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500 à 1 000 décès seraient causés par le médicament Médiator

Dernière réponse : dans Actualité

Citation :
L'avis de la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) concernant le Médiator était très attendu. Ce médicament d'abord prescrit aux diabétiques en surcharge pondérale puis étendu aux patients désireux de perdre du poids, serait responsable du décès de 500 à 1 000 patients en France.

Ce chiffre est tiré de l'étude confidentielle de la Cnam, révélée par Le Figaro.
Le médicament en cause, produit par les laboratoires Servier, a été retiré du marché en novembre 2009.

«L'Agence du médicament a également été critiquée par les plaignants et leurs avocats pour avoir tardé à retirer cette molécule du marché», ajoute le Figaro.

Dans un point de vue paru dans Le Monde fin août le député (PS) Gérard Bapt, rapporteur spécial de la mission santé pour la Commission des finances avançait une estimation équivalente. «Il aura fallu l'obstination d'un praticien hospitalier, le docteur Irène Frachon, et des équipes du CHU de Brest, pour que la responsabilité du Médiator dans la survenue de cas d'HTAP et de valvulopathies soit enfin reconnue (Médiator 150, sous titre censuré, éditions dialogues)», notait le député.

http://www.leparisien.fr/societe/500-a-1-000-deces-sera...



Le médicament Médiator ! Une affaire en Or, mais pas pour les Morts.

Je suis même pas surpris par cette nouvelle. La rentabilité exigée par les laboratoires pharmaceutiques et tous les actionnaires derrière ce mur en béton difficile à franchir, tout ceci fait que la vérité a du mal à éclater.

Si vous êtes malade, c'est sans doute que vous consommez trop de médicaments.
Une bonne pomme midi et soir, c'est sans doute "Meillor que du Médiator".

La vérité aurait dû être faite plutôt dans cette affaire macabre, c'est vrai que la pilule Mediator ne passait pas.
Heureusement que la Cnam se bouge, les morts dû au Médiator se comptent en plusieurs centaines, voir peut-être plusieurs milliers de morts. Une hécatombe nationale vient de voir le jour. Et tout le monde (les responsables) se regardent dans le blanc de l'œil.
Lassé par la pub ? Créez un compte

L'Unimog 500 ! Nous ne sommes plus à un poison de plus ou moins !!

Il va faloir que ces labos et ceux qui autorisent la mise sur le marché des médicaments, soient lourdement sanctionnés.

Des peines de prisons fermes de 30 à 40 ans, avec la suppression du droit d'exercer, et l'annulation des diplômes afférant aux domaines d'activités.

Peut être qu'ils finiront par devenir sérieux ! Au moins les autres, ceux restent.

Citation :
Ce médicament d'abord prescrit aux diabétiques en surcharge pondérale puis étendu aux patients désireux de perdre du poids, serait responsable du décès de 500 à 1 000 patients en France.


Cette affaire de 500 à 1000 décès s'affiche comme une information de plus sur l'art pratiqué par les laboratoires, l'art de trouver des médicaments qui tuent plus vite les malades, comme si la maladie ne se suffisait pas à elle-même pour accomplir sa tâche silencieuse.

Les gens sont tellement habitués à voir ce genre de nouvelles, que l'on regarde ceci du coin de l'œil. :heink: 
Les laboratoires ne jouissent pas de la plus belle image, ils sont très bien cotés en Bourse.

L'actionnaire attend la bouche ouverte ses dividendes et les laboratoires inventent (sans le savoir) la molécule à Tuer les gens, ceci pour faire Vivre la Bourse. Quel drôle de business, on peu voir dans ce monde des grandes affaires d'argent.

Gilbert*, un diabétique de 61 ans, est persuadé que ces problèmes cardiaques viennent du Médiator. Quant à Catherine, elle se souvient en avoir pris plusieurs mois pour maigrir.

http://www.lejsl.com/fr/accueil/article/4166852/J-ai-vr...


Il parait que maintenant, il y aura beaucoup plus de sérieux et de contrôles sur la mise sur le marché des médicaments.

Le Médiator, le médicament qui donne la Mort.
Le médicament Médiator ! Une affaire en Or, mais pas pour les Morts. (belles rimes). :) 

Dans une interview au Monde, Jacques Servier, l'ancien fabricant de ce médicament auquel on impute la mort d'au moins 500 personnes, estime que l'affaire vise à «gêner le gouvernement».

Le fondateur du laboratoire qui fabriquait le Mediator, Jacques Servier, monte au créneau. « Nous sommes sidérés, stupéfaits ! C'est à se demander si cette affaire est une fabrication », lance l'industriel, aujourd'hui âgé de 88 ans dans une interview accordée au Monde . Et d'ajouter : « Il y a peut-être l'idée d'embêter le gouvernement. »

Après la publication d'une nouvelle étude sur les ravages de ce traitement du diabète, qui aurait tué 500 personnes au moins, le gouvernement s'est défendu cette semaine d'avoir été négligeant. Et ce même si le Mediator n'a été retiré du marché français qu'en 2009, alors qu'il était mis en cause depuis 1997.

Le groupe Servier, que Jacques Servier a fondé en 1948, est le deuxième groupe pharmaceutique français après Sanofi-Aventis, et premier laboratoire indépendant en France. S'il conteste le chiffre de 500 morts entre 1976 et 2009, il conseille toutefois aux personnes ayant pris du Mediator d'en parler à leur médecin, comme le fait le gouvernement.

