) allait recevoir les syndicats cette semaine. Le ministre a ajouté que "chaque situation familiale sera prise en compte".
L'Unsa-police (3ème syndicat), évoque une trentaine de suppressions de compagnies sur le long terme. "La capacité des CRS ne sera pas remise en cause" a assuré le ministre.
L'article
L'une des trois compagnies de Marseille, la 54, en mission de sécurité à Paris, a décidé samedi 30 janvier en assemblée générale d'entamer une grève de la faim. Des CRS en poste à Strasbourg ont refusé de prendre leur repas dimanche midi en signe de solidarité.
A Bergerac, dimanche matin, selon des sources syndicales policières, la sortie de la CRS 17 a été "bloquée avec le renfort d'élus". Entre 30 et 50 manifestants, selon la police, de 50 à 100, selon les organisateurs, se sont rassemblés devant les portes de la Compagnie, pour retarder le départ des policiers chargés d'encadrer le match de football Bordeaux-Nice, à 17h.
A Perpignan, la quasi-totalité des effectifs de la CRS 58 qui devaient assurer la sécurité du match Arles-PSG - 74 personnels sur 84 - se sont fait porter pâles samedi, selon des sources syndicales policières. La situation était rentrée dans l'ordre dimanche.
A Sainte-Foy-les-Lyon (Rhône) "une centaine de personnes" ont manifesté samedi devant la CRS 46 où quelque 70% d'arrêts maladie avaient été enregistrés mercredi.
"La capacité des CRS ne sera pas remise en cause"
Dans une autre compagnie de Marseille, la 53, une cinquantaine de CRSse sont mis en arrêt maladie dimanche, selon le premier syndicat de gardiens de la paix Unité-police-SGP-FO.
Ces mouvements ont été provoqués par les "mesures programmées" d'annonces de fermeture de deux compagnies à Lyon et à Marseille. Au total, les CRS comptent 14.000 hommes, dans 61 compagnies.
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a confirmé mercredi des "études en cours" à ce sujet. Selon des sources proches de l'Intérieur, la fermeture de sept escadrons de gendarmerie mobile est aussi programmée.
Brice Hortefeux a en revanche indiqué que les "rumeurs" sur six autres fermetures de CRS, dénoncées par des syndicats de police, étaient "infondées" et que le directeur général de la police nationale (DGPN) allait recevoir les syndicats cette semaine. Le ministre a ajouté que "chaque situation familiale sera prise en compte".
L'Unsa-police (3ème syndicat), évoque une trentaine de suppressions de compagnies sur le long terme. "La capacité des CRS ne sera pas remise en cause" a assuré le ministre.
L'article
Autres pages sur : mouvement protestation crs etend
Lassé par la pub ? Créez un compte
Les CRS qui manifestent, il y aurait des pertes de prime importante.
L'État a donné des primes et maintenant il veut les retirer par un tour de passe passe magique, en faisant déménager les CRS. Les CRS n'acceptent pas de se faire déshabiller leur fin de mois, certains comptent sur ces revenus pour faire vivre leur familles.
L'État doit certainement se retrouver en manque de ressources financières ? L'État gratte tout ce qui est à gratter.
La Cour des comptes sait compter et sait aussi fermer les yeux et ne voir ce qu'elle veut.
L'oligarchie menée depuis quelques années coûte fort cher à notre pays, retirer les primes des CRS serait une solution de transvasement d'argent, c'est à dire vider en partie le porte-monnaie des CRS et rediriger cet argent vers le porte-monnaie de l'État. Les CRS ne sont pas content, il y aurait comme un genre de pickpocket autorisé par l'État SGDG.
Ah quand-on aime les belles choses, on n'y résiste pas.
http://www.dailymotion.com/video/x4be7e_sarkozy-gratte-...
Pendant ce temps là, les CRS manifestent et ne sont pas content du tout.
http://www.dailymotion.com/video/xgtshx_la-remuneration...
L'État a donné des primes et maintenant il veut les retirer par un tour de passe passe magique, en faisant déménager les CRS. Les CRS n'acceptent pas de se faire déshabiller leur fin de mois, certains comptent sur ces revenus pour faire vivre leur familles.
