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Espagne: le chômage atteint 20,33% fin 2010,

Dernière réponse : dans Actualité

Le chômage est reparti à la hausse en Espagne, atteignant fin 2010 un taux de 20,33%, son plus haut niveau depuis le deuxième trimestre 1997 et un record dans l'Union européenne, selon les chiffres publiés vendredi par l'Institut national de la statistique (Ine).

Le taux de chômage n'aura donc finalement baissé que sur un seul trimestre, le troisième, au cours de l'année 2010, repassant brièvement sous la barre symbolique des 20% (19,79%) qu'il avait franchie en début d'année.

Il dépasse en fin d'année l'objectif de 19,4% que s'était fixé le gouvernement socialiste, et retrouve un niveau record, jamais atteint depuis le deuxième trimestre 1997 (20,72%).

Le nombre de sans emploi était fin 2010 de 4,697 millions, soit 121.900 personnes de plus qu'au trimestre précédent et 370.100 de plus qu'un an plus tôt, selon l'Ine.

L'irrésistible ascension du chômage n'a quasiment pas cessé depuis l'été 2007, quand il avait atteint un plancher historique à 7,95%. Frappée par la crise et l'éclatement de sa bulle immobilière, l'Espagne est entrée en récession fin 2008 et n'en sort aujourd'hui que timidement.

L'Espagne affiche un taux de chômage deux fois supérieur à la moyenne dans l'Union européenne et le ministre du Travail avait prévenu en septembre qu'il faudrait "trois ou quatre ans pour revenir à un taux d'avant la crise".

Le gouvernement a récemment revu à la hausse sa prévision pour 2011, tablant désormais sur 19,3%, contre 18,9% auparavant. Il attend 17,5% en 2012 et 16,2% en 2013.

Deux chiffres restent inquiétants: le chômage des moins de 25 ans, qui dépasse encore les 40%, et le nombre de foyers dont aucun membre n'a un emploi, qui atteint 1,3 million.

L'article
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L'Espagne est-elle aussi assise sur une poudrière !!!
Il est un fait important que les dirigeants doivent se mettre en tête, le travail doit rester au pays et ne pas partir en Europe de l'Est.

Sinon pour compenser le manque à gagner, les États Européens devront de nouveau "cracher au bassinet" pour renflouer l'Espagne qui se reverra renfloué de quelques centaines de milliards d'euros, une manne qui sera la bienvenue pour quelques temps, pour quelques temps seulement.

Recevoir de l'argent c'est très bien !
Il faudra de toutes façons le rembourser. On peu considérer que ces prêts qui arrivent sont des cadeaux empoisonnés pour les générations futures et que seul un pouvoir en place, qui est de surcroit vieillissant profite et dilapide ces prêts inconsidérés.


Les prêts donnés aux différents états de l'Europe peuvent se comparer à la "lance des pompiers" ces prêts sont donnés pour éteindre le feu des états Européens, ceux-ci ne sachant pas gérer leur argent convenablement, ils feront trinquer leur peuple dans une misère future.


Certains Chefs d'États gouvernant notre belle planète, ne sont plus aptes à anticiper les crises, ils vivent en autarcie sur un nuage en regardant des contes de fées.

L'Espagne avait été érigée en modèle économique avant la crise :
- taux de croissance du PIB évalué autour des 4%
- excédent budgétaire entre 1 et 2% du PIB
- taux de chômage maintenu à 8%

Mais l'économie espagnole était fragile, certains ont cru bon que « bâtir des châteaux en Espagne » était synonyme de prospérité durable.
L'Espagne s'est donc appuyée sur le bâtiment et la spéculation immobilière.

En 2005, le gouvernement Zapatero s'était même autorisé, au grand dam de Sarkozy, à régulariser massivement des centaines de milliers de clandestins.
Mais voilà, la crise a rattrapé l'Espagne; depuis le même gouvernement tente de renvoyer les travailleurs immigrés, privilégie la préférence nationale, a fait augmenter l'âge de départ à la retraite de 65 à 67 ans malgré l'opposition des syndicats.

Douloureuse chute de cet eldorado économique...

rom32@idn a dit :
L'Espagne avait été érigée en modèle économique avant la crise :
- taux de croissance du PIB évalué autour des 4%
- excédent budgétaire entre 1 et 2% du PIB
- taux de chômage maintenu à 8%

Mais l'économie espagnole était fragile, certains ont cru bon que « bâtir des châteaux en Espagne » était synonyme de prospérité durable.
L'Espagne s'est donc appuyée sur le bâtiment et la spéculation immobilière.

En 2005, le gouvernement Zapatero s'était même autorisé, au grand dam de Sarkozy, à régulariser massivement des centaines de milliers de clandestins.
Mais voilà, la crise a rattrapé l'Espagne; depuis le même gouvernement tente de renvoyer les travailleurs immigrés, privilégie la préférence nationale, a fait augmenter l'âge de départ à la retraite de 65 à 67 ans malgré l'opposition des syndicats.

Douloureuse chute de cet eldorado économique...


Pareil pour l'Islande et l'Irlande avec leur politique libérales, qui sont maintenant en faillite...
Par contre en France, avec notre système "d'assisté" on s'en sort pas trop mal.

raon a dit :
Pareil pour l'Islande et l'Irlande avec leur politique libérales, qui sont maintenant en faillite...
Par contre en France, avec notre système "d'assisté" on s'en sort pas trop mal.


parce que l'on laisse a nos descendants le soin de régler les dettes abyssales que sont celles d'aujourd'hui...

gemmill a dit :
parce que l'on laisse a nos descendants le soin de régler les dettes abyssales que sont celles d'aujourd'hui...

Dette qui n'existe que parce que la France ne peut plus se prêter à elle même à un taux d’intérêt nul à cause de la loi Giscard de 73...

raon a dit :
Pareil pour l'Islande et l'Irlande avec leur politique libérales, qui sont maintenant en faillite...
Par contre en France, avec notre système "d'assisté" on s'en sort pas trop mal.


ali_lou a dit :
C'est bien le fait que l'on ai tant de fonctionnaires qui nous a permis de ne pas chuter trop bas pendant la crise.
Mais bon, le gouvernement va remédier à ce "problème"... :sarcastic: 




Vu la dette de la France, (1500 milliards d'euros environ) je ne comprends pas votre pensée, moi je suis quand même inquiet car tu prends n'importe quel ménage ou entreprise qui aurait un tel ratio revenu-dette; coule tout de suite.

Spartiate th a dit :
Vu la dette de la France, (1500 milliards d'euros environ) je ne comprends pas votre pensée, moi je suis quand même inquiet car tu prends n'importe quel ménage ou entreprise qui aurait un tel ratio revenu-dette; coule tout de suite.


Aucuns rapports entre les fonctionnaires et les 1500 milliards de dette.

De plus, la fonction publique étant une branche stable (quoi que), les fonctionnaires n'ont pas eu à craindre des licenciements. Donc les ménages comprenant un fonctionnaire au moins ont pu tenir le coup.

g-style a dit :
et pendant ce temps la la Chine rachete tranquillement les pays europeens...

Apprendre le chinois serai un bon moyen de preparer l'avenir ;) 


Je suis tout à fait d'accord avec toi, ta vision est juste. Savoir écrire et parler le Chinois sera un passeport pour l'avenir.
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