L'article

Citation :
Mais selon Jacques Servier, c'est pour des raisons commerciales que le Mediator a été retiré progressivement de différents marchés. Et non à cause des doutes sur son efficacité et ses effets secondaires.

L'Afssaps estime qu'environ cinq millions de patients ont été traités au Mediator en France de 1976 à 2009, dont 2,9 millions pendant plus de trois mois. L'agence dit que 20 % des prescriptions étaient sans rapport avec le diabète. Le Mediator était prescrit à des patients en surcharge pondérale pour ses facultés amaigrissantes.



On essai de contrer d'un revers de main, les effets de ce médicament sur l'homme, il a quand-même été dit que : << 500 à 1 000 décès seraient causés par le médicament Médiator >>. Ce médicament est mis en cause depuis 1997, si ce médicament a été mis en cause, c'est qu'il se passait des choses anormales sur la santé des patients.


Déjà pour faire bouger l'Afssaps, il faut 500 à 1000 décès ! On remarquera très bien que l'Afssaps réagit au quart de tour et s'intéresse de près au rôle des médicaments sur la santé.


Cette histoire n'est pas très claire !!!
On cherche à noyer le poisson, on cherche à noyer le Médiator dans les fluctuations des problèmes liés aux médicaments sortant des laboratoires pharmaceutiques.

Un sacré Lobby, géré par ces groupes organisés qui défendent leurs intérêts et leurs idées. Je parle ici des laboratoires.
La Sécu a bien compris qu'elle ne voulait plus engraisser ces grands groupes vendant du médicament pas très reconnu pour leur efficacité.
Efficacité parfois mortelle.

Et tout ceci rapporte un Maximum d'argent. Devinez pour qui ?

EXCLUSIF - Selon un document que révèle le Figaro, l'Agence du Médicament avait été alertée des dangers du Mediator bien avant son retrait du marché en 2009.

«Il nous semble utile d'alerter l'Agence du Médicament sur l'utilisation non contrôlée d'un produit de structure amphétaminique, dans un but anorexigène. Il est en effet assez paradoxal de constater que la prescription de Mediator est tout à fait libre tandis que celle des médicaments du groupe des amphétaminiques est strictement encadrée depuis mai 1995». C'est en ces termes pour le moins choisis que trois médecins de la Sécurité Sociale mettent en garde contre l'usage inconsidéré du Mediator.

Dans une lettre que Le Figaro s'est procurée et qui a été adressée le 21 septembre 1998 au directeur général de l'Agence du médicament, à l'époque Jean-René Brunetiere, ils font part de leur inquiètude. Les professeurs Hubert Allemand, médecin conseil de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie, Claudine Blum-Boisgard (CANAM), Patrick Choutet (Mutuelle Sociale Agricole) écrivent également: «Il nous apparaîtrait opportun de procéder à une réévaluation de l'utilité du Mediator dans la stratégie thérapeutique de la maladie diabétique et dans celle des hyperlipidémies.»

Cette alerte, clairement formulée par des professeurs de renom n'a été suivie d'aucun effet, d'aucune mesure à l'Agence du Médicament. Aucune suite n'a été donnée puisque le médicament c ommercialisé en France depuis 1976, n'a été retiré du marché qu'en novembre 2009, soit 11 ans après cette lettre. Il aura fallu attendre dix ans avant qu'une enquête sérieuse soit lancée.

L'article

Citation :
En réalité, l'Afssaps avait déjà, fin octobre, sollicité deux autres chercheurs, Mahmoud Zureik, directeur de recherche à l'Inserm, et Agnès Fournier, épidémiologiste à l'Inserm.

Selon ces derniers, le nombre de morts attribuables au Mediator s'établissait entre 1000 et 2 000 morts.

Et c'est après avoir reçu leurs résultats inquiétants que l'Agence a sollicité Catherine Hill. «Notre estimation est tout à fait concordante avec la sienne, qui conclut à 3 500 personnes hospitalisées pour valvulopathies et à 500 morts minimum, confie Mahmoud Zureik .

Toutes ces estimations globales sont basées sur une période de surveillance de mortalité de quatre ans après l'hospitalisation.» Agnès Fournier justifie sa méthodologie: «Pour répondre à la question qui nous avait été posée, à savoir combien ce médicament avait fait de morts, il me semblait opportun de fournir un nombre total de décès. Et non pas un chiffre ne prenant en compte que le court terme.»

http://www.lefigaro.fr/sante/2010/12/17/01004-20101217A...


Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre et nul n'est aussi aveugle que celui qui ne veut pas voir. Voilà imagé le club du lobbyisme pharmaceutique, et oui ! Faire évoluer la science du médicament permet de tuer sans arrières pensées, sur plusieurs dizaines d'années.

Depuis 1998, ce médicament est caractérisé comme dangereux notoire, d'autres pays l'avaient déjà retiré, sauf bien entendu la France, qui fait un peu n'importe quoi, n'importe ou et n'importe comment y compris à Barbès, mais ça !!! C'est encore une autre histoire...

Dans un entretien au Figaro paru lundi 20 décembre, le ministre de la santé, Xavier Bertrand, évoque des "défaillances graves dans le fonctionnement du système du médicament" à propos du maintien sur le marché du Mediator.

"Il y a de fortes présomptions de défaillances graves dans cette affaire", a-t-il déclaré. "Je veux tout savoir de ce qui s'est passé depuis la mise sur le marché du Mediator en 1976", a-t-il ajouté.