L'État doit certainement se retrouver en manque de ressources financières ? L'État gratte tout ce qui est à gratter.
La Cour des comptes sait compter et sait aussi fermer les yeux et ne voir ce qu'elle veut.
L'oligarchie menée depuis quelques années coûte fort cher à notre pays, retirer les primes des CRS serait une solution de transvasement d'argent, c'est à dire vider en partie le porte-monnaie des CRS et rediriger cet argent vers le porte-monnaie de l'État. Les CRS ne sont pas content, il y aurait comme un genre de pickpocket autorisé par l'État SGDG.
Ah quand-on aime les belles choses, on n'y résiste pas.
http://www.dailymotion.com/video/x4be7e_sarkozy-gratte-...
Pendant ce temps là, les CRS manifestent et ne sont pas content du tout.
http://www.dailymotion.com/video/xgtshx_la-remuneration...
Spartiate th a dit :
Moi je suis pour la suppression pure et simple de toutes les forces de l'ordre.Ca serait ainsi un trés bon moyen de faire voir à certain la différence entre l'action et les grands discours.
Tu n'aurais plus qu'à t'acheter une Kalachnikov pour te défendre, plus de force de l'ordre, alors ! Vient rapidement le désordre.
Près de 280 postes vont être redéployés en sécurité publique, sans suppression de compagnies.
«Dialogue social» et «concertation»: c'est en s'appuyant scrupuleusement sur une méthode qui a fait ses preuves que Brice Hortefeux a réussi à désamorcer le mouvement de grogne qui commençait à enfler dans les rangs des CRS. Depuis quelques jours, ces derniers protestaient contre des menaces de fermetures d'unités mobiles en vue de réaffecter de manière permanente près de 300 hommes sur le terrain. Le projet, présenté comme «juste au stade de l'étude», envisageait notamment de trouver ces renforts en supprimant la CRS 46 de Sainte-Foy-lès-Lyon et la CRS 54, basée dans la Cité phocéenne. Faute de pouvoir faire valoir un droit de grève qui leur est interdit statutairement, les policiers spécialisés dans le maintien de l'ordre avaient usé de moyens détournés pour exprimer leurs inquiétudes. Certains s'étaient notamment mis en arrêt maladie tandis que d'autres avaient décrété en assemblée générale une «grève de la faim».
Réaffectés en mission de sécurité publique
Soucieux de calmer les esprits, le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, avait reçu lundi dans l'après-midi les responsables des principaux syndicats pour dresser un premier état des lieux. En soirée, les secrétaires généraux d'Unité SGP Police FO, d'Alliance police nationale et d'Unsa Police ont ensuite été invités à dialoguer avec le ministre de l'Intérieur qui s'est déclaré «ouvert aux modalités, dès lors que l'objectif est maintenu».
«À l'issue de cet échange, et en plein accord avec l'ensemble des organisations syndicales, j'ai donc décidé de ne supprimer aucune compagnie, mais de redéployer 280 postes de CRS vers des missions de sécurité publique sur le terrain, a tranché Brice Hortefeux à la sortie de la réunion. C'est donc l'équivalent de 2 compagnies qui seront prélevées sur les effectifs globaux de 12.000 CRS et qui seront réaffectées en mission de sécurité publique.» Organisations professionnelles et responsables de la Place Beauvau semblent donc être chacun sortis de cette situation par le haut, sans que le ministre ne transige sur ses objectifs. Les CRS représentent une force qui compte 12.000 hommes, répartis dans 61 compagnies.
Brice Hortefeux «a été à l'écoute des syndicats», s'est félicité Nicolas Comte, chef de file du SGP-FO, tandis que Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance a salué le fait que le ministre «a pris en compte le dialogue social et le terrain». Selon les syndicalistes, cette «décision politique ne touche pas au potentiel opérationnel» des CRS.