"Je veux comprendre pourquoi, malgré certaines mises en garde, malgré une parenté chimique avec des molécules interdites, ce médicament est resté sur le marché pendant trente-trois ans", a-t-il précisé, rappelant qu'il avait "dans le même temps confié une enquête à l'inspection générale des affaires sociales". Le ministre souhaite également que le laboratoire Servier rende des comptes. "C'est pourquoi je leur demande de collaborer et de répondre à toutes les questions", indique-t-il.

L'article

Ce Topic date du 14 octobre 2010 !

On commence seulement à parler du Médiator sur les ondes et chaines TV. Ça va ruer dans les brancards, parce que certains non pas fait leur travail et il y a eu du laisser-aller notoire chez les responsables, payés pour être responsables.

Seules les infos, font un tabac (radio et TV), sinon personne n'est au courant de rien et cela arrange tout le monde d'engranger les bénéfices sur le Médiator, le médicament qui aurait fait plus d'un millier de morts. :/ 

Je trouve que ce médicament a une consonance morbide, savaient-ils ce qu'ils faisaient en le mettant sur le marché dans les années 76.


Citation :

Le médicament est commercialisé depuis 1976 par le groupe Servier — deuxième groupe pharmaceutique français après Sanofi-Aventis.
Il a longtemps été l'un des produits phare du laboratoire : 88 % des ventes mondiales ont été réalisées en France (en 2007, il était le 44e médicament le plus vendu dans l'Hexagone) ; deux millions de patients français en ont pris entre 1976 et 2009, selon les chiffres du député socialiste Gérard Bapt, qui a travaillé sur le sujet ; 7 millions de boîtes étaient encore vendues en 2009 et remboursées par l'assurance-maladie à hauteur de 65 %.

Selon les estimations de M. Bapt, qui a travaillé sur le sujet, ce médicament aura généré un chiffre d'affaires de 1 milliard d'euros pour le groupe Servier.
http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:7w...


Avec 1 Milliard d'euros de chiffre d'affaire sur le Médiator, il y aura de l'argent pour dédommager les familles.

Alors que le scandale du Mediator prend de l'ampleur, la question de la responsabilité des politiques se fait plus pressante. Comment le médicament, responsable de la mort d'au moins 500 personnes, a-t-il pu voir son remboursement renouvelé deux fois alors que le danger était connu ?

Bruno Toussaint, directeur de la revue médicale Prescrire, fait partie de ceux qui ont dénoncé dès 1997 ce médicament du laboratoire Servier pour diabétiques, utilisé comme coupe-faim. Aujourd'hui cité par le ministre Bertrand comme une des personnes à consulter dans cette crise, le directeur de cette revue indépendante dénonce un système aux "responsabilités diluées".

Xavier Bertrand dit n'avoir découvert le "problème" du Mediator qu'en novembre 2010. Pourtant, en 2006, alors qu'il était déjà ministre, une commission de la Haute Autorité de la santé en dénonçait les dangers : est-ce le système qui a failli ?
Certes, il y a plusieurs instances à l'œuvre, mais, au final, la décision appartient au ministre. L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) s'occupe de l'autorisation de mise sur le marché d'un médicament et de l'évaluation de la balance entre ses bénéfices et ses risques. La Haute Autorité de la santé, elle, possède une commission de la transparence qui donne un avis sur le service médical rendu par le médicament, dans l'absolu et en comparaison avec les autres produits déjà sur le marché. Il y a aussi la commission économique des prix de santé, qui se prononce si le médicament est remboursé.

Que voulez-vous dire ? Qu'il y a un dysfonctionnement du système ou qu'il est surprenant que Xavier Bertrand affirme ne pas avoir été au courant ?

On s'attend à ce qu'une décision d'un ministre se fasse en connaissance de cause, surtout en matière de santé. Si un ministre décide sans être informé, c'est grave. J'espère que l'organisation fait en sorte qu'il était au courant.

Xavier Bertrand souligne que la question du remboursement d'un médicament est complexe et n'est pas liée directement à "son éventuelle dangerosité, qui est évaluée par la commission nationale de pharmacovigilance et entérinée par celle d'autorisation de mise sur le marché". N'a-t-il pas raison ?

Non. J'espère que la dangerosité est prise en compte dans la décision de remboursement. Si la sécurité sociale rembourse un médicament sans prendre en compte son danger, cela va très mal.

L'article

Citation :
Bah... Je ne suis pas fait pour cette cat' je m'y suis fait...

Il fut un temps ou il parait que actu/soc connaissait encore le juste milieu. allez savoir ou il a disparu ?


Avec la nouvelle version du Forum , ce sera encore plus structuré ...... ;) 

Citation :
Hervé Gattegno

Il y en a assez de voir les affaires de santé devenir systématiquement des affaires politiques.

On assiste, depuis une semaine, à un déferlement qui fait penser à l'emballement d'un troupeau. Tout le monde fonce vers les ministres de la Santé successifs, de droite et de gauche.

http://www.lepoint.fr/politique/parti-pris/22-12-10-med...


Quelle plaisir d'être Ministre de la santé et aussi quelle santé pour le porte-monnaie. :) 

Mais alors !
Les responsabilités sur le médicament Médiator, c'est pour qui :??:  C'est pour le Ministre des affaires tordues. Voilà certainement un nouveau poste de Ministre à créer pour 2011. Tout va s'arranger il suffit d'attendre un peu. :) 

Xavier Bertrand a ouvert les portes à une indemnisation intégrale des victimes...
La Caisse nationale d'Assurance Maladie (Cnam) «fera valoir ses droits» dans les procédures juridiques qui seraient intentées par des victimes du Mediator, commercialisé par les laboratoires Servier, a indiqué ce samedi le directeur de la Caisse, Frédéric Van Roekeghem.

«On considère que les soins pris en charge n'ont pas à être financés par la collectivité»
«Nous allons être extrêmement attentifs aux développements judiciaires de cette affaire. Comme dans d'autre cas, comme les fauteuils allergènes, les sondes Medtronic ou plus récemment les implants mammaires», a expliqué Frédéric Van Roekeghem à l'AFP. Dans des cas comme ceux-là, «on considère que les soins pris en charge n'ont pas à être financés par la collectivité», a-t-il continué.

Pour le Mediator, «les enjeux financiers sont tels que (...) nous avons décidé d'organiser un suivi national et une coordination de l'ensemble des actions des caisses» d'Assurance maladie, a-t-il poursuivi, confirmant une information du Parisien. «Dans ces contentieux, les caisses feront donc valoir leurs droits» pour que «la Sécurité sociale puisse se faire rembourser des sommes qui auraient été prises en charge à la suite de problèmes consécutifs à la consommation de Mediator», a-t-il ajouté. «Cette position a été prise en plein accord avec le ministre» de la Santé Xavier Bertrand, a ajouté le responsable.

L'article

Tout à fait d'accord !


La collectivité n'a pas à prendre en charge les victimes du Médiator.
Le Médiator a fait engranger de véritables plus-values au système pharmaceutique depuis 1976, la date de mise en service de ce médicament en dit long sur son pouvoir a être distribué jusqu'en 2009.


Ce serait trop facile de toujours faire payer la communauté pendant que le lobbyisme pharmaceutique se gave de bénéfices et cela depuis 1976. La sécurité sociale n'a pas envie de payer les dégats et je l'a comprends. La sécurité sociale c'est nous tous.


Malgré des alertes répétées par d'éminents spécialistes sur ce médicament à risques élevés, Je suppose et je ne suis pas loin de la vérité en disant : << Qu'il y a certainement eu des actions menées par ces puissants groupes pharmaceutiques qui se sont bien organisés pour infléchir les décisions qu'auraient pu prendre la puissance publique, il fallait de toutes façons suivre ce lobbyisme pharmaceutique dans le sens de ses idées et de ses intérêts sous peine de ce voir traiter de dérégulateur et affabulateur à la santé publique >>.


On voit ce que cela donne maintenant !!! La vérité a bien du mal à sortir et lorsqu'elle sort, elle EXPLOSE et c'est un DRAME généralisé.


Citation :

SCANDALE - Selon le député PS Gérard Bapt...

Le député PS Gérard Bapt a qualifié samedi le laboratoire pharmaceutique Servier, dont le Mediator est accusé d'avoir causé des centaines de décès, de groupe «un peu mystérieux» et «extraordinairement habile» pour avoir réussi à tirer profit d'une molécule d'«une famille proscrite».

«C'est un groupe très particulier qui n'agit pas de concert avec les autres laboratoires pharmaceutiques dans les colloques ou dans les conférences», a déclaré M. Bapt, invité sur France Inter à livrer ses impressions sur le fabricant de l'antidiabétique au coeur d'un scandale sanitaire. «C'est un groupe un peu mystérieux, mais dont les méthodes ont déjà été dénoncées par le passé», a ajouté l'élu de Haute-Garonne.

http://www.20minutes.fr/article/643956/sante-mediator-l...

Citation :
Mediator : Nicolas Sarkozy et Jacques Servier, collaborations et légion d'honneur


L’avocat Sarkozy, conseiller «historique» de Servier
L’actuel président a travaillé pour le laboratoire pendant plusieurs années et il a décoré de la Légion d’honneur son fondateur en 2009.

Par GRÉGOIRE BISEAU


Opération déminage.
Hier, à l’occasion du Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a demandé à ses ministres «la transparence la plus totale» sur l’affaire du Mediator. «Avec le Premier ministre et le ministre de la Santé, le président de la République est extrêmement attentif à ce sujet», a assuré François Baroin, le porte-parole du gouvernement. Et pour cause : Jacques Servier, le fondateur et PDG du deuxième laboratoire français, est une très bonne connaissance de Nicolas Sarkozy. Mieux, un proche du chef de l’Etat reconnaît même que Servier a été «un client historique» quand l’actuel président était encore avocat d’affaires.

http://danactu-resistance.over-blog.com/article-mediato...


Le Mediator a duré longtemps dans les officines pharmaceutiques, difficile de déranger une telle association de hautes personnalités. C'est un peu, le pot de terre contre les pots de fer.

Il est alors plus facile de comprendre la durée de prescription de ce médicament (Mediator) et son record de vente, malgré les appels des spécialistes le dénonçant comme dangereux. Sachant que ce médicament s'agrippait encore aux étalages des pharmacies jusqu'aux années 2009. La transparence la plus totale est demandée par Nicolas Sarkozy.

Aubry, Kouchner, Bachelot, Hirsch, Bertrand... tous les politiques susceptibles d'avoir une responsabilité dans la mise sur le marché du médicament se dédouanent d'une quelconque responsabilité concernant ce scandale de santé publique.