L'article
«Dialogue social» et «concertation»: c'est en s'appuyant scrupuleusement sur une méthode qui a fait ses preuves que Brice Hortefeux a réussi à désamorcer le mouvement de grogne qui commençait à enfler dans les rangs des CRS. Depuis quelques jours, ces derniers protestaient contre des menaces de fermetures d'unités mobiles en vue de réaffecter de manière permanente près de 300 hommes sur le terrain. Le projet, présenté comme «juste au stade de l'étude», envisageait notamment de trouver ces renforts en supprimant la CRS 46 de Sainte-Foy-lès-Lyon et la CRS 54, basée dans la Cité phocéenne. Faute de pouvoir faire valoir un droit de grève qui leur est interdit statutairement, les policiers spécialisés dans le maintien de l'ordre avaient usé de moyens détournés pour exprimer leurs inquiétudes. Certains s'étaient notamment mis en arrêt maladie tandis que d'autres avaient décrété en assemblée générale une «grève de la faim».
Réaffectés en mission de sécurité publique
Soucieux de calmer les esprits, le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, avait reçu lundi dans l'après-midi les responsables des principaux syndicats pour dresser un premier état des lieux. En soirée, les secrétaires généraux d'Unité SGP Police FO, d'Alliance police nationale et d'Unsa Police ont ensuite été invités à dialoguer avec le ministre de l'Intérieur qui s'est déclaré «ouvert aux modalités, dès lors que l'objectif est maintenu».
«À l'issue de cet échange, et en plein accord avec l'ensemble des organisations syndicales, j'ai donc décidé de ne supprimer aucune compagnie, mais de redéployer 280 postes de CRS vers des missions de sécurité publique sur le terrain, a tranché Brice Hortefeux à la sortie de la réunion. C'est donc l'équivalent de 2 compagnies qui seront prélevées sur les effectifs globaux de 12.000 CRS et qui seront réaffectées en mission de sécurité publique.» Organisations professionnelles et responsables de la Place Beauvau semblent donc être chacun sortis de cette situation par le haut, sans que le ministre ne transige sur ses objectifs. Les CRS représentent une force qui compte 12.000 hommes, répartis dans 61 compagnies.
Brice Hortefeux «a été à l'écoute des syndicats», s'est félicité Nicolas Comte, chef de file du SGP-FO, tandis que Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance a salué le fait que le ministre «a pris en compte le dialogue social et le terrain». Selon les syndicalistes, cette «décision politique ne touche pas au potentiel opérationnel» des CRS.
L'article
Citation :
«Dialogue social» et «concertation»: c'est en s'appuyant scrupuleusement sur une méthode qui a fait ses preuves que Brice Hortefeux a réussi à désamorcer le mouvement de grogne qui commençait à enfler dans les rangs des CRS. Depuis quelques jours, ces derniers protestaient contre des menaces de fermetures d'unités mobiles en vue de réaffecter de manière permanente près de 300 hommes sur le terrain.D'après B.Hortefeux ce matin sur "France-info", aucune décision officielle n'avait été prise, ce n'était que des bruits de couloir ???
Personnellement ! Je connais les bruits de couloir et à 95% , ces bruits de couloirs sont toujours justes.
Tout est bien qui finit bien !
La bombe est désamorcée, cette histoire semble être classée (jusque quand)??? Ce n'était sans doute pas le moment approprié pour mettre le "bazar" dans les rangs des forces de l'ordre, vue tout ce qui se passe en ce moment, on n'avait pas besoin de tension entre les forces de l'ordre et l'État, ça la fout mal.
B. Hortefeux a pris une bonne décision pour calmer le jeu et c'est tant mieux.
Encore une chose !!!
Les CRS seront réaffectés en mission de sécurité publiques.
Si je comprends bien cette phrase clef !
Ce manque à gagner par l'État sera pris sur le bord des routes par l'action ravageuse des radars mobiles. Il faudra bien sortir le pognon quelque part.
Parce que le but premier de l'État c'était de spolier par la ruse le complément de paye des CRS (frais de déplacement), n'ayant pas réussi cette action, notre vache à lait nationale payera comme d'habitude ce manque à gagner.
Ben alors !!! Faut pas sortir de Saint-Cyr pour comprendre ça.
Lassé par la pub ? Créez un compte
- Contenus similaires :
Tags :