Avec le Mediator, les politiques se retrouvent confrontés à un nouveau scandale de santé publique, sur fond de délicate estimation du nombre de morts liées à l'utilisation de ce médicament largement détourné comme coupe-faim. La classe politique de droite comme de gauche est bien dépourvue et chacun affirme qu'il n'était pas au courant des dangers de ce médicament qui aurait fait plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de morts. Pour le docteur Irène Frachon, qui a fait éclater l'affaire, "le Mediator est responsable d'un désastre sanitaire".

La suite de l'article

Le chef de l'État s'est exprimé pour la première fois sur le médicament des laboratoires Servier qui aurait causé la mort de 500 à 2000 personnes.

C'est la première fois qu'il évoquait publiquement le sujet. Nicolas Sarkozy a demandé mercredi en Conseil des ministres «la transparence la plus totale» dans le traitement du dossier du Mediator, qui embarrasse toute la classe politique. Souvent utilisé comme coupe-faim avant d'être retiré du marché français en 2009, cet antidiabétique des laboratoires Servier aurait provoqué la mort de 500 à 2000 patients, selon plusieurs études révélées par Le Figaro . Un «désastre sanitaire», selon le Dr Irène Frachon qui a contribué à rendre l'affaire publique, mais surtout à interdire la commercialisation du médicament. «Depuis qu'ont été portées à la connaissance du gouvernement des études scientifiques faisant état d'un nombre élevé de décès en relation avec la prescription du Mediator (…), j'ai demandé que la transparence la plus totale soit faite sur ce dossier», a martelé le président.

À l'occasion de ce dernier Conseil des ministres de l'année - le prochain aura lieu le 5 janvier -, Nicolas Sarkozy a réaffirmé sa «détermination» à ce que «toutes les conséquences de ce dossier soient tirées» pour l'organisation du système de santé. «S'il s'avère qu'il y a des failles dans le système, elles seront corrigées», a insisté le président, qui a rappelé les mesures déjà prises par le gouvernement depuis que l'affaire est publique: le ministre du Travail et de la Santé, Xavier Bertrand, s'est adressé aux patients concernés pour qu'ils puissent bénéficier d'un «suivi individuel par un médecin». Il a ensuite saisi l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) qui doit rendre un rapport mi-janvier. Enfin, une mission parlementaire a été lancée, à l'Assemblée nationale.

L'article

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire dès le mois de décembre sur le médicament Mediator, accusé d'avoir entraîné de graves problèmes cardiaques et de nombreux décès, a indiqué, samedi 8 janvier, une source judiciaire anonyme à l'AFP. L'ouverture de cette enquête a été décidée "avant les premières plaintes" au mois de décembre "suite à des révélations parues dans la presse", a précisé cette source.

"Il s’agit de déterminer l’ampleur de l’impact de ce médicament sur les usagers ainsi que le degré de responsabilité du laboratoire l’ayant produit, relate une source proche du dossier citée par Le Parisien. Les investigations s’annoncent, d’ores et déjà, longues. Des patients traités avec ce médicament vont être entendus". L'enquête a été confiée aux gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp). Fin novembre, le parquet de Paris avait demandé à l'Oclaesp un premier rapport sur le médicament. L'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) doit également rendre un rapport à la mi-janvier.

DES CENTAINES DE PLAINTES

L'Association des victimes de l'Isoméride et du Mediator (AVIM) a indiqué au cours de la semaine qu'elle déposerait cent plaintes auprès du Pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Paris pour blessures involontaires et dix pour homicides involontaires. Cinq cents nouvelles plaintes, en cours de finalisation, seront déposés "avant la fin du mois" de janvier, a-t-il ajouté, indiquant que les plaignants étaient répartis "dans toute la France". A l'heure actuelle, une dizaine de plaintes auraient été déposées à Paris.

L'article

Ces quelques jours en arrières, j'ai pu voir à la TV que d'autres médicaments sont sur le sellette, ils sont aussi marqués à l'encre rouge et montrés du doigt.

Le Médiator aurait-il créé un raz de marée et un sursaut de remords de la part des compagnies pharmaceutiques, ce sursaut sera sans aucun doute bénéfique pour les futurs malades qui décèderont moins vite.

Se soigner pour mourir plus vite est vraiment le comble du médicament, sachant qu'un médecin ne sait jamais parfaitement ce qu'il prescrit, la formule d'un médicament étant tellement complexe.

Le Médiator, ainsi que ces médicaments annoncés, seront eux aussi retirés de l'étalage des pharmacies.
On ne regardera plus un médicament avec un œil ayant l'esprit soulagé. Un médicament peut-être mortel.

Il a perdu sa femme, le Médiator l'a tuée ! :( 
http://www.dailymotion.com/video/xfnld6_quot-le-mediato...

Citation :
Ces quelques jours en arrières, j'ai pu voir à la TV que d'autres médicaments sont sur le sellette, ils sont aussi marqués à l'encre rouge et montrés du doigt.

Le Médiator aurait-il créé un raz de marée et un sursaut de remords de la part des compagnies pharmaceutiques, ce sursaut sera sans aucun doute bénéfique pour les futurs malades qui décèderont moins vite.

Se soigner pour mourir plus vite est vraiment le comble du médicament, sachant qu'un médecin ne sait jamais parfaitement ce qu'il prescrit, la formule d'un médicament étant tellement complexe.

Le Médiator, ainsi que ces médicaments annoncés, seront eux aussi retirés de l'étalage des pharmacies.
On ne regardera plus un médicament avec un œil ayant l'esprit soulagé. Un médicament peut-être mortel.

Il a perdu sa femme, le Médiator l'a tuée ! :( 
http://www.dailymotion.com/video/xfnld6_quot-le-mediato...




Non, c'est Omar.

Citation :
Non, c'est Omar.


Combien de gens sont concernés par ce fléau pharmaceutique? Qui va payer? qui sera condamné?

Quand on pense que ce sont les mêmes qui nous incitaient à se faire vacciner contre le H1N1....
bilox2000 a édité ce message

Citation :
Il y a des sujets sur lesquels plaisanter c'est faire preuve d'immaturité intellectuelle . Combien de gens sont concernés par ce fléau pharmaceutique? Qui va payer? qui sera condamné?

Quand on pense que ce sont les mêmes qui nous incitaient à se faire vacciner contre le H1N1....



Le sang contaminé:
"Responsable mais pas coupable." Et le peuple assez con à encore voter pour les "responsables mais pas coupables" que ce soit maire, député ...etc voilà où est l'immaturité intellectuelle.

En gros; on verra combien de personne voteront pour les responsables de près ou de loin.
On est toujours victime de sa connerie ou de celle des autres.

Citation :
Il y a des sujets sur lesquels plaisanter c'est faire preuve d'immaturité intellectuelle . Combien de gens sont concernés par ce fléau pharmaceutique? Qui va payer? qui sera condamné?

Quand on pense que ce sont les mêmes qui nous incitaient à se faire vacciner contre le H1N1....


Pas faux tout cela !

94 millions de doses de vaccins prévus pour être injectés et être remboursés par la suite par la sécurité-sociale.
Une façon détourné de faire casquer la sécurité-sociale afin d'engraisser les grands groupes pharmaceutique.

L'histoire du vaccin H1N1 est une histoire sordide d'une bassesse infâme et d'une mesquinerie scandaleuse. C'est l'affaire du siècle et tout le monde a eu peur, mais pas assez avec le temps qui passait.
Heureusement que cette mise en scène du style (Laurel et Hardy) a tourné au fiasco.


Ce H1N1 a été mis dans le vaccin pour la grippe 2010, c'est écrit dessus le paquet.

C'est comme la bouffe pour l'armé, tout ce qui reste du repas de midi sera mis dans la soupe du soir, il n'y a pas de déchets qui tiennent. :lol: 

- Et pourtant...
La vie du Médiator «aurait du s'arrêter en 2002, ou au plus tard en 2003», si une étude réclamée il y a 10 ans au laboratoire Servier par l'Agence européenne du médicament avait été effectivement réalisée et ses résultats connus, affirme Le Télégramme dans son édition de mardi.

Cette demande de l'Agence européenne faisait suite à une étude italienne en 1999 sur le benfluorex, principe actif du Mediator, démontrant que «les patients traités (ndlr, avec ce composant) sont exposés à un effet potentiellement toxique», écrit le quotidien.

Protocole envoyé à l'Afssaps
L'Agence européenne a alors «demandé que les laboratoires Servier réalisent une enquête d'au moins un an pour démontrer l'efficacité et l'innocuité du benfluorex», poursuit le quotidien breton, citant dans cet article, sous couvert d'anonymat, deux experts de la commission de pharmacovigilance de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé).

Dans un courrier que le quotidien breton «s'est procuré, les laboratoires Servier donnent leur accord pour cette étude. Un protocole est même envoyé à l'Afssaps le 1er février 2001. Mais la commission de pharmacovigilance de cette même agence n'en est pas informée», assure l'un de ces experts.

L'exemple de l'Espagne et l'Italie
«Si cette étude avait été réalisée, elle aurait sûrement permis de mettre en évidence, d'une part, la faible efficacité du produit et, d'autre part, les risques cardiovasculaires puisqu'un volet échocardiographique était annexé à ce protocole», souligne le second expert cité par le journal dans un document transmis à l'Igas (Inspection générale des affaires sociales).

«En clair, écrit Le Télégramme, la vie du Médiator aurait dû s'arrêter en 2002 ou, au plus tard, en 2003. Etrangement, c'est d'ailleurs à cette époque que l'Italie et l'Espagne font savoir à Servier qu'ils ne renouvelleront pas l'autorisation de mise sur le marché du Médiator».

Destiné aux diabétiques en surpoids et largement détourné comme coupe-faim, le Mediator, commercialisé en France de 1976 à novembre 2009, pourrait être responsable de 500 à 2.000 décès.


L'article

Le Mediator aurait dû être retiré du marché dès 1999, a déclaré samedi Aquilino Morelle, qui a piloté l'enquête de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), à la demande du ministre de la Santé, sur cet antidiabétique soupçonné d'avoir provoqué la mort de 500 à 2.000 personnes en France. "Le retrait du Mediator aurait pu être décidé dès 1999 compte tenu de deux graves cas notifiés, (...) du contexte européen et de la place contestée du Mediator", a affirmé au cours d'une conférence de presse Aquilino Morelle.


"Le doute a profité au médicament et non au malade", a-t-il déploré, dénonçant une "incompréhensible inertie des autorités de pharmacovigilance". Le médicament fabriqué par le laboratoire Servier, dont l'efficacité thérapeutique a été contestée par certains spécialistes dès les années 1990, a été retiré en 2009, bien plus tard que dans d'autres pays européens ou aux Etats-Unis.

Il a été prescrit à au moins cinq millions de personnes en France entre 1976 et 2009. La mission "tient à souligner que le système de notification des cas par les professionnels de santé aurait pu permettre le retrait du Mediator au moins depuis 1999 si le principe de précaution avait été appliqué correctement", a estimé Aquilino Morelle lors d'une conférence de presse

L'article

Citation :
Dans un courrier que le quotidien breton «s'est procuré, les laboratoires Servier donnent leur accord pour cette étude. Un protocole est même envoyé à l'Afssaps le 1er février 2001. Mais la commission de pharmacovigilance de cette même agence n'en est pas informée», assure l'un de ces experts.


Ah ah ! L'Afssaps et Pharmacovigilance ! Je me gausse et sans retenue.

ceci me rappel une vieille histoire, une histoire personnelle au sujet d'un médicament qui s'appel Birodogile et qui m'avait cloué au lit pendant 5 jours, étant dans l'impossibilité de me mouvoir et même d'être transporté en voiture. Le moindre mouvement me faisait hurler de douleur au niveau du ventre. :/ 

Je suis allé dans ma Pharmacie, j'en ai parlé à mon pharmacien, à mon dentiste, j'ai même téléphoné à l'Afssaps de Dijon, qui s'en secouait les cacahuètes, j'ai même écrit à l'Afssaps une lettre circonstancier de mes malheurs.

Autant défoncer une porte ouverte, ça ne bouge pas beaucoup la dedans et j'avais plutôt l'air d'être un emmerdeur qui vient déranger ce petit monde tranquille.

Pour le Médiator ! Celui-ci ressemble à un "assassin en puissance" !
Rien ne m'étonne dans toute cette organisation, il est très difficile de retirer un médicament qui se sait "merdique" sur le marché. Par contre pour avoir l'autorisation de mise sur le marché, rien n'est plus facile, sachant que cela va renflouer le chiffre d'affaire.


Il n'y a pas photo !
Pour le Médiator, les preuves sont bien là, c'est irréfutable, inattaquable et incontestable, il faut se rendre à l'évidence de se laisser-aller notoire de part et d'autre et maintenant il faut indemniser les familles des victimes et ceux qui sont encore en sursit.

Servier est tellement tranquille qu'il ne s'excuse même pas et pousse l'arrogance si loin qu'il ose même déclarer que le rapport est faux.

Il y a eu comme un génocide. Qui va payer? qui sera poursuivi?qu'est-ce que la justice attends pour foutre les responsables en taule?

on dirait que la population s'en fout. Tout ce qui l'intéresse C'est la situation en Tunisie, les inondations en australie, l'affaire de la bavure des forces françaises au Niger, les soldes d'hivers....

on est entrain de nous empoisonner en masse.
Je mets ma main à couper qu'il n'y a pas que le Mediator ou les deux autres produits récemment trouvés qui tuent. La liste est très longue. Il suffit d'ouvrir vos boites de médicaments, de sortir les notices et de lire les effets secondaires (et accumulez-le en fonction du nombre des médicaments que vous buvez) pour mesurer l'ampleur des dégâts sur votre santé.

Citation :
on dirait que la population s'en fout. Tout ce qui l'intéresse C'est la situation en Tunisie, les inondations en australie, l'affaire de la bavure des forces françaises au Niger, les soldes d'hivers....

on est entrain de nous empoisonner en masse.
Je mets ma main à couper qu'il n'y a pas que le Mediator ou les deux autres produits récemment trouvés qui tuent. La liste est très longue. Il suffit d'ouvrir vos boites de médicaments, de sortir les notices et de lire les effets secondaires (et accumulez-le en fonction du nombre des médicaments que vous buvez) pour mesurer l'ampleur des dégâts sur votre santé.


Exact tout cela !
Le pire, c'est que certains médecins ne sont pas informatisés et que le dictionnaire Vidal à couverture rouge se trouve encore sur leur bureau et ils feuillettent la dedans.

Je ne suis pas médecin, mais je possède le Vidal informatisé comprenant tous les médicaments possibles et leur nombre est inimaginable.
Un programme informatique prend en compte les interactions néfastes des médicaments associés entre eux.

Sans informatique, un médecin peut associer 4 médicaments n'allant pas ensemble et ceux-ci pouvant combiner une molécule néfaste pour la santé.

Maintenant on peut presque dire que l'on a été chez le "toubib" pour être malade plus vite. Payer 23€ pour passer l'arme à gauche c'est quand-même un comble.

bilox2000 a dit :
Servier est tellement tranquille qu'il ne s'excuse même pas et pousse l'arrogance si loin qu'il ose même déclarer que le rapport est faux.

Il y a eu comme un génocide. Qui va payer? qui sera poursuivi?qu'est-ce que la justice attends pour foutre les responsables en taule?


Citation :
Gilbert* et Catherine* ont pris du Mediator pendant des mois voire des années. Depuis le scandale sanitaire, ces victimes ne savent pas vers qui se tourner et se sentent bien isolés…

Victimes. Malgré la mise en place d’un numéro vert par l’État, les victimes se sentent bien isolées. Plaintes. Certaines victimes ont porté plainte, dont des associations de consommateurs.

Si le scandale du Mediator a provoqué une onde choc qui devrait modifier en profondeur le système de contrôle des médicaments, les victimes se sentent en revanche bien seules et démunies.

http://www.lejsl.com/fr/accueil/article/4473198/Apres-l...




Le Médiator est effectivement le médicament du génocide du siècle, il a contribué de part sa composition en molécules se sachant interdites a une extermination insoupçonnée d'un très grand nombre de personnes.


Un médicament donné à la volé par le corps médical. Pourtant les médecins en réfléchissant un peu, auraient dû se méfier afin de reconnaitre les dangers potentiels de ce médicament dangereux.


Danger très souvent décrié par d'autres médecins, pour ce médicament Médiator à qui l'on portait déjà depuis de longues années un jugement plus que négatif.


Toute cette affaire lugubre laisse pantois le corps médical, sachant qu'il a distribué sans trop le savoir la mort sur ordonnance.



Encore un malade qui a couru chez son médecin, si il avait su qu'on allait lui prescrire du Médiator...

Le laboratoire pharmaceutique Servier, qui fabrique le Mediator accusé d'avoir causé entre 500 à 2 000 morts, a été condamné à indemniser la famille d'une femme morte après avoir pris de l'Isoméride, un autre de ses médicaments retiré depuis du marché, a annoncé samedi 22 janvier l'Association des victimes de l'Isoméride et du Mediator (Avim).

Selon l'époux de la victime, Alain Goudman, la cour d'appel de Versailles a condamné Servier, dans un arrêt rendu jeudi, à verser 118 000 euros à la famille de Nicole Goudman. "La cour a condamné le laboratoire à me verser 98 000 euros de dommages et intérêts ainsi que 20 000 euros à ma fille", a détaillé M. Goudman à l'AFP. Reuters, le Journal du dimanche et Le Parisien évoquent une somme totale de 145 000 euros, un montant en nette hausse par rapport à celui du jugement initial, rendu en 2006, et dont Servier avait obtenu l'infirmation en appel avant une annulation en cassation.

"UN SIGNAL FORT CONTRE SERVIER"

Nicole Goudman est morte en 1995 à l'âge de 47 ans alors qu'elle souffrait d'hypertension artérielle pulmonaire et attendait une greffe du cœur. Une expertise médicale judiciaire avait établi un lien de causalité entre son hypertension artérielle pulmonaire et la prise d'Isoméride, un coupe-faim commercialisé en France entre 1985 et 1997, année de son retrait du marché mondial en raison des risques sanitaires qu'il représentait.

Le docteur Dominique-Michel Courtois, président de l'Avim, s'est félicité dans un communiqué de l'arrêt de la cour d'appel, qui constitue selon lui "un signal fort à l'encontre du laboratoire Servier et marque la fin de l'impunité dont il semblait jouir".

L'Avim a déposé il y a dix jours 116 plaintes pour homicides et blessures involontaires liées au Mediator, l'anorexigène prescrit comme antidiabétique produit par Servier, retiré à son tour du marché français en 2009, longtemps après l'arrêt de sa commercialisation dans d'autres pays occidentaux.

DÉFIANCE DE L'OPINION PUBLIQUE

Un rapport accablant de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a accusé la semaine dernière Servier d'avoir "anesthésié" les acteurs de la chaîne du médicament pendant 35 ans pour commercialiser son produit. Ce rapport a conduit le ministre de la santé, Xavier Bertrand, a promettre une réforme "radicale" du système français de pharmacovigilance d'ici la fin de l'année.

L'article

Citation :
Ce rapport a conduit le ministre de la santé, Xavier Bertrand, a promettre une réforme "radicale" du système français de pharmacovigilance d'ici la fin de l'année.


Et d'ici la fin de l'année 2011 !
Il y aura certainement encore une grippe A avec des vaccins en perspectives.
Les Français seront pris par les fameuses élections de 2012, le parloir de TF1 va être bassiné de belles paroles enjôleuse, dans le but de séduire pour obtenir quelque chose. :p 


Le MédiatOR fera encore des mORts qui ne pourront plus parler et le marché Servier roulera un peu plus sur l'OR. Une autre approche de cette malheureuse affaire sera faite par un autre gouvernement, lequel :??: 


C'est un peu l'art de balayer et de mettre la poussière sous le tapis, la fin de l'année 2011 est encore loin, mais les intentions sont bien là. :) 

La cour d'appel de Rennes vient d'annuler la censure du titre du médecin qui a été la première à dénoncer le scandale. Le laboratoire Servier est condamné à payer 3000 euros à l'éditeur.

Début juin 2010 paraissait un livre aux allures d'enquête policière Mediator 150 mg, Combien de morts? aux éditions Dialogues. Quelques jours plus tard, le laboratoire Servier obtenaient en référé à Brest, le retrait du sous-titre Combien de morts? contraignant l'éditeur à réimprimer toutes les couvertures.

Si l'opération lui a coûté 25.000 euros, elle lui a surtout permis d'accéder à la notoriété. «Je savais que ce livre n'était pas innocent et que poser cette question légitimement provocante était nécessaire à l'ouverture du débat, explique Charles Kermarec, l'éditeur brestois. Mais je n'imaginais pas qu'il allait avoir pour conséquence une remise à plat du système du médicament». Sans cette censure du titre, le député PS de Haute Garonne n'aurait pas écrit une tribune dans Le Monde le 24 août 2010. Et jamais l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) n'aurait demandé à la sécurité sociale de compter les morts attribuables au Mediator. Le résultat (au moins 500 décès), n'aurait jamais été publié et les patients, jamais invités à consulter un cardiologue.